Information Participative

Médias Citoyens Diois continu !

Retrouvez-nous sur notre nouveau site :

http://mediascitoyens-diois.info

dimanche 4 juillet 2010

Débat à Grenoble : Crise sans issue ?


Après la crise, quelle gouvernance ?

Les controverses du progrès

Faillite des marchés financiers, équilibre environnemental menacé, multiplication des risques de conflits, essoufflement des systèmes démocratiques : la crise est protéiforme. Ce qui l’est moins tient dans l’incapacité générale des Etats à affronter des situations qui dépassent leurs compétences nationales. Pour appréhender ce contraste, nous avons profité des états généraux du Renouveau pour réunir Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et Aurélie Trouvé, coprésidente de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac France). Alors, après la crise, quelle gouvernance ?

Aurélie Trouvé, coprésidente de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac France).

Pascal Lamy directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)

Pascal Lamy : Premier constat, la crise a effectivement révélé un défaut de gouvernance globale dans le système international et particulièrement dans le secteur de la finance. Les grands pays ont réagi et la création du G20, c’est-à-dire le passage d’un conclave des huit pays les plus développés à une structure à vingt pays, marque la prise de conscience du monde tel qu’il est devenu. Une page vient de se tourner. Deuxième constat : si la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Indonésie, le Mexique et quelques autres sont désormais à la table de la gouvernance mondiale, cela ne fait pas pour autant gouvernement. Il faut être lucide. Dans le monde actuel, il n’y a toujours pas de gouvernement. Il y a un système de gouvernance qui se dessine autour de trois pôles, le G20, les Nations unies, et les grandes organisations internationales.

Aurélie Trouvé : Je partage le constat d’un déficit de régulation. Personne ne s’attaque aux causes profondes de cette crise et chaque institution persiste dans la logique néolibérale. Poursuite du transfert des richesses du travail des salariés vers le capital, vastes plans de rigueurs, exploitation croissante des ressources humaines et naturelles au seul service de la rentabilité à court terme du capital… Ces solutions sont injustes et inefficaces et mènent à une régression et non vers une sortie de crise par le haut. La libéralisation des marchés de biens, de services et de capitaux est le credo des institutions internationales depuis des dizaines d’années. Mais que font-elles pour en amortir les effets néfastes ? Rien du tout.

P.L. : Les économies croissaient de 5% par an mondialement et le taux de rentabilité des entreprises s’échelonnait entre 5% et 8%. A côté, on a envie de dire parallèlement, l’industrie financière filait à un rythme de 15%. Ce n’était pas tenable. C’est cet hiatus qui n’a pas été résolu. Regardez ce qui a été mis en place à la suite de l’effondrement des subprimes américaines : les Etats ont emprunté 1 000 milliards de dollars pour sauver le système mais aucun ne s’est posé la question du remboursement. Et on s’étonne d’avoir un problème de dette souveraine ! Mais je ne suis pas d’accord avec vous sur le fait que c’est la libéralisation qui a amené tout ça. D’ailleurs, quand vous dites libéralisation, vous confondez deux notions très différentes que sont l’ouverture et la dérégulation. Ouvrir ne signifie pas déréguler. Ouvrir les échanges agricoles n’empêche pas de contrôler la sécurité alimentaire. L’OMC est une organisation de régulation mais nous sommes favorables à l’ouverture des échanges puisque l’histoire a montré que les pays qui se sont ouverts se sont mieux développés et, dans l’ensemble, ont mieux réduit la pauvreté.

A.T. : Ce n’est pas mon avis. L’ouverture du marché mondial s’est accompagnée d’une dérégulation généralisée et tous azimuts. L’OMC a d’ailleurs été aux avant-postes en portant des accords qui ont prôné la libéralisation et la dérégulation des services financiers. Cela s’intègre dans une logique globale, elle a promu un démantèlement des règles sociales et environnementales. Quand on ouvre les échanges, on nivelle vers le bas. L’une des conséquences de la libéralisation des échanges est l’augmentation depuis vingt ans des inégalités sociales entre les pays.

P.L. : Vous prônez l’idée d’une taxe miracle sur les banques qui aurait un effet positif sur le comportement de risque des établissements. Prendre de l’argent dans la poche des banques ne fera que répercuter le montant des taxes sur le consommateur. Ce n’est pas comme ça qu’elles feront plus attention aux prêts aux logements.

A.T. : Cette fameuse taxe miracle comme vous dites, c’était une idée plus globale de désarmement des marchés financiers, qui s’accompagne d’autres mesures pour contenir les comportements à risques, on n’y coupera pas. Je voudrai revenir sur l’agriculture et l’histoire de la régulation. Beaucoup de gouvernements africains se sont rendus compte de la nécessité de revenir à des cultures vivrières alors que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) les avaient poussés, via les plans d’ajustement structurels, à recourir aux importations ; au détriment de leur autosuffisance alimentaire. Pourquoi l’Inde - en 2008 - a-t-elle refusé l’accord en matière agricole qui se profilait ? Parce qu’elle ne voulait plus que ses protections douanières s’effondrent. On les comprend, l’agriculture représente plus de la moitié de ses travailleurs. Et on pourrait multiplier les exemples de ceux qui résistent et ne veulent plus se laisser faire. L’OMC est un des acteurs de cette dérégulation. Avant les Etats membres avaient de véritables politiques agricoles d’intervention sur les prix qui leur permettaient des prix rémunérateurs pour leurs paysans, ils avaient à leur disposition toute une série d’autres régulations publiques. L’OMC a poussé à les démanteler. Pourquoi ne pas mettre en place une relocalisation des activités, ce qui ne veut pas dire supprimer tous les échanges ? Si on veut qu’il y ait à nouveau une confiance entre les consommateurs et les producteurs, que les consommateurs puissent à nouveau se réapproprier leurs produits, il faut peut-être envisager une relocalisation des différentes économies.

P.L. : Il y a un risque de crise alimentaire sur cette planète, c’est un problème à la fois économique et agricole. Comme le dit Amartya Sen, le problème de la faim dans le monde, ce n’est pas un problème agricole, c’est un problème de pauvreté. La position indienne que vous avez évoquée ne se présente pas exactement de cette manière. L’Inde est un énorme producteur agricole. Pour l’essentiel, à destination de sa propre population même si elle exporte plus de denrées agricoles qu’elles n’en importent. Ça a coincé parce qu’il y a eu une bouffée imprévue d’importations agricoles, ce qui a impacté tous les équilibres indiens. Les autorités ont donc fait jouer les clauses de sauvegarde. C’est quelque chose qui doit trouver sa solution. Mais ne tirez de cet épisode la conclusion que l’Inde serait contre l’ouverture des marchés agricoles. Pourquoi ouvrir ? Parce que ça marche mieux que l’inverse. Si vous êtes préoccupée d’égalité entre les pays, de réduction de la pauvreté, il faut de la croissance, c’est-à-dire de l’efficience, de la création de richesses, ce qui passe par l’ouverture des marchés. C’est d’ailleurs pour cette raison que les pays en développement poussent à la conclusion des négociations actuelles qui aboutiraient à un cycle supplémentaire d’ouverture des échanges.

A.T. : La socialisation du système bancaire n’est pas la même chose que la nationalisation. On peut changer les règles, sans passer automatiquement par l’Etat. De multiples formes d’initiatives citoyennes peuvent entrer en compte, les formes coopératives bancaires, les initiatives locales, les initiatives de banques régionales, ce ne sont pas les idées qui manquent de remettre le système bancaire au service de la société… Attac n’est pas du tout favorable à la collectivisation. Nous parlons de socialisation, de démocratisation, de réappropriation de l’économie par les citoyens. Sur la question agricole, on a bien vu le problème quand un pays en développement est fortement dépendant des marchés internationaux. Depuis les années 80, les pays pauvres sont passés d’une situation d’exportateurs net à une situation d’importateurs net de produits alimentaires. On met ces pays-là face à d’énormes négociants agricoles. Plus globalement, les pays qui ont le plus souffert de la crise économique sont des pays qui sont fortement dépendants des marchés internationaux, parce qu’ils ont été touchés par la chute des investissements directs étrangers, par la chute des prêts bancaires… Imaginez qu’on supprime l’ensemble des aides agricoles en Europe, en Roumanie ou en Pologne, c’est une catastrophe sociale. Il faut revenir à des prix rémunérateurs, ce qu’empêche l’OMC. Les pays du Sud, à travers de nombreuses organisations paysannes, demandent le droit à la souveraineté alimentaire, c’est-à-dire le droit de protéger leur marché agricole selon leurs propres besoins.

P.L. : Si vous pensez que la sécurité alimentaire, c’est l’autosuffisance, vous faites erreur. La sécurité alimentaire, c’est quand l’alimentation est disponible et pas trop chère. Le commerce amène les aliments là où il n’y en a pas. En cassant cette courroie de transmission, vous allez rendre des pays affamés encore plus affamés. Concernant les subventions, si vous pensez que l’on peut les remplacer par des prix plus normaux, c’est-à-dire faire payer par le consommateur ce qui est payé par le contribuable, je ne suis pas sûr que cela soit très juste car les impôts sont, en général, plus progressifs que la consommation de biens alimentaires. Vous serez obligée d’ériger des barrières tarifaires gigantesques qui vont, une fois de plus, empêcher les pays en voie de développement de sortir de leur misère. Donc si Attac veut revenir au système colonial, ce qui n’est pas - je crois - son projet politique, il faut reconnaître que l’ouverture des échanges est supérieure à la fermeture.

A.T. : Pour la sécurité alimentaire, il ne s’agit pas d’arriver à une autosuffisance alimentaire totale de tous les pays. Les trois quarts des gens en sous-nutrition sont des paysans qui n’arrivent pas à vivre de leur propre production et qui n’ont pas des revenus suffisants pour acheter. On a vu en Afrique depuis vingt ans une baisse de la productivité agricole et des investissements. Il faut qu’ils retrouvent la capacité d’assurer une grande part de leur consommation. Sur l’affaire environnementale, il faut pouvoir prouver effectivement par a + b, mais vous ne reconnaissez pas le problème du principe de précaution. Par exemple sur les OGM, vous savez très bien qu’il existe une énorme controverse qui n’est absolument pas prise en compte par l’OMC. Concernant les subventions agricoles européennes, on est d’accord pour dire qu’il serait stupide de les supprimer sans rien de plus. Par ailleurs, ce système d’aides n’est pas durable, ça coûte 50 milliards d’euros par an à l’Europe et ne permet pas aux paysans d’avoir des prix rémunérateurs. La seule véritable solution demandée par de nombreuses organisations serait de pouvoir vivre de prix décents au-dessus des coûts de production, tout en contingentant les volumes, ce qui permettrait de ne pas avoir de dumping, tout en faisant en sorte que les pays du Sud retrouvent une capacité alimentaire suffisante, et tout en ouvrant les droits de douane aux pays les plus pauvres pour des produits, notamment tropicaux, que de toute manière nous ne pouvons pas produire. L’OMC devrait davantage être incorporée dans l’ensemble du droit onusien, et mettre en avant le mode de développement et non pas le libre-échange.

Débat animé par MAX ARMANET Retranscrit par YOANN DUVAL

Nos Amis de Valréas luttent aussi pour leur maternité


Réouverture de la maternité de Valréas :
Le ministère de la Santé fait appel
Le ministère de la Santé a décidé de faire appel du jugement du tribunal administratif de Nîmes en faveur du maintien de l'activité de la maternité de Valréas (Vaucluse), a-t-on appris mardi auprès de l'Agence régionale de la Santé Provence-Alpes-Côte d'Azur (ARS Paca).
Le ministère de la Santé a décidé de faire appel du jugement du tribunal administratif de Nîmes en faveur du maintien de l'activité de la maternité de Valréas (Vaucluse), a-t-on appris mardi auprès de l'Agence régionale de la Santé Provence-Alpes-Côte d'Azur (ARS Paca).
Pourtant, vendredi, le directeur général de l'ARS Paca, Dominique Deroubaix, avait signé l'autorisation de réouverture de cet établissement pour cinq ans. Une autorisation toutefois assortie d'une obligation de réexamen au cours de l'année 2011, a précisé mardi l'ARS.
La décision de fermer la maternité de Valréas avait été annoncée mi-2009 par l'ARS qui avait argué de questions de sécurité. Cette fermeture avait suscité une levée de boucliers des habitants et de la mairie, des associations l'attaquant en référé devant le tribunal administratif de Nîmes.
Après de nombreux rebondissements, dont l'intervention de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, confirmant la fermeture de l'établissement, le tribunal avait ordonné le 9 octobre 2009 sa réouverture.
Décision confortée par un jugement sur le fond du 12 mai, contre lequel le ministère de la Santé a décidé de faire appel.
Me Jacques Pertek, avocat du Comité de sauvegarde de la clinique et du Collectif des mamans, a jugé "malhonnête et méprisant" l'annonce de l'appel dans le même temps que la décision d'autoriser la réouverture de l'hôpital.
"De plus, ils veulent imposer que ne soient recrutés que des fonctionnaires titulaires, ce qui n'est pas prévu par la loi et ce qui est très difficile dans cette situation. On nous donne d'une main pour nous retirer de l'autre", a-t-il dénoncé dans un communiqué, annonçant un rassemblement à l'appel du Collectif mardi en fin d'après-midi à Valréas.
APIS

vendredi 2 juillet 2010

Notre Charte

Tout adhérent à l'association Médias Citoyens Diois, et tous les contributeurs aux médias développés par elle, s'engagent à respecter la présente charte.

A : Objectifs
Partant du postulat que toute personne de par son expérience ou ses connaissances permet l’enrichissement de tous, nos objectifs sont les suivants :
-1 : favoriser l’expression du plus grand nombre :
- Permettre à toute personne désirant s’exprimer de pouvoir le faire quelque soit son handicap ou sa difficulté d’expression.
- Se donner les outils, connaissances, moyens pour permettre l’atteinte de ces objectifs.
-2 : informer, s'informer : Permettre la libre circulation et expression sur tout sujet ou thème ayant une résonance local.
-3 : liberté d'expression : Un objectif à défendre.
-4 : indépendance : Affirmer une position indépendante de toute organisation, politique, religieuse, idéologique, économique ou financière.
-5 : créer du lien : En permettant la communication entre l’ensemble des habitants et des acteurs d’un territoire (citoyens, élus, associations, entreprises….) et en participant à l'expression d'une conscience de territoire.
-6 : synergie : Mutualiser les énergies et les initiatives.
-7 : créativité : Favoriser et valoriser : l’expérience, la poésie, l’humour.
-8 : conscientisation et discernement : Par l’écoute et l’ouverture aux autres, prendre conscience de nos à priori, de nos stéréotypes.
-9 : mémoire : Valoriser la transmission des mémoires anciennes et participer à la constitution d'une mémoire vive pour les générations futures.
-10 : décoloniser l'espace mental :

B: Valeurs
-1 : Respect : Tout peut être dit, dans le respect de la personne.
-2 : Solidarité : Favoriser l’échange, le partage, les coopérations, l'entre-aide et le soutien.
-3 : non violence : Accepter les situations de conflit en favorisant l'écoute et les expressions qui donnent envie à tous de les résoudre.
-4 : qualité : Favoriser la qualité et prendre le temps.
-5 : respect des valeurs de la démocratie : (et recherche du consensus actif « consciensus »)

C : Outils
Les outils sont les garants des objectifs et valeurs défendus par les médias citoyens.
1 : l’organisation
a : l'association 1901
b : le comité de rédaction
c : le comité d’éthique
les détails de l'organisation figurent dans les statuts et seront complétées par le règlement intérieur autant que nécessaire.
2 : les règles
a : morales :
- Toute expression raciste, sexiste, insultante, discriminante, diffamatoire, toute accusation sans preuve, n'est pas acceptée.
b : d’expression :
Toute expression devra être signée par son auteur d’un nom ou d'un pseudonyme. Les multiples pseudonymes et l’usurpation d’identité sont interdits.
Tous les sujets sont possibles à partir du moment où ils entrent en résonance avec un sujet lié au territoire.
Tout « dossier » sur un sujet ou un thème se doit d’être documenté, vérifié, recoupé avant parution. Le temps nécessaire doit être pris.
Toute opinion personnelle, coup de gueule, réaction à chaud, information ponctuelle sera identifié de façon distincte par rapport à la rubrique « dossiers ».
- Tout refus de parution devra être justifié par le comité de rédaction. En cas de litige le conseil d’administration donnera son avis et tranchera. Cet avis est susceptible d'appel devant le comité d'éthique qui tranche définitivement.
La présente Charte, adoptée par l'Assemblée constitutive le 16 juin 2010 a été amendée en séance et sera complétée autant que nécessaire dans le cadre des assemblées générales annuelles de l'association, sur proposition du CA.

Covoiturage : Assemblée Générale au Teil , 07


Ecovoiturons, association pour le développement du covoiturage en 26/07.

Une dizaine d’associations dioises travaillent au quotidien avec Ecovoiturons 26-07.

Nous pensons que vous êtes intéressé(e) par la pratique et par le développement du covoiturage en Drôme-Ardèche.
Cher usager ou supporter d'Ecovoiturons

Nous vous invitons à notre Assemblée Générale annuelle,

lundi 12 juillet à 18h30, au Teil ou en video-conférence

Notre AG est ouverte à toute personne qui s'intéresse au développement du covoiturage en Drôme-Ardèche

Nous y débattrons de :

Que sera le covoiturage en 2011 en Drôme-Ardèche?

Quel sera le rôle d'Ecovoiturons?

Assistez à l'AG sur place ou en video-conférence

L'AG aura lieu en video-conférence pour faciliter votre participation (Drôme-Ardèche, c'est grand), et limiter les déplacements.

Faites un essai de" tchate video" avant l'AG en discutant avec nous: prenez rendez-vous au 06 63 51 05 70 ou ecovoiturons@wanadoo.fr , puis cliquez http://videocallroom.oovoo.com/room/delormejm/room/1

Ordre du jour et horaires de l'AG

18h30: Info-débat: Le covoiturage en Drôme-Ardèche et Ecovoiturons en 2011: quel avenir pour eux?

19h30: AG formelle annuelle: bilan 2009, orientations 2010-2011, renouvellement du Conseil d'Administration

20h30: Moment convivial propre à chaque lieu de video-conférence: boissons, échanges, adhésions, etc

Pour plus d'infos sur l'AG...

Les enjeux du débat "quel avenir pour le covoiturage et Ecovoiturons en 2011 ?"

Les lieux où vous pourrez assister à l'AG

Venez à l'AG en covoiturage!

Organisez une réunion "satellite" de l'AG en video-conférence sur votre territoire

visitez notre blog à l'adresse :

http://ecovoiturons.over-blog.com/article-invitation-a-l-assemblee-generale-ecovoiturons-du-12-juillet-2010-53093392.html

Affichez les annonces locales autour de Die

Vous trouverez ci-jointe la liste des annonces locales Ecovoiturons avec une cartographie.

Vous pouvez l'imprimer EN A4 COULEURS, et l'afficher en format A3 (par pages A4 scotchées 2 par 2) dans les lieux publics: centre social, office du tourisme, mairie, écoles, commerces, etc.

Un affichage régulier peut inciter les habitants à covoiturer, car ils visualiseront mieux les offres existantes et auront peut-être plus envie de s'inscrire.

7 annonces aujourd'hui (200 dans la Drôme), c'est peu! Alors, 50 ou 100 demain grâce à vous?

Vous pouvez diffuser cette invitation à vos proches qui pourraient être intéressés.

(1) Pour organiser une réunion "satellite" de l'AG en video-conférence sur votre territoire

Moyens techniques. Vous avez besoin :
- d'une salle (ou d'un appartement privé). Une capacité d'accueil de quelques personnes doit être suffisante.
- d'un PC avec un bon microphone, relié à une connexion internet haut débit.

Une personne relais locale mettra en place les moyens techniques (urgent), ouvrira et fermera la salle, et sera l'animateur pendant l'AG.

Il faudra faire un essai ensemble assez vite pour vérifier que ça marche.

En option:
- une webcam pour qu'on puisse vous voir
- un video-projecteur connecté au PC et un écran de projection si vous pensez être nombreux
- si on installe au préalable le logiciel www.oovoo.fr (outil de video-conférence utilisé) sur le PC, la qualité sera meilleure. Mais on peut aussi se contenter d'un simple navigateur internet.

Jean-Marc Delorme, chargé du développement

http://ecovoiturons.over-blog.com/

Votre situation : en 2010, cotisation d'adhésion à l'association (10€).

Pour adhérer/ particuliers : http://perso.orange.fr/djm/ecovoiturons/depliantcovoiturage.pdf

Grenoble : procès contre les femmes qui occupent un logement



L’OPAC répond à « Défends-toit » par un procès.

Le mal-logement concerne actuellement 3,5 millions de personnes en France. A Saint-Martin-d’Hères, un groupe de femmes - la plupart en logement social - s’auto-organise et lutte depuis 2 ans pour obtenir des conditions de logement dignes pour tous et toutes.

En octobre 2009, le directeur de l’OPAC 38 leur promettait de débloquer leur situation et d’organiser une réunion des bailleurs sociaux pour faire avancer les choses pour toute l’agglomération grenobloise.

En mars 2010, les femmes ont réquisitionné un T2 que l’OPAC 38 laisse pourrir dans la cité HLM où plusieurs d’entre elles vivent, dans le quartier Renaudie. Dans la foulée, elles s’engagent à le quitter dès que l’OPAC 38 mettra enfin sa promesse à exécution.

Mais la seule réponse du bailleur social jusqu’à maintenant a été : un procès qui aura lieu le 6 juillet. L’OPAC 38 demande l’expulsion et une « indemnité » de 525€ par mois d’occupation.

Le collectif Défends-toit appelle à s’organiser pour faire de ce procès une tribune du droit au logement. Pour préparer le procès, un appel à témoignage a été lancé.

DES FEMMES OCCUPENT UN LOGEMENT VIDE D’UN BAILLEUR SOCIAL A SAINT MARTIN D’HERES : REZ-DE-CHAUSSEE HAUT, 43 RUE DU 8 MAI 1945

Rendez-nous visite aujourd’hui mardi 9 mars à partir de 14H et tous les après-midi suivants, au 43, rue du 8 mai 1945, rez-de-chaussée, à Saint-Martin D-Hère. Groupe Femme de Défends-toit defends-toit@boum.org 06 87 02 58 44 / 06 33 72 79 31

DEPUIS UN AN ET DEMI, DES FEMMES DE ST MARTIN D ’HERES SE BATTENT POUR OBTENIR UN LOGEMENT POUR CHACUN ET CHACUNE D’ENTRE NOUS ; DES LOGEMENTS DIGNES, CHOISIS, ADAPTES A NOS BESOINS, A NOS REALITES. PARMI NOUS, BALADEES DE BUREAU EN BUREAU, DE DOSSIERS EN DOSSIERS, DES FEMMES, DES MERES DE FAMILLES NOMBREUSES OU PAS, DES GRAND-MERES AVEC LEURS PETITES RETRAITES ATTENDENT, DEPUIS LONGTEMPS, DES SOLUTIONS ADAPTEES A LEURS BESOINS, A LEURS REVENUS. AUJOURD’HUI ELLES SE REBELLENT ET NOUS NOUS SOMMES INSTALLEES DEPUIS SAMEDI 6 MARS DANS UN LOGEMENT VIDE A RENAUDI (OPAC 38). NOUS AVONS DECIDE DE LES SOUTENIR ET NOUS VOUS APPELONS A NOUS REJOINDRE !

Aujourd’hui 9 mars 2010, nous sommes des femmes en lutte pour construire et améliorer nos vies et celles de nos familles. Nous rendons hommage à tous les combats menés par les femmes à travers l’Histoire, à travers le monde pour obtenir le respect des droits pour toutes et tous.

Luttant au quotidien pour élever leurs enfants, pour soutenir leurs maris, elles ont pris leurs parts dans l’accroissement de nos richesses. Aujourd’hui, elles ont décidé de rester, seules, près de leurs enfants. Elles se battent pour les recevoir et garder leurs petits-enfants dans des conditions dignes. Aujourd’hui, elles donnent encore leurs parts à l’amélioration de nos quotidiens et à notre richesse commune. Elles ont travaillé toute leur vie, pour tout ce travail doubles journées, soutiens aux conjoints, prises en charge des anciens –la société répond : une petite retraite, un petit RSA, un petit logement non adapté. Elles demandent des T3 ou des T4 : elles hébergent leur enfants en recherche d’emploi ou étudiants à la maison, elles gardent leurs petits-enfants. AVEC ELLES, NOUS EXIGEONS DES LOGEMENTS ADAPTES A NOS SITUATIONS DE SANTE, A NOS REVENUS, A NOS SITUATIONS FAMILIALES.

Lors de notre rencontre, Mr Gaillard, directeur général de l’OPAC 38 s’était engagé à organiser une réunion avec tous les autres bailleurs sociaux et publics pour mettre à plat la situation de l’offre et de la vacance des logements sur toute l’agglomération, sur lsère et de trouver des solutions pour ces femmes. NOUS EXIGEONS QUE CETTE PROMESSE SOIT TENUE !

DEPUIS UN AN ET DEMI, NOUS AVONS PARTICIPE A DES INITIATIVES ; ENSEMBLE, NOUS AVONS CONSTRUIT DES REVENDICATIONS :

Des demandes de logement, de mutations locatives sont en souffrance depuis de nombreuses années –4 ans, 8 ans, 10 ans ! Des logements et bâtiments vides, il y en a. Regardons autour de nous ! Nous demandons qu’une étude sérieuse, exhaustive soit faite s’agissant des logements et bâtiments vides sur le parc privé, public et social dans l’Isère. Nous demandons que soient réquisitionnés les logements vides ! Près de 80% des demandes de logement concernent des personnes aux revenus modestes. Nous demandons la construction et la rénovation en économie d’énergie isolation et énergies renouvelables massives de logements en PLAI. Nous exigeons l’augmentation des minima sociaux et des salaires. Nous exigeons la création d’un service-bureau-guichet unique dans l’Isère pour faire suite au numéro de dossier unique « étoile.org » initié par le conseil général et pour permettre à chacun, chacune d’avoir accès aux informations sur leurs droits au logement, sur le disponibilités et vacances de logements inter-bailleurs, inter-institutions publiques ainsi que les demandes – offres de mutations.

La trève hivernale va prendre fin le 15 mars 2010 ! Nous demandons l’arrêt des menaces, des assignations par les huissiers et des décision d’expulsion prises dans le cadre du tribunal, mettant la pauvreté, les difficultés financière, au rang de la judiciarisation plutôt qu’au rang social, pourtant, la responsabilité en incombe aux pouvoirs publics qui augmentent les loyers et les charges de façon irresponsable. Nous exigeons un moratoire sur toutes les expulsions prononcées par le tribunal ! En augmentant les factures – loyers, énergies, chauffage, eau, prestations diverses – dans ce contexte de crise économique – les pouvoirs publics ont pris la responsabilité d’aggraver les conditions de vie des locataires. Nous demandons la construction et l’ouverture de lieux d’hébergement permanents et adaptés !

Nous demandons l’application de la loi DALO !

NOUS REAFFIRMONS QUE LE LOGEMENT EST UN BESOIN FONDAMENTAL SERVANT A CONSTRUIRE NOS VIES ET CELLES DE NOS FAMILLES ET NOUS ENTENDONS OBTENIR L’APPLICATION DE CE DROIT FONFAMENTAL !

NOUS VOUS APPELONS A NOUS SIGNALER LES LOGEMENTS VIDES PORTES A VOTRE CONNAISSANCE.

VENEZ NOUS RENDRE VISITE, NOUS SOUTENIR, PARLER DE VOS COLERES, NOUS APPORTER DE QUOI AMENAGER L’APPARTEMENT…

Anna, Aude, Florika, Claire, Nadia, Mimouna, Mimount, Elif, Fatoumata, Fofana, Mathilde, Laurence, Fatima, Stéphanie, Hélène, Martine, Keira, Laura, Maria, Incarnatione, Maryam, Madeleine, Chrystelle, Noémie, Nazia, rachida, Sonia, Sabrina, catherine, Yamina et les autres, soutenues par des copines et des copains, nous nous sommes mobilisées pour gagner des logements la tête haute.

10 femmes du groupe ont déjà obtenu des logements dans lesquelles elles du, pour faire vivre leur famille dignement, engager des travaux important au milieu des biberons, des repas à préparer, des lessives à étendre, etc. Tout cela avec leurs petits moyens, qu’elles soient seules ou en couple.

Rendez-nous visite à partir de 14H et tous les après-midi suivants, au 43, rue du 8 mai 1945, rez-de-chaussée, à Saint-Martin D’Hère.

Groupe Femme de Défends-toit

defends-toit@boum.org

http://ablogm.org/defendstoit/

06 87 02 58 44 / 06 33 72 79 31

Soyons nombreuses et nombreux au Tribunal de Grenoble le 6 juillet !

Renforcement du pouvoir étatique : c' est reparti


La réforme territoriale actuellement au Sénat va revenir devant l’Assemblée Nationale pour adoption. Il s’ agit d’une « contre-réforme » de type bonapartiste.

Réforme territoriale, ou l’hégémonie renforcée du pouvoir !
Lors du précédent article : « Métropoles globales, la finalité de la mondialisation capitaliste » j’avais surtout mis l’accent sur cette partie de la réforme territoriale. Réforme qui a été mise de côté par la médiatisation préférant les retraites et surtout l’amuse-peuple footballistique. Enfumage médiatique afin de conforter le prêt-à-penser capitaliste qui se sert de cet évènement prétendu sportif pour noyer dans le consentement subodoré l’hégémonie totalitaire du monde spéculatif. Bref, cette réforme, du moins son projet de loi, dont on a volontairement tu qu’elle était d’une importance primordiale vient d’être votée en première lecture à l’assemblée le 8 juin 2010 après que le sénat l’eut déjà adopté.

Ce projet de loi est à tel point important que l’on peut relever huit votes « contre » et vingt-six abstentions à l’UMP, ceci confirmé par vingt-deux abstentions avec un seul vote « pour » au nouveau centre, le PS ayant à deux exceptions près voté "contre", enfin le GDR a voté « contre » dans son entière majorité. C’est d’ailleurs dans ce groupe que l’on relèvera l’explication de vote la plus déterminée et qui circonscrit bien le problème.

Intervention remarquable que l’on doit à André Chassaigne, Député communiste du Puy-de-Dôme, le mardi 8 juin 2010 lors de la 2ème séance. Comme il n’y a rien à jeter de ce réquisitoire en voici la copie intégrale…

« Monsieur le président, messieurs les ministres, chers collègues, le projet de loi de réforme des collectivités territoriales n’a malheureusement pas beaucoup fait parler de lui. Il conduira pourtant à un bouleversement complet de notre système institutionnel. C’est aussi un coup terrible contre les territoires pauvres et les zones rurales.

C’est d’abord le délitement organisé de la démocratie locale. Notre réseau de communes, qui fait vivre la République et les services publics sur tout notre territoire, est en danger ! Les maires, élus préférés de nos concitoyens, voient leurs pouvoirs réduits au profit des intercommunalités désormais obligatoires, c’est-à-dire des regroupements décidés administrativement par le préfet et non sur la base de projets de territoire élaborés par les élus et les citoyens. Alors que la fonction de maire est mise en danger, ce projet de loi en créé une nouvelle : celle de « conseiller territorial ». Ces élus de cantons remodelés siégeront au conseil général et au conseil régional, cumulant ainsi deux fonctions tout en étant deux fois moins nombreux. C’est la fin de la proximité entre élus et citoyens. Le conseiller territorial ne pourra qu’être un professionnel de la politique, un élu technicien siégeant dans deux assemblées aux compétences différentes et dans l’impossibilité de conduire des politiques publiques librement choisies, symbole de la libre administration des collectivités territoriales.

Ce nouvel élu bicéphale arrange bien l’UMP : il lui permet de renforcer son bouclier électoral, tout en renouvelant son plaisir à jouer une nouvelle fois avec les ciseaux !

Outre ce redécoupage, ce projet de loi a été l’occasion, pour la majorité, de tester laborieusement différents modes de scrutin et d’imposer par cavalier le nombre de «conseillers territoriaux » affectés à chaque département. Le résultat est catastrophique : en supprimant le mode de scrutin proportionnel des élections régionales, il signe notamment la fin de la parité ! Les femmes devront désormais se contenter des miettes : elles pourront siéger dans les conseils municipaux des villes de moins de 3500 habitants et auront même le droit d’être suppléantes des futurs conseillers territoriaux, évidemment sans véritable statut !

Pour donner le change, le système de financement des partis politiques a été replâtré à la va-vite, jeudi dernier, à deux heures du matin. Le nombre de candidates femmes aux élections territoriales influera à la marge sur le montant de l’aide aux partis. Ce dispositif d’affichage, qui existe déjà pour les législatives, a pourtant fait la démonstration de son inefficacité.

Mais cette réforme des collectivités territoriales, c’est aussi un gigantesque cheval de Troie pour donner des parts de marché au secteur privé dans nos territoires ! Tout d’abord, le développement et l’aménagement du territoire se feront de manière encore plus inégalitaire.

Ensuite, les métropoles et les pôles de compétitivité draineront l’essentiel de l’activité, les subventions, les bonus de notation, les investissements, au détriment des territoires moins favorisés ou relégués. Enfin, les collectivités territoriales seront encore plus asphyxiées financièrement. Quant aux espaces ruraux, ils se trouveront progressivement privés de pouvoir, de représentation et de financement, ce qui accélérera leur désertification. Cette réforme est une mèche lente au bout d’un bâton de dynamite qui fera exploser nos institutions !

Pour parachever l’ouvrage, la casse des syndicats de communes, comme la suppression de la clause générale de compétence, empêcheront les collectivités territoriales de répondre aux besoins des populations et de maintenir les services publics locaux. Les entreprises privées vont pouvoir s’installer sur les ruines du secteur public en reprenant les seules activités rentables. À la clé, les inégalités territoriales exploseront en même temps que les prix ! Avant même d’avoir digéré les jeux en ligne, le MEDEF se délecte déjà de cette nouvelle manne !

Ce texte de loi provoquera aussi la saignée programmée de l’emploi public dans nos collectivités. Elles réalisent 73 % des investissements publics et emploient aujourd’hui 1,8 million d’agents. Pour pouvoir diviser par deux le nombre d’agents de la fonction publique territoriale, la réforme organise une sorte de RGPP en promouvant les fusions et les mutualisations. Non seulement la réforme empêche nos territoires de répondre à la crise et au chômage, mais elle les aggrave !

À l’heure où les associations locales et les défenseurs des services publics de proximité sont en état d’alerte dans toute la France, les députés de la Gauche démocrate et républicaine veulent dire avec force que les citoyens seront les premières victimes de ces réformes !

Nous voterons résolument contre ce texte, et nous impulserons la riposte dans les communes, dans les départements et dans nos régions pour dire halte au massacre ! »

Michel MENGNEAU

La société précarise la paysannerie...


Les paysans aussi mangent aux Restos du coeur

Les restaurants du coeur ont vu arriver des producteurs agricoles aux ressources désormais insuffisantes. Ils viennent grossir les rangs des bénéficiaires, toujours plus nombreux.

Le pire est à venir

La campagne d'hiver des restaurants du coeur vient de se terminer. En Loire-Atlantique, ils ont accueilli 17 000 personnes, dont un millier de bébés. C'est 2 500 bénéficiaires de plus. Dans les 33 centres du département, ils ont distribué 1,354 millions de repas en quatre mois. « Les retraités et les moins de 25 ans sont de plus en plus nombreux », témoigne un bénévole. Il a vu arriver aussi des agriculteurs et autres producteurs, comme des viticulteurs. C'est la grande nouveauté soulignée par les responsables : ceux qui sont à la base de la production alimentaire ne peuvent plus se nourrir. Ils ont vu s'effondrer leurs revenus. Eux aussi viennent grossir les rangs du restaurant de Coluche, y rejoignant familles monoparentales, travailleurs pauvres, commerçants ou artisans en faillite.

D'où « l'inquiétude » de Michel Guéry, l'administrateur délégué, pour les mois à venir. Car les Restos, comme les autres associations attendent l'arrivée des chômeurs en fins de droits. « Compte tenu de ce que nous venons de vivre cet hiver, on peut s'attendre au pire », pronostique Michel Guéry.

Se serrer la ceinture

Pendant les huit mois qui conduiront à la prochaine campagne d'hiver, les restos du coeur ne ferment pas leurs portes. Mais ils diminuent le nombre de repas par personne, et limitent fortement le nombre de bénéficiaires. Pour cela, ils divisent par deux les seuils de ressources donnant accès. Résultat : 2 700 familles gardées pour l'intercampagne l'an dernier. « C'est dur de dire non à des gens qui ont déjà des ressources très basses, mais nous ne pouvons faire autrement », explique un bénévole. L'association manque de ressources et de marchandises. En été, elle ne reçoit pas d'aide de la structure nationale. Pour mémoire, en hiver elle tourne avec 130 tonnes par semaine pour la seule Loire-Atlantique.

A la recherche de locaux

Le message ? « Nous avons besoin de donateurs et de locaux. » Une nouvelle prospection a été lancée en direction des entreprises, « trop peu nombreuses ». La ressource grande distribution se tarit. Une partie des marchandises retirées des rayons part vers le second marché, ou sont vendues à moitié prix quand approche la date de péremption. Les locaux ? L'association voudrait ouvrir un quatrième grand centre dans l'agglomération nantaise. Le resto du boulevard Dalby accueille 1 100 personnes. C'est trop. Quant à l'actuel centre de Saint-Herblain, une opération urbaine le conduira à déménager. L'association ne sait où.

Accueil de jour

Il n'y a pas que l'aide alimentaire. Les dispositifs d'insertion professionnelle, de logement, d'hébergement d'urgence, d'aide à la personne, ne connaîtront aucune interruption. L'association de Coluche, qui a ouvert à Nantes un accueil de nuit (30 chambres) pour les personnes accompagnées de chiens, cherche toujours à recréer un accueil de jour. Celui-ci fournira un repas chaud trois fois par semaine, et un colis pour les autres jours.

Marc LE DUC.

jeudi 1 juillet 2010

Digne-les Bains 04 003 : Festival "Inventerre"


Festival de la biodiversité Inventerre

Un festival in natura

Pour la première fois dans la région, une commune s’engage concrètement en faveur de la connaissance et de la préservation de sa biodiversité en organisant un grand inventaire. Durant quatre jours, des dizaines de naturalistes venus de toute la France vont parcourir le territoire pour recenser les espèces animales et végétales de Digne-les-Bains. Le public est invité à participer à cet inventaire.


Le Festival INVENTERRE célèbre la biodiversité sous toutes ses formes et dans toute sa richesse. Cette année, zoom sur les insectes. Au programme, conférences, projections de films en salle et en plein air, salon du livre, rencontres avec auteurs, réalisateurs, artistes, expositions, cafés scientifiques, balades naturalistes, concours photo grand public… Le festival mettra à l’honneur toutes les formes d’expressions susceptibles d’explorer et de valoriser la biodiversité. Pour en profiter demain, parce qu’on ne peut protéger que ce qu’on connait bien, il faut innover aujourd’hui.
Inventer pour la terre. INVENTERRE.

4 journées de grand inventaire de la biodiversité,
films, conférences, expositions, salon du livre, cafés scientifiques, sorties découverte, programmes de sciences participatives, concours photo..

Du 1/7/10 au 4/7/10
Réserve Naturelle Géologique de Haute-Provence, médiathèque intercommunale François-Mitterrand, Musée Gassendi, Jardin des Cordeliers, Jardin des papillons, centre culturel René-Char - Digne-les-bains (04) - France
Avec la participation de Nicolas Witkowski, Tristan Lafranchis, Vincent Albouy, Philippe Calderon...
et des dizaines de naturalistes

Grand public-GRATUIT
Plus d'infos :
Ville de Digne-les-Bains

http://www.festival-inventerre.com/
Hôtel de ville
Place du Général de Gaulle – BP 214
04003 Digne-les-Bains cedex
Tél . 04 92 30 52 00

Notre équipe :

LE POINT INFO FESTIVAL
Hôtel de ville

Salle de l'ATRIUM

Permanence

Jeudi 1er juillet de 14h à 18h
Vendredi 2 juillet et samedi 3 juillet
de 9h à 12h15 et de 13h15 à 18h

- Sandrine ISOARD, Chargée de mission Environnement et coordinatrice du festival.

TEL : 04 92 30 56 37

sandrine.isoard@dignelesbains.fr

www.mairie-dignelesbains.fr/

- Stéphane ESTUBLIER, responsable du Service Parcs et Jardins

- Nadine GOMEZ-PASSAMAR, Directrice du Musée Gassendi et son équipe

- Marion MARTIN-LURCEL, Directrice de la Communication et son équipe

- Diana MORICONI, responsable du Jardin des Cordeliers

- Muriel YVAN, chef du Service Culture et Animation et son équipe

- Marlène CAMILLERI, Directrice de la médiathèque intercommunale François-Mitterrand, et son équipe

- Nicolas MAUREL, chargé de mission Agenda 21 de la CC3V

- Hervé JACQUEMIN, Directeur de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence, et son équipe

- Valérie BOUDOIRE, Directrice de l’association « Les Rencontres Cinématographiques de Digne-les-Bains et des Alpes de Haute-Provence »

- Elsa CREPON et Sandrine NEBES du Pays Dignois

Aucelon 26340 : Escapade culturelle et gourmande


Une escapade montagnarde et gourmande à Aucelon,
Les chevriers et les boulangers d’Aucelon vous donnent rendez vous cet été, pour découvrir leurs fabrications et profiter de ce village perché de la vallée de la Roanne.
Vous pourrez tout d’abord rencontrer les ânes et les chèvres de Joël et Aline, échanger sur la fabrication du fromage. Puis vous rejoindrez le fournil pour le défournement du pain chaud où Alex et Aurélie vous présenterons la cuisson au feu de bois.
En fin d’après midi une vente de produits locaux vous sera proposée avec la possibilité de prolonger la rencontre en composant vous-mêmes votre casse croûte à déguster sur place (des tables et des bancs, ainsi que des couverts sont mis à votre disposition).
Au cours de l’été, des artistes viendront animés les soirées :
- lundi 12 juillet/ mardi 10 août, à 19h30 « la Mauvaise Herbe »,
- mardi 27 juillet à 19h30, la Cie Biodégradable jouera « Le défunt »
Il est préférable de téléphoner avant votre venue ; l’accueil en sera encore meilleur !
Tous les mardis de juillet / août
(Excepté le mardi 13 juillet décalé au lundi 12 juillet)
Rendez vous à 17h précise sur la place du village
Ferme la Chèvre bleue :
tel : 04 75 22 04 52
Fournil d’Aucelon :
tel 04 75 22 01 56
A bientôt
Aurélie Charrasse
Le Village
26340 AUCELON
04 75 22 01 56
06 45 85 12 90
charrasse_aurelie@hotmail.com

Saint Martin en Vercors 26420 : Résister aujourd'hui


3 Juillet : Projection du film « Les réquisitions de Marseille »

Qui connaît l’aventure des 15 entreprises réquisitionnées de Marseille de 1944 à 1948 ? Ce n’est pourtant pas tous les jours que 15.000 ouvriers accèdent et participent à la gestion de leur entreprise et réalisent de surcroît d’importants bénéfices ! Dans le bouillonnement social et populaire de la Libération, ils ont inventé une forme de »gestion participative », un modèle démocratique de l’organisation du travail dans l’entreprise. Accompagnés par l’historien Robert Mencherini, les derniers acteurs de cette aventure, dont Raymond Aubrac à l’époque Commissaire régional de la République à Marseille, font revivre cet épisode inédit en revenant sur les lieux de leur travail. Le film questionne la mémoire de cette expérience sociale, née du programme du Conseil National de la Résistance préconisant l’instauration d’une « véritable démocratie économique et sociale » qui résonne encore singulièrement avec les débats contemporains sur la valeur du travail et la finalité de l’économie.
Projection à la salle des fêtes de St Martin en Vercors après l’apéro collectif. Entrée à prix libre, les fonds étant reversés au réalisateur du film.

En guise de préambule : Pique-nique apéro collectif (chacun amène quelque chose à partager avec les autres) au Jardin de Ville à partir de 19h.

Une Zone de gratuité sera installée pendant le pique nique : zéro fric, zéro troc, tu prends si ca te tentes, tu déposes si ca te chantes…

En cas de mauvais temps, la projection est maintenue à 21h.

Programme non finalisé, peut être d’autres réjouissances se rajouteront, actualisation dans les prochains jours !

Affiche (pdf) téléchargeable ici : à imprimer, à afficher, à faire circuler…

http://resistances.aufilduvercors.org/?p=494
paria@fzm.fr

Résistance[s] est un site participatif réalisé par des habitant-e-s du Vercors. Il a pour but de permettre la diffusion d´une information libre et autonome autour des résistances passées et présentes pour un autre futur et les alternatives locales. Nous souhaitons également (re)mettre en avant le Conseil National de la Résistance et son programme, en tant que modèle social, politique et économique pour une société solidaire et libre.
Si vous souhaitez proposer un article, ca se passe par ici.

Editorial : privatiser les guerres

Pourquoi nous ne seront jamais en Paix : la privatisation de la guerre par des firmes privées. Les cow-boys de Blackwater glanent à nouveau les contrats.

La plus grande armée privée obtient coup sur coup deux mandats de Washington. Retour en grâce pour une entreprise de Mercenaires Voyous plus que controversée.
Le hasard fait bien les choses : alors que « L'Agence tous risques » cartonne sur les écrans, les plus célèbres mercenaires du monde réel reviennent eux aussi au premier plan : la CIA et le Département d'Etat viennent en effet de signer deux méga-contrats à hauteur de 220 millions de dollars avec US Training Center, filiale de la société Xe Services, mieux connue sous son ancienne appellation de Blackwater Worldwide. Expulsée d'Irak après un massacre de civils, l'entreprise étasunienne retrouvera son lustre d'antan, en assurant la protection d'importantes installations US en Afghanistan, en particulier celles de la CIA et des consulats de Herat et de Mazar-i-Sharif. Première armée privée du monde avec ses 20 000 hommes, Blackwater est surtout célèbre pour le massacre de 17 civils irakiens en septembre 2007 à Bagdad, bavure qui lui avait coûté le juteux contrat de protection des diplomates étasuniens en Irak. L'entreprise avait toutefois conservé des engagements plus discrets, notamment dans la lutte contre les talibans, ou ponctuels, par exemple, pour sécuriser la visite de personnalités étasuniennes dans le bourbier afghan.
Ils tirent les premiers
En Irak, en revanche, ses mercenaires étaient devenus persona non grata. Après le retrait de la licence délivrée à Blackwater, le ministre de l'Intérieur avait même ordonné l'expulsion de tous les employés présents en Irak au moment de la fusillade de septembre 2007 et qui continuaient à opérer sous d'autres uniformes.
Jusqu'à cette bavure de trop, Blackwater était pourtant chez elle en Irak. La société fondée onze ans auparavant par le fondamentaliste chrétien.

Le voyou Erik Prince avait très largement bénéficié des faveurs des néoconservateurs au pouvoir sous George W. Bush. Entre 2001 et 2007, les contrats publics lui auraient rapporté la bagatelle de 1 milliard de dollars, essentiellement en Irak. Imaginez une seconde que l’ on accorde le même contrat pour une structure qui oeuvrerait pour la Paix.
Elevée au rang d'entreprise patriotique après l'affaire de Falloujah – quand quatre de ses employés avaient été tués par une foule en colère –, Blackwater ne redescendra de son piédestal qu'après le massacre de Bagdad. La gâchette facile de ses hommes était pourtant largement connue des habitants de la capitale, habitués à voir ces mercenaires tirer à vue lors des transferts d'officiels étasuniens. Un rapport de la Chambre des représentants a ainsi relevé l'implication de Blackwater dans près de 200 incidents armés entre janvier 2005 et septembre 2007. Dans 80% des cas, les «cow-boys», selon le qualificatif employé par le gouvernement irakien, avaient tiré les premiers.
Protégés par le secret défense, la plupart des mercenaires de Blackwater ont toutefois échappé aux tribunaux mis en place par… les Etats. Après l'élargissement en janvier dernier des responsables de la fusillade de 2007, seuls deux ex-employés de la compagnie sont actuellement poursuivis aux USA pour le meurtre de deux Afghans en mai 2009 à Kaboul. En avril dernier, cinq anciens cadres de Blackwater ont aussi été inculpés, mais uniquement pour faux et trafics divers.
Rebaptisée Xe Services l'an dernier, la société d'Erik Prince a été mise en vente début juin. Il y a fort à parier que ce retour en grâce devrait faire monter les enchères et promettre d’atténuer sa très mauvaise réputation. Entre une association de malfaiteurs non déclarée et une entreprise de voyous officielle ou est la différance ? La reconnaissance de l’Etat ?

Qui veut la Paix, prépare la Paix.

Claude Veyret

Veyret.claude@wanadoo.fr

Die 26150 : Emploi

L'Espace Social et Culturel du Diois (26) recherche :

Un(e) Animateur(trice) d'Accueil de Loisirs 4 – 12 ans

CUI-CAE ou CAE Passerelle d'un an renouvelable

27 h/semaine lissé sur 12 mois

Démarrage : octobre 2010

Lieu : Espace Social et Culturel à Die (26)

Un(e) animateur(trice) Jeunesse (13-18 ans)

CUI-CAE ou CAE Passerelle d'un an renouvelable

30 h/semaine lissé sur 12 mois

Démarrage : octobre 2010

Lieu : Espace Social et Culturel à Die (26)

Un(e) animateur(trice) responsable jeunesse (13-18 ans)

CDD de 18 mois (ou CUI-CAE ou CAE Passerelle si éligibilité)

17,5 h/semaine lissé

Démarrage : octobre 2010

Lieu : Espace Social et Culturel à Die (26)

Missions pour les trois postes :

Au sein d’une équipe de 2 à 4 animateurs et d’un(e) directeur(trice) vous aurez pour mission de participer à l’animation, à l’organisation et à l’encadrement d'activités pour les enfants ou adolescents. Vous devez être capable de proposer et d’organiser des projets d’animation. Votre sens de la communication et du contact doit vous permettre d’entretenir une bonne relation éducative

Proposer, organiser et conduire des projets d’animations

Participer à l’élaboration et l’évaluation des projets pédagogiques

Accueillir, informer les familles ou adolescents

Entretenir les relations aux parents, familles ou adolescents

Utiliser des outils simple de gestion et administration

Réaliser des supports de communication et des documents d'évaluation

Pour les adolescents : accompagnement de leurs projets

Profil / formation / expérience :

BAFA, BAFD ou CAP Petite enfance (minimum) sur CUI-CAE

BPJEPS ou équivalent pour le poste d'animateur responsable jeunesse.

Expérience souhaitée avec les enfants et adolescents. Le permis de conduire B serait un plus. Possibilité de formations internes et externes.

Salaire :

Indice 300 à 450 de la convention collective du Lien Social et Familial selon pesée (responsabilité, missions et tache)

Les profils de postes détaillés seront disponible début septembre.

Envoyer CV + lettre de motivation à pour le 20 septembre à :

Espace Social et Culturel du Diois, Place de l'évêché 26 150 Die

Tel : 04 75 22 20 45

Mail : contact@escdd.fr

Fax : 04 75 22 28 06

Espace Social et Culturel Du Diois (ESCDD)
Place de l'Evêché 26150 DIE
Tel : 04.75.22.20.45

Fax : 04.75.22.28.06
Mail : contact@escdd.fr

Site : www.escdd.fr
Horaires d'ouverture :
Mardis, jeudis et vendredis 13h30-18h30,
Mercredi 8h30-12h30 / 13h30-17h30