
Copenhague 2009 : l’ultimatum climatique.
Copenhague 2009 est une étape capitale. La première période d’application du protocole de Kyoto arrivant à échéance en 2012, la conférence de Copenhague a pour objectif d’arrêter de nouveaux engagements en matière de lutte contre les déréglements climatiques : quels objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et pour quels pays ? Quels mécanismes pour atteindre ces objectifs ? Les prévisions les plus pessimistes concernant les impacts des changements climatiques sont en train de se réaliser. L’enjeu est donc crucial : entre autres, réduire très rapidement nos émissions de gaz à effet de serre (GES) pour en limiter les effets dévastateurs. Pour que cette deuxième période d’engagement soit ambitieuse, plusieurs points devront être approuvés à Copenhague. L’engagement des pays industrialisés : Si la lutte contre les changements climatiques requiert la participation de tous les pays, les pays industrialisés devront être les premiers à agir. Responsables des émissions passées de GES, ils restent aujourd’hui de grands pollueurs, avec, pour 25% de la population mondiale, 50% des émissions de GES. Ils devront donc être les premiers à réduire massivement leurs émissions de GES, mais aussi s’engager à aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s’adapter aux impacts actuels et à venir. L’équité dans la lutte contre les changements climatiques implique donc une solidarité internationale, intégrée à tous les mécanismes du futur accord de Copenhague.
Le climat, c’est l’affaire de tous : mobilisons-nous dès maintenant !
L’avenir de notre planète, c’est aujourd’hui qu’il se construit. Les changements climatiques ne s’arrêteront pas à nos frontières. Même si c’est au Sud que leurs conséquences sont et seront les plus dramatiques, riches ou pauvres, nous sommes tous concernés. A chacun d’entre nous de prendre ses responsabilités, d’adopter un mode de vie plus écologiquement responsable en fonction de nos possibilités, de changer nos habitudes mais surtout d’appeler les leaders mondiaux à se montrer à la hauteur des enjeux et des choix politiques. Faisons leur entendre que nous refusons d’aller droit dans le mur. Soyons solidaires des populations les plus pauvres qui n’ont pas à payer une fois encore pour nos modèles de consommation et de production. Les Etats peuvent encore prendre des mesures justes et adaptées aux défis climatiques, sans laisser personne au bord de la route.Réunis autour des mêmes revendications avec les affiliés d’Oxfam International et en France au sein d’une large coalition associative, nous vous appelons à rejoindre notre appel. Ensemble, sauvons la planète ! Signez et faites signez à l’ensemble de vos contacts sur http://www.oxfamfrance.org/changementclimatique/
Demain, il sera trop tard !
Anne Tesson
Ecologie au Quotidien
ecologieauquotidien@gmail.com
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