Information Participative
Ce blog est le cheminement collectif, depuis septembre 2005 et réalisé le 1er mai 2009 à l’initiative de Médias-Citoyens-Diois (MCD association loi 1901), soutenue par la Région Rhône-Alpes, d' un service public local d’informations et d’échanges avec la population. Outil par et pour les habitant(e)s du Diois, comme du Val de Drôme, au service de nos deux territoires, il est ouvert à chacune et à chacun, individus, associations, institutions et élus. Pour envoyer une information nous avertir d'un sujet de reportage, nous faire parvenir une brève de votre village ou un article … un simple mail (mediascitoyensdiois@gmail.com ou rubrique « Nous écrire »). Vous avez la possibilité de rejoindre l’association MCD et de devenir contributeur bénévole permanent…Rien de plus simple : faites vous connaître par un simple mail d’intention. En retour nous vous ferons parvenir les modalités pratiques (codes d’accès contributeurs, conditions d’adhésion…) et nous pourrons vous aider (entraide, formations…) à lire et comprendre les médias, à rédiger un article, réaliser un enregistrement audio ou tourner et monter une courte vidéo.
Une page "débats" avec des articles de fond est ouverte sur :
samedi 31 décembre 2011
Diois : Découvrir et connaître les plantes sauvages....
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En 2010 , nous avons payé 2,5 milliards de dépassement d' honoraires...
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Adieu l' ami....
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vendredi 30 décembre 2011
Châtillon en Diois : L'Herbier du Diois...depuis 32 ans
A ses débuts : la ferme du « Touret », 1979 L’Herbier du Diois a d’abord été une simple ferme, débutée en 1979 par les familles Wartena et Vink, des amis hollandais effectuant leur « retour à la terre ». Implantée à Vachères en Quint, dans la Drôme, la ferme du « Touret » devient ainsi la première exploitation de plantes aromatiques biologiques du Diois. Ses plants proviennent de bouturages d’herbes sauvages, initiant ainsi le passage de la cueillette traditionnelle à la culture en champs. D’emblée, cette petite ferme refuse la monoculture et se lance en parallèle dans l’élevage de chèvres. Une stratégie que nous continuons à encourager auprès des producteurs. Aujourd'hui : au cœur d’une agriculture biologique et durable Au fil des ans, ne pouvant fournir suffisamment de matière à nos clients, la ferme du Touret s’est petit à petit développée pour devenir fournisseur en gros d'une vaste gamme de plantes aromatiques issues exclusivement de l'agriculture biologique. Nous nous sommes également spécialisés dans la transformation des plantes (coupes à façon, pulvérisation, concassage…), la débactérisation et le conditionnement. Nos clients : des herboristes, des groupes pharmaceutiques ou cosmétiques et le domaine de l’agroalimentaire, en France comme à l’étranger. Grâce à nos relations étroites et durables avec les producteurs locaux et internationaux, grâce à notre savoir-faire et à notre longue expérience, l’Herbier du Diois est ainsi devenu un maillon incontournable dans le domaine des plantes aromatiques biologiques. L’entreprise est également devenue une référence en terme de développement durable, non seulement par notre action en faveur d’agriculteurs des pays du sud, mais également en défendant les petits agriculteurs français. Nous avons notamment participé à mettre en place le nouveau label « Bio solidaire » en 2007, avec comme premier produit pilote : le tilleul de la région. Cette volonté de placer l’humain au centre de nos préoccupations se traduit aussi dans la gestion de nos salariés. Nous nous efforçons en effet de leur offrir les meilleures conditions de travail possible, avec un environnement sain (voir Notre bâtiment écologique), une recherche d’harmonie entre vie privée et vie professionnelle (35 heures hebdomadaire, possibilités de passer aux 4 jours), des formations diplômantes (en langues, en gestion du personnel, permis cariste, etc.), une complémentaire santé ou encore via l’organisation de moments d’ouverture extra-professionnels (concerts, excursions sportives). Enfin, l’Herbier du Diois fait désormais figure d’avant-garde dans l’écologie grâce à notre bâtiment en ossature bois et isolation paille à énergie positive. Demain : participer au rayonnement de l’agriculture biologique et du développement durable A travers notre structure agricole « La Croix », l’Herbier du Diois applique son savoir-faire sur les terres dioises. L’objectif : devenir un centre de connaissance sur les plantes aromatiques et rechercher les meilleurs procédés de cultures. Mais également renouer avec nos origines… A terme, cette structure doit devenir un outil pour stimuler et aider les producteurs locaux et nationaux qui souhaitent se lancer dans la culture biologique des plantes aromatiques. L’Herbier du Diois entend ainsi participer au rayonnement de l’agriculture biologique tout en colportant les principes fondamentaux du développement durable. |
Nous ne visons pas la rentabilité à tout prix : nous recherchons sans cesse une harmonie entre notre développement économique, nécessaire pour poursuivre notre activité et offrir du travail, et un développement durable et solidaire. Ainsi, nous construisons des partenariats stables sur la base d'engagements pluriannuels avec les producteurs afin qu’ils ne soient pas dans l’incertitude et puissent eux aussi se développer. Nous ne demandons jamais d’exclusivité et encourageons la pluriactivité. Concernant l’écologie, nous sommes très sensibles aux moyens de transport de nos matières et encourageons fortement les transports doux auprès de nos salariés, via des primes. Nous restons très attentifs au développement de nouvelles technologies propres et avons comme projets d’installer des bornes pour véhicules électriques sur notre parking. Nous recyclons tous nos déchets papiers et éliminons petit à petit les emballages intermédiaires inutiles en optant pour des emballages réutilisables. Enfin, nous sommes en train de créer un véritable havre de biodiversité tout autour de notre bâtiment, grâce à des plantations variées et des points d’eau.
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Noël en Juin...
Il fait beau, il fait chaud, les journées sont interminables et on pourrait se faire des brochettes à la plancha dans le jardin au lieu de se taper une bûche à la crème au beurre dans une pièce sombre et mal chauffée qui transpire encore la raclette de la veille. Sans compter que par une de ces collisions calendaires dont le hasard rieur des astres a le secret, l'année prochaine, Noël tombe juste après la fin du monde. Certes, les blagues ravageuses de l'oncle Norbert après le quatrième verre de Chartreuse ont quelque chose de délicieusement postapocalyptique, mais après une crise de civilisation et un effondrement économique total, on va tout de même avoir un peu de mal à se faire péter la sous-ventrière lors du traditionnel gavage orgiaque dégoulinant d’hypocrisie et de bons sentiments, sous les feux lancinants d'un sapin irradié à la mode de Fukushima.
Oui, bon, ce billet est un bon gros n'importe quoi que j'assume parfaitement, parce que sur ce chapitre précisément, du grand foutage de gueule qui fait du bruit pour qu'on ne s'entende pas pleurer, je trouve que nos éditocrates et nos médias couchés sont devenus des références orgasmiques et totalement indépassables. Juste comme ça, pour alimenter nos rires grinçants de fin d'année, l'idée grotesque et foncièrement réjouissante que pour pallier à la désertification médicale organisée de longue date, on enverra les pouilleux de la cambrousse se faire soigner chez le véto du coin. Je ne sais par pour vous, mais il y a dans cette fuite en avant dans le portnawak le plus échevelé quelque chose qui touche au sublime, à l'absurde dérision que les Monty Python ont élevée au rang d'art. On a dépassé depuis longtemps le stade du fameux : plus c'est gros, plus ça passe! Aujourd'hui, c'est un peu comme si tout le monde était complètement blasé par la vertigineuse connerie ambiante. Même la surenchère du grotesque et du pathétique ne parvient plus à nous sortir de la torpeur un peu poisseuse d'une sieste digestive un peu pénible. C'est le festival aux mauvaises nouvelles et aux surenchères de petits maréchaux autosuffisants qui clament à s'en exploser les carotides qu'il faut encore et toujours plus serrer la vis, encore et toujours plus poursuivre sur la même pente des mauvaises solutions à des problèmes qu'on ne se posait pourtant pas.
Alors quoi ? Il faudrait en plus que je me casse le tronc à commenter doctement le merdier ambiant pour tenter d'y trouver du sens ? Machin à dit ça, bidule fait deux points de mieux dans des sondages qui ne représentent qu'eux-mêmes, les petites phrases, les combats des chefs, les cascades de chiffres qui ruissellent sur nos épaules pour toujours nous noyer dans le même refrain : c'est la crise, c'est la crise, c'est la crise ; prépare ton dos, mon corniaud, tu es inscrit pour la prochaine charette des surnuméraires, mais en attendant, surtout, tiens-toi sage et prépare-toi à ton ultime devoir de petit soldat de l'apocalypse financière, en dilapidant chaque sou si misérablement arraché à la cupidité ambiante pour des fêtes clinquantes et sans signification.
L'autre jour, il m'a demandé, presque rituellement, comme chaque année : qu'est-ce que tu veux pour ton anniversaire ?
Autrement dit, quel objet devra-t-il immoler sur l'autel du temps qui passe ?
Je lui ai juste dit : ce que tu veux, pourvu que ce ne soit pas un objet.
Parce que je suis cernée par les objets, certains utiles, la plupart dérisoires et encombrants, les agents secrets du monde selon Ikéa, le moment arrive où il me faudra encore acheter un nouveau range-objets. Rationalité absurde de cet espace qui nous bouffe le temps.Ce que je veux.
Finalement, telle est la question.
Ce que je veux vraiment.
Ce pour quoi je me lève, ce pour quoi je vis, j'écris, je ris et j'existe. Ce qui me fait avancer. Ce qui me fait vibrer.
Ce que je veux vraiment.
Non pas ce dont j'ai besoin, comme d'un pépin sous la pluie, non pas ce dont j'ai envie, comme d'un thé glacé une fin d'après-midi de juin, justement.
Ce que je veux vraiment.
Ce que nous voulons réellement.Ce que je veux, c'est du temps. Pas du temps en plus, ça, on est tous plus ou moins logés à la même enseigne. Le temps d'une vie.
Non, ce que je veux, c'est du temps en mieux, du temps gagné sur les temps perdus.
Du temps pour nous.
Du temps pour aimer.
Du temps pour vivre.
Et c'est tout.
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jeudi 29 décembre 2011
Le déni écologique...mode ultra conservatrice.
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Les jeunes font peur à Sarkozy...
Il y a une anomalie. Le gouvernement voudrait recréer les conditions d’un nouveau 21 avril 2002 où le FN était au second tour de la présidentielle qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Or, dans un contexte de crise et de défiance vis-à-vis de la politique, il faut justement mobiliser les citoyens, pour dire que le vote sert ; qu’il peut changer de politique. Si défiance il y a, elle est surtout contre la politique de renoncement de Nicolas Sarkzozy, notamment face aux marchés financiers qu’il s’était pourtant engagé à réguler…
Non, c’est la réalité : on est à des années-lumière d’une République irréprochable. Il y a une forme d’alliance tacite entre l’UMP et le FN. Le gouvernement ne veut pas contrecarrer l’idée d’une désertion et de désenchantement de la politique, ni combattre les causes profondes de la crise actuelle. Il veut parier sur une désaffection démocratique, comme celle qui avait poussé la droite et l’extrême droite au lendemain du premier tour de la présidentielle en 2002.
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La journée de la Femme, c' est tous les jours.....
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lundi 26 décembre 2011
Die 26150 : Habiterre, un écohabitat partagé....
Complicités et partage, développement d’une vie sociale
Il apporte une réponse concrète au droit fondamental de chacun de bénéficier d’un logement abordable, adapté à ses choix de vie
Il s’inscrit dans la mouvance de l’économie solidaire, dans un climat de simplicité et de partage des savoirs et des biens, car il est géré dans un cadre coopératif
Il repense le mode de vie et l’organisation du quotidien selon une approche et des valeurs de développement durable
Il offre d’autres conditions de vie, fondées sur un rapport au voisinage qui conjugue, au quotidien, indépendance de chaque famille, solidarité villageoise et développement du lien social
Sa démarche est guidée par des valeurs humanistes, de partage, de mise en commun, d’entraide et de complicité
Le projet Habiterre en Diois s’inscrit dans la ligne des expériences d’habitat groupé telles qu’on les connaît dans les différentes régions de France, d’Europe et d’Amérique du Nord. Il est le fruit d’un long travail de conception et de préparation, mené en amont par un noyau de base formé de quelques personnes, disposant chacune d’un parcours et d’expertises nombreuses dans les domaines des coopératives et de l’économie solidaire, de la construction en bois et plus largement du développement durable.
Bienvenue sur le site d’Habiterre
http://www.habiterre.org/
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Les scop résistent mieux au délabrement économique....
L’économie sociale et solidaire est en pleine expansion en France, et notamment les Scop.
Le capital appartient aux employés, les dirigeants sont élus sur la base d’une voix par salarié. Bienvenue dans le monde des Scop, société coopérative ouvrière de participation. L’appellation évoque un univers que l’on croit disparu, celui de la fraternité ouvrière, au temps des utopies socialistes de la fin du XIXe siècle. Erreur. La France en comptait 51 en 1884, elles sont plus de 2 000 aujourd’hui et emploient près de 40 000 salariés. Dans le monde de l’économie sociale et solidaire, les Scop occupent donc une place de choix.
Associer les salariés au capital de l’entreprise ? Jacques De Heere sait ce que cela signifie. Voilà près de vingt ans que les 1 250 salariés d’Acome, la plus grande société coopérative de France, spécialisée dans la fabrication de câbles électriques, fibre optique, matériels pour planchers chauffants hydrauliques… l’élisent au poste de PDG.
«Participation». A l’instar de centaines d’autres dirigeants de Scop et autres entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire, De Heere explique que, à côté du panthéon de la corporate governance d’inspiration anglo-saxonne où siègent les actionnaires (shareholders), peuvent s’installer les autres parties prenantes de l’entreprise (stakeholders), à savoir ses salariés. Et ça marche, avec plus de 400 millions d’euros de chiffre d’affaires. «Ici, 50% des résultats restent dans l’entreprise, ils sont impartageables, le reste est distribué sous forme de participation aux salariés», explique le PDG d’Acome. Exit les chasseurs de plus-values rapides et risquées, bonjour les fourmis, prêtes à faire fructifier leur entreprise pour encaisser les salaires et partager les bénéfices.
A Mortain (Manche), sur les cinq sites de production d’Acome, pas de stratégie industrielle sans prendre en compte le long terme, la pérennité de l’entreprise et surtout l’emploi. «L’emploi n’est jamais une variable d’ajustement, insiste Jacques De Heere. Dans une entreprise classique, c’est l’actionnaire majoritaire qui décide du futur de l’entreprise. Ici, comme dans toutes les Scop, le capital est détenu à 100% par les salariés. Alors, forcément, ils sont très engagés dans toutes les facettes de la vie de l’entreprise. Idem pour les clients, qui, en outre, ressentent une forme de sécurisation.»
Question : vit-on plus heureux dans une Scop ? «Oui, c’est généralement le cas. La plupart des salariés éprouvent une forme d’engagement vis-à-vis de l’entreprise, mais aussi vis-à-vis de tout leur environnement. Entre toutes les parties prenantes, c’est-à-dire les salariés, mais aussi les clients, les élus politiques ou encore les collectivités sociales, les liens sont plus étroits», répond Thierry Jeantet, président du Forum international des dirigeants de l’économie sociale. Et d’ajouter : «La Scop, comme les mutuelles d’assurances, les fondations, les coopératives de toutes sortes, offre des structures pour une gestion plus humaniste. Beaucoup de dirigeants de ce secteur avouent avoir le cœur à gauche.»
Quête de sens. Au niveau mondial, les coopératives, tous secteurs confondus, représentent un chiffre d’affaires de près de 1 000 milliards d’euros. En France, la nébuleuse fragmentée et complexe de l’économie sociale et solidaire (ESS) compterait près de 800 000 entreprises, avec ou sans numéro de registre du commerce, selon Thierry Jeantet (coopératives agricoles, industrielles ou bancaires, mutuelles d’assurances ou de santé…) et plus d’un million d’associations. Cette «autre économie», qui occupe 2,2 millions de personnes en France et contribue pour 10% au PIB, fait partie intégrante du tissu socio-économique. «Mais on l’ignore encore trop souvent», regrette Jeantet. Dispersée, disparate, l’ESS n’en reste pas moins dynamique : 440 000 emplois y ont été créés depuis 2000, dont 31 000 en 2010. Les associations se taillent la part du lion, avec 3 emplois sur 4 et plus de 80% des établissements employeurs.
Même si elle pâtit d’une image quelquefois ringarde, l’économie sociale et solidaire attire de plus en plus de candidats : jeunes diplômés sensibles à l’engagement humanitaire ou aux thèses altermondialistes, salariés dégoûtés par la logique purement financière de l’entreprise classique ou tout simplement en quête de sens dans leur travail. Mais, en cette période de restriction des finances publiques, en France mais aussi dans la plupart des pays développés, ce secteur risque de jouer, plus que jamais, un rôle d’amortisseur social…
VITTORIO DE FILIPPIS
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2011 : année des indignés
Après un mois et demi de mobilisation, la préoccupation des «indignés» de Wall Street reflète l’avis d’une majorité d’Etasuniens.
Malgré le manque d’une structure cohésive et d’une liste formelle de revendications, le début spontané de conscientisation et de protestation des indignés new-yorkais est en train de susciter des dizaines d’expériences similaires, bien au-delà de Wall Street.
Sous-estimé dans un premier temps par la droite étasunienne, le «moment» politique des occupants new-yorkais a mûri et s’est transformé en un mouvement au potentiel suffisant pour altérer radicalement le discours idéologique de la société nord-américaine. Sans l’imaginer au début de l’occupation du Zuccotti Park le 17 septembre, les «indignés» du cœur de Wall Street ont contribué ces dernières semaines à démasquer un mensonge historique nord-américain.
Jusqu’ici, ce mensonge avait fonctionné relativement bien pour les deux partis dominants (républicain et démocrate). Il assure que le capitalisme est intrinsèquement bon et donc capable de s’auto-ajuster en période de crise, afin d’assurer sa continuité au nom de celle du rêve américain.
Une bonne dose de candeur politique – dénoncée comme une faiblesse par leurs détracteurs – a facilité la tâche aux occupants de Wall Street dans la dénonciation de ce mensonge. De plus, ils ont dénoncé violemment la complicité des parlementaires, des gouvernants et des dirigeants de ces deux partis qui, durant les dernières décennies, ont approfondi l’énorme brèche entre le «1 pour cent» des plus riches et l’autre «99 pour cent».
Une expression, un slogan, inspiré par Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie 2001, relevant que 1% des personnes les plus riches du pays contrôle 40% de la richesse nationale.
Quarante-cinq jours après le début du mouvement, la question essentielle est: quel est son avenir? Où va-t-il? Ses protagonistes – au nombre desquels on trouve de nouveaux jeunes déplacés et laissés sans emploi par la crise, dont beaucoup vivent sans logement ou sans assurance médicale à cause du darwinisme social dominant – préfèrent ne pas faire de spéculations à ce propos.
Toujours plus méfiants face aux périls que pourrait entraîner toute institutionnalisation de leur autorité morale insoupçonnée et de leur vision quasi prophétique, ces occupants et leurs compagnons dans de nombreuses autres villes préfèrent continuer à cultiver des réseaux solidaires pour que le débat s’étende et s’intensifie.
Sans une masse critique significative de conscientisation et de protestation, estiment-ils, la tâche de capter l’imagination des autres indignés de ce pays et du reste du monde est difficile. Pour le moment, la tâche essentielle consiste à poursuivre la résistance au Zuccotti Park, pour que leur action essaime et se répercute le plus loin possible.
Tant les sympathisants que les détracteurs du mouvement spéculent sur le fait que les premiers froids et les premières neiges à New York gèleront littéralement l’ardeur des occupants. C’est possible.
Mais il est aussi possible que leurs compagnons solidaires dans beaucoup d’autres lieux réussissent à assurer la continuité du mouvement. Et même si cela n’arrive pas, de toute façon, l’impact des occupants est déjà irréversible.
Toujours plus de gens s’identifient à leur protestation créative et pacifique, ainsi qu’au signal qu’elle renvoie. Une enquête du New York Times, publiée le 26 octobre, semble le confirmer: la moitié des personnes interrogées croient que la préoccupation des occupants de Wall Street «reflète généralement le sentiment de la majorité des Nord-Américains».
Ariel Ferrari
Théologien et docteur en littérature latino-américaine, à New York.
Traduit de l’espagnol par Hans-Peter Renk
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mercredi 21 décembre 2011
Die et la Vallée de la Drôme : 10èmes Rencontres de l' Ecologie en 2012
Sauf indication contraire, les conférences, films et ateliers se déroulent à la Salle Polyvalente ou dans des salles en-dessous
Bd du Ballon à Die-26
Samedi 21 janvier Ecologie au Quotidien
Espenel-rive droite– Association Labelvie (rourebel.fr)
Visite d’éco-sites
Emilie Mendès - Ferme La Pimpreline
Emilie Mendès - Ferme La Pimpreline
Vendredi 27 Janvier Osons Ensemble
Résonance locale : Gilbert David-LPO26, Pascale Laussel-Dryade, Les Bonnes Energies, FRAPNA Drôme, ONF
Ateliers d’Echanges
10h Les Jardins Familiaux, Les Jardins Collectifs et la Permaculture
Laurent Cluzel-Mairie Die, Chrystel Fermond et Julien Nivou-Syndicat Mixte Rivière Drôme, Yannick Gachet-Coucou Services, usagers
Duo acoustique de chansons chipées au quotidien. Un habile mélange de dérision, de gravité et de tendresse
Mélanie Hermant-Ateliers de Mélaya
Contes de sagesse et folles mélodies de saison
Marie-Lise Labonté, psychothérapeute Québécoise, auteure de «Au coeur de notre corps - Se libérer de nos cuirasses»
A vos mètres...partez! A la rencontre de vos talents de créateur(trice) avec un choix de tissus et modèles simples à réaliser
Hervé Derycker-Physicien-astronome
Élisabeth Nuyts-Chercheuse en pédagogie
Etre clown : Etre là, en contact avec sa vie du dedans dévoilée, les pieds sur terre, la tête dans les étoiles et prendre la vie pour un jeu
Réalisation de marionnettes en récup'
Barbora Prechova- L’Arbre à Sons
Comprendre et communiquer avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer
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