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jeudi 31 mai 2012

Nous devons construire une égalité exemplaire...

Législatives : où sont les femmes ?

(Photo Marion Garreau)
CARTE INTERACTIVE Une carte d'Osez le féminisme pointe les circonscriptions qui n'ont pas envoyé de députées à l'Assemblée.
Par CHARLOTTE ROTMAN
Des chiffres, des mots, une carte. Ce matin, l'association Osez le Féminisme! lance une campagne sur la parité. Rappellant que «l’exclusion des femmes demeure une réalité dans les instances de pouvoir: l’Assemblée nationale élue en 2007 lors de dernières législatives était à 81,5% masculine». Il faudra faire mieux en 2012. Pas évident quand on sait que l'UMP a investi moins de 28% de femmes... Et souvent dans des circonscriptions impossibles à gagner. Le PS et les partis de gauche ont fait des efforts paritaires, mais les femmes ne devraient pas être beaucoup plus nombreuses à l'assemblée fin juin.
D’après OLF, depuis 1988, sur les 577 circonscriptions, 413 n’ont envoyé aucune femme à l’Assemblée. A vérifier sur la carte ci-dessous (cliquez pour l'agrandir)


Saillans : ce soir à l' Oignon


Jeudi 31 Mai à l'Oignon :
KAPALAM joue et chante
Kapalam, c'est un groupe de voix d'hommes, a capella.
Kapalam, c'est un joyeux mélange de vibrations, de bruits, de notes, d’onomatopées reflétant la diversité des registres musicaux,
Kapalam, c'est de la musique intuitive aux influences multiples, de la création instantanée,de l'improvisation totale.
Kapalam, c'est l'adaptation au lieu et au public comme raison d'être, comme manière de vivre, avec pour seul instrument, les cordes vocales.
Entre spectacle clownesque et performance vocale, seul importe alors le moment présent, celui où la musique jaillit.
Kapalam !
L’Oignon Local Associatif
26 Saillans
Catherine Jammes
04 75 21 61 06

Printemps au Quebec, indignation durable...


Printemps érable, colère durable
Récit Le gouvernement québécois durcit le ton face à un conflit étudiant qui a débuté il y a trois mois.
Chaque soir, le scénario est le même. Autour d’une petite place du centre-ville de Montréal, des dizaines de manifestants arborant un carré rouge, le symbole de la contestation étudiante, se rallient à la tombée de la nuit. Parfois armés de trompettes et de tambours, ils sillonnent les rues de la métropole, avant d’être dispersés par la police, qui les suit à la trace. Depuis plus de trois mois, 150 000 étudiants et lycéens québécois font front contre leur gouvernement. Né de l’opposition à la hausse des droits d’inscription, le mouvement s’est mué en véritable contestation sociale et politique. Le «printemps érable», baptisé ainsi en clin d’œil au printemps arabe, ne veut pas finir.
Le gouvernement a dévoilé, jeudi, un projet de loi spéciale pour suspendre les cours jusqu’au mois d’août dans les établissements touchés par la grève. Il prévoit surtout une forte restriction du droit de manifester et de très lourdes amendes pour les organisateurs de piquets de grève. Mais cette annonce n’a pas changé le rituel de la protestation. Bien au contraire. «Passer une loi spéciale pour une grève étudiante, il faut le faire !» fulmine Caroline. Cette trentenaire a fini ses études depuis bientôt une décennie. Pourtant, la jeune femme n’a cessé de manifester, aux côtés de ses amis. Dont Kolia, 32 ans, qui affirme : «L’éducation, c’est un droit universel, une richesse collective.»
Depuis ses débuts, le mouvement étudiant n’a jamais cessé de surprendre par son ampleur. En trois mois, Montréal a été le théâtre de 230 manifestations, de jour comme de nuit : du jamais-vu. «On ne s’attendait pas à cette mobilisation historique, ni à une loi spéciale, remarque Jeanne Reynolds, porte-parole d’une association étudiante. Le problème, ce n’est pas la grève, c’est la hausse des droits d’inscription.»
Managérial. Au Québec, les frais annuels exigés par les universités sont les moins élevés du Canada. Cette exception devrait toutefois disparaître avec la hausse annoncée par le gouvernement libéral, qui propose de les faire passer de 2 200 à 4 000 dollars canadiens (1 700 à 3 000 euros) au cours des cinq prochaines années. Pour les étudiants québécois, qui préfèrent le modèle scandinave à celui de leurs voisins nord-américains, c’est trop. Et pour leurs professeurs, qui réclament des états généraux sur l’université, aussi. «On nous impose la comparaison avec les grandes facultés du monde, mais nous sommes farouchement opposés à cette standardisation», explique Max Roy, président de la Fédération québécoise des professeurs d’université. Selon lui, la hausse de la contribution étudiante au budget des facultés est un nouveau symptôme du mal qui accable les facs québécoises : une gestion managériale d’entreprise. Ces dix dernières années, le poids des gestionnaires dans la masse salariale a augmenté trois fois plus vite que celui des professeurs. «Cet enjeu est mis au jour par le conflit», estime Max Roy.
Conflit marqué par une réponse policière plutôt musclée : plus de 500 personnes ont été arrêtées dans les manifestations de Montréal. Le gouvernement de Jean Charest n’a jamais plié. Ni sous la pression de la rue ni sous celle de ses adversaires politiques. Un entêtement étonnant : la hausse des frais d’inscription ne rapportera à terme que 210 millions d’euros par an. Au pouvoir depuis bientôt dix ans, Jean Charest a survécu aux allégations de corruption qui éclaboussent régulièrement son parti. «Mais beaucoup de jeunes se posent des questions sur la justice et la justesse des règles fixées par le gouvernement», note Paul Sabourin, professeur de sociologie à l’université de Montréal.
Peluche. Si le Premier ministre a justifié sa loi spéciale par le désir de ramener la «paix sociale», dans les rues de Montréal, la poursuite du mouvement ne fait aucun doute. «Je vais mener la bataille jusqu’au bout», annonce Guillaume, un lycéen de 17 ans. A ses côtés, sa petite amie, Julie-Anne, une peluche à la main, exprime sa colère : «On est vraiment contre le néolibéralisme. C’est frustrant d’être considérés comme des moins que rien.»
Amir Khadir, député de Québec solidaire, un parti de gauche proche du milieu syndical et militant, est convaincu que le gouvernement fait fausse route. «Jean Charest pense qu’il va épuiser les étudiants. Mais il ignore la réalité du terrain. Même dans notre parti, où on est habitués à la mobilisation citoyenne, on ne comprend pas le mouvement. Ça dépasse tout ce qu’on a connu en trente ans, avoue-t-il. Le mouvement étudiant a planté une force au Québec impossible à déloger. Je ne vois pas comment ça va se régler. Va-t-il y avoir de la violence ? Des dérapages ? Je ne le souhaite pas. Mais une chose est sûre, le gouvernement n’aura rien fait pour empêcher une telle escalade.»
ANABELLE NICOUD Correspondante à Montréal

78, une loi anti-étudiants
Depuis plus de trois mois, le Québec vit une des pires crises sociales de son histoire. Les étudiants en grève et les citoyens qui les soutiennent arborent fièrement le carré rouge, symbole de l’opposition à la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement de Jean Charest. Dès février, celui-ci avait déclaré qu’il ne négocierait jamais avec les étudiants. Après plus de deux mois de grève étudiante, il a enfin accepté de discuter à condition que ne soit pas abordée la question des droits de scolarité, le nœud du débat. Après moins de quarante-huit heures, ces négociations ont été rompues par le gouvernement. Début mai, retour aux négociations : gouvernement et fédérations étudiantes ont élaboré une feuille de route censée tracer la voie pour une sortie de crise honorable. Le projet d’entente, assez minimal, évoquait la possibilité de dégager des économies dans le budget universitaire, afin d’atténuer l’effet de la hausse. Mais, avant même que les étudiants se soient prononcés sur le sujet, le Premier ministre, Jean Charest, et sa ministre de l’Education, Line Beauchamp, se pavanaient déjà en affirmant qu’ils avaient réussi à écraser le mouvement étudiant. Suite à ces déclarations, les étudiants ont massivement rejeté l’entente de principe. Démission de Beauchamp ; ultime contre-offre de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), que le gouvernement n’a pas daigné étudier ; et enfin cette loi spéciale 78, «loi matraque» qui lui donne des pouvoirs répressifs accrus et réduit à néant la force démocratique des associations étudiantes. Une loi qui va à l’encontre des libertés d’expression, d’opinion et de manifestation et vise aussi tous les citoyens du Québec. Cette loi prévoit aussi une clause «Henri VIII», selon laquelle l’exécutif peut désormais modifier toute autre loi, de façon unilatérale et sans passer par l’ensemble des députés élus au Parlement. La loi 78 accorde par ailleurs à l’étudiant le droit individuel d’accéder à ses cours, au mépris des votes de grève. De plus, tout professeur invitant ses étudiants à respecter le vote de grève peut être accusé d’infraction. Ce texte même peut nous valoir des sanctions parce que nous, ses auteurs, sommes aussi des professeurs.
La position dans laquelle le gouvernement nous place est intenable. Comment un professeur peut-il donner un cours sur la démocratie, son histoire et sa valeur, alors qu’on lui demande d’être le complice de son déni ? Comment peut-il enseigner le concept de désobéissance civile chez Etienne de La Boétie, Henry-David Thoreau ou Hannah Arendt, alors qu’une apologie un peu trop vibrante de celui-ci peut lui coûter de 7 000 à 35 000 dollars canadiens [5 400 à 27 000 euros] d’amende ? Comment peut-il favoriser le développement de l’esprit critique de ses étudiants quand on lui demande de taire le sien ? Pour nous, qui nous réclamons d’une culture humaniste, il devient quasi impossible de faire notre travail, de façon honnête et honorable. Cette loi-matraque ne règle rien ; au contraire, elle ne fait qu’envenimer la crise. En plus de mépriser la jeunesse, le gouvernement Charest s’en prend à la liberté, à la démocratie et à la valeur de l’enseignement.
GUILLAUME BARD Professeur de philosophie et de sciences humaines, Montréal, ESTELLE DRICOT Professeur de philosophie et de sciences humaines, Montréal, MARCELA FAJARDO Professeur de philosophie et de sciences humaines, Montréal, JEAN-FRANÇOIS LESSARD Professeur de philosophie et de sciences humaines, Montréal

mardi 29 mai 2012

Die 26150: Réunion des acteurs de la culture...


Le Conseil Local de Développement Durable souhaite vous convier à un temps d'échange et de travail autour du thème de la CULTURE.
Ce temps est ouvert à tous et débutera : le Mercredi 30 MAI à 9H salle JOSEPH REYNAUD à DIE. Nous espérons que d'autres échanges auront lieu au cours des mois à venir.
Ce groupe réunira les acteurs culturels et les élus de la Communauté des Communes car l'objectif central de ce premier temps d'échange est de faire émerger des projets fédérateurs entre les acteurs culturels du Diois, qui pourraient bénéficier de soutien financier dans le cadre du CDDRA.
N'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous aux personnes susceptibles d'être intéressées. Si vous souhaitez davantage de renseignements, vous pouvez me contacter aux coordonnées suivantes,
Cordialement,
Tel : 04.75.21.58.66
Conseil Local de Développement Durable CLDD, Pays Diois
coordination.cldd@gmail.com
Fanny Mazure
Animatrice/Coordinatrice
Conseil Local de Développement Durable CLDD, Pays Diois
Adresse : Ancien Évêché, Place de l' Évêché, 26150 Die
Courriel : coordination.cldd@gmail.com

Die 26150 : Entraide pour un tunel agricole...


Entraide-Dioises-Diois
Bonjour,
Certaines et certains d'entre vous le savent et d'autres non. J'ai subi des dégâts lors de la tempête du 28 avril 2012.
Le vent du sud était furieux ce jour-là, il s'est engouffré sous mon hangar, qui n'est autre qu'un tunnel classique type serre de culture. Il a fait voler du matériel et renversé des palettes stockées dessous qui ont commencés à déchirer la bâche. Le vent a fait le reste et c'est presque 10 mètres de long qui se sont arrachés.
J'ai pu raccommoder tant bien que mal la plaie afin de laisser mon matériel au sec le temps de changer la bâche.
À ce jour, j'ai commandé et reçu la bâche et je sollicite les sociétaires de La Carline, en plus de mes amis proches, pour m'aider à la changer. Le tunnel faisant presque 30 mètres de long, il me faut une équipe d'une quinzaine de personnes pour exécuter la tâche.
La date prévue pour ce chantier, sous réserve d'un temps beau et ensoleillé, est prévu pour le dimanche 03 juin 2012 (en cas de mauvais temps, il serait reporté au dimanche suivant). Je vous demanderai, si vous souhaitez venir m'aider, de bien vouloir vous inscrire soit en répondant par mail à jerome.mougnoz(at)gmail.com, soit en me téléphonant au 04-75-22-28-34 (HR) ou 06-84-06-58-17.
ATTENTION : INSCRIPTION OBLIGATOIRE POUR UNE ORGANISATION OPTIMALE ! ! !
À ce jour, il me manque une dizaine de personnes, les inscriptions sont donc encore ouverte ! ! !
Voici le programme de la journée tel qu'imaginé :
- Rendez-vous au Perrier à 8h (voir plan et explications joints)
- Accueil café
- réouverture de la tranchée et dépose du restant de l'ancienne bâche
- pose de la bâche neuve (prévoir une pelle, merci)
À ce moment-là, votre mission sera alors terminée. Je vous convie à rester avec nous pour partager un repas tiré du sac et de faire de cet instant un moment festif durant lequel je m’aplatirai en remerciements incessants qui finiront par vous gonfler et qui, naturellement, vous ferons rentrer chez vous.
J'assure la boisson et l'apéritif que vous aurez tous mérité, cela va de soi.
Par avance, je vous remercie et je vous donne rendez-vous le 03 juin prochain pour un chantier d'entraide solidaire.
Jérôme MOUGNOZ                 
1Bis Rue Joseph Reynaud
26150 DIE
http://www.le-paysan-diois.fr

Die a accueilli un stage d'aïkido

A l'occasion de son tout premier stage le 5 mai dernier, la jeune association "l'Aïkikaï du Diois" a eu l'honneur et le plaisir d'accueillir Gilles Ailloud, 6ème DAN, Chargé d'Enseignement National, parrain du club.

Nous remercions les pratiquants qui ont fait le déplacement, depuis Romans pour certains, ainsi que les enseignants de judo et de karaté qui nous ont permis d'utiliser le dojo sur leurs créneaux horaires.

Toutes les photos et infos sont sur notre site : www.aikikai-du-diois.org

Si vous êtes intéressés pour découvrir la pratique de l'Aïkido, vous êtes les bienvenus lors de nos cours (mercredi 20h30 et samedi 10h30). Le club participera également au forum des associations à la rentrée.

A bientôt,
Mehdi NAÏLI pour l'Aïkikaï du Diois


lundi 28 mai 2012

Quel logement partagé dans le Diois...


Initiative citoyenne sur le logement dans le Diois
Bonjour, Bonsoir,
Une initiative citoyenne nous donne rendez-vous 
Le Mardi 29 mai 
à 18 heures aux Locaux Loco  rue de l’Armellerie à Die pour une rencontre, discussion sur :
Le logement solidaire…
La Création d’un ou plusieurs  groupes de futurs colocataires
Que dit la loi ?
Venons échanger de nos besoins, de nos envies, de ce qui nous fait rêver à plusieurs… avec la présence de Mme Agnès Lefgoun (chargée de mission logement du Diois)
A diffuser autour de vous ....merci
Béatrice Alexandre
06 89 26 14 80
Alexandre Béatrice

Un Etat inconséquent, et un préfet non responsable...


Monsieur le préfet, vous n’avez pas le droit !


Forte mobilisation des habitants de la vallée de la haute Ouvèze autour de leurs élus pour que la soixantaine d’élèves des 6 communes concernées puissent effectuer leur prochaine rentrée scolaire dans une école neuve et fonctionnelle.
 Les élus et les parents d’élèves des communes de la Haute Ouvèze sont en colère. Le préfet de la Drôme Pierre André Durand a une fois de plus refusé, sans explication, de débloquer une dotation d’état indispensable pour terminer la construction de la nouvelle école de St Auban sur Ouvèze. Ils sont en colère et ils l'ont fait savoir en manifestant bruyamment jeudi dernier 24 mai 2012 !
Répondant à l’appel lancé par Gérard Coupon, maire de Montauban sur Ouvèze et président du syndicat de gestion (SIVOS) de l’école intercommunale de St Auban sur l’Ouvèze, et les 6 maires de la vallée de la Haute Ouvèze dont les enfants utilisent cette école, une centaine de parents d’élèves, une quinzaine de maires, trois conseillers généraux et un attaché parlementaire ont manifesté jeudi en fin d’après midi devant le nouveau groupe scolaire dont la construction est une fois de plus retardée faute de financement suffisant de l’Etat.
Le plan de financement de la nouvelle école bouclé en 2009 d’un montant total de 1 440 000 € (subventionné à plus de 60 % par le conseil général) et dont les travaux commencèrent en 2010, prévoyait 2 dotations d’équipement de territoires ruraux (DETR) d’un montant unitaire de 112 500 €. Or si la première dotation fut versée normalement, la seconde est en souffrance depuis 2 ans, sans explication de la préfecture. De ce fait les travaux de la nouvelle école, qui doit remplacer l’école actuelle située dans des locaux vétustes datant du 19ème siècle, sont bloqués depuis un an. Les élus et parents d’élèves sont bien décidés à ne plus accepter de nouveau retard dans le versement de cette indispensable dotation d’état, jugeant indispensable de pouvoir ouvrir la nouvelle école à la prochaine rentrée scolaire.

Gérad Coupon, maire de Montauban sur l'Ouvèze et président du SIVOS, a publiquement dénoncé l'évidente mauvaise volonté du Préfet dans la conduite de ce dossier.
Après avoir rencontré l’après midi même le sous préfet de Nyons Luc Ankri, qui déclarait ne pas pouvoir prendre lui-même de décision dans cette affaire, Gérard Coupon et le maire de St Auban Véronique Chauvet exprimèrent en public la colère et la consternation des habitants de la vallée devant l’incompréhensible blocage de ce dossier par la préfecture de Valence. Déclarant notamment avec force : « Monsieur le préfet, il s’agit de nos enfants, vous n’avez pas le droit de retarder encore ce projet, la première dotation a été versée, refuser de verser la seconde est un abus de pouvoir ».
S’exprimant au nom du député Hervé Mariton, son attaché parlementaire jugeait lui aussi incompréhensible et inacceptable la position du préfet Pierre André Durand. Hervé Rasclard, premier vice président du conseil général laissait entendre quant à lui que, « le comportement du préfet pourrait bien être un inacceptable acte de rétorsion a l’encontre des élus des Baronnies qui auraient manqué de docilité lors de l’examen l’année dernière des projets de découpage territorial. Ce qui serait scandaleux ! ».
Alain Bosmans
Article paru (en partie) dans les pages régionales du Dauphiné Libéré du 26 mai 2012

Importante manifestation de parents d'élèves et élus jeudi 24 mai devant la nouvelle école de St Auban sur l'Ouvèze.

dimanche 27 mai 2012

Eurre 26400 : Education populaire et mobilisation sociale....


RECit - Apéro citoyen le jeudi 31 mai à Eurre (26)
GOOD BYE PARIS, WELCOME TO CREST !
Au revoir grisaille parisienne, adieu métro bondé, ciao périph' bouché ; RECit se met au vert dans le Sud !
La première étape de ce merveilleux voyage, nous arrêtera à Crest, pour présenter les 5èmes rencontres internationales de l'éducation citoyenne
.
 C'est, invitées par les élus de la Communauté de Communes du Val de Drôme, que nous animerons une réunion d'informations et d'échanges autour des 5èmes rencontres de Zagora, pour des jeunes susceptibles d'être intéressés.
Cette rencontre aura lieu le jeudi 31 mai à 18h30 à la salle située sous la Mairie de Eurrrecit235698
Si vous être intéressé-e-s par cette rencontre, vous êtes, bien entendu, les bienven-u-e-s !
Sachez également que les échanges se poursuivrons, après la réunion, autour d'un pot. Vous pouvez donc vous joindre à nous, en fin de soirée afin de discuter plus spécifiquement des rencontres.
De plus, nous restons dans la Drôme jusqu'à vendredi après-midi. Vous souhaitez reprendre contact avec RECit ? Discuter de façon moins formelle des 5èmes rencontres ? N'hésitez pas à nous solliciter, nous serions ravies ne pouvoir vous rencontrer !
Merci de nous confirmer votre participation au temps d'échange du jeudi 31 mai et/ou de nous contacter pour prévoir une autre rencontre vendredi 1er juin en matinée ou pour le déjeuner !
Pauline MERCURI 
07 70 29 49 84 
Nous espérons que vous nous ferez oublier (pour un temps) les supplices de la vie parisienne !
A très bientôt,
L'équipe de RECit
Pauline Mercuri
Réseau des Ecoles de Citoyens (RECit)
07 70 29 49 84
pauline@recit.net
Le Réseau des Écoles de Citoyens fête ses 10 ans !
Conscients des enjeux cruciaux qui s’offrent à nous en cette période électorale où se matérialisent les défis de notre démocratie, à rebours de la politique-spectacle, à travers notamment la mobilisation d'un nombre croissant de nos concitoyens pour le «vivre-ensemble», nous devons redoubler de vigilance, et encourager toutes les formes de libération de nos propres consciences.
Dans cette perspective s’ouvrent pour RECIT, 3 grands chantiers dans les mois qui viennent :
L’animation du réseau et le lien avec d’autres réseaux
Le réseau se renouvelle en permanence par ses nouveaux adhérents et sympathisants. Mais certaines parties du réseau sont inertes. La priorité est de recréer du lien entre l'ensemble des membres du réseau, en distinguant les membres actifs et ceux que l'on informe. Pour cela, il est nécessaire de favoriser les échanges réciproques entre les membres du réseau, écouter les demandes, mettre à jour les enjeux des demandes et des débats, y répondre de façon adaptée pour tisser du réseau.
Continuer la mutualisation de l’information, des expériences, des méthodes et des idées
En 2012, nous proposons de continuer un certain nombre d'actions qui constituent le socle de la vie du réseau en développant la mutualisation des expériences et des réflexions, le lien entre les pratiques et une vision globale des enjeux de société. Ce travail peut être développé avec la participation active des membres du réseau portant les différentes activités : l'animation du réseau est donc essentielle pour la bonne marche de ces actions!
Ce travail est mené depuis 2011 par le biais de groupes thématiques : nous proposons de continuer à travailler de cette manière, en lien étroit avec le Conseil d'administration et l'équipe de coordination.  
2012, année des 5èmes Rencontres Internationales de l’Education Citoyenne à Zagora, Maroc
Afin de maintenir une dynamique de rencontres et d'échanges « in situ » entre ses membres (moments tellement importants pour chacun afin d'alimenter l'énergie collective), nous vous donnons rendez-vous du 29 octobre au 3 novembre 2012 à Zagora pour des 5èmes Rencontres sur le thème de la jeunesse.
Une belle mécanique est en marche, et il nous appartient à tous de l’incarner, là où nous sommes, avec ce que qui nous anime et qui nous porte. Notre réseau a 10 ans*, et aux yeux de beaucoup il représente déjà un bel héritage.
Bien amicalement,
Camille Péronnet, Sophie Atioukpé Charvet et Cécile Dehalu, Co-Présidentes de RECIT
* Nous vous invitons à réserver dès aujourd’hui la date du dimanche 1er juillet 2012 afin de fêter ensemble les 10 ans de RECIT et le départ de Didier. Une information plus précise vous sera délivrée dans les jours qui viennent. Venez nombreux !
ADHESION / SOUTIEN À RECIT EN 2012
A retourner à RECIT, 1 rue Sainte Lucie, 75015 Paris FRANCE

Quelle mémoire des lieux...


Mémoire des lieux et lieux de mémoire: les exemples d'Oradour et du Vercors.
La mémoire du village martyr d'Oradour-sur-Glane et celle du plateau du Vercors, haut-lieu de la Résistance, sont complexes et plurielles.
La mémoire des lieux ne se confond pas avec les lieux de mémoire (1). Ce sont deux réalités, deux constructions aussi, de nature différente. La première désigne l'ensemble des traces et des souvenirs, plus ou moins diffus, plus ou moins latents, qui sont attachés à un territoire donné. Elle concerne ceux qui vivent sur ce territoire comme ceux qui lui sont liés par ce qu'ils y ont vécu. Elle peut surgir d'un apparent oubli, montrant ainsi qu'elle n'avait pas disparu, comme cela arrive en Espagne lorsque des fosses communes consécutives aux crimes de la guerre civile et du franquisme sont mises à jour. On n'en parlait pas, mais au moment de ces fouilles, il s'avère que l'on savait. Les lieux de mémoire, pour leur part, désignent des entités plus formalisées, concrètes ou abstraites, auxquelles des groupes ou des sociétés attribuent une signification reliée à leur identité et à leur passé. Dans l'ouvrage collectif qu'il a dirigé (2), Pierre Nora les inscrit dans l'édification de la nation française, dans une mémoire collective dont il dresse un portrait en multiples teintes. Ce concept, construit dans une période d'affirmation des commémorations et du patrimoine, inclut aussi bien des éléments d'histoire, de mythe ou de construction mémorielle, localisables en un endroit déterminé, que d'autres qui ne le sont pas, mais ont une portée symbolique, comme les manuels d'histoire d'Ernest Lavisse. La notion de lieu de mémoire peut toutefois concerner des identités très diverses. Elle ne se limite pas à la dimension nationale. Elle peut tout aussi bien relever d'une histoire d'en bas ou de contre-mémoires.
Les crimes nazis auxquels la Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité du 27 janvier nous invite à réfléchir sont incarnés par ce lieu de mémoire emblématique qu'est le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, découvert et libéré par l'Armée rouge le 27 janvier 1945. Toutefois, de nombreux autres lieux de mémoire des crimes nazis existent un peu partout en Europe, en interaction avec la mémoire des lieux en question. Nous en évoquons ici deux exemples, à partir des propos de témoins et d'historiens rencontrés sur place début et fin octobre 2009, pour montrer toute la complexité des problématiques mémorielles qui les caractérisent.
L'exemple du massacre d'Oradour-sur-Glane
A Oradour-sur-Glane, bourg proche de Limoges, le 10 juin 1944, des Waffen-SS de la division Das Reich ont massacré toute la population. Les femmes et les enfants ont été enfermés dans l'église qui a été incendiée. Les hommes, rassemblés en quelques groupes, ont aussi été liquidés. Tout le village a été incendié et détruit. Le bilan, effroyable, fait état de 642 victimes. C'est là l'un des crimes les plus emblématiques de la barbarie nazie sur le territoire français (3).
Oradour, c'est une opération programmée. Il s'agit de régler le problème des groupes de résistants dans le Massif central. Ce sont des Waffen-SS qui exécutent un travail de terreur que la Wehrmacht n'avait pas fait. Il y a un processus systématique d'exécution, puis un travail minutieux d'effacement des traces. Le crime est destiné à intimider la Résistance, et la population, mais le lieu choisi est vulnérable, il n'est pas au coeur de l'activité des maquis (4).
L'affaire d'Oradour, ce crime odieux, est devenue un imbroglio de mémoires dès lors que de jeunes soldats alsaciens enrôlés de force, des malgré-nous, se trouvaient parmi les bourreaux. Vu leur incorporation forcée, la région alsacienne ne pouvait pas accepter leur condamnation à des peines de prison ou de travaux forcés le 12 février 1953. Mais vu leur participation à ce crime, la région limousine ne pouvait pas accepter davantage leur amnistie par le parlement français, au nom de l'unité nationale, le 19 février 1953 déjà. La déchirure était dès lors inévitable. De même que la séparation des mémoires, pendant très longtemps, et aujourd'hui encore à bien des égards (5).
Plusieurs espaces de mémoire caractérisent ainsi le site d'Oradour, juste à côté du village reconstruit. On y entre par un Centre de la Mémoire, un lieu d'exposition et d'interprétation géré par les collectivités locales dans lequel le public trouve des explications. On pénètre ensuite par un tunnel dans les ruines du village de l'époque. Mais ce sont des ruines qui ne portent plus la suie de l'incendie. Et ce sont des ruines entretenues, comme le donnent à voir des cerclages métalliques de consolidation qui n'ont pas été masqués. Cet espace est une véritable nécropole, un symbole de la barbarie nazie et de la souffrance des Français géré par le Ministère de la Culture. À l'écart, semi-enterré, un Mémorial contesté, parce que construit par l'État français, présente des objets du village martyr et le nom de toutes les victimes. Mais ce n'est pas le vrai lieu des commémorations. En effet, il y a encore un troisième espace, géré celui-là par la municipalité. C'est le cimetière du village qui contient un autre monument aux morts, beaucoup plus visible, le seul à être reconnu dans la région. On y trouve encore une fois le nom de toutes les victimes et de nombreuses plaques commémoratives; et c'est là que les gerbes sont déposées.
Robert Hébras est l'un des très rares survivants du massacre. Pour lui, le Mémorial de l'État, ce n'est qu'un bâtiment. Et la justice n'entend que les avocats des bourreaux. Il raconte la fusillade de son groupe. «On tombe les uns sur les autres. Après, c'est le coup de grâce pour ceux qui ont encore un brin de vie. Moi, c'est les autres qui me préservent. On nous couvre de tout ce qui peut brûler et on met le feu sur nous. Et quand le feu m'atteint, je prends la décision de sortir, persuadé que je vais mourir». Ils ne sont qu'une toute petite poignée à avoir ainsi pu sauver leur vie.
Entre mémoire des lieux et lieux de mémoire, c'est l'image de la Résistance qui s'impose sur le plateau du Vercors. Elle s'impose d'autant plus qu'un air du temps dominant semble la placer, à tort, au second plan des mises à jour de nos représentations de la Seconde Guerre mondiale dans une époque où la figure des victimes paraît plus visible que celle des acteurs.
Pour l'historien François Marcot (6), la complexité de la notion de Résistance, et celle de ses relations avec la population, doivent être prises en compte. La Résistance ne peut pas exister sans l'appui du village; mais ce qu'elle lui apporte d'abord, et dans la durée, c'est la peur. Ce qui explique des attitudes parfois ambivalentes et contradictoires. Par ailleurs, être résistant, ce n'est pas seulement être pour la Résistance, mais c'est accomplir un acte de transgression. On n'est pas résistant seulement dans sa tête. On n'est pas résistant si on n'a pas pris des risques. L'idée de résister cohabite avec la peur et la nécessité de vivre et de survivre. Mais surtout, on peut accomplir des actes de Résistance en vaquant à ses activités habituelles dans la société. Les comportements des individus sont complexes, pluriels; ils peuvent varier avec le temps. Chacun joue des rôles différents, et la force de la Résistance, c'est justement de pouvoir compter là-dessus. Mais du coup, les historiens ont le plus grand mal à distinguer clairement la Résistance de la non-Résistance (7).
Quelle mémoire future?
Le Vercors est sans aucun doute un lieu de mémoire, mais la mémoire du plateau est complexe et plurielle. Elle pose elle aussi des questions d'échelles et nous interroge sur son devenir au-delà de la disparition des témoins. Au Vercors, c'est également le tourisme qui voit interagir les logiques d'un parc naturel et d'un patrimoine historique. Prenons l'exemple de la grotte de la Luire. C'est une curiosité spéléologique qui se visite pour elle-même. Mais c'est sous le porche naturel de son accès que les maquisards installent provisoirement leur hôpital. Ils sont attaqués par des chasseurs alpins de la Wehrmacht le 27 juillet 1944. Plusieurs dizaines de blessés sont tués sur place ou dans un hameau voisin. Les médecins et l'aumônier sont fusillés, et les sept infirmières déportées à Ravensbruck. Aussi, ce porche devient-il un lieu témoin de la barbarie, mais aussi de la grammaire mémorielle du Vercors, selon une expression de l'historien Gilles Vergnon (8).
Il a été question, à un moment donné, de séparer dans cette grotte la visite spéléologique de la visite historique. Mais la configuration des lieux ne s'y prête pas. Du coup, au fil du temps, c'est la première des visites qui prend le dessus, au grand regret des associations de résistants. Dès lors, les visiteurs passent devant toutes les plaques commémoratives sans comprendre les tenants et aboutissants qui disent l'histoire complexe de la mémoire du Vercors.
Sous le porche de la Luire, un ancien maquisard, Paul Borel, apostrophe le responsable des visites de la grotte, lui-même petit fils de maquisard: « Là, il y a quand même des drames qui se sont passés. [...] Je regrette tout simplement que, petit à petit, après nous, il va rester les plaques, et puis... c'est un petit peu dommage. Voilà, c'est tout ce que je peux vous dire. Notre Vercors, il s'est battu héroïquement. On n'a pas fait que des choses bien. Parce qu'on a mobilisé des gars qui n'auraient jamais dû être mobilisés, qui n'ont pas eu d'instruction. On s'est trouvé plusieurs milliers, sous-armés, enfin, aucun mortier, pas de mitrailleuse. On s'est défendu, on s'est battu avec ce qu'on avait, On a fait notre devoir.» Puis, le témoin aborde un autre sujet de discorde, un panneau qui demande à l'entrée du site de passer à la billetterie. Sûrement pas pour se recueillir «sur la tombe des copains», proteste-t-il. Mais surtout, ajoute-t-il encore, «notre association ne passera pas l'année à venir». C'est donc bien la pérennité de la mémoire qui est en jeu.
Charles Heimberg
Historien
1- La notion de mémoire des lieux a été analysée d'un point de vue géographique par Anne Sgard, dans Mémoires, lieux et territoires, communication à Rennes en 2004, disponible sur
2- Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard, 1984-1992 (réédition en trois volumes Quarto 1997).
3- Comprendre Oradour. L'intégrale du parcours de la mémoire, Oradour-sur-Glane, Centre de la mémoire d'Oradour, 2000.e
4- Selon une présentation sur place de l'historien Pascal Plas.
5- Guillaume Javerliat, Bordeaux 1953, le deuxième drame d'Oradour. Entre histoire, mémoire et politique, Limoges, Presses universitaires de Limoges, 2008.
6- Lors d'une conférence prononcée sur place. François Marcot a dirigé récemment un Dictionnaire historique de la Résistance, Paris, Robert Laffont (Bouquins), 2006.
7- Voir surtout Gilles Vergnon. Le Vercors. Histoire et mémoire d'un maquis, Paris, L'Atelier, 2002.
8- Lors d'un exposé sur place.

samedi 26 mai 2012

Hommage à Michel Valentin...



AU REVOIR MICHEL... Bonne Ascension !
MICHEL VALENTIN, notre compagnon majeur d’idéal concrétisé aux Amanins, viens de nous quitter, de quitter la terre… ces terres qu’il aimait tant.
Michel est décédé le dimanche 13 mai au sommet d’une montagne. C’est avec amour, tristesse et fraternité que l’équipe des Amanins lui rend hommage et s’unit pour porter avec volonté et détermination son œuvre.
Chers amis, c’est dans une grande tristesse que je vous écris.
Merci à tous pour votre soutien. Je n’aurai pas la force de vous remercier individuellement mais sachez que vous m’avez fait doux au cœur. Et puis la vie me pousse, cette vie que Michel honorait tant en la croquant à pleines dents, cette vie me dit de Continuer bien sûr. Le projet des Amanins est en soi un projet porteur d’espoir, il donnait du sens à notre vie de couple et nous nourrissait beaucoup. C’est donc avec enthousiasme et courage que nous, les Amanins et moi-même, allons poursuivre cette mission, nous comptons tous sur vous à nos côtés.
Parler des Amanins, faites fleurir son message, aidez-nous à faire venir du monde, faites votre part du colibri où que vous soyez, c’est le plus bel hommage que vous puissiez rendre à Michel. Je vous remercie encore de vos chaleureuses pensées et espère vous recroiser bientôt.
ISABELLE PELOUX
« Mon très cher ami Michel Valentin vient de nous quitter physiquement, mais il n’a déserté ni mon cœur ni celui de ceux qui l’ont connu plus intimement.
Entrepreneur singulier et efficace, son chemin ne fut pas sans grandes et douloureuses épreuves. C’est probablement ce qui a fait une merveilleuse conscience vouée et dévouée à l’humanisme et à la nature. Il a, pour cela, avec Isabelle, sa compagne et son soutien, mis sa propre énergie physique et ses moyens matériels au service de son idéal. Il m’incombe, il incombe à tous ceux qui ont mesuré la valeur de l’engagement de Michel de prendre le relais aux Amanins et de veiller à ce que non seulement perdure mais s’élargisse la résonance de ce lieu merveilleux qui m’est si cher ».
PIERRE RABHI
Recevez de l’équipe ses témoignages de reconnaissance et d’espérance en la vie sous toutes ses formes. De tout cœur avec lui, entre nous.
L’équipe des Amanins
Association Les Amanins
Centre de Séjour en agro-écologie
26400 La Roche-sur-Grâne
La Roche-sur-Grâne, Drôme
tel : 04 75 43 75 05 
mail : info@lesamanins.com

Arréter la déforestation...


Amazonie : la présidente du Brésil met son véto sur la déforestation

Des plantations au milieu de la forêt amazonienne, dans l'Etat du Mato Grosso, fin 2011.
Des plantations au milieu de la forêt amazonienne, dans l'Etat du Mato Grosso, fin 2011. (Photo Paulo Whitaker. Reuters)
A un mois du sommet sur le développement durable Rio+20, la présidente brésilienne Dilma Rousseff a mis vendredi un veto partiel à une loi controversée réclamée par le puissant secteur agricole mais qui, selon les écologistes, risquait de provoquer une vague de déforestation en Amazonie.
«La présidente de la République a décidé de mettre plusieurs vetos au projet de loi sur le code forestier», a dit l’avocat général de l’Etat, Luis Inacio Adams lors d’une conférence de presse.
La ministre de l’Environnement, Izabella Teixeira, a expliqué que le gouvernement refusait d’amnistier ceux qui avaient déboisé illégalement dans le passé, voulait préserver les petits propriétaires, obliger les fermiers à reboiser et ne pas réduire les zones protégées en Amazonie, la plus grande forêt tropicale au monde considérée comme le poumon vert de la planète.
Avec 5 millions de km2, les forêts tropicales couvrent 60% du Brésil.
Les dispositions les plus controversées de la nouvelle loi portaient sur l’amnistie des auteurs de coupes forestières illégales et l’autorisation pour les fermiers de s’installer dans les zones défrichées avant juillet 2008.
L’annonce du veto partiel de Dilma Rousseff a été accueillie avec scepticisme par les défenseurs de l’environnement qui demandaient à la présidente de refuser l’ensemble du texte. «La société brésilienne et du monde entier voient un pays qui continue à jouer avec l’avenir de ses forêts», a dit la responsable du World Wildlife Fund (WWF) pour le Brésil, Maria Cecilia Wey de Brito.
«Nous avons accueilli avec préoccupation l’annonce du veto partiel parce qu’il nous semble que la plus grande partie des points les plus dangereux pour l’environnement ont été maintenus», a assuré de son côté le responsable de l’Institut socio-environnemental (ISA) Raul do Vale.
Protéger l’environnement et produire des aliments
La loi réformant le code forestier de 1965 a été approuvée par le Congrès il y a un mois après des années de bataille avec les écologistes. Selon une étude de l’université de Brasilia, la nouvelle loi pouvait augmenter de 47% la déforestation d’ici à 2020.
Le nouveau code était particulièrement embarrassant pour le Brésil à un mois du sommet Rio+20  sur le développement durable qui réunira plus de 100 chefs d’Etat et de gouvernement, alors que le pays sud-américain se veut exemplaire en matière de préservation de l’environnement et de lutte contre la déforestation.
Dilma Rousseff a mis 12 vetos et procédé à 31  modifications qui entreront dès lundi en vigueur mais devront ensuite être approuvés par le Congrès, ce qui laisse présager une nouvelle passe d’armes parlementaire.
Le veto démontre que le Brésil «est un pays qui veut protéger l’environnement tout en continuant à produire des aliments», a dit Izabella Teixeira.
Le texte modifié conserve l’obligation de maintenir intacts jusqu'à 80% des forêts dans les grandes propriétés en Amazonie et 35% dans les zones de savane. Mais il accepte plus de flexibilité pour les petites propriétés qui représentent le quart des terres agricoles du pays.
Le code forestier expose le dilemme du Brésil: d’un côté, un géant agricole, parfois qualifié de «ferme du monde», où les terres cultivées représentent quatre fois la superficie de la France, et de l’autre, un pays qui a réduit la déforestation de 27 000 km2 en 2004 à un peu plus de 6 000 km2 en 2011.
Après le veto présidentiel, «le code forestier ne sera pas celui des écologistes ni des ruralistes (le lobby agricole), ce sera le code de ceux qui ont du bon sens», a affirmé le ministre de l’Agriculture Jorge Alberto Mendes Ribeiro qui a assuré que le Brésil continuera à être «un des pays qui produit et exporte le plus au monde» tout en préservant l’environnement.
(MCD)

vendredi 25 mai 2012

Die 26150: Expérience de Service Civique...


Associations, collectivités territoriales et partenaires sociaux du Diois, bonjour!
Depuis quelques années, le service civique permet aux jeunes de s'investir dans des projets locaux, plusieurs expériences ont eu lieu dans le Diois et ont montré leur intérêt.
L'Espace Social de Die à accompagné deux jeunes dans cette expérience et souhaite aujourd'hui développer ce potentiel dans le Diois. Nous vous invitons à échanger sur la question le Vendredi 15 Juin à 10h à l'Espace Jeunes pour voir comment le service civique peut dynamiser les structures de notre territoire.
L'Espace Jeunes de Die souhaite vous témoigner de son expérience dans l'accompagnement de deux jeunes sur le dispositif de Service Civique. Les différents partenaires rassemblés autour de ce projet (trois structures d'accueil, la mission locale, la fédération des centres sociaux et deux jeunes) sont très positifs quant aux résultats obtenus: acquisitions de compétences de toutes les parties, dynamique liée à la présence des jeunes, satisfaction de permettre la jeunesse dioise et de s'investir sur le territoire, fierté des jeunes de participer à la vie locale... Le bilan est riche et nous confirme dans la volonté de partager cette expérience pour permettre à d'autres structures et à d'autres jeunes de se saisir de ce dispositif.
Le Service Civique permet à des jeunes de 16 à 25 ans de s'engager sur des missions d'intérêt général pendant 6 ou 12 mois en bénéficiant d'une indemnisation de l'Etat de 450 à 550 euros. Il permet aux structures de mobiliser le volontaire sur un projet et de bénéficier de son énergie pour dynamiser un secteur. La condition essentielle de ce dispositif est qu'en aucun cas le volontaire ne doit remplacer un poste de salarié ni avoir des responsabilités trop lourdes. Les missions effectuées doivent permettre au jeune d'acquérir des compétences, et un temps de formation est d'ailleurs inclus dans le dispositif. Pour en savoir plus: www.service-civique.gouv.fr
Nous vous invitons le Vendredi 15 juin à l'Espace Jeunes (sous la salle polyvalente) à 10h pour échanger sur les expériences existantes dans le Diois, vous présenter ce dispositif et le potentiel qu'il représente et réfléchir avec vous comment il pourrait dynamiser nos structures, offrir une expérience riche pour les jeunes diois et leur permettre de s'investir sur notre territoire. Nous souhaitons que ce moment soit l'occasion de faire émerger une dynamique de mobilisation pour les jeunes du Diois tout en valorisant de l'énergie qu'ils peuvent offrir.
Plusieurs pistes sont à explorer : l'agrément autonome est possible pour chaque structure afin d'accueillir indépendamment un volontaire ; la mutualisation entre plusieurs structures est aussi possible ; et enfin, il existe une plateforme spécialisée dans le domaine: Uniscité, dont l'antenne la plus proche est à Valence, mais qui pourrait s'investir ici si la demande est suffisante.
Voici comment nous avons imaginé cette rencontre:
10h -10h15: Accueil, présentations
10h15 - 10h45: Témoignage d'expériences de services civiques sur le territoire
10h45 - 11h: Présentation du dispositif et des différents montages possibles
11h - 11h30: Tour de table des structures présentes pour lister les besoins et l'offre de missions possibles
11h30 - 12h: Construction collective d'une stratégie pour créer une dynamique sur le territoire et mutualiser les moyens
12h - 13h: Repas partagé pour faire plus ample connaissance et laisser un peu plus de temps pour approfondir le sujet, selon les disponibilités
Nous espérons que vous serez intéressés par ce projet et que vous pourrez être présent à cette rencontre. Merci de nous confirmer l'intérêt de votre structure et le nombre de personnes présentes afin de l'organiser au mieux!
Cordialement,
L'équipe jeunesse de l'Espace Social et Culturel du Diois
PS: N'hésitez pas à faire suivre ce mail aux personnes intéressées.
Wim de Lamotte
Animateur Jeunesse
Espace Social et Culturel du Diois
place de l'évêché
26 150 Die
04 75 22 30 74
wim.delamotte@escdd.fr
http://www.escdd.fr

Il y a 110 ans...


En France, il y a cent dix ans
1902: la France vient de connaître de violentes crises sociales et une montée de l’extrême droite sans précédent. Cela fait huit ans que l’affaire Dreyfus a déchaîné les passions, divisant les opinions derrière deux grands blocs. La droite gouvernementale et l’extrême droite, bien que concurrentes dans les urnes, se sont soudées idéologiquement autour de la conviction de la culpabilité de Dreyfus et l’ont brandie comme cause prétexte à défendre le nationalisme dans son acception la plus rétrograde, à savoir militariste, xénophobe et antisémite. D’un autre côté, des bourgeois humanistes issus du centre républicain ont pris parti pour Dreyfus, contre les archaïsmes belliqueux et chauvins.
Dans ce climat, un radical (équivalent de centriste), Emile Combes, arrive à la présidence du Conseil (l’équivalent de chef de gouvernement) et entreprend de balayer le camp militaro-nationaliste en s’attaquant à son soutien le plus efficace: le clergé. L’enjeu est de taille; le clergé, avec ses racines multiséculaires et sa force de persuasion, est le relais le plus efficace de la réaction. Combes demande alors aux socialistes de soutenir sa politique. Mais les socialistes sont à cette époque un magma bouillonnant, une nébuleuse de courants contradictoires. Pour Jaurès et son courant réformiste, le soutien s’impose comme une évidence. Il faut accepter une alliance avec les membres de la bourgeoisie éclairée qui permette d’en finir une bonne fois pour toutes avec le danger militaro-clérical xénophobe.
Mais pour d’autres socialistes, parmi lesquels les membres du Parti ouvrier français du pionnier Jules Guesde, il n’est pas question de s’allier avec cette bourgeoisie «humaniste», par ailleurs responsable, au même titre que la droite, des inégalités sociales et de la perduration du système d’exploitation capitaliste. L’alliance est donc violemment dénoncée et Jaurès qualifié de traître. Contre vents et marée, Jaurès et les siens maintiennent leur soutien.
Aujourd’hui, les termes sont à réactualiser. Le mot socialisme n’a plus grand-chose à voir avec celui qui définissait le mouvement il y a un siècle. Pour aller vite, la philosophie socialiste dans son sens premier est actuellement, en France, incarnée par des mouvements tels que le Front de Gauche, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) ou LO (Lutte ouvrière). Quant aux socialistes contemporains, ils ressemblent furieusement aux radicaux d’hier, des bourgeois humanistes qui ne s’attaquent surtout pas à la structure capitaliste du système, mais au contraire lui donne un visage plus affable.
Emile Combes s’appelle aujourd’hui François Hollande. Et l’on voit que les similitudes de contexte sont frappantes: une extrême droite puissante, une droite pseudo-républicaine ultraréactionnaire qui défend peu ou prou les mêmes valeurs, un parti socialiste mollasson de centre-gauche et enfin une gauche militante, véritable héritière des luttes ancestrales des socialistes historiques.
Cette gauche véritable s’est divisée pendant toute la campagne sur la question du soutien ou non, au deuxième tour, à François Hollande, seul rempart malgré tout au «sarko-lepénisme» héritier politique du courant antidreyfusard (à la différence près que le «sarko-lepénisme» a troqué l’antisémitisme pour l’islamophobie). Il est fascinant de constater que des philosophies politiques nées sous la Troisième République continuent à animer et à déchirer nos voisins français. Mélenchon a suivi le chemin de Jaurès et a appelé au soutien sans enthousiasme à la gauche gestionnaire. Mais toute une frange de la gauche combative a refusé ce soutien, renvoyant dos à dos Sarkozy et Hollande, tous deux membres de la classe dominante; dans le même élan et pour les mêmes raisons, cette fraction de la gauche combative (NPA, LO) a disqualifié Mélenchon, comme Jaurès l’avait été en son temps!
Difficile de donner raison à l’une ou l’autre des ces options, les deux positions ne manquant pas d’arguments valables. Devant le danger sarkozyste, le choix de Hollande semblait toutefois un moindre mal. L’avenir nous dira si ce compromis s’est avéré judicieux ou non, sachant qu’en son temps, le gouvernement Combes parvint à amoindrir le pouvoir de nuisance de la droite xénophobe et à consolider les lois de la République, mais dans un même temps n’hésita pas à mater  les grèves jusqu’au sang pour le plus grand bonheur du patronat... républicain!
Dominique Ziegler
Auteur metteur en scène, dominiqueziegler.com

jeudi 24 mai 2012

Crest 2400 : Handicaps, culture et solidarités...


HANDICAPS et SOLIDARITES, à Crest, notre Lieu de Vie s'ouvre à la vie culturelle chez l'Habitant, améliore ses potentiels d'Accueil et d'évènements festifs, et chemine avec votre complicité !
La COLOMBINE, un espace de convivialité, à vivre et à faire vivre ! Vous pouvez vous associer à l'évolution de ce lieu d'Accueil, en participant à notre prochaine journée de  “Chantier Collectif”, SAMEDI 26 MAI à partir de midi
Au programme, et selon le plaisir de chacun :
à midi, accueil, repas partagé
vers 14h : * jardinage, débroussaillage et fleurissement du Lieu de Vie. N'hésitez pas à apporter vos boutures et surprises végétales !
* chemin d'accès à améliorer pour Sylvie, Résidente (avec pavés enterrés)
Votre énergie sera la nôtre, la leur est notre moteur !
Durant cette journée,
- nous nous réjouirons de : partager votre savoir-faire
- expérimenter notre savoir-être
- accueillir votre esprit créatif
- nous donner 1 élan mutuel
- travailler ensemble autour d’1 cause  nous retrouver autour d’1 repas festif
 La Colombine,
chez Pascal et Claire Fouilhé-Roulon :
2 rue Mouriquand –
26400 – CREST (à côté de la station AGIP)
Tél. 06 86 50 24 45 // 09 52 75 18 62    
 Courriel : claire.crest@free.fr 
Vous annoncer facilitera l'organisation, merci à CREST, la "Sociale Ecologie", c'est du concret ! 3 adultes en « Résidence Accompagnée », 2 adultes en « Accueil Familial », tous en situation de vie handicapante se sont installés à La Colombine pour y développer avec notre aide l’expérience de la vie en milieu ouvert. Vous êtes intéressé (e) par notre expérience pour y apporter votre pierre, nous vous accueillerons avec plaisir. Claire

Les grandes firmes nous manipulent...


Multinationales: chantages à tous les étages
EST-CE BIEN RAISONNABLE ?
Il est fascinant de constater à quel point les multinationales sont devenues expertes dans le maniement de chantages multiples et variés, qu’elles exercent sans aucune retenue où qu’elles se trouvent sur la planète. Et les autorités politiques, qui pensaient avoir à faire à des acteurs économiques responsables, se retrouvent parfois un peu sonnées, groggy, lorsque ces mêmes sociétés lèvent le camp sans crier gare, pour d’autres cieux plus cléments.
Partir pour aller où? Hé bien n’importe où ailleurs, là où la main d’œuvre est la moins chère, la plus docile. Les Européens (de l’Ouest), s’ils veulent continuer à avoir un job, doivent se résoudre à rejoindre la grande cohorte du «bétail humain», taillable et corvéable à merci, qui accepte de travailler 12heures par jour, six jours par semaine, pour des clopinettes. Car du côté de l’Europe de l’Est, les salaires sont déjà très «compétitifs», selon la terminologie ad hoc, et n’auront bientôt plus rien à envier aux paies made in China.
Les Guignols de l’info, sur Canal Plus, avaient déjà résumé il y a plusieurs années ce qui nous arrive aujourd’hui: des délocalisations à la chaîne, tout autour de la planète, à la recherche d’une main-d’œuvre toujours moins chère, jusqu’au retour en Europe, où la pauvreté et la déglingue sont telles que les gens sont prêts à accepter n’importe quel job à n’importe quelles conditions...
Résumons: il y a donc le chantage au salaire, où les gens, pour conserver leur emploi, sont sommés de travailler plus pour gagner moins, d’accepter des conditions de travail toujours plus précaires, sinon, silence on ferme et bye bye tout le monde. C’est ainsi qu’un peu partout en Europe, à force de détruire des emplois, des régions entières sont aujourd’hui dévastées, vidées de leur substance. Le chantage permanent à la délocalisation s’accompagne du chantage fiscal: les responsables politiques se plient en quatre pour offrir toutes sortes d’avantages fiscaux à ces multinationales, lesquelles, à la moindre contrainte ou contrariété, prennent congé en faisant un bras d’honneur.
Et cela ne concerne bien entendu pas uniquement des pays économiquement et politiquement fragilisés par des années de politiques néolibérales, menées tambour battant depuis Washington, siège du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, très engagés pour créer les conditions cadres favorables aux grandes sociétés multinationales partout sur la planète –comprendre: échapper à toutes taxes et bénéficier d’une main-d’œuvre quasiment gratuite.
Même la petite Suisse connaît des coups de théâtre spectaculaires. Le cas de Novartis, qui a accepté de renoncer à fermer son site de production de Prangins en échange de quelques jolis «cadeaux»: allègements d’impôts, rentabilisation d’un terrain de 22000m2, employés qui devront travailler davantage sans compensation salariale... Vous avez dit chantage? Tandis que Merck-Serono a créé un séisme sur la scène genevoise, après avoir mis 1200 employés le carreau. Et rappelez-vous des déclarations à l’emporte-pièce du grand patron de Nestlé Peter Brabeck, qui avait menacé en 2009 de prendre ses cliques et ses claques et d’emmener tout Nestlé avec lui si, en Suisse, les instances politiques osaient prendre des mesures visant à plafonner les plus hauts salaires. Décidément, on est peu de chose...
C’est ce que je me suis dit l’autre samedi, en faisant signer au marché de Plainpalais à Genève la pétition «Droit sans frontières», qui demande précisément que le politique reprenne la main, pour empêcher que les multinationales ayant leur siège en Suisse ne se conduisent comme des gangsters et en toute impunité sous d’autres cieux. J’y ai croisé plusieurs personnes travaillant pour des multinationales à Genève, qui ont refusé de signer, craignant pour leur emploi. Mais aussi convaincues que désormais plus personne n’ose tenir tête à ces sociétés, ni les corseter un brin. Par crainte, précisément, de les voir prendre la poudre d’escampette.
Catherine Morand

mercredi 23 mai 2012

Législatives : Corinne Morel Darleux pour le Front de Gauche...


Ce mercredi 23 mai, Corinnne Morel Darleux tenait une conférence de presse au Restaurant ‘Un Air de Famille’  en compagnie d’élus de la 3ème circonscription ou elle se présente pour le Front de Gauche.  Forte de la mobilisation autour de Mr Mélenchon aux présidentielles et d’un travail de terrain sur les Services Publics, contre la loi de la finance  et  pour une juste répartition des richesses elle évoque un vote de conviction pour établir un rapport de force favorable à une Gauche de Gauche. 
( à suivre...en cours d' écriture...)