Des jeunes motivés et compétents
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« Nous avons trouvé un jeune investi, rigoureux, ayant
envie d’apprendre.. et nous souhaitions embaucher une personne en
situation de handicap : les emplois d‘avenir ont été l’occasion de
franchir le pas. »
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MODE D'EMPLOI : | ||
Vous contactez Cap emploi qui
vous accompagne dans le recrutement et durant le parcours. Des
aménagements sur le poste de travail et des aides financières
supplémentaires pour les travailleurs handicapés pourront vous être
proposés.
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Information Participative
Médias Citoyens Diois continu !
Retrouvez-nous sur notre nouveau site :
http://mediascitoyens-diois.info
Affichage des articles dont le libellé est Emploi. Afficher tous les articles
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jeudi 3 avril 2014
Pole emploi Rhone-Alpes communique....
mercredi 19 mars 2014
Rhône-Alpes et les Emplois d' Avenir...

Un accompagnement durant l'emploi
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« A travers le livret de suivi, nous faisons des points réguliers avec la Mission locale et le jeune.
C’est un vrai plus pour le faire évoluer et mettre en œuvre les parcours de formation adaptés. » |
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MODE D'EMPLOI : | ||
Vous rencontrez régulièrement
la Mission locale ou Cap emploi : l’occasion de mettre en œuvre des
actions dans le cadre de l’accompagnement et faciliter son insertion
dans l’emploi.
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jeudi 27 février 2014
Offre d' Emploi...
Le Réseau "Sortir du nucléaire" recrute
Le Réseau cherche un-e nouveau/nouvelle responsable
des bases de données et des outils informatiques, pour un poste à pourvoir à
Lyon à compter du 12 mai 2014.
N’hésitez pas à diffuser
l’offre d’emploi ! Les candidatures sont ouvertes jusqu’au mardi 1er avril
avant minuit.
Offre d'emploi
Date limite de réponse :
au plus tard le 1er avril 2014 avant minuit.
Le Réseau "Sortir du
nucléaire"
http://www.sortirdunucleaire.org/ recrute un ou une :
"Responsable des
bases de données et des outils informatiques"
Poste basé à Lyon à plein
temps en CDI
Le Réseau "Sortir du
nucléaire", association loi 1901, est une fédération de 930 associations
agréée pour la protection de l'environnement dont l'objectif est l'arrêt du
nucléaire et la promotion des solutions pour y parvenir. Le Réseau est dirigé
par un Conseil d’administration bénévole, constitué de 7 titulaires et 7 suppléant-e-s
élu-e-s par son Assemblée générale. Le Réseau emploie 15 salarié-e-s.
L’activité du Réseau se décline en missions nombreuses et variées : organisation
d'actions et de manifestations, mise en oeuvre de campagnes d’information sur
le nucléaire et ses alternatives, édition et diffusion d’une revue trimestrielle
et de diverses publications, communication en direction des médias et du grand
public, veille informationnelle et réactions à l’actualité, lien avec et
coordination entre associations et militants, actions en justice, relations avec
les mouvements antinucléaires à l'étranger, …
Les missions du poste :
Sous la supervision de la
Coordination générale et en interaction directe avec le reste de l’équipe :
- Création, maintenance et amélioration des outils
informatiques
- Création, maintenance et
amélioration d'outils dans les domaines de la comptabilité, de la gestion, de
la connaissance de nos contacts (individu ou groupe membre), de la gestion des abonnements
à la revue, de l'enregistrement des dons, des adhésions à notre association,
des participations à l'assemblée générale.
- Ces outils reposent sur
les applications existantes : principale application maison batie sur une très
ancienne version du L4G 4D, gestion (suite Cogilog 5), Groupware web (Feng
Office), Plateforme de travail collaborative web (Moodle), Listes et diffusion
des mails (sympa)
- Aide ponctuelle à
l'équipe web pour la gestion des bases mysql (aide au développement).
- Aide occasionnelle pour
la mise en place de la saisie par des bénévoles (éventuellement saisie à
distance).
- Aide à l'accompagnement
de la mise en place de nouveaux outils plus performants pour une gestion
optimisée de nos fichiers (adresses postales, mails...)
- Compétences informatiques requises :
- Langages informatiques :
php, bash, AppleScript, 4D, SQL, javascript
- Capacités à apprendre de
nouveaux langages
- Systèmes de Gestion de
base de données : mysql, postgres
- Systèmes d'exploitations
: mac, linux
- Administration Réseau
- Administration serveur
web
- Bonne connaissance en
tableur (openoffice, excel)
Les qualités requises :
- Travail en équipe,
disponibilité, sens du service aux utilisateurs,
- Bonnes capacités
d’organisation et de priorisation,
- Rigueur, autonomie,
fiabilité, esprit d'initiative et d'analyse,
- Intérêt pour la lutte
antinucléaire.
Ce poste en contrat à
durée indéterminée basé à Lyon est à pourvoir à compter du lundi
12 mai 2014.
Salaire : 2 000 € brut mensuel, hors avantages
sociaux (chèques déjeuners, mutuelle, contrat de prévoyance...)
Envoyez votre candidature
(lettre de motivation, CV, photo), uniquement par mail, impérativement dans un
seul document au format PDF au plus tard le 1er avril 2014 avant minuit à : recrutement@sortirdunucleaire.fr
Veuillez absolument
indiquer comme sujet de votre mail "Responsable des bases de données et
des outils informatiques".
Merci de faire circuler
cette annonce à toute personne susceptible d'être intéressée.
Réseau "Sortir du nucléaire"
9 rue Dumenge
9 rue Dumenge
69317 Lyon cedex 04
mercredi 26 février 2014
Pole emploi Rhône Alpes communique...
samedi 15 février 2014
Rhône-Alpes et l'Emploi...
Des aides financières avantageuses !
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« Nous avions besoin de renforcer notre équipe.
Les aides ont été un élément déclencheur dans notre décision d’embaucher un jeune. » |
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MODE D'EMPLOI : | ||
Vous percevez une aide de l’Etat sur le salaire du jeune.
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75% du Smic pour les structures du secteur non-marchand.
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35% du Smic pour les structures du secteur marchand.
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La formation de votre futur salarié est prise en charge par l’Opca ou d’autres financeurs.
Cet email vous est adressé par Pôle emploi, dans le cadre d'une campagne sur les emplois d'avenir en Rhône-Alpes menée par le Service Public de l'Emploi (Direccte, Pôle emploi, Missions locales, Cap emploi et Afpa) |
dimanche 26 janvier 2014
Les Emplois d' avenir...
jeudi 5 décembre 2013
Biovallée er recherche de stagiaires...
![]() |
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Facilitez-vous la recherche de stagiaires avec StarTer
Pour
la quatrième année, Biovallée®, propose de faciliter la venue et le
séjour de stagiaires en 2014. Faites-nous parvenir vos offres d’ici le
15 décembre au plus tard. Vous pouvez télécharger un modèle d’offre de
stage sur notre site internet. Avec l’appui des pôles régionaux
d’enseignement supérieur, nous les diffuserons dans les formations
rhônalpines et françaises. Le programme StarTer, initié en biovallée en
2011,s’étend désormais à toute la Drôme et l’Ardèche, bientôt à la
région entière. Outre la facilitation de la recherche de stagiaire
dans les zones rurales, il donne à ces dernier des garanties d’accueil.
Une convention type régit leurs relations à la structure d’accueil.
Les collectivités de Biovallée proposent des informations sur les
services, les transports, le logement. Des rencontres entre stagiaires
sont organisées mensuellement. Ils partagent des méthodes, bénéficient
de conseils sur leur prise de poste, leur recherche d’emploi. Un
accueil et un bilan sont proposés avec les maitres de stages.
En
Biovallée, une bourse mensuelle de 100€ est proposée aux stagiaires de
plus de trois mois travaillant sur des thématiques Biovallée
–agro-écologie, énergie, biodiversité, éco-construction…-. Objectif :
faciliter leur installation sur le territoire.
Pour plus d'informations sur ce sujet, vous pouvez contacter : Philippe MEJEAN philippe.mejean@paysdiois.fr , chef de projet Biovallée® ou Maud HIRCZAK chargée du dispositif StarTer (maud.hirczak@ grenoble-univ.fr).


mardi 3 décembre 2013
Le secteur associatif étranglé....
40 000 suppressions d’emplois en 2014 : ce plan social invisible qui frappe le secteur associatif
Les
associations ont souffert sous la présidence Sarkozy. Vont-elles
expirer avec Hollande ? 30 000 à 40 000 emplois devraient être supprimés
en 2014, dans un secteur associatif qui en compte 1,8 million. Les
raisons de cette gigantesque vague de licenciements : la baisse des
budgets des collectivités locales, qui n’ont plus les moyens de soutenir
les associations. Et la politique de l’État qui oriente ses subventions
et ses appels d’offre vers les plus grosses structures, transformées en
prestataires de services. Une politique jugée « aveugle et suicidaire »
par nombre de représentants du secteur. Enquête.
Le
1er janvier 2014, il n’y aura plus aucun éducateur dans les rues
d’Orléans, de Montargis ou de Pithiviers pour aller à la rencontre des
collégiens et des ados. Le département du Loiret a annoncé cet été qu’il
ne financerait plus la prévention spécialisée, jugée inefficace par ses
services. L’enveloppe départementale représente 80% du budget des deux
associations en charge de cette prévention : 50 éducateurs, dont 40
équivalents temps plein viendront donc gonfler les effectifs de Pôle
emploi.En Seine-Maritime, même processus. Le nombre d’éducateurs de rue est divisé par deux suite à la décision du conseil général de réduire les subventions de 6,8 millions d’euros à 3,5 millions d’euros. Cette coupe budgétaire a un impact immédiat sur les associations de prévention, financées à 90% par le département : 74 emplois supprimés sur les 140 que compte le secteur. Une rallonge de 500 000 euros du conseil général servira à solder les licenciements.
La prévention spécialisée n’est pas la seule touchée. En Isère, le Planning familial est dans une situation très difficile depuis l’annonce par le conseil général d’une diminution des subventions de 98 000 euros. Plus de la moitié des centres sont concernés, avec à la clé la fermeture du centre d’Eybens, près de Grenoble.
Un plan social invisible
On ne compte plus les associations dont les comptes virent au rouge, plombés par les mesures d’austérité. Décidées au niveau national, ces coupes dégringolent en cascade jusqu’aux finances locales. Au bout de la chaîne, des associations mettent la clé sous la porte ou se séparent de leurs permanents. « Entre 2010 et 2012, le secteur associatif a perdu 11 000 emplois alors qu’il représente aujourd’hui un emploi sur dix du secteur privé », confirme Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative.
Ce n’est que le début. L’année 2014 s’annonce très rude. « Compte tenu des 14 milliards d’économie annoncée par le gouvernement, dont 1,5 milliard de baisse de la dotation des collectivités locales, le monde associatif subira un plan social invisible de 30 000 à 40 000 emplois l’année prochaine », s’alarme Didier Minot [1], du collectif des associations citoyennes (CAC). La lutte contre le déficit public oblige les collectivités à se recentrer sur leurs compétences obligatoires au détriment des actions en faveur de la vie associative en général, de l’environnement, de l’éducation populaire, de la défense des droits, de la culture et du sport. Une restructuration économique qui demeurera invisible. Les petites associations étant majoritairement concernées, il n’y aura pas de plan social massif mais une multitude de licenciements épars, dans un secteur qui emploie 1,8 million de salariés à temps plein ou partiel, en plus des 16 millions de bénévoles actifs.
Ministre contre ministre
Créé en 2010, le CAC multiplie les actions, les rendez-vous, et recense les associations en difficulté. Un appel à mobilisation a été lancé (voir ici). Il a recueilli 7 500 signatures dont une centaine de réseaux nationaux, 200 associations régionales et départementales, et plus de 700 associations locales. Nouvelle preuve que le secteur est sinistré, les signatures continuent d’affluer.
« Il y a deux langages au sein de l’État, constate Didier Minot. Un discours de dialogue porté par Valérie Fourneyron. Et un autre discours, porté par le ministère des Finances ou par Matignon, qui tend à accroître la complexité des procédures, à considérer toujours plus les associations comme des entreprises. Et surtout à diminuer les financements associatifs. Quand on regarde sur plusieurs années, cela s’apparente à une strangulation. »
Politique « aveugle et suicidaire »
À Saumur (Maine-et-Loire), la Maison des jeunes et de la culture (MJC) s’est vue refuser une subvention de l’État de 7 000 euros. Du coup la Ville, qui subordonnait son financement à celui de l’État, refuse de mettre la main au portefeuille. Les 7 000 euros en font 15 000 de moins. Cette situation met en déséquilibre le poste de directeur qui va être supprimé. « Pour 7 000 euros, on va envoyer au chômage une personne qui coûtera bien plus cher aux comptes sociaux. Et on met en péril le fonctionnement d’une MJC », s’indigne Didier Minot. Nous sommes dans des mécanismes complètement incompréhensibles. Creuser le déficit public, alors qu’on prétend le combler, est une position aveugle et suicidaire ! »
D’où vient cette restructuration ? En juin 2008, le rapport « Pour un partenariat renouvelé entre l’État et les associations » est remis à Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative. « Ce dernier propose de rompre avec la culture de la subvention et suggère que la distribution des subventions laisse désormais la place à un système de commande publique », expliquent Viviane Tchernonog et Jean-Pierre Vercamer, auteurs d’une étude sur le sujet [2]. En janvier 2010, la circulaire Fillon enfonce le clou : elle affirme que la grande majorité des activités exercées par les associations peuvent être considérées comme des « activités économiques » et entrent donc dans le champ concurrentiel. En clair, une association devient une banale entreprise, prestataire de services.
Fini le collectif, place au Social Business
Après la « modernisation » de l’État, qui s’inspire des modèles de gestion pratiqués au sein des grandes entreprises privées (et dont la révision générale des politiques publiques – RGPP – a marqué le commencement), c’est au tour des associations de devoir se convertir au modèle de gestion anglo-saxon, au « lean management » et à la performance chiffrable. « C’est l’idée selon laquelle les associations sont certes sympathiques, mais souffrent d’amateurisme, analyse le chercheur Jean-Louis Laville. Elles doivent donc moderniser leur fonctionnement en empruntant les formes de management des grandes entreprises privées. Pour être modernes, les associations doivent se convertir en ce que Mohamed Yunus a désigné comme “Social business”, c’est-à-dire des entreprises à but social fonctionnant comme des entreprises, adossées à de grands groupes privés qui vont leur permettre de gagner en performance. »
Le modèle concurrentiel introduit par les appels d’offre fait déjà de gros dégâts. Car ce sont les associations les plus grosses et les plus institutionnalisées qui raflent les marchés. La fédération Leo Lagrange, issue de l’éducation populaire, est forte de 8 000 salariés dont 3 000 équivalents temps plein. 150 millions d’euros de chiffres d’affaires, 13% de croissance en 2012, avec de plus en plus de demande de services sur la petite enfance ! « On est en train de devenir le premier opérateur de berceaux, on commence à gérer de plus en plus de crèches », déclarait fièrement Bruno Le Roux, président de Léo Lagrange, lors d’une visite de Michel Sapin, ministre du Travail, au siège de la fédération. Léo Lagrange s’est engagée à embaucher 150 emplois d’avenir sur les trois prochaines années. Bruno Le Roux est par ailleurs député PS et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale...
Économie « sociale » : les gros écrasent les petits
Avant, les dirigeants venaient du métier ou de l’association elle-même. Aujourd’hui, une partie des structures sont administrées par des gestionnaires professionnels. Elles sont munies de services très performants qui épluchent les appels d’offre publics. Leur taille leur permet de réaliser des économies d’échelle dans un contexte où la commande publique se contente souvent du moins-disant. Résultat, les petites associations locales ne font plus le poids et mettent la clé sous la porte. « Je connais une fédération de la Ligue de l’enseignement en région parisienne qui fait du marketing auprès de toutes les communes pour gagner des parts de marché sur les autres organisations d’éducation populaire. Ils ont maintenant un quasi monopole sur toute la vie scolaire », illustre Didier Minot.
Le centre social Accueil Goutte d’Or, dans le 18ème arrondissement de Paris, en sait quelque chose. En 2012, il a perdu le suivi socioprofessionnel d’une centaine d’allocataires du RSA, qu’il assurait depuis 1996. Les critères de sélection des financeurs donnaient la part belle aux structures intervenant sur plusieurs territoires. « Ces critères ne sont pas adaptés à une petite association comme la nôtre, dont l’efficacité vient de sa proximité au quartier et de sa connaissance proche de ses habitants », déplore Christine Ledésert, directrice du centre social.
67 millions pour les associations... du ministère des Finances !
L’État préfère les grosses structures associatives. En 2011, il a consacré 1,2 milliard d’euros aux associations, par des subventions directes. Deux tiers de ces aides sont allées à seulement 342 structures (sur les 21 119 subventions répertoriées). Et 3,5% des associations subventionnées reçoivent les trois quarts de l’appui public. « De très grosses associations sont très fortement financées et une poussière de petites associations reçoivent une poussière de petites aides, qui sont néanmoins vitales pour elles », commente un observateur. D’autre part, 42% de ces financements sont destinées à des organisations para-publiques : centres de formation, établissements d’enseignement supérieur, fondations politiques, musées, grandes institutions culturelles, de la Croix-Rouge aux instituts techniques agricoles, en passant par les orchestres nationaux.
Un comble : les structures associatives les plus subventionnées en France se trouvent... au ministère des Finances ! À quelques étages sous le bureau du ministre de l’Economie Pierre Moscovici ! La cantine de Bercy est une association. Le comité des œuvres sociales du ministère est une association. Et le total des aides qui leur sont versées atteint 67 millions d’euros ! Si l’on retire le demi-milliard d’euros ainsi consacré à des organismes para-publics ou de cogestion, il reste 700 millions pour les associations, orientés en priorité vers les plus grosses, les mieux à même de répondre à un appel d’offre.
Destruction du projet associatif
De nombreux responsables d’associations sont convaincus que le système des appels d’offre détruit les projets associatifs. Avec les appels d’offre, les besoins ne sont pas définis par rapport à une situation réelle rencontrée localement, mais à partir d’un cahier des charges élaboré par le financeur, souvent en décalage avec les réalités du terrain. Exemple au nord de Paris, à la Porte Montmartre, où s’est installé un marché informel « légalisé », le Carré des biffins.
Des personnes très démunies et vivant dans une précarité extrême y vendent objets de récupération et vêtements le plus souvent récoltés dans les poubelles. La mairie de Paris a lancé en octobre 2009 un appel d’offre afin de répondre aux besoins d’insertion et d’accès aux droits de ces personnes. Mais le cahier des charges comporte une bizarrerie relevée par Pascal Nicolle, président de la section locale de la Ligue des droits de l’Homme : « Ce sont les travailleurs sociaux qui font à la fois le travail de placiers, pour placer les pauvres derrière leur stand, et le travail d’accompagnement social. Certains matins, cela tourne vite à la bagarre entre les inscrits, les non inscrits et les biffins qui se remplacent. Et c’est aux éducateurs d’appeler la police. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que les biffins aient confiance en leurs travailleurs sociaux ? »
Objectifs quantitatifs contre travail de proximité
À partir du moment où il n’y a plus que des relations commerciales avec les financeurs, la relation de confiance n’existe plus. Et qu’en est-il de la relation entre les usagers et les travailleurs sociaux ? « Le suivi du travail d’insertion ne se fonde plus que sur des critères quantitatifs, regrette Bernard Masséra, membre du CAC et vice-président de l’association Accueil Goutte d’Or. Les financeurs demandent : “Vous avez envoyé combien de convocations pour que votre bénéficiaire vienne ? Ah, il n’est pas venu deux fois : vous devez le rayer. » Exit le travail de proximité et l’accompagnement social véritablement personnalisé.
« Certains allocataires du RSA que nous suivions dorment dans des voitures. On ne se contentait pas de leur envoyer une circulaire pour leur dire de venir. Quand quelqu’un ne venait pas, on se mobilisait, on prévenait les gens qui connaissaient cette personne. On se demandait aussi pourquoi cette personne n’était pas venue. Ce travail-là n’est pas possible avec une grosse structure de 1 000 salariés et un DRH qui gère ça depuis là-haut. » Dans les associations aussi, le travail réel et ses contraintes devient invisible aux yeux des managers.
Des associations dans le secteur concurrentiel
« Nous demandons au Premier ministre d’infléchir le plan de rigueur pour permettre aux collectivités de continuer à financer l’action associative » , explique Didier Minot. Le CAC estime qu’il faut sortir du champ concurrentiel un certain nombre d’activités associatives, qui ne rendent pas le même service que les entreprises privées, à l’exemple des crèches parentales, différentes d’une garde privée d’enfants. « Il faudrait en France une loi qui protège ces structures du champ de la concurrence, comme l’a fait l’Allemagne », poursuit Didier Minot. L’inverse de ce qui se passe actuellement en France.
La loi de 1901 définit l’association comme une convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, de façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Cela n’implique pas l’absence d’échanges monétaires, mais interdit toute lucrativité. On trouve ainsi dans le champ associatif des compagnies de théâtre, des structures qui assurent des formations professionnelles, qui gèrent des maisons de retraite, proposent des aides à domicile ou œuvrent dans le secteur médico-social.
Intelligence collective
Autant de secteurs où elles se retrouvent désormais en concurrence avec des entreprises privées, depuis que celles-ci ont investi ces nouveaux « marchés », traditionnellement couverts par les associations, comme ceux des services à la personne. Une concurrence jugée déloyale par le privé. Les associations, y compris celles qui sont devenues des quasi entreprises, bénéficient du régime fiscal dérogatoire des organismes non lucratifs, comme la non soumission aux impôts commerciaux. Et ce, quel que soit le montant de son budget ou de leur chiffre d’affaires.
Quelle différence alors entre une association et un prestataire privé ? Entre une régie associative de quartier qui entretient des espaces verts et une entreprise de nettoyage ? « Une association va le faire avec des travailleurs en insertion, à qui elle propose des actions de formation et d’accompagnement social, précise Didier Minot. Sa finalité n’est pas le profit, sa finalité se situe dans des missions d’intérêt général reconnues, au service de la collectivité. » Fabriquer de l’intelligence collective sans forcément vendre un business plan sera-t-il encore possible dans un monde privé de ses associations ?
Nadia Djabali
Photo : CC Jonathan Samu
jeudi 28 novembre 2013
Crest : Rencontre pour construire un éco-hameau à Saillans...
Jeudi 5 décembre à 19h à
l'Arrêt Public, café citoyen de Crest, 1 rue de la République,
Réunion d'information sur le projet d'éco Hameau à Saillans.
Réunion d'information sur le projet d'éco Hameau à Saillans.
Ce sera l'occasion d'un
échange convivial en présence des membres du groupe et des architectes.
Le groupe n'étant pas
complètement constitué, ce moment pourra permettre la rencontre de nouveaux
foyers.
Le projet est de créer et
de construire sur un terrain de 7000m², un habitat groupé intergénérationnel et
écologique où 9 foyers pourront partager, coopérer, mutualiser des compétences,
des moyens, des espaces et des idées dans le respect, la convivialité et la
solidarité.
Les habitants réunis dans ce projet se rassemblent
autour de valeurs communes :
· Simplicité
matérielle (mutualisation d'espaces et de moyens)
· Simplicité
relationnelle (outils de communication non violente)
· Et un mode de
construction le plus respectueux possible de la nature
Le terrain est situé à 10
minutes à pied du centre de Saillans, village dynamique de la vallée de la
Drôme.
L'écohameau comportera à
terme 9 logements individuels ainsi
que les parties communes suivantes : pièce de vie/cuisine, chambres d'ami,
sanitaires, buanderies, espaces de jeu, abri vélo, lieux de stockage, potager.
Les tâches communes seront
partagées et les décisions collectives ordinaires prises avec la méthode du
consensus.
N’hésitez pas à nous contacter au 06 82 32 49 66 ou
à l'adresse suivante : ecohameaulechemin@yahoo.fr

samedi 28 septembre 2013
Crest 26400 : Une semaine pour un emploi...

COMMUNIQUE DE PRESSE
Le 15 octobre 2013 à CREST
Pour la 9ème année
consécutive, POLE EMPLOI Rhône-Alpes
organise 1 SEMAINE pour 1 EMPLOI.
Cet événement, qui a
rassemblé près de 83 000 visiteurs en 2012 et plus de 2 000
entreprises participantes, est un temps fort annuel dans le monde de
l’emploi.
Cette année encore, 80
rendez vous sont proposés dans toute la région Rhône-Alpes, entre forums de
recrutement et actions ciblées, au plus près des attentes des recruteurs et des
demandeurs d’emploi.
A CREST, les conseillers de Pôle emploi réuniront
autour d’eux 25 partenaires (*) organismes de formation, prescripteurs et
financeurs, et accueilleront les demandeurs d’emploi sur le
forum « De la
formation à l’emploi »
Mardi 15 octobre 2013
de 9h30 à 12h et de 13h30 à 16h15
à la salle COLORIAGE,
espace Soubeyran, à CREST
Cette manifestation sera
un lieu d’échanges, de diffusion d’informations et de mise en place de
démarches pour un projet professionnel avec projet de formation.
Les visiteurs pourront rencontrer des
professionnels sur chacun des 3 espaces qui seront proposés, à savoir :
Espace 1 Construction et validation de projet
Espace 2 Organismes de formation
Espace 3 Prescripteurs et financeurs
De plus, une table ronde
sur le thème « Formation : de l’idée à la réalisation » se
déroulera le matin de 10h30 à 11h30.
L’entrée sur ce forum est
libre.
Pour plus
d’informations : www.1semainepour1emploi.fr
Les partenaires : la Région, la Mission Locale
Jeunes de la Vallée de la Drôme, Cap emploi, Mobilité 07-26, le CIBC, le CIDFF,
la MIFE, l’ACFAL, l’Institut de la 2ème chance, le Conseil général, les CFA
Lucien Ravit et Batipôle de Livron, le CFA de la Pharmacie, les CFPPA de Die,
Romans et Bourg-lès-Valence, la MFR de
Divajeu, le lycée St Louis de Crest, l’AFPA, le Greta, Agefos-PME, la CCI et
l’institut IDFA, l’UIMM, la Chambre de métiers et de l’artisanat.
Pauline Huguet
Conseillère Emploi
Conseillère Emploi
vendredi 19 juillet 2013
Offre d' Emploi...à Lyon
OFFRE D'EMPLOI
Date limite de réponse : avant le lundi 19 août.
Le Réseau "Sortir du nucléaire"
http://www.sortirdunucleaire.org/
recrute un ou une : Chargé-e des groupes et actions
- Poste basé à Lyon à plein temps en CDI
- Le Réseau "Sortir du nucléaire", association loi 1901, est une fédération de 943 associations agréée pour la protection de l'environnement dont l'objectif est l'arrêt du nucléaire et la promotion des solutions pour y parvenir. Le Réseau est dirigé par un Conseil d’administration bénévole, constitué de 7 titulaires et 7 suppléant-e-s élu-e-s par son Assemblée générale. Le Réseau emploie 16 salarié-e-s.
- L’activité du Réseau se décline en missions nombreuses et variées :
organisation d'actions et de manifestations, mise en œuvre de campagnes
d’information sur le nucléaire et ses alternatives, édition et diffusion
d’une revue trimestrielle et de diverses publications, communication en
direction des médias et du grand public, veille informationnelle et
réactions à l’actualité, lien avec et coordination entre associations et
militants, actions en justice, relations avec les mouvements antinucléaires
à l'étranger, …
- Les missions du poste :
En interaction directe avec les acteurs de terrain et en lien avec les
administrateurs et salariés directement concernés, cette mission demandera de développer une connaissance des personnes actives au sein du Réseau par la prise de contacts réguliers afin de pouvoir effectuer au mieux un soutien administratif et logistique tels que :
◊ Assurer le suivi des groupes et de leurs actions dans le
fonctionnement courant de la structure
- accueil des nouveaux groupes signataires de la Charte,
- suivi des adhésions,
- organisation de rencontres entre différents groupes (thématiques,
régionales, etc.)
- présence ponctuelle lors de réunions locales importantes,
- lien entre les groupes et le comité de gestion pour les demandes de
subventions,
- suivi de l'assurance des groupes.
- Valoriser et amplifier la portée des actions des groupes membres
- veille sur les actions organisées par les groupes et militants actifs du
Réseau pour une diffusion ponctuelle sur nos listes de diffusion web, ...
- rédaction d'articles pour la revue "Sortir du nucléaire" en vue de faire
connaître et valoriser les actions des groupes auprès d'un large public
d'abonnés.
- aide logistique ponctuelle à la mise en œuvre d'actions de groupes.
- Participer à la mise en œuvre des projets du Réseau "Sortir du
nucléaire"
- co-pilotage du comité "actions" avec la chargée de campagne
- appui à l'organisation des évènements nationaux du Réseau "Sortir du
nucléaire"
- appui à la déclinaison des campagnes
- Dynamiser le Réseau "Sortir du nucléaire"
- aide à la création de nouveaux groupes locaux “Sortir du nucléaire”
- par un travail de rencontres et de consultation régulière des groupes sur
leurs besoins, être un des agents des évolutions internes de la structure
- suivi de la mise en œuvre de la régionalisation du Réseau dans le cadre
du travail de la refondation
Les qualités requises :
- réel intérêt pour la lutte antinucléaire et connaissance du Réseau
"Sortir du nucléaire".
- bonne connaissance du milieu militant.
- expérience similaire dans un poste de coordination ou dans l'organisation
d'actions et/ou de manifestations vivement souhaitée.
- réelles capacités relationnelles et rédactionnelles, expression orale
aisée.
- excellentes capacités d’organisation et de travail en équipe.
- autonomie, fiabilité, esprit d'initiative et d'analyse.
- grande mobilité et flexibilité pour des déplacements ponctuels partout en
France
- permis de conduire indispensable pour transports ponctuels
- connaissance appréciée de l’anglais (écrit et oral)
Ce poste en contrat à durée indéterminée basé à Lyon (dans un premier temps) est à pourvoir à compter du mardi 1er octobre 2013.
Salaire : de 21 000 € à 24 480 € brut annuel, selon expérience, hors
avantages sociaux (chèques déjeuners,...)
Envoyez votre candidature (lettre de motivation, CV, photo), uniquement par mail, impérativement dans un seul document au format PDF avant le lundi 19 août à : recrutement@sortirdunucleaire.fr
Veuillez indiquer absolument comme sujet de votre mail "Candidature chargé des groupes et actions".
Merci de faire circuler cette annonce à toute personne susceptible d'être
intéressée.
jeudi 18 juillet 2013
Sainte Croix en Diois : Emploi et logement....
Cherche personne pour encadrer le temps
périscolaire à l'école de Ste Croix
La mairie de Ste Croix
recherche une personne pour encadrer le temps périscolaire de l'école
durant l'année scolaire
2013 / 2014. De 12 à 14 H par semaine annualisées. Temps de cantine le midi (
11 H 30 / 13 H 30 ) garderie le soir ( 16 H 30 jusqu'à 18 H maxi ) + 2 H de
ménage pour l'école et la mairie. Salaire horaire au SMIC. CDD renouvelable.
Profil : personne à l'aise avec les enfants, capable d'accompagner un groupe de
3 à 10 enfants, capable d'aider les enfants dans leurs devoirs.
Renseignements 06 45 09 27 81. Mairie : 04
75 21 22 46 lundi matin / jeudi la journée
Logement communal F4 à louer à Ste Croix
La commune de Ste Croix
propose son logement communal à la location disponible de suite
L'appartement F4 (3
chambres) situé au-dessus de la mairie est un logement conventionné,
attribué sous conditions
de revenus. Le loyer mensuel est fixé à 430.89 €. Merci de joindre votre avis
d'imposition 2012.
Renseignements
06 45 09 27 81. Mairie : 04 75 21 22 46 lundi matin / jeudi la journée
mercredi 12 juin 2013
Die 26150 : Offre d' Emploi...
OFFRE D'EMPLOI ESCDD : ACCUEILLANT(E) LIEU ACCUEIL
ENFANTS PARENTSLAEP lieu accueil parents enfants
Bonjour, L'Espace Social et Culturel Du Diois
recrute un(e) accueillant(e) à temps partiel pour son Lieu d'Accueil
Enfants Parents (LAEP) Bleu Hamac.
Veuillez trouver en pièces
jointes :
- le profil de poste
- la charte de
l'accueillant
Envoyer lettre de
motivation et CV avant le 25 juin 2013 à Groupe de Pilotage du LAEP
ESCDD
Place de l'Evêché
26150 DIE
Pour plus
d'informations,
Vous pouvez
contacter laep@escdd.fr ou à l'Espace Social et Culturel du Diois au 04
75 22 20 45 nous vous contacterons.
Merci de faire suivre aux personnes intéressées,
A bientôt,
Merci de faire suivre aux personnes intéressées,
A bientôt,
Les Piloteuses de Bleu Hamac

« Bleu Hamac » recrutent : 1 accueillant à temps
partiel à partir du 1er septembre 2013 Mission du poste :
• accueillir l'enfant et
l'adulte référent dans la discrétion et le respect de la confidentialité
• faciliter l'expression
et l'échange dans une posture d'écoute
• orienter vers des
services appropriés ou des personnes ressources
• collaborer avec le groupe
de bénévoles qui pilotent le projet, les autres accueillants et l'équipe de
l'ESCD
Tâches :
• veiller au bon
fonctionnement du lieu
• accompagner le public
dans l'appropriation du lieu
• aménager et ranger le
lieu
• participer aux réunions
d'équipe et aux supervisions
• contribuer à
l'évaluation du projet
• gérer la caisse et les
achats réguliers
Profil recherché :
• Expérience exigée dans
le domaine de l'enfance et/ou de la parentalité, de l'écoute bienveillante, du
social ou de l'éducatif.
• permis B
• Maîtrise de l'outil
informatique : échanges internes de mails, rédaction de bilans d'activités
• Bonne connaissance du
réseau médico-psycho-social professionnel sur le territoire
• Capacité au travail en
équipe et à la prise d'initiative
• adhérer à la charte de
l'accueillant (voir pièce jointe)
Rémunération et temps de travail :
Rémunération et temps de travail :
• Poste basé à Die avec
déplacements ponctuels
• Rémunération selon la
convention collective des centres sociaux indice 419 soit environ 240€
brut/mois
• 19 h/mois lissé sur 12
mois
• CDI à partir du 1er
septembre 2013
Pour plus d'informations contactez nous : laep@escdd.fr ou par téléphone à Espace Social et
Culturel du Diois 04 75 22 20 45
Envoyer lettre de motivation et CV avant
le 25 juin 2013 à
Groupe de pilotage du LAEP,
ESCDD, Place de l'évêché, 26150 DIE.
Les entretiens sont d'ores et déjà fixés
pour le jeudi 4 juillet 2013
vendredi 24 mai 2013
Offre d' Emploi...à Die
Espace Social et Culturel du Diois cherche Un(e) animateur (trice) enfance (4-12 ans).
Bonjour, offre à diffuser.
Merci pour tout,
Bien à vous Die, vendredi
24 mai 2013
Suivi et contact: ESCDD
Tristan Rechid - Directeur
O F F R
E D ’ E M P L O I
L’Espace Social et
Culturel de Die et du Diois recherche
Un(e) animateur (trice) enfance (4-12
ans)
Missions :
- Mettre en oeuvre
le projet pédagogique de l’Accueil de Loisirs enfants
- Proposer aux
enfants des animations socioéducatives
- Accueillir les
parents et entretenir un dialogue avec eux.
- Animer
l'accompagnement scolaire en direction des primaires
Compétences :
- Être capable de
mener des activités et projets d’animation dans le domaine sportif, culturel, environnemental
etc.
- Être capable
d'accompagner les enfants dans leur scolarité.
- Votre sens de la
communication et du contact doit vous permettre d’entretenir une relation éducative
avec les enfants et les parents.
Profil, formation,
expérience : Expériences avec les enfants exigés.
BAFA (ou en cours) et Permis de conduire B
Être inscrit à la Mission
Locale
Contrat : Contrat d'avenir
de 3 ans
35 h/semaine lissées sur
12 mois
Formation diplômante
prévue
Démarrage : juin ou juillet 2013
Lieu : Espace Social et
Culturel à Die (26)
Salaire et statut : Indice
313 à 386 de la convention collective du Lien Social et Familial soit 1470 € à 1705
€brut/mois
Contact : Envoyer CV et lettre de motivation et
autres documents que vous jugerez utiles à
Espace Social et Culturel du Diois
Place de l’Évêché
26150 DIE
tel 04-75-22-20-45
fax : 04-75-22-28-06
mail : contact@escdd.fr
Isabelle BLAS
Animatrice d'Accueil
Espace Social et Culturel du Diois
Place de l'Evêché
26150 Die
04 75 22 20 45
isabelle.blas@escdd.fr
http://www.escdd.fr
Espace Social et Culturel du Diois
Place de l'Evêché
26150 Die
04 75 22 20 45
isabelle.blas@escdd.fr
http://www.escdd.fr
Bienvenue à l'Accueil de l'E.S.C.D.D. qui est
ouvert à tous
Les mardis, jeudis et vendredis de 14 à 18h00
Les mercredis et vendredis de 9 à 12h00
vendredi 17 mai 2013
Barnave : L' Aubergerie embauche...
Une annonce de l'Aubergerie à Barnave qui peut
intéresser quelqu'un...
Offre d'emploi, à diffuser
à toute personne susceptible d'être intéressée:
Emploi de serveur (se), aide de cuisine, entretien des chambres.
Temps partiel: en extra, weekend, et/ou pendant l'été.
Expérience dans la restauration.
Envoyer lettre de candidature ou CV par mail à:
Emploi de serveur (se), aide de cuisine, entretien des chambres.
Temps partiel: en extra, weekend, et/ou pendant l'été.
Expérience dans la restauration.
Envoyer lettre de candidature ou CV par mail à:
Jackie TREMOUILLES
Aubergerie
laubergerie@wanadoo.fr
jeudi 7 mars 2013
Forum de l' Empoi à Die ce 14 mars 2013...
Edition 2013 du Forum de l’Emploi à Die
«Le Forum de l’emploi est de lus en plus suivi tant par les
demandeurs de travail que par les entrepreneurs (les entreprises de 8 en 2010
sont 11 en 2011 et 19 en 2012) et les visiteurs en quête d’emploi sont passés de 150 puis 250 et 300 dans le même
temps » introduit Georges Berginiat, maire de Die, chargé de l’économie à
Communauté des Communes du Diois. «Bien sûr certaines entreprises ont fidélisé
leurs employés comme les l’hôtellerie de plein air et dans le Diois le bouche à
oreille fonctionne bien, particulièrement en viticulture » continue l’élu.
Rendez vous ce 14 mars à la Salle Polyvalente
Municipale de Die de 14 à 17 heures.
Claude Veyret
samedi 9 février 2013
Alixan : Réunion Régionale du Tourisme...
Par courrier du 29
novembre 2012 (ci-joint), Madame Claude Comet, Conseillère régionale déléguée
au Tourisme et à la Montagne, vous présentait les Rencontres Régionales du
Tourisme Social et Solidaire (TSS) qu’elle a souhaité organiser sur les
territoires de Rhône Alpes, et vous invitait à réserver la date de la rencontre
se déroulant sur votre territoire.
L’objectif de ces
Rencontres est de vous présenter l’ensemble des dispositifs régionaux de
soutien aux hébergements du Tourisme Social et Solidaire et d’inviter les
collectivités territoriales à expliciter leurs propres dispositifs, leur
complémentarité éventuelle avec les dispositifs régionaux.
Vous aurez également la
possibilité de rencontrer les professionnels partenaires lors de rendez-vous
personnalisés.
La rencontre régionale
du TSS dans l’Ardèche et la Drôme se déroulera le 12 février 2013 à
l’Espace Rhône-Alpes de Rovaltain (voir programme et plan d’accès
ci-joint).
Pour accéder au formulaire
d’inscription : http://rhonealpes-tourisme.com/plus/rencontres_tss_ad/
Cette journée a été conçue
pour répondre au mieux à vos besoins et se place sous le signe de la
convivialité avec un moment d’échange privilégié autour d’un buffet le midi.
En espérant avoir le
plaisir de vous accueillir,
Région Rhône-Alpes, Direction Tourisme, Montagne et
Parcs (DTMP)
1 esplanade François Mitterrand
CS 20033
69269 LYON CEDEX 02
Et
Rhône-Alpes Tourisme, Maison Commune du Tourisme
pour Tous
Téléphone : 04 26 73 31 96 – 06 87 71 90 37 - Mail
: maisoncommune@rhonealpes-tourisme.com
Rhône-Alpes Tourisme - 8, rue Paul Montrochet -
69002 Lyon
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