Information Participative

Ce blog est le cheminement collectif, depuis le 1er mai 2009 à l’initiative de Médias-Citoyens-Diois (MCD association loi 1901) et du Conseil Local de Développement du Pays Diois, soutenue par la Région Rhône-Alpes, d' un service public local d’informations et d’échanges avec la population. Outil par et pour les habitant(e)s du Diois, comme du Val de Drôme, au service de nos deux territoires, il est ouvert à chacune et à chacun, individus, associations, institutions et élus. Pour envoyer une information nous avertir d'un sujet de reportage, nous faire parvenir une brève de votre village ou un article … un simple mail (mediascitoyensdiois@gmail.com ou rubrique « Nous écrire »). Vous avez la possibilité de rejoindre l’association MCD et de devenir contributeur bénévole permanent…Rien de plus simple : faites vous connaître par un simple mail d’intention. En retour nous vous ferons parvenir les modalités pratiques (codes d’accès contributeurs, conditions d’adhésion…) et nous pourrons vous aider (entraide, formations…) à lire et comprendre les médias, à rédiger un article, réaliser un enregistrement audio ou tourner et monter une courte vidéo.

Une page "débats" avec des articles de fond est ouverte sur :

http://mediascitoyensdioisdebats.blogspot.com

mercredi 19 août 2009

Art


Une installation "Premier Sourire de L'Enfant-chien" de Yannick Barazer. A l'ancien temple d'Espenel, (du 15) jusqu’au 25 août tous les jours, de 14 à 19 h. Dans un bel espace il présente une installation : un relai de Mémoire Vive. Ainsi que pour la première fois un jeu de pièces de tissus sur lequel je travaille depuis longtemps: le Magister Ludi. «L'enfant-chien n'a pas d'âge, depuis une caverne antérieure il a rêvé la flêche au curare, la marine en bois, la pendule nucléaire et les observatoires astronomiques des cinq continents. Vannier à la peau tannée, assis à l'ombre du rocher, il entrelace un jour unique, de l'espace et du vent, originant à mesure la trame de réalité paradoxale sur laquelle nous projetons nos destins croisés. Pas de dispositif ni spectaculaire ni évènementiel. Mais la présentation d'une perspective singulière sur la mutation en cours. L'art contemporain et son langage sont là un alibi, un masque opératoire pour définir un lieu et une situation du Passage.»
yannickbarazer@hotmail.com

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire