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jeudi 16 janvier 2014

La Radio locale RDWA couvre les Rencontres de Die et de la Vallée de la Drôme...


Interview des Rencontres de Die passe ce Mercredi 15 janvier à 17h10 et demain Jeudi 16 janvier à 7h10
12 èmes Rencontres de l’Écologie au Quotidien : Biodiversité, Cultivons la Vie
Les 12 èmes Rencontres de l’Écologie au Quotidien, temps fort de la vie associative et grande messe annuelle écologique du Diois, consacrée cette année au thème  " Biodiversité, Cultivons la Vie" aura lieu à Die dans la Salle Polyvalente du 23 janvier au 3 février 2014 et dans toute la vallée de la Drôme du 19 janvier au 9 février 2014. Sitaëlle Berthoux, 13 ans, bénévole et stagiaire dans l'association, Anne Tesson, salariée et Claude Veyret, administrateur sont venus parler de cette édition 2014 qui comme les années passées, foisonnent d'ateliers, de conférences, de tables rondes et de visites souvent liées au thème proposé; La biodiversité mais pas que.
Date : 14.01.14
Durée : 32'52''
Lieu : Studio RDWA
Réalisation : Louis
Bertrand
Pour plus de renseignements et consulter le programme visitez leur site, Vous pouvez aussi leur envoyer un mail  ou téléphoner à l'association Écologie au Quotidien au  04 75 21 00 56
FacebookGoogle +
Salut à tous
L'interview avec Sitaelle, Anne et Claude passe ce soir à 17h10 et demain matin 7h10
vous pourrez celui ci trouvez à partir de 17h40 dans l'onglet Interview
http://www.rdwa.fr/Interview_r26.html
A rediffuser à votre mailing list à votre convenance

jeudi 9 janvier 2014

Die 26150 : Journée d' Organisation...demain



Les Rencontres Citoyennes de Die mobilisent… 10 jours avant l’Ouverture
« Biodiversité, cultivons la vie…»
La biodiversité, c’est le passage du concept de l’homme et la nature à celui de l’homme dans la nature, voire l’homme est la nature.
C’est l’ensemble des êtres vivants avec leur diversité, y compris génétique, et leurs relations. On peut dire que c’est le tissu vivant du phénomène que l’on appelle la vie. Ce tissu inclut aussi l’être humain et les centaines de microbes qui vivent dans son tube digestif.
L’homme et ce qui a fait sa civilisation, à savoir l’agriculture avec toutes ses variétés de plantes cultivées et d’animaux élevés, sont partie intégrante de la biodiversité. La biodiversité est bien plus qu’un catalogue d’espèces, la vie est partout, elle interagit avec notre atmosphère, le climat, les paysages, ce que nous mangeons, le pétrole et le charbon que nous consommons.  Tout ceci repose sur le vivant et sa diversité.
Les fonctions de la biodiversité utiles aux activités humaines, comme l’épuration des eaux, la décomposition des déchets ou encore la pollinisation des cultures, commencent ainsi à être reconnues.
Les écosystèmes naturels contribuent à maintenir la vie humaine sur terre, purification de l'air et de l'eau, atténuation de la gravité des sécheresses et des inondations…La biodiversité constitue une ressource naturelle capitale : alimentation, médicaments… Nous sommes, les humains, de plus en plus nombreux à être saisis par la crise écologique et en particulier par l’extinction des espèces. La dégringolade continue.  En milliers, plantes et animaux disparaissent Après des dizaines d’années de palabres… Nous sommes la biodiversité.
Vendredi 10 Janvier 2014
Salle Beauvoisin,  Rue Font Giraude (sous la salle Polyvalente)
- de 9 h à 14 h : salle libre pour commissions
- 16h : Réunion Commission Accueil
- 17h30: Conseil d'Administration
- 19h: Repas partagé
- 20h : Réunion ouverte à tou-te-s
- Ordre du Jour : 
- Point sur la distribution des affiches et Plaquettes
- Composition des  commissions et planning ( référents et équipes : installation salle polyvalente,cuisine, service, Bar, librairie, accueil,  communication, logistique, salles, ménage, tri sélectif,espace jeunes, hébergement, Scribes des conférences, vidéo...)
- Planning des tâches à faire avant les Rencontres
- Planning des référents conférences
Au plaisir de vous retrouver,
Belle fin d'année 2013,
Anne Tesson
Pour Ecologie au Quotidien
Ecologie au Quotidien
04 75 21 00 56
Site : www.ecologieauquotidien.fr
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

mardi 22 octobre 2013

Défendons notre droit à accoucher à domicile AVEC UNE SAGE FEMME !


Signer la pétition ici


En France, il existe une obligation de paiement d'une assurance pour les sages-femmes libérales. Pour celles pratiquant l'accouchement à domicile, le montant est prohibitif, ce qui les met dans l'impossibilité de le payer. Récemment, il leur a été signifié par l'Etat et l'ordre des sages femmes, qu'en exerçant ainsi et sans attestation d'assurance à présenter au 1er octobre, elles seront passibles de sanctions lourdes, telles que la radiation de l'ordre et ainsi l'interdiction d'exercer, avec la possibilité de sanctions pénales. La conséquence directe sera l'abandon de leur pratique des accouchements à domicile, privant ainsi les couples de leur droit de s'adresser au professionnel de santé de leur choix.

L'argument principal pour ces montants prohibitifs est la part de risque qui serait plus importante en cas d'accouchement hors de l'hôpital, argument pour lequel les chiffres démontrent qu'il n'en est rien. Des exemples comme les Pays-Bas ou l'Angleterre viennent conforter ces statistiques.

A l'instar de l'avortement qui a été une pratique illégale durant des années et qui a conduit les femmes à vivre cet acte dans des conditions désastreuses, nous irons vers des accouchements sans l'assistance d'un professionnel, à un refus des futures mères de bénéficier d'un suivi de grossesse, ce qui est proposé dans nos maternités ne correspondant plus à nos attentes et à court terme, nous nous dirigeons vers une plongée dans la clandestinité. Nous souhaitons une médicalisation juste, au plus proche de nos réels besoins et de ceux de nos bébés, qu'une seule et unique sage femme de notre choix puisse nous accompagner durant la grossesse, durant notre accouchement et les suites de couches, tout ceci dans l'intimité et la chaleur de notre foyer.

Comment peut-on, dans un pays démocratique comme le nôtre, priver les français de la liberté de choisir le lieu et le mode d'accueil de leurs enfants ?

Mouvement pour l'accouchement à domicile accompagné d'une sage femme

Signer la pétition ici

Rassemblement à Valence samedi 26 octobre 2013, Place Porte Neuve à 10h30 !


vendredi 28 juin 2013

Les citoyens investissent dans les énergies...

Reportage intéressant sur l’investissement citoyen, avec des exemples de projets en Bretagne et Normandie (éolien et PV)
Vincent
Institut négaWatt
Rovaltain TGV – BP 16181 - 26958 
Valence cedex 9
téléphone : 04 75 58 60 85 

télécopie : 04 88 00 88 99
site internet :
http://www.institut-negawatt.com

Cordialement,
Laure CHARPENTIER
Chef de Projet Plan Climat-Energie Territorial Biovallée®  

Contact :
Lundi :    Die – 04 75 22 29 44 (Communauté des Communes du Diois)
Mardi / Jeudi / Vendredi :  Crest - 04 75 25 43 82 (Communauté de Communes du Val de Drôme)
Absente mercredi

jeudi 18 avril 2013

Citoyen ...moins qu' hier ?



L’individu contemporain, pas moins citoyen qu’hier
Vivons-nous dans une société de fieffés individualistes ? C’est ce que nous répètent à l’envi de nombreux commentateurs face à la crise de l’ainsi nommé «vivre ensemble» politique. Vieille antienne longtemps portée par la droite réactionnaire attachée à une société de corps et d’Etats, aujourd’hui reprise de tous bords, invoquant pêle-mêle la dévalorisation de l’intérêt général, la faillite de l’éducation morale ou carrément «l’esprit 68» ! Nous sommes pourtant, depuis plus de deux siècles, dans une société d’individus… et l’individu contemporain n’est pas moins citoyen qu’hier.
Certes depuis quelques décennies, l’heure est au projet individuel comme à la réalisation de soi. Mais cette injonction n’est que la conséquence d’un processus qui, mobilités obligent, fait que l’individu est de moins en moins défini par son statut et ses appartenances (familiales, géographique, professionnelles, religieuse, etc.) et se voit ainsi contraint de s’autodéfinir pour faire reconnaître sa place dans le monde social, et dans cette entreprise les armes dont chacun dispose sont très inégales. L’individu contemporain est-il pour autant devenu égoïste ? Réaffirmons d’abord qu’il reste un individu social, même si se transforment les modalités selon lesquelles il se trouve attaché aux autres individus.
Les liens horizontaux prennent peu à peu le pas sur les liens verticaux, les relations consenties sur celles imposées. Jeunes et femmes notamment l’expérimentent quotidiennement.
Mais, pour être davantage autonome, l’individu n’est pas forcément devenu plus égoïste. Toutes les études montrent plutôt un développement important du bénévolat et plus souvent de la vie associative. Plus encore, s’engager pour défendre et promouvoir des causes reste plus que jamais à l’ordre du jour, même si les façons dont on le fait se transforment. L’engagement se fait circonstancié, voire éphémère, soucieux des règles démocratiques, mobilisant souvent davantage qu’hier passions et affects. Il relève plus du choix personnel. Les jeunes se mobilisent à l’écart des adultes et des grands mouvements d’éducation populaire qui naguère encadraient massivement la jeunesse. Les femmes ne sont plus cantonnées dans le secteur social, longtemps leur endroit réservé, et interviennent à l’écart des associations cornaquées hier par des adultes mâles. Les grandes fédérations hiérarchisées perdent de leur pouvoir et, à l’instar des syndicats, sont de moins en moins sous le contrôle des organisations idéopolitiques.
Du même coup, les assemblées élues recrutent moins dans le vivier associatif ; le débouché politique est de moins en moins le terme d’une carrière militante hors les partis. Et, surtout, plus on s’éloigne du niveau local, moins les instances représentatives se trouvent ainsi innervées par les expressions et revendications issues directement du monde social. L’écart se creuse entre ce qui se passe dans la vie réelle et des institutions politiques recrutant en milieu de plus en plus clos.
Si la déconnexion de la représentation politique et du monde associatif est lourde de conséquence pour la première, elle ne signifie pas forcément dépolitisation des revendications dans la seconde. Il faut penser l’action dans l’espace public dans une société d’individus déliés au moins partiellement de leurs appartenances, et vivant au rythme des communications numériques horizontales et instantanées. Et repenser les termes de la socialisation politique : dit rapidement, elle se construisait hier à travers la transmission familiale et les réseaux militants d’appartenance ; elle tend plus aujourd’hui à passer par les épreuves des parcours personnels et l’expérimentation au jour le jour de divers engagements. Même ces NIMBY [Not In My Back Yard, «pas dans mon jardin», ndlr] tant décriés, ces groupements de défense qui seraient le symbole du triomphe des intérêts particuliers sur l’intérêt général ne sont point forcément gouffres d’égoïsme. A travers ces engagements défensifs se fait la confrontation des langages avec des voisins parfois fort différents, s’apprennent les circuits de la décision politique et le labyrinthe des administrations, se questionnent les choix d’aménagement et peuvent s’élaborer une vision de l’avenir commun. Comment imaginer qu’une expérience militante, même ténue, laisse celle ou celui qui s’y engage indemne lorsqu’il s’en défait !
Comment surtout ne pas rappeler, à la suite de Claude Lefort, qu’en démocratie, le pouvoir ne tire sa légitimité d’aucun garant extérieur au monde social, qu’il est donc forcément provisoire, susceptible d’être contesté entre deux élections. Quand les donneurs de leçon crient à l’égoïsme au nom du «vivre ensemble», comment ne pas rappeler que cette vie est faite de contradictions, que le monde est traversé de tensions permanentes, que le conflit est la nature du social. Ainsi le propre de la démocratie, ce n’est pas seulement l’Etat de droit et la libre élection des représentants, mais c’est d’abord l’exigence que ces tensions puissent se faire jour et constamment s’exprimer sur la scène publique. Si crise du politique il y a aujourd’hui, c’est sans doute plus une crise de la représentation qu’une absence d’intérêt pour la Res publica de la part de l’individu contemporain.
JACQUES ION Sociologue, directeur de recherches honoraires au CNRS. Dernier ouvrage paru : «S’engager dans une société d’individus», Armand Colin, 2012.

vendredi 15 mars 2013

Décès de notre ami Robert Castel...



Robert Castel (1933-2013), un éclaireur du social
Robert Castel aurait eu 80 ans le 27 mars prochain. Directeur d'études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), ses premiers travaux portaient sur la psychiatrie. Mais son grand œuvre est d'avoir été l'un des plus perspicaces analystes de la condition salariale. Observateur ? Non point seulement, car son empathie faisait que les « gens de peu » n'étaient pas simplement des objets d'étude, mais des sujets politiques, dont il suscitait et justifiait l'irruption sur le devant de la scène.
Dans l'un de ses ouvrages majeurs, Les Métamorphoses de la question sociale, une chronique du salariat, paru en 1995, partant d'une analyse de la constitution de la société salariale, il a montré que son effritement, à partir du milieu des années 1970, menait à une « désaffiliation » faite de vulnérabilité et de fragilisation des personnes. D'un modèle salarial dominant fait de subordination mais aussi de protection sociale, il a montré l'arrivée d'un nouveau régime fondé sur l'insécurité sociale et la précarité. Il en concluait à l'absolue nécessité de se battre pour le maintien et l'approfondissement d'une société de solidarité.
Cette analyse a débouché sur les publications suivantes : L'Insécurité sociale : qu'est-ce qu'être protégé ?, en 2003, La Discrimination négative, en 2007, La Montée des incertitudes : travail, protections, statut de l'individu, en 2009.
La LDH se retrouvait dans cette analyse pratique et concrète de la nécessité de tous les droits pour tous, et partout. Robert Castel aimait les gens, il écrivait pour justifier leurs droits et militait ainsi pour ces derniers. La LDH salue l'homme, sa vie, son œuvre et son engagement.
La LDH s'honore par ailleurs d'avoir eu Robert Castel comme contributeur à la livraison 2011 de L'Etat des droits de l’Homme en France avec un article, justement intitulé : « La fragmentation sociale ». En ces temps rudes pour toutes celles et tous ceux que leur vulnérabilité sociale expose à tous les vents mauvais, il est judicieux de lire et relire ces textes qui refondent l'universalité et l'indivisibilité de tous les droits.
Claude Veyret
Section Dioise de la Ligue des Droits de l’Homme
LDHrhonealpes@aol.com
Section Dioise
Chastel et Bassette
26150 Die
Le sociologue Robert Castel est mort : Agé de 79 ans, il s'était fait notamment fait connaître par ses travaux sur la psychiatrie et sur le monde du travail.
Le sociologue français Robert Castel est décédé mardi à l’âge de 79 ans, à Vincennes (Val-de-Marne), a-t-on appris mercredi auprès de l’école des hautes études en sciences sociales (EHESS) où il était directeur d’études.
 «Robert Castel est décédé mardi à Vincennes à l’âge de 79 ans», a déclaré un porte-parole de l’EHESS à Paris.
Né le 27 mars 1933, Robert Castel s’est fait connaître par ses travaux critiques sur la psychiatrie dans les années 70 en publiant une dizaine d’ouvrages collectifs ainsi que plusieurs livres personnels et de nombreux articles sur le sujet, traduits en plusieurs langues.
Mais ce sont surtout ses travaux sur le monde du travail et le salariat qui lui ont valu une large notoriété. Il a notamment publié «Les métamorphoses de la question sociale» aux éditions Fayard en 1995, devenu un classique pour les sociologues et les chercheurs s’intéressant aux inégalités sociales.
Ses recherches analysent la façon dont la société salariale s’est constituée puis son effritement à partir du milieu des années 1970. Elles étudient aussi les conséquences sur l’intégration sociale et le statut de l’individu contemporain, pointant des menaces sur la cohésion sociale, avec l’apparition d’un monde parallèle constitué de précarité, de jeunes diplômés sans emploi, de salariés à temps partiel, de chômeurs.
Selon son ami et collègue Marc Bessin, Robert Castel «admirait les grands hommes, Pierre Bourdieu et Michel Foucault, mais il a toujours refusé de faire école». «Il a laissé une grande oeuvre avec tout le travail qu’il a fait sur la psychiatrie et la manière dont il s’est engagé dans une réflexion critique qui a accompagné tous les mouvements anti-autoritaires», a-t-il souligné.
Robert Castel a notamment publié «La gestion des risques» (éditions de Minuit, 1981), récemment réédité, une réflexion sur l’individu contemporain, «La montée des incertitudes» (Seuil), et, plus récemment «Changements et pensées du changement, échanges avec Robert Castel» avec Claude Martin, publié en 2012 aux éditions La découverte.
Texte de Robert Castel : Réduire les écarts de revenus pour réduire la cassure de la société
L’instauration d’un revenu minimal et d’un revenu maximal s’impose parce que notre société est menacée par une coupure. En haut de la structure sociale prolifèrent des groupes de nantis dotés de privilèges exorbitants. Ils n’ont plus rien de commun avec le nombre croissant de tous ceux qui n’arrivent plus à «joindre les deux bouts».
Cette coupure remet en question la possibilité de continuer à «faire société», qui suppose que tous ces membres fassent partie d’un même ensemble lié par des relations d’interdépendance. Face à ces menaces de fragmentation dues à l’explosion des inégalités deux séries complémentaires de mesures pourraient être imposées pour combattre cette dynamique destructrice de la cohésion sociale.
1) L’instauration d’un revenu maximal serait le moyen de maintenir ou de rapatrier les ultrariches au sein de l’ensemble social en rapprochant leurs conditions de celles du régime commun. A quel taux faudrait-il fixer le montant de ce revenu ? Des propositions de l’ordre de 20 fois le revenu minima, ou de 20 fois le Smic ont été avancées. On pourrait en discuter, et discuter aussi des moyens d’imposer de telles mesures. Mais elles doivent être défendues dans leur principe, car elles seraient un puissant moyen de réduire les inégalités en permettant de redistribuer une part des hauts revenus pour améliorer la condition du plus grand nombre et des plus démunis.
2) L’instauration d’un droit à un revenu minimal garanti devrait être posée comme une exigence incontournable pour assurer à tous les membres de la société le socle de ressources nécessaire pour satisfaire à leurs besoins. Mais plusieurs formules ont été avancées pour réaliser cette exigence, dont certaines me paraissent dangereuses. On a ainsi évoqué l’attribution d’un revenu d’existence ou de citoyenneté voire d’une allocation universelle qui se contenteraient de distribuer à tous une allocation financière minimale. Un tel revenu ne pourrait être qu’une médiocre allocation de subsistance qui n’assurerait pas l’indépendance économique des bénéficiaires.
Ceux-ci seraient obligés d’accomplir à n’importe quel prix des activités pour arrondir leur allocation. Ce serait un facteur supplémentaire de dégradation du marché du travail encourageant le développement d’activités médiocres et mal payées.
Le renforcement des minima sociaux et du RSA pourrait fournir une réponse plus consistante, à condition qu’il soit reformé. Ainsi le RSA étendu aux jeunes pourrait inclure aussi, outre l’API, la SS et la prime pour l’emploi, couvrant de ce fait la plupart des situations sociales déficitaires. L’allocation de base devrait être augmentée. Surtout, il devrait devenir un dispositif accès à l’emploi durable et non un palliatif qui risque d’entretenir la précarité. Sous ces conditions le RSA pourrait accomplir la double fonction de garantir un revenu assurant la satisfaction des besoins de base de ceux et de celles qui sont à distance de l’emploi durable, et d’accompagner les bénéficiaires sur la voie du retour à cet emploi durable.
Le RSA ainsi musclé pourrait constituer un élément essentiel de ce que l’on pourrait appeler une sécurité sociale minimale garantie. J’entends par là la possibilité de disposer de ces protections de base nécessaires pour être capable de mener une vie décente. Mais ces conditions ne sont pas seulement financières, elles dépendent aussi du fait d’être reconnu comme un sujet de droit.
ROBERT CASTEL Sociologue EHESS

jeudi 14 mars 2013

Die 26150 : Soirée de soutien au "Locataire"...



Soirée de soutien au Locataire ce 16 Mars à partir de 16 heures.
Et voici le flyer
Au plaisir de vous accueillir le 16 dans la belle salle d'Habiterre.
Le collectif Le Locataire
Thaïs au locataire : 09 51 82 67 88
6 Rue Félix Germain
26150 Die
0951826788
lelocataire.die@gmail.com

mercredi 28 novembre 2012

Saillans : Les Rendez vous du Mercredi...



Les Rendez vous de Saillans
Voilà l'hiver qui arrive...
Alors pour continuer à partager des moments avec les copains et ne pas rester enfermés dans nos tanières,
l'Oignon lance :
Le goûter des marmots et marmottes
les mercredis après-midi de 16h à 18h

L'occasion de faire partager  vos talents de pâtissier, vos jeux ou lectures favorites aux copains et aux parents.
On vous attend nombreux!
L'Oignon
L’Oignon Local Associatif
26 Saillans
Catherine Jammes
04 75 21 61 06

dimanche 14 octobre 2012

Dieulefit : 11ème Rencontres Citoyennes...



Rencontre Citoyennes du Pays de Dieulefit
Jeudi 11, Vendredi 12, Samedi 13, Dimanche 14 Octobre 2012
Des idées pour  mieux vivre ensemble
Conférences, Réflexions citoyennes, Créations, spectacles
Tout ce qu'il faut pour penser le monde autrement
Entrée gratuite (Participation libre aux frais)
Le Collectif Citoyen vous souhaite la bienvenue aux  11emes Rencontres Citoyennes du Pays de Dieulefit
Le Collectif Citoyen s'est créé en 2002 pour lutter contre les prédateurs qui détricotent jour après jour les Valeurs citoyennes sur lesquelles se construit notre pays. Quels qu'ils soient, ils ont un point commun : le manque de Valeurs ce qui conduit au développement de comportements contraires au bien commun. La captation des richesses produites, la xénophobie, le racisme, la lutte contre les outils solidaires créés par nos anciens, est leur credo.
Et ce n'est pas le nôtre !
Nous œuvrons au contraire pour une société dynamique dans laquelle le bien commun se construit ensemble, se partage. La solidarité, l'écoute, la fraternité sont pour nous essentielles. Alors nous rêvons d'une autre société, plus durable, plus respectueuse de la nature et des hommes.
Chaque année nous vous offrons des moments d'échange, de débat sur ces sujets, et des bouffées de bonheur à travers les activités culturelles qui ponctuent ces journées.
Quel que soit votre regard sur le monde, n'hésitez pas à venir débattre :
la diversité des points de vue est enrichissante pour tous !
Merci à tous, bénévoles, participants, intervenants, créateurs.
Merci aux élus qui nous soutiennent financièrement.
Saluons cet élan solidaire sans lequel cette aventure ne serait pas possible.
L'équipe du Collectif Citoyen
Expositions durant les rencontres :
« L'usage des jours »
Guillaume BARDET, designer, a dessiné un objet intime chaque jour pendant un an. Il en a assuré la réalisation.
(Maison de la céramique)
Photographies de Yann ARTHUS-BERTRAND
(Atelier Luca, 21 rue du bourg) )
Peintures d'Odette FROT
(Salle des fêtes de Poët-Laval
Au fil des rencontres Lucie GALIBOIS nous enchantera par ses interludes musicaux.
et Jean-Marie LANEYRIE président de la société Rhizome et économiste de formation.
Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? la crise n'a jamais été aussi présente, il faut changer d'économie.
Dimanche 14 octobre matin
Ferme du Clos de l'Orme, Vesc. (À la sortie de Vesc direction Crupie)
9h00 Visite des lieux
Vous découvrirez une agriculture biologique, une nouvelle architecture intégrant les énergies renouvelables : séchoir à fourrage, filière bois, photovoltaïque, élevage. Fabienne et Edmond TARDIEU agriculteurs ont innové dans tous les domaines et ça fonctionne !
10h00 Café gourmand
10h30 TABLE RONDE SUR L'INNOVATION
Avec Jean-Pierre REYAL chercheur et responsable de développement en photovoltaïque, Catherine DEROUINEAU architecte spécialisée dans l'utilisation des agro-matériaux, Yvon TILLOY formateur en énergies renouvelables et Xavier DAVADANT conseiller info énergie au CEDER.
Dimanche 14 octobre
10h00 Maison de la céramique
CONTES : Les contes sont de vrais moment de rêve et de bonheur et Virginie KOMANIECKI les fait vibrer  avec beaucoup de sensibilité : adultes et enfants se régalent.
Dimanche 14 octobre après-midi
Dès 12h00 Parc de la Baume
Bar, repas froid 12h00
Babs clown : Ce manège est une œuvre d'art, un espace de rires, et les enfants s'y bousculent.
Chaque année c'est le même régal !
FestiRÉCUP spécial « vintage » avec le Tri-Porteur, la recyclerie du Pays de Dieulefit : une armée de jeunes et de moins jeunes récupèrent ce que nous jetons, le restaure, le recycle et évite que tout cela soit enfoui et pollue nos sous-sols.
Le CEDER : Centre pour l'Environnement et le
Développement des Énergies renouvelables
Ils nous aident à découvrir les nouveaux savoir vivre écologiques : ces petits riens qui feront demain une planète plus chouette grâce à nos bonnes habitudes. Animations expositions.
A pas de loup - Maison de la Lance : Un atelier ouvert aux familles, où le public pourra découvrir deux milieux naturels, la rivière et la forêt, comprendre leur fonctionnement et participer à leur préservation.
Une ‘carte géographique sensible' des lieux découverts sera créée, dans le parc de la Baume, par les participants, afin d'exprimer ce qu'on pourrait appeler le "génie du lieu".
Cette œuvre de land-art, éphémère, demeurera après le festival. 
Musique en famille : Quelle drôle de bande cette famille LAURENT : Papa maman et les enfants jouent ensemble et cette alchimie faite d'amour et de passion nous étonne.
Tourneboule : les animateurs récupèrent des matériaux, ils recherchent les jeux qui ont marqué l'histoire et ils leur redonnent vie . Et nous, nous jouons comme nos anciens, quel régal !
Dimanche 14 octobre après-midi
15h00 Cinéma le Labor
CONFÉRENCE-DÉBAT Philippe MEIRIEU est un penseur, un enseignant, un militant de la cause des enfants. Il dessine l'école de demain. Il nous livre deux regards : celui d'un chercheur et celui d'un élu Régional.
15h00 et 16h15 Maison de la Céramique THÉATRE
Pour les enfants : « Le loup Végétarien »  du théâtre des migrateurs avec Eva HANKE et Lucie GALIBOIS.
Le loup mange-t-il, oui ou non de l'herbe ou des moutons ? Une vraie question, surtout pour les moutons !
15h00 et 16h15 école maternelle CINÉMA
Pour les enfants : « le royaume de Léon et Mélie » des studios FOLIMAGE
Le Collectif Citoyen a fait découvrir ces héros lors du ciné-citoyen dans les écoles, ils sont devenus de vraies stars dans nos contrées ! Les enfants découvriront la suite des aventures.
Courriel : collectifcitoyendieulefit@gmail.com
Tél : 09 61 66 38 95

mardi 25 septembre 2012

Die 26150 : Commission culture du Conseil de Développement...



« Commission culture » du Conseil Local de Développement Durable (CLDD) du Pays Diois
Bonjour,
Après un temps de pause durant la période estivale, nous poursuivons la réflexion collective entamée ce printemps autour de la "culture".
Je vous rappelle la date de notre prochaine rencontre :
mercredi 26 septembre 9h30 salle joseph Reynaud à Die.
Cette troisième réunion permettra de :
- Vous présentez les pistes de travail quant au portage du diagnostic culturel, suite à la demande formulée par les différents acteurs lors de la dernière réunion( cf. compte rendu 04 072012).
- Construire les premières étapes de la méthodologie ( quels objectifs, qui pilotent ……).
- Évoquer des solutions d'attribution des financements CDDRA en attendant les préconisations du diagnostic.
Cette réunion s'inscrit dans un travail dit de coopération, il est donc nécessaire que le maximum d'acteurs puissent être présent, vous pouvez donc diffuser largement la date de la prochaine réunion dans vos réseaux respectifs.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez davantage de renseignements.
Cordialement,
Fanny Mazure
Animatrice/Coordinatrice
Conseil Local de Développement Durable CLDD, Pays Diois
Tel : 04 75 21 58 66, Place de l’Evêché / 26150 DIE

mardi 22 mai 2012

Droits des femmes... enfin


Gouvernement: Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement
PORTRAIT - Elle récupère le ministère des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement...
Rares sont ceux qui ont été porte-parole de candidat à la présidentielle deux fois de suite. C’est le cas de la pourtant très jeune Najat Vallaud-Belkacem qui a eu cette lourde tâche à 29 ans, avec Ségolène Royal, et à 34 ans, avec François Hollande. Les deux fois, elle s’en est très bien sortie.
Née à Ben Chicker au Maroc, juriste de formation, c’est Gérard Collomb, le sénateur-maire de Lyon qui la découvre et lui confie une mission sur la lutte contre les discriminations en 2003, un an après son adhésion au PS. En 2004, elle devient conseillère régionale Rhône-Alpes. En 2007, Ségolène Royal en fait donc un rouage essentiel de sa campagne. Les deux femmes accrochent et Najat Vallaud-Belkacem devient une «royaliste» de choc. En 2008, elle est élue conseillère générale du Rhône, après avoir échoué aux législatives à Lyon en 2007, et mène la bataille du congrès de Reims.
Elle multiplie les déplacements utiles
En 2011, elle forme, avec Guillaume Garot et Delphine Batho, la  garde rapprochée de la présidente de la région Poitou-Charentes lors des primaires. Mais François Hollande a repéré cette jeune femme souriante, moderne, toujours  à son iPhone et lui propose de le rejoindre dans son équipe, au nom du rassemblement.
Pendant la campagne, la jeune femme a multiplié les passages en plateau pour porter la parole du chef et fait plusieurs déplacements avec «le candidat», s’employant à déminer tout sujet sensible. Lors de la fin de campagne, on l’a même vue, avec Aurélie Filippetti, animer la première partie des meetings. Ce mercredi, elle accède au poste de ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement. Le plus gros reste à faire...
Maud Pierron et MCD

mardi 3 avril 2012

Soutien d'Olivier Girard (St Julien en Quint) à la candidature de Jean-Luc MELENCHON


– Humanité et fraternité :

Il est temps de dire haut et fort que la traque des personnes sans-papier et de leurs enfants est abjecte. Il est temps d'expliquer que l'immigration est un atout, pas un problème. Il est temps de refuser la stigmatisation des étrangers, des chômeurs, des pauvres. Il est temps de rappeler les valeurs de notre république, à ne pas confondre avec des polémiques nauséabondes sur l'identité nationale. 
De même la laïcité, inscrite dans les principes de notre république, ne requiert pas de porter l'anathème sur les pratiques religieuses ou alimentaires des uns ou des autres. Je connais plus de personnes issues de l'immigration qui travaillent utilement pour la société que de fraudeurs aux allocations familiales. Je connais plus de chômeurs qui réclament un vrai travail plutôt que d'être assistés. Et il est faux de dire que les premiers volent le travail aux seconds, ils ont encore plus de difficultés à y accéder. C'est le nombre d'emplois qui régresse, pas les gens qui
deviennent fainéants.

J'ai dans ma famille et parmi mes amis proches des personnes aux couleurs de peau et aux origines diverses, comme dans beaucoup de familles françaises. C'est une richesse.

Il est tout aussi inutile d'opposer les fonctionnaires aux autres travailleurs, tous sont poussés vers la même précarité.

Coupons court aux soi-disant débats qui n'ont pour but que de diviser les citoyens et de masquer les vrais parasites de notre société. La démocratie est en danger. Je n'imagine pas que les valeurs de fraternité de la France puissent continuer d'être anéanties par une droite extrême.

– Justice sociale et égalité :

Il y a 25 ans, j'avais été choqué par la mort d'un SDF à Paris, au point d'avoir exprimé mon indignation dans ce journal. Aujourd'hui, c'est devenu une banalité. Quelle régression !

Ces personnes ne meurent pas de froid, mais de misère. De plus en plus de français vivent sous le seuil de pauvreté, y compris des salariés ou des agriculteurs. Pourtant, la France n'est pas un pays pauvre. La crise, présentée comme une catastrophe indépendante de notre volonté, n'est que la suite logique d'un libéralisme qui poursuit son objectif de ponctionner les fruits de la richesse, au profit de quelques uns. Après l'appauvrissement des travailleurs, la réduction drastique des emplois et la destruction des services publics, c'est le patrimoine du pays qui est accaparé par les financiers.

Il est utile pour tous d'avoir des services publics suffisants et efficaces. Il est normal dans un pays développé que des impôts assurent à tous de quoi vivre dignement, dans le cadre d'une solidarité dont chacun de nous aura besoin un jour ou l'autre. Il est juste d'instaurer un revenu minimum décent et un revenu maximum raisonnable. Et je ne connais dans mon entourage personne qui serait scandalisé de ne pas pouvoir gagner plus de 30 000 € par mois. Les caisses ne sont pas vides parce que l'État dépense trop, mais parce que l'argent n'y rentre plus. Démanteler tous les mécanismes de solidarité conquis par nos ainés n'arrangera rien.

– Liberté :

Beaucoup considèrent que nous sommes pieds et poings liés à la mondialisation, à l'Europe, aux marchés et à la finance,. Nous sommes tellement soumis aux élites politiques et aux spécialistes économiques que nous avons perdu notre capacité de raisonner. Ils nous ont tellement affirmé que c'était compliqué que nous acceptons de subir sans comprendre. Pourtant notre bon sens nous montre bien qu'après la Grèce, puis d'autres, ce sera notre tour. Réagissons tant que nous tenons encore debout.

Il n'y a pas d'ouvrages sans ouvrier, pas d'alimentation sans agriculteur, de soins sans soignant, de services sans employé, ... Ces savoir-faire sont une force et nous avons notre mot à dire. Nous savons qu'il n'est pas légitime que la majorité des richesses reviennent à quelques-uns qui font travailler l'argent et nous imaginons facilement que cet argent serait plus efficace s'il était mieux réparti et servait aux besoins quotidiens. Rappelons aussi aux élus qu'ils sont au service des citoyens, pas l'inverse.

Affirmons au sein de l'Europe que les règles doivent changer fortement en faveur des populations et qu'il faut stopper les spéculations financières criminelles. Soyons fiers de nos valeurs républicaines et défendons-les, nous aurons toutes les chances d'être suivis.

C'est parce que j'ai trouvé un écho à ces questions dans le programme et dans la démarche du Front de Gauche que j'ai décidé d'apporter mon parrainage de Maire à la candidature de Jean-Luc MELENCHON à l'élection présidentielle. Sa proposition de référendum sur le nucléaire me convient aussi. Restera à convaincre qu'il faut en sortir dès que possible.

J'ai l'espoir d'un changement respectueux des droits des hommes et des femmes.
Ce ne sera pas facile, il faut une bonne dose d'optimisme pour y croire. Mais la démocratie vaut qu'on la défende. Des demi-mesures n'empêcheront pas les plans d'austérité de se succéder, ni les plus pauvres de désespérer. Pour que la rupture nécessaire ait lieu, nous devons sortir de notre torpeur. Il semble qu'une dynamique existe, essayons de l'amplifier.

La peur d'un 21 avril ne doit pas paralyser la démocratie. Le parti de la haine peut être combattu en pointant ses incohérences et ses mensonges. Les gens sont abandonnés et aveuglés par des discours simplistes et des surenchères, si nous ne laissons pas dire n'importe quoi, gageons que la menace disparaitra.
Mes convictions à gauche sont respectueuses de ceux qui ne partagent pas mes opinions, tant qu'ils ne dressent pas les citoyens les uns contre les autres, tant qu'ils n'organisent pas le pillage du pays que l'on connait.

À gauche, loin de diviser, montrons que des solutions radicales sont crédibles. Convainquons de participer à ce changement ceux qui voulaient s'abstenir ou qui hésitent encore. Nous gagnerons en démocratie et pèserons dans la balance.
Affirmer ses convictions au premier tour, c'est choisir l'espoir plutôt que la crainte.

Au-delà des caricatures médiatiques prêtées au personnage, je vous invite à prendre connaissance des solutions proposées par Jean-Luc Mélenchon sur le site du front de gauche (http://www.placeaupeuple2012.fr/) ou sur son blog (http://www.jean-luc-melenchon.fr/).

Olivier GIRARD-YEL
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles (Sénèque).

mardi 20 mars 2012

Die 26150 : Assemnblée Générale du Conseil Local de Développement du Pays Diois


Assemblée Générale du Conseil Local de Développement du Pays Diois

Le bureau du CLD souhaite vous informer que le CLD du Pays Diois travail depuis huit mois, conjointement avec la Région Rhône-Alpes, la Communauté des Communes du Diois, et L'Espace Social et Culturel à la restructuration du CLD afin de transformer sa gouvernance et son fonctionnement. Ce travail collaboratif a permis d'aboutir à une nouvelle organisation de la gouvernance composée de:
  • un collège d'élus dont l'élu régional rapporteur et le chef de projet CDDRA
  • Un collège d'acteurs associatifs et économiques.
  • Un collège de citoyens à titre individuel.
Ce travail à également permis de travailler à de nouveaux statuts, et. à une nouvelle organisation du travail interne. Vous trouverez en piéce-jointe les documents de travail qui détail cette démarche.
Afin de lancer cette nouvelle dynamique :

Nous vous invitons à l'Assemblée Générale. ordinaire du CLD le Samedi 24 mars à 10h à la salle Joseph Reynaud à Die ( Première Partie) .
Cette assemblée générale sera immédiatement suivie d'une AG extraordinaire afin de voter les nouveaux statuts.

Dans la seconde partie de la journée, nous organisons collectivement avec la Région Rhône-Al
pes, la CCD et l'ESCDD une nouvelle assemblée Générale, qui permettra de constituer notre nouveau CA selon le travail entamé depuis huit mois. Vous recevrez d'ailleurs une invitation spécifique pour l'Assemblée Générale de l’après-midi.

L'équipe du CLD serait heureuse de vous présenter cette nouvelle dynamique et de permettre aux plus grands nombres de s'associer à cette démarche, qui favorise le dialogue entre les différents acteurs qu'ils soient économiques, associatifs, individuels ou des élus de notre territoire.

Le bureau du CLD.Claude Veyret

On casse la croute ensemble puis 2 ème partie de l' AG à 13H30
La Région Rhône-Alpes, la Communauté de Communes du Diois, l'Espace Social et Culturel du Diois et le bureau du Conseil Local Développement vous invitent à rentrer au Conseil Local Développement Durable : lieu de propositions, de débats qui participe à la mise en place des contrats régionaux sur les territoires.
C'est un moyen pour tous les citoyens de s'investir dans la vie locale.
Nous invitons donc l'ensemble des habitants du Diois à son Assemblée Générale qui se tiendra :

LE SAMEDI 24 MARS 2012
13H30
SALLE JOSEPH REYNAUD A DIE

Ce temps fort vous permettra de vous mobiliser pour différentes thématiques : le logement, le travail, les services, la culture, le sport, le tourisme…etc et ainsi, si vous le souhaitez, de participer ensemble à la constitution d'un nouvel espace de consultation des citoyens : Le Conseil Local de Développement Durable, CLDD.


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doc_fondateur_pour_23-01-2012-1.pdfdoc_fondateur_pour_23-01-2012-1.pdf
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statuts cldd  1 er mars 2012.docstatuts cldd 1 er mars 2012.doc
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dimanche 15 janvier 2012

Les sociétés de la peur....

Les sociétés de la peur
Légend«La peur a désormais gagné trop de terrain pour ne pas déborder les digues» (RDB/Hipp-Foto)
Notre monde développé est rongé par toutes sortes de peurs, savamment alimentées par des politiques désireux d’endosser le costume de sauveur. Pour l’écrivain jurassien Bernard Comment, il est nécessaire de conjurer ces peurs, en inventant la réalité au lieu de la subir.
La veille de Noël, sous la neige qui tombe sur Porrentruy, ma petite ville natale dans le Jura, je croise une petite fille de cinq ou six ans, qui lâche la main de sa mère pour caresser de ses dix doigts la mandarine qu’un père Noël au pas rapide vient de donner en la croisant. Elle s’assied sur un muret et s’exclame, enthousiaste: «Il me l’a donnée à moi ! En plus, c’est mon fruit préféré!». Toute la magie des fêtes réside dans cette petite scène de rue.
Pourtant, une impression vient aussitôt contredire ce bonheur sans réserve que les enfants savent encore vivre, dans leur inextinguible désir de joie, de bonheur simple: les fêtes ne sont plus qu’un rituel vide, du moins pour un non-croyant, elles sont une survie emphatique d’un vivre-ensemble qui a perdu sa substance. Il faut offrir, recevoir, jouer la comédie du plaisir, de la surprise. Les habitudes demeurent, mais le sens s’est évaporé. Une crise de sens s’ajoute à la crise économique.
Demain fait peur
La peur s’est installée. Je veux dire que, depuis une ou deux décennies, se sont développées des sociétés de la peur. L’étranger, en premier lieu, fait peur, il est l’épouvantail qu’on agite pour expliquer l’insécurité, le chômage, la perte d’authenticité. L’épargne fait peur, des sommes considérables peuvent se volatiliser en quelques heures, on a surmédiatisé les risques et les hypothèses d’effondrement.
L’école et plus généralement les services publics font peur, on cherche à culpabiliser chaque citoyen en laissant entendre que cela coûte trop cher, qu’il faut réduire, serrer les boulons. La santé fait peur, avec des pandémies sans cesse annoncées, avec des soins intensifs et des urgences en saturation. Les transports font peur, la météo fait peur. Les mouvements sociaux font peur. Demain fait peur. En janvier, on imagine déjà l’alerte sur le niveau des eaux, les inondations redoutées, la Seine envahissant Paris.
Si cette société de la peur s’est installée dans les pays dits développés, c’est que des politiques ont joué ce jeu dangereux, qui consiste à crier au loup pour se présenter en sauveur. On fait peur, pour mieux rassurer après. Sauf que la peur a désormais gagné trop de terrain pour ne pas déborder les digues. Un climat s’est installé, dont l’évolution est aussi aléatoire que la météo. Les apprentis-sorciers sont toujours autant bardés de certitudes, ils affirment et assènent des chiffres, des prévisions, des bilans, ils vantent leurs supposés mérites, mais on ne les croit plus. Car ils se sont souvent trompés. On a peur.
Climat de peur 
Ce qui est triste, accablant même, c’est de voir se répéter le pire, sans que l’Histoire ne semble capable de servir de leçon. Berlusconi n’est pas Mussolini, certes, on n’en est plus à l’huile de ricin, mais est-ce mieux ? Ou est-ce simplement plus moderne, plus technique ou médiatique ? Les rhétoriques gouvernementales face à la crise ont souvent, c’est très frappant, une tonalité pétainiste, en particulier le sarkozisme et ses dangereuses colorations – même s’il ne s’y résume pas tout à fait.
«Vous avez exagéré, profité, les égoïsmes ont pensé à assouvir leur plaisir, la morale s’est dégradée, on a vécu au-dessus de ses moyens, et il faut maintenant consentir à des sacrifices, il faut payer, il faut expier». Les Grecs, les Irlandais, demain les Portugais et les Espagnols: c’est toujours la même musique, administrée à des gens qui n’y peuvent rien et n’ont guère de responsabilité dans tout cela, tout comme n’y pouvaient rien les populations des années 1930 (hormis par leur bulletin de vote, il est vrai, qu’elles ont alors fort mal utilisé, ne l’oublions pas).
Ce climat de peur s’est généralisé depuis deux décennies, il est le fait le plus souvent de majorités de droite (relayées par des médias dépourvus de toute vision à long terme), et l’on devrait s’étonner de cette provenance politique. En effet, le capitalisme est fondamentalement construit sur la confiance, son point de santé réside très précisément dans la confiance des individus et des institutions qui tous, à leur place, sont censés faire circuler les biens matériels ou financiers. Autrement dit, le libéralisme (expression doctrinale du capitalisme) devrait faire œuvre de confiance, et non de peur comme il insiste à le faire depuis trop longtemps.
La confiance, une valeur collective
Nous avons besoin des apports étrangers, des flux migratoires, et nous avons toujours su les réguler au fil des lustres et des siècles ; nous avons besoin d’investissements, de recherche, de services efficaces, de formation, d’éducation, de circulation, parce que nous sommes des sociétés évoluées, ou dites «avancées», qui sommes portées depuis deux siècles par le progrès, la modernité, la confiance en un lendemain meilleur qu’aujourd’hui. Et c’est cela que nous aimerions entendre, désormais, pour rompre avec le cercle vicieux des politiques de la peur et renouer avec le fil vertueux de la confiance. La confiance en l’autre, la confiance en soi, la confiance en la force commune.
Nous sommes gavés de négativité, de catastrophisme. Et nous savons d’autre part à quels désastres et à quelles abominations ont conduit les politiques volontaristes du bonheur pour tous. Le bonheur est une affaire individuelle, intime, il ne faut pas vouloir en faire une cause collective. Mais la confiance, elle, est une valeur collective. J’aimerais qu’à nouveau, on apprenne et développe l’ambition de bien vivre ensemble, en conjurant (notamment par le rire) les peurs, et en inventant la réalité au lieu de la subir.
Alors la petite fille de Porrentruy ne sera plus une exception, ou un rappel nostalgique, mais un sympathique modèle.
Bernard Comment
Commentaire :
Bravo à Bernard Comment. Son message est bien réaliste, il n'est pas si facile de lutter contre les commentaires des médias. Espérons que nos sociétés de la peur vont se transformer en sociétés de confiance et spontanéité.
Psychose et sinistrose collectives telles sont les mamelles de la société actuelle,pour revenir au moment présent afin de résoudre les problèmes futur,il faut redonner aux humains le goût du biscôme et de la pomme comme seuls cadeau de Noël,cette histoire touchante montre s'il en était besoin qu'en étant gavé de souhaits réalisés en très peu de temps,les gens ne peuvent plus savourer un instant de détente sans se culpabiliser,la Tv ,la presse montrant des histoires sordides nourrissant leur esprit d'images démoralisantes devenue leur principale ressource spirituelle! Ces supers écrans géants ayant remplacé les cinémas, pris dans un faisceaux de peurs diffusées par ces écrans, la peur s'est installée chez l'habitant ne le quittant plus, une forme d'addiction en somme!
Bien à vous et bonne soirée…
Que se fasse entendre votre message à l'infini, Monsieur Comment!
Perriard Monique