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dimanche 8 décembre 2013

Droits de l'Eau par Claudia Serna...

Entretien avec Claudia Serna, défenseure colombienne des droits à l’eau, lauréate du prix Danielle Mitterrand 2013.

Le 23 novembre 2013, la Mesa Interbarrial de Desconectados (Table Inter-Quartiers des déconnectés) à Medellín en Colombie recevait le prix Danielle Mitterrand, octroyé par la Fondation France libertés. Cette organisation se bat pour obtenir l’accès aux services essentiels. Claudia Serna, avocate de l’organisation colombienne « Corporation Juridica Libertad  », est venue à Paris pour porter la voix de ces sans-voix et recevoir le prix. Une fois de plus, les communautés et leurs défenseurs en Colombie sont ici pour nous rappeler que des hommes et des femmes luttent pour des droits qui sont essentiels à une vie digne et qui peuvent a priori paraître évidents en Europe.
Claudia Serna a accepté notre interview pour faire connaître de première main le travail effectué avec les Desconectados (déconnectés) vis-à-vis de l’accès à l’eau, à l’électricité et un logement décent.
EntreTodos : 2013 semble être marqué par un regain de mobilisation sociale en Colombie. Les luttes agraires, contre la locomotive énergétique du président Santos, voire contre les projets d’extraction minière ainsi que pour la protection de l’eau, sont quelques-uns des bannières les plus connues. Comment vous insérez-vous dans ce contexte ? Qu’est-ce que la Corporation Juridique Liberté ?
CS La Corporation Juridique Liberté (Corporacion Juridica Libertad) est une organisation des droits de l’homme travaillant à Medellin depuis 1993 en mettant l’accent sur la protection et la défense des droits de l’homme : l’accès à l’eau potable, les droits civils et politiques, en particulier la liberté des prisonniers politiques et la défense de la vie des victimes de conflits armés et des exécutions extrajudiciaires, font partie de nos combats.
Depuis quelques années, la Corporation Juridique Liberté a également commencé à travailler sur la question des droits sociaux, économiques et culturels, comme étant des droits de l’homme d’une portée collective. Dans ce cadre, il ne s’agit plus des droits des individus, mais de la défense de groupes humains, et dans cette voie nos priorités sont l’accès à l’eau potable, à un logement décent et à l’électricité.

Logo de la Mesa Interbarrial de Desconectados de Medellin
ET : Dans le contexte européen, la lutte pour l’eau peut sembler un peu ambiguë. Que signifie de ne pas avoir accès à l’eau ?
CS. Il faut tout d’abord comprendre que l’eau est un bien public qui appartient à tous mais qui, paradoxalement, semble n’appartenir à personne. Nous savons qu’il y a de l’eau et que l’Etat peut répondre aux besoins en eau de la population dans le respect et la protection de l’environnement. Cependant, même dans cette circonstance il y a certaines populations qui ne peuvent pas y accéder. La question à se poser est pourquoi. Dans la pratique, ceux qui n’ont pas assez d’argent pour payer l’eau potable ou qui sont situés dans les zones périphériques des villes n’ont pas les réseaux d’approvisionnement et n’ont pas d’accès économique réel aux ressources en eau.
ET : Pourquoi des gens n’ont pas accès à cette ressource dans une ville comme Medellin, une des plus grandes et les plus industrialisées de la Colombie ? Pouvez-vous nous donner quelques chiffres sur ces réalités ?
CS. Medellin a perdu beaucoup d’industries au cours des dernières décennies ce qui a accru la pauvreté et le chômage, et ce sont parmi les raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne peuvent pas payer l’accès à l’eau potable ou à un logement décent, pour ne pas mentionner l’éducation et les services de santé. A l’heure actuelle, en Colombie, s’est mis en place un modèle où les droits sociaux ne peuvent être garantis que par l’argent. Donc, nous avons beaucoup de droits sur le papier, mais si votre famille n’a pas d’argent pour payer pour l’eau ou pour payer un logement, elle va vivre en situation nomade permanente à l’intérieur de la ville, sans logement définitif. Si votre famille n’a pas de quoi payer la santé, elle devra subir la précarité du système. Dans tous les cas, le manque d’argent empêche l’accès effectif aux droits sociaux.
A Medellin, il y a au moins 20 000 familles, soit entre 100 000 et 130 000 personnes, qui n’ont pas l’électricité chez eux. Ces familles, en pleine modernité et au milieu du XXIème siècle, doivent cuisiner au feu de bois et s’éclairer avec de bougies ou en utilisant d’autres formes artisanales d’éclairage. Environ 32 000 familles, soit près de 150 000 personnes, sont sans accès à l’eau potable et doivent demander à leurs voisins pour des dons d’eau et se ’débrouiller’ pour trouver de l’eau potable chaque jour. En revanche, et le plus aberrant, Entreprises publiques de Medellín (EPM) est connue comme l’entreprise la plus « efficace et rentable en Amérique latine ». Nous parlons d’une entreprise publique qui génère des bénéfices suffisants pour se soutenir, pour investir sur le long terme et même pour exporter de l’électricité aux pays tiers comme le Salvador, le Panama, le Honduras, l’Equateur ... Mais en même temps, cette Entreprise ne répond pas à la demande intérieure des propres citoyens et en particulier ceux de la ville de Medellín qui font vivre l’entreprise. C’est la grande contradiction que l’on trouve à Medellin.
 ET : À quel moment et pourquoi la lutte pour l’eau comme un droit humain devient un pilier de la mobilisation sociale à Medellin ?
CS . Dans Medellin, depuis de nombreuses années, il y a eu beaucoup de mobilisation pour l’accès aux services publics. Le travail de la Table Inter-Quartier est l’héritage d’autres organisations qui se sont articulées autour de ces luttes. Il est important de noter que quand la ville a commencé à s’urbaniser et à édifier les premières maisons et les premiers quartiers, la première forme de gestion des services publics a été la gestion communautaire. Donc, il y a toujours eu un intérêt de la population pour accéder à des services vitaux tels que l’eau et l’électricité.
D’autre part, à Medellin, en particulier à partir des années 90, il y a eu des organisations sociales fortes qui ont favorisé l’accès aux services publics générant la mobilisation, la sensibilisation et propagation de la conscience citoyenne face au besoin que nous avons tous d’accès aux services publics. Nous sommes convaincus que nous ne nous battons pas pour une marchandise ; nous ne luttons pas pour des garanties superflues, nous parlons de besoins fondamentaux qui ne sont pas substituables.
ET : Quel est la portée et l’impact de vos actions d’organisation sociale et mobilisation ?
CS. Nous sommes engagés dans cette lutte. Je ne peux pas vous dire où elle va finir. Depuis la Corporation Juridique Liberté, nous avons eu l’occasion d’influencer les changements du point de vue juridique : la Cour Constitutionnelle colombienne, le gardien de la Constitution et le garant de l’adaptation du service public au respect des droits de l’homme, a fait écho, par exemple, à une de nos actions déposées en 2009 (affaire T-546/09) en créant un précédent juridique fondamental. En effet, la Cour a interdit aux entreprises publiques (prestataires de services) de débrancher les ménages où il y a des mineurs même s’ils ne peuvent pas payer leur consommation. Cela a été une de nos victoires. Cependant, nous avons une tâche fondamentale d’information auprès des habitants des quartiers pauvres et dans la défense de leurs droits : là est notre priorité.
On ne défend pas les droits que l’on ne connaît pas. Si vous ne savez pas que vous avez un droit à l’eau potable même lorsque vous ne pouvez pas la payer, vous ne pourrez jamais défendre votre droit. Pour cela, la mobilisation est un de nos plus importants piliers. Nous essayons de nous rapprocher de plus en plus des arrondissements, des organisations, des quartiers, des gens, pour leur parler de nos propositions pour renforcer l’appropriation des droits au sein des communautés et leur défense par la suite.
 ET :  Finalement, nous aimerions parler un peu de ce qui se passe en Colombie en ce moment. Les négociations de paix entre le gouvernement colombien et les FARC ont été instaurées à Oslo en 2012 et sont actuellement en cours à La Havane depuis 1 an. Comment vivez-vous la défense des droits de l’homme et la mobilisation sociale depuis le processus de paix ?
CS. Le processus de paix en Colombie est pour tous une urgence et une nécessité. Nous vivons dans un conflit qui a duré longtemps et a été déshumanisé au point d’utiliser des méthodes et moyens de guerre qui nuisent à la plupart des civils. Pour la société, il est essentiel qu’un accord de paix puisse être réalisé.
À cet égard, nous, dans la Corporation Juridique Libertés et d’autres organisations à Medellin, sommes d’accord avec une solution politique et négociée au conflit. Mais nous croyons que plus que la remise des armes, il doit y avoir un accord minimum pour rétablir les droits qui ont été refusés pendant des décennies aux populations les plus vulnérables. Donc, nous ne pouvons pas simplement parler d’accord de paix entre la guérilla et le gouvernement, avec soit les FARC soit l’ELN s’il est décidé qu’ils font partie d’un processus de négociation.
Ce qui est requis de toute urgence est la mise en place de politiques sociales en accord avec les besoins de la population. Des politiques foncières : comme une véritable restitution qui permette aux familles de retourner à leur territoires et cultiver leurs aliments ; une politique de souveraineté alimentaire, d’éducation pour tous les enfants indépendamment de leur capacité économique, et une politique de santé publique, sont des prémisses fondamentales. Nous sommes conscients que de telles garanties sociales ne seront pas le produit d’un accord de paix. Dans la pratique, la société civile en tant que moteur de ces luttes doit continuer à se battre pour que ces droits soient rétablis et que s’opèrent des changements plus structurels au sein de l’Etat pour permettre une véritable paix. Il ne suffit pas qu’il y ait un accord de paix, si nous n’arrivons pas à faire valoir d’autres besoins pour le progrès de la population. La Colombie est un pays appauvri avec de nombreux besoins. S’il y a une négociation entre la guérilla et l’état sans plus, des enfants continueront à naître au milieu de difficultés et par la suite, d’une manière ou d’une autre, continueront à se battre pour protéger leurs droits. En ce sens, nous nous félicitons vivement du processus de paix, mais nous pensons que cela devrait aller au-delà de l’abandon des armes.
Entretien réalisé par Claudia Barrantes (Entretodos France) le 23 Novembre 2013

jeudi 3 octobre 2013

Biovallée : visite de nos amis italiens du Distretto Cilento...



Bonjour à tous,
Comme nous vous l’avions annoncé il y a quelques jours, nos amis du Biodistretto Cilento se sont finalement décidés à venir nous rendre visite les 9 et 10 Octobre (la semaine prochaine !). Je reviens vers vous avec un peu plus de détails sur le programme des visites, de nombreux points restent encore à fixer.
Tout comme nous, ils ne resteront sur place qu’une journée et demi ; nous essayons donc de leur montrer un maximum de choses sans toutefois leur faire faire trop de kilomètres (ils viennent déjà en bus depuis le Cilento !). Considérant le temps très court de leur visite et les nombreux déplacements prévus, nous avons abandonné pour cette fois l’idée du logement chez l’habitant. Ils seront donc logés à l’Auberge La Plaine à Chabrillan.
Ils viennent environ une quinzaine et la Sénatrice Angelica Saggese que nous avons rencontrée à Ceraso le dernier jour, se joindra à leur délégation le mercredi 9.
Vous êtes tous invités à participer à la soirée thématique Culture & Produits qui aura lieu le jeudi 10 octobre au Monastère de Ste Croix (voir le programme ci-dessous). Merci de m’indiquer dès que possible si vous pensez être présents (avant ce vendredi !).
Vous êtes également les bienvenus si vous voulez accompagner la délégation en visite sur le territoire (voir le programme ci-dessous). Merci de m’indiquer quand vous voudriez être présents.
Mercredi 9 Octobre :
12h30-14h : à Grâne - Domaine Distaise
Accueil de la délégation et repas au Domaine Distaise (ferme Chambron)
13h45-14h30 : Visite du Domaine Distaise à Grâne par Corinne Chambron (accueil gite ferme auberge, gestion familiale, transformation animale, point de vente directe, production bio)
14h45-15h30 : à Allex - Gare des Ramières (Eau et Biodiversité)
- Présentation du travail autour des 2 contrats de rivière : Magalie Vieux Melchior (CCVD)
- SAGE : M. Crozier, Maire de Allex et VP CCVD et Président de la CLE (à confirmer)
-  Volet biodiversité : projet biodiversité dans la Gervanne : Marie-Odile Canteneur (CCVD)
- Visite de la gare, infrastructures d’éduc. Environnementale + tour dans le jardin
16h00-16h45 : à Saôu - ‘La Chèvre qui saourit’
Daniel Gilles de ‘La Chèvre qui saourit’ à Saôu (production fromage bio AOC picodon, tourisme)
16h45-17h30 : Arrêt à Saôu et retour par la Forêt de Saôu – présentation du projet de maison de la Foret - rénovation Auberge des dauphins, point de restauration, loc vélos élec.)
- Eco-garde Philippe Lloret  (à confirmer)
- Bernard Foray-Roux (ou Jehanne de l’OT Saôu) (à confirmer)
17h45-20h : à Eurre - Campus Biovallée
· Accueil de la délégation par élus Biovallée + membres Comité Pilotage Biovallée, bienvenue officielle + présence de la presse  + pot de bienvenue
· Présentation Biovallée + Campus
· Projection de films en traduction simultanée: Agri-court, Arche des 3 becs, Dorémi, Herbier du Diois, PIAF, Habiterre, Crèche HQE
· Discussion sur les objectifs de la collaboration Biovallée/Biodistretto Cilento (protocole d’entente)
20h-22h : à Eurre - Moun Pais, Réception/buffet
Jeudi 10 Octobre:
9h00 : Départ de l’Auberge de la Plaine à Chabrillan
9h30-10h00 : à Piégros-la-Clastre
Sur la route, arrêt au Gymnase Piégros-la-Clastre (construction/énergie) : commentaires par M. Riffard de la CCC (à confirmer)
10h30-12h30: à La Chaudière – l’Arche des 3 becs
- Présentation de l’éco-hébergement l’Arche des 3 becs par Eric et Sylvie Cartet (tourisme, éco-hébergement- bien-être, produits bio, circuits court, énergie : éolien et panneaux énergie, éco-rénovation)
- Présentation d’EVA location par Pierrot Roetinck (approche écologique de son activité, snack avec produits locaux, collaboration avec les artistes d’Aurel, animation touristique et culturelle (la Rue à l’Eau), groupements de loueurs de Canoë) (à confirmer)
- Présentation du Sentiers des Huguenots par Anouck Valois, GAL Leader Calades et Senteurs (à confirmer)
12h30-14h15 : Repas à l’Arche des 3 becs
15h00-16h00 : à Die – La Carline
Visite et présentation de La Carline par le Directeur Florent  Dunoyer (ou Philippe Méjean)
16h15-17h30 : à Die – Cave Jaillance
Présentation de la Cave Jaillance par des membres de la coopérative : énergie, production bio AOC Clairette de Die +dégustation
18h-23h00 : Soirée culturelle au Monastère de Ste Croix 
· Présentation de l’éco-hébergement La Lune en Bouche par J-C Mengoni  (à confirmer)
· Présentation des activités du Monastère de Ste Croix (avec Véronique et Florence de l’Ames des Simples pour les inviter à venir présenter leur travail et produits sur les herbes aromatiques et médicinales ainsi que les marchés ‘Bee ô Festifs’ au Monastère pendant l’été) (à confirmer)
·Présentation du travail de l’association Reliefs expo ‘le Gout du Paysage’ par Olivier de Sépibus
· Présentation du jardin de plantes tinctoriales de Marie Marquet à Ste Croix (aussi participante au projet ‘Le Gout du paysage’) (à confirmer)
· Présentation de l’expo ‘ Visages d’une vallée pionnière’ par Lise Barnéoud et Eléonore Henry de Frahan (à confirmer)
·Repas-buffet produits locaux + rencontre avec les producteurs
·Performance artistique : chants traditionnels du Cilento
· Rencontre entre les responsables Biovallée et Biodistretto Cilento pour faire le point sur les prochaines étapes de la collaboration
Cordialement,
Anna Gasquet
0033 (0)6 27 06 88 37


mardi 13 août 2013

Valréas : Visite d' une station d' épuration...



Mercredi 28 août : découvrez la station d'épuration de Valréas !
Bonjour,
Que deviennent nos eaux usées ?
Comment les traitons-nous ?
Où sont-elles rejetées ?
Voici des questions que l'on ne se pose pas tous les jours, certes ! Et pourtant ...
... chacun d'entre nous consomme en moyenne 150 litres d'eau par jour. 150 litres d'eau qui vont majoritairement alimenter nos stations d'épuration.
Entre méconnaissance et idées préconçues de l'assainissement, quoi de mieux qu'une visite de terrain pour se (re)mettre les idées en place ?
Nous vous convions ainsi à une visite de la station d'épuration de Valréas le mercredi 28 août à 18h00.
Infos pratiques :
RDV sur place (plan d'accès ici)
Sur inscription (pour des raison d'organisation sur place !)
Visite gratuite, tout public
Animée par la SAUR et le CEDER, soutenue par l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse, le Pays Une Autre Provence et la Communauté de Communes de l'Enclave des Papes.
Faites passer le message et venez nombreux !
Emilie GARREAU
Responsable de projet Eau
Eco-événements Standard : 04 75 26 22 53 - Fax : 04 75 26 19 02
- 15, avenue Paul Laurens - 26110 NYONS
- Avenue Gabriel Péri - BP 90 - 84110 VAISON LA ROMAINE
www.ceder-provence.org
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mardi 30 avril 2013

Marignac et Die : Plan Pluriannuel d' Entretien des rivières...



Madame, Monsieur,
Le SMRD réalise chaque année l’entretien des cours d’eau du Diois, depuis 2008, dans le cadre de son plan de gestion. La programmation annuelle Automne2012 / Hiver 2013 concernant la Comane et le Marignac arrive à son terme. Les travaux sont réalisés par des entreprises locales dans le cadre d’un marché public. L’année 2013 achève le PPE (Plan Pluriannuel d’Entretien) des berges de la Drôme et de ses affluents.
C’est pourquoi, Bernard BUIS, Président du SMRD, vous invite à la réception des travaux sur les communes de Marignac-en-Diois et de Die :
RV, le Vendredi 03 mai 2013 à partir de 14H00,  au Lieu-dit de Ponnavette sur les bords du ruisseau de Marignac.
Dans l’attente de votre confirmation, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Fabrice GONNET
Chargé de mission Patrimoine Naturel
Place Maurice Faure
26340 SAILLANS
Tél: 04 75 21 85 84
Site Internet : www.riviere-drome.fr

samedi 19 janvier 2013

La lutte contre les gaz de schiste en Drôme et sur le Diois...



COMPTE RENDU de la  REUNION DE COORDINATION DES COLLECTIFS « GAZ DE SCHISTE » DE LA DROME MERCREDI 12 DECEMBRE 2012.
ordre du jour :
1- Fonctionnement de la coordination départementale-site 26
2- Liaison avec le réseau régional des collectifs.
3- Représentation aux rencontres nationales de collectifs
4- Action de formation.
Collectifs et organisations représentés :
Val_de_Drôme : Mireille Bertaux, Gérard Gagnier, Yann Louvel
Roynac – Sud_Drôme : Alain Volle, Jack Szabo
Valence-Grand_Valentinois : Nadia Donati, Paule Escoffier, Georges Griot, Jean-Marc Robin,
Romans-Nord_Drôme : Michel-Philippe Perin-Dureau
Ecocitoyens-Die : Claude Veyret
Frapna-26 : Anne Dez
Excusés :
Michèle Eybalin (CR_RA), Corine Morel-Darleux (CR_RA), Justine Arnaud (Assistante M.Rivasi)
Information sur l'activité  des collectifs :
Val de Drôme : Envoi d'une lettre à la commission locale de l'eau pour lui demander de prendre position sur les risques environnementaux liès à ses attributions : la préservation qualitative et quantitative des eaux naturelles ; préparation en cours d'une soirée -publique- café sur les quais – 1er février- soirée blind test musical (http://zebigblindtest.free.fr/index.php) – avec inclusion d'animations-jeu du collectif  sur le sujet  des GDS.
Prochaine réunion lundi 14 janvier 20H30 à l'arrêt public (angle de la place de l'église)
Valence : Conférence sur les GDS à la MJC de Guilherand-Granges le 25 janvier à 20H.
Romans : Philippe Perin-Dureau informe la coordination du cheminement administratif concernant le permis Pré-Alpes (Diois-Trièves-Vercors) ; la DREAL a formulé un avis négatif sur ce permis ; le préfet doit maintenant donner le sien et transmettre le dossier au ministère ; si le délai de réponse de ce dernier excède deux ans, le permis serait automatiquement retiré (dépôt de ce permis en juin 2012). Recours de Total concernant l'abrogation (octobre 2011) du permis de Montélimar : le Tribunal administratif  de Cergy a mis en demeure le gouvernement de rendre ses conclusions qui tardent ; les associations FNE et No Gazaran ont déposé une « requête en annulation volontaire ».
Roynac : Courriers envoyés aux maires jusqu'au Diois à propos de  la demande Pré-Alpes.
Die : première conférence d'information avec projection du film « Gazland » à St Bonnet en Champsaur, 70 personnes présentes ; une soirée spéciale sur les GDS, lors des journées de l'écologie,  permettra d'appeler à la création d'un collectif :
Soirée GDS, le mercredi 30 janvier à 20H30, salle polyvalente de Die.
Intervention de la FRAPNA sur les GDS à Livron le 2 février à 17H
1- Le compte rendu de la précédente coordination est disponible sur le site départemental. Remarque est faite de la non mention dans ce texte de l'activité  locale ou départementale ayant précédé la fondation du collectif départemental et la signature de la charte.
Jack SZABO, gestionnaire du site internet, informe de la situation administrative  et technique : après quelques semaines d’hébergement « gracieux » par Vigilance26-07, achat d’un nom propre au collectif-26 chez OVH  le 28 février 2011, avec un compte « pro » associé (site internet, messagerie, mailing-listes). Licence en cours valable jusqu'en août 2013 – coût 5€/mois payés d’avance, pour 100Go de capacité. Site internet originel basculé de l’environnement Word-Press (gratuit) sur Toweb (payant – licence « professionnelle » offerte par Ghislain Vineis de Livron, qui a construit la version actuelle du site).
Depuis juin 2012, Jack Szabo est seul « en ligne » pour mettre à jour le site et suivre la messagerie.
Site : choisir l'hébergement sur un site public gratuit et/ou utiliser un logiciel de création lui aussi gratuit limiteraient la capacité de stockage d'informations et les fonctionnalités : 10 méga avec Toweb gratuit, ou 100 méga en hébergement gratuit « site-perso » pour un abonné chez Orange. Voir les avantages et inconvénients des deux méthodes en fonction de ce que l’on veut faire du site (aujourd’hui, pas de limite en taille donc pas de choix cornélien entre actualité et historique, pas de pubs parasites, flux RSS disponibles, commentaires des lecteurs possibles, référencement facilité par Google, inscription automatique à la mailing-liste, …). Par contre l’usage d’un logiciel sous licence payante contraint la mise à jour partagée à distance (avec Ghislain, nous partagions un fichier-sauvegarde avec Dropbox, ce qui marchait très bien…). Si l’on veut faire du site un simple portail renvoyant vers les collectifs locaux, sans gestion de l’information au jour le jour, on peut alléger les charges...
Mailing-listes : jusqu'à aujourd'hui trois listes de messagerie sont actives : une liste « admin » des « administrateurs désignés » par le collectif à Crest en juin 2011, une liste « collectif » (organisations ou personnes signataires de la Charte du collectif), une liste «contacts» regroupant toutes les personnes ayant laissé leurs coordonnées lors des différentes manifestations ou par inscription (-désinscription) automatique sur le site (363 adresses au 12-12-2012).
Décisions : Conformément aux décisions de la précédente coordination, la page « Accueil » a été modifiée pour faire apparaître le passage d’un Collectif-26 unique à une coordination de Collectifs-locaux. Les coordonnées des différents collectifs unitaires constitués figurent sur la seconde page « Les Collectifs » .
Ces coordonnées seront complétées, à raison de deux personnes désignées par leur collectif local ; Claude de Die, présent à la réunion de coordination sera ajouté, pour favoriser la constitution d'un collectif local sur le Diois.
La liste mail anciennement « administrateurs » est donc inutile. Elle sera remplacée par une liste « coord_gds26 »  comportant à minima deux adresses par collectif, ainsi que celles des deux Conseillères Régionales, de l'attachée de la Député Européenne, et de la représentante de la FRAPNA Drôme.
La page « contact » sera modifiée, pour renvoyer pour inscription au collectif local de sa zone d'habitation ; pour les zones sans collectifs, à fonder, les contacts seront invités à envoyer un mail au collectif le plus proche pour une aide dans ce sens. Jack enverra un message à la liste « contacts » pour informer les personnes inscrites du nouveau mode de fonctionnement (à renouveler 2 ou 3 fois dans les deux mois à venir)
Une commission site de quatre personnes est constituée : Jack, Nadia, Gérard,... Elle fera des propositions à la coordination sur plusieurs sujets : La présentation des informations pro et anti GDS (page débat? interactive?) ; la création d'une page de présentation de chaque collectif (personnalisation, activités, photos...)...
2- Un réseau Rhones -Alpes des collectifs a été créé en septembre 2011, la première réunion a eu lieu le 16 novembre 2011 (voir CR en annexe) ; un document nommé « schéma d'organisation » précise les objectifs :
« Comme signalé aux élus du Conseil Régional jeudi 8 septembre à Lyon, il ne s’agit pas de créer une coordination structurée des collectifs départementaux de la région Rhône-Alpes mais bien de poser les bases organisationnelles qui faciliteront la mutualisation des outils, informations, compétences,… entre ces différents collectifs. »
Un salarié, embauché par le collectif 07 est subventionné par la Région ; celle-ci étant dégressive, la question du financement se pose.
Décisions :
prochaine rencontre régionale des 15 et 16 décembre sur le plateau d'Hauteville (voir permis du Bugey sur le site) ; Philippe a prévu d'y aller.
Yann et Mireille seront inscrits sur la liste du réseau pour recevoir les informations.
3 – Rencontres nationales des collectifs
Décision :
En attente d'une information sur l'accueil de la prochaine rencontre en Lorraine le deuxième week-end de janvier, la coordination mandate le Collectif de Valence pour la représenter et proposer la constitution d'une commission presse nationale pour répondre rapidement aux campagnes  pro- GDS.
Le compte rendu de la dernière coordination nationale est disponible sur le site :
4- Formation
Le collectif Val de Drôme propose l'organisation d'une demi-journée de formation pour l'organisation sur le département d'un réseau de vigilance-information-alerte-action.
Décision : Alain Volle (Roynac) prend contact avec le collectif 07, pour l'organisation de cette formation le samedi 16 ou 23 mars.
Appel à souscription : pour compléter le financement du film documentaire réalisé sur l'activité nationale des collectifs gaz de schistes.
Compte Rendu par  Gérard GAGNIER (collectif Val de Drôme).

dimanche 11 novembre 2012

Die 26150 : nouveaux affichages aux points de baignade...



Baignades
Le Conseil Municipal de Die, accueillant une nouvelle conseillère de la majorité, Muriel Etroy,  abordait une dizaine de point ce 25 octobre. D’abord une présentation d’une nouvelle évaluation de la qualité des eaux de baignade dans la rivière Drôme. Soumis aux obligations règlementaires, depuis un an, et suivis par l’ARS (ex-DDASS), trois lieux sont identifiés à Die : en amont à hauteur du Camping du Glandasse, au Camping municipal du Pont Rompu  et en aval entre les campings du  Mûrier et de la Pinède. Le nouveau classement « vert -bonne qualité » pour l’amont et « rouge –mauvaise qualité »  pour l’aval pourrait avoir des répercussions touristiques voire économiques.  Ces mauvaises qualités (essentiellement dues à escherichia colis) proviennent du réseau d’assainissement de Die parfois peu étanche, des déversoirs d’orages qui, en cas de pluie, peuvent mélanger les eaux pluviales et les eaux usées, les pollutions dues aux eaux usées de Laval d’Aix et Recoubeau (conduites de réception sous dimensionnées  et où des travaux sont en cours) et enfin aux déversements directement dans la rivière, particulièrement des habitats le long du canal des Fondeaux et de la Route de Romeyer.  D’où la mise aux normes (SPANC) et les travaux envisagés par les particuliers sur de vrais champs d’épandage après une fosse septique fonctionnelle.
En conséquent, une signalétique sera désormais  posée (drapeau vert et drapeau rouge indicatifs) aux trois lieux de baignades.  Et la baignade  interdite pendant 12 heures qui suivront les pluies. Techniquement, des travaux sur les déversoirs, la régulation informatique  et sur les branchements intempestifs sur les conduites d’eaux pluviales vont êtres entrepris. 
Veyret Claude.   

mercredi 26 septembre 2012

Die : enquète publique sur le SAGE...Donnez votre avis

Enquête publique - 1er octobre / 5 novembre 2012

Dans le cadre de la procédure de révision du SAGE (schéma d’aménagement et de gestion des eaux) de la rivière Drôme, une enquête publique se déroulera en mairie de Die du 1er octobre au 5 novembre 2012. 83 communes sont concernées par cette enquête qui se tiendra concomitamment dans les communes de Saillans, Livron-sur-Drôme, Crest, Luc-en-Diois et Châtillon-en-Diois. Le public pourra consulter le dossier d’enquête et consigner éventuellement ses observations, propositions et contre-propositions sur le registre d’enquête, aux jours et heures d’ouverture de la mairie. Ces observations peuvent également être adressées en mairie de Saillans (26340), siège de l’enquête, à l’attention du président de la commission d’enquête, M. Jean-Pierre POUYET, lequel les annexera au registre d’enquête.
La mairie de Die est ouverte au public du lundi au vendredi de 8H30 à 12H et de 13H30 à 16H. Le commissaire enquêteur tiendra une permanence en mairie de Die :
  • lundi 1er octobre 2012 de 13H30 à 16H00
  • lundi 5 novembre de 9H00 à 11H30.
Le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur seront tenus à la disposition du public dans les mairies (lieux d’enquête), en préfecture de la Drôme et sur le site internet des services de l’Etat en Drôme, pendant un an à compter de la clôture de l’enquête. Au terme de la procédure, la révision pourra être adoptée par arrêté préfectoral.
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Arrêté préfectoral
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Avis d’enquête publique

 

jeudi 20 septembre 2012

Biovallée de la Drôme: Enquête Publique sur le Sage...



Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux
(Le SAGE Drôme) en Enquête Publique du 01 octobre au 05 novembre 2012. Allez donner votre avis au Commissaire-enquêteur à Die à la Mairie, ainsi qu’à Luc en Diois, Châtillon en Diois et Saillans.
Qu'est-ce ?
1992/2006, les principes de gestion équilibrée
Durant les 15 dernières années, de nombreux SAGE ont été élaborés jusqu’à couvrir 40 % du territoire national en mai 2008. Cependant, on constate des disparités entre les districts hydrographiques, certains ayant basé leur politique territoriale sur l’outil SAGE, comme le bassin Loire Bretagne alors que dans d’autres, comme le bassin Rhône Méditerranée et Corse, des outils de contractualisation, tels les contrats de rivière, préexistaient aux SAGE.
Tous ces SAGE, approuvés ou en cours d’élaboration, se fondent sur les principes d’une gestion équilibrée et collective de la ressource en eau et des milieux aquatiques, formalisés dans la loi n°92-3 du 3 janvier 1992 sur l'eau et repris par la LEMA (code environnement, art. L. 210-1)
Ces principes sont mis en œuvre au travers de deux outils novateurs majeurs :
- Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) : élaboré par le comité de bassin, au niveau de chacun des grands bassins hydrographiques français (y compris les départements d’outre-mer), le SDAGE définit les grandes orientations et objectifs de la gestion de l’eau à suivre pour les 6 prochaines années ;
- Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) : élaboré au niveau d’un sous bassin par une commission locale de l’eau (CLE), le SAGE fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine.
Les principes de la gestion intégrée des ressources en eau ont été renforcés par les dispositions de la Directive Cadre sur l’Eau du 23 octobre 2000 (DCE). Transposée en droit français par la loi n°2004- 338 du 21 avril 2004, elle intègre et/ou renforce les concepts « de bon état, de continuité écologique, de pollueur-payeur, d’analyse économique des usages de l’eau »
La DCE conforte les outils SDAGE et SAGE dans la mesure où il est fait référence à :
- des grands bassins hydrographiques dénommés districts hydrographiques ;
- des unités hydrographiques dénommées sous-bassins, niveaux de mise en œuvre des SAGE en droit français et constitués de plusieurs masses d’eaux (échelles auxquelles les objectifs sont fixés) ;
- des actions sur le terrain ou mesures rassemblées en un programme de mesures annexé au SDAGE.
La DCE fixe des objectifs ambitieux de résultat : toutes les masses d’eaux superficielles ou souterraines devant être en Bon Etat à l’horizon 2015 sauf dérogation. En cela, elle diffère des politiques précédentes basées principalement sur des objectifs de moyens ou non datés.
Pour tenir compte des changements induits par la DCE dans le domaine de l’eau, la France adopte une nouvelle loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA) du 30 décembre 2006, qui apporte des modifications en termes de contenu, de conception, d’élaboration et de portée juridique des SAGE.
En outre, la directive européenne Plans et Programmes du 27 juin 2001 soumet le projet de SAGE à une évaluation environnementale, suivant le principe que tous les plans et programmes susceptibles d’avoir des incidences notables sur l’environnement et qui fixent le cadre d’autorisations ultérieures d’aménagements et d’ouvrages, doivent faire l’objet d’une évaluation environnementale préalable à leur adoption. La transposition de la directive s’est faite en droit interne par lordonnance n°2004-489 du 3 juin 2004 et par le décret n°2005-613 du 27 mai 2005 qui insèrent dans le code de l’environnement des dispositions visant notamment les SAGE en tant que documents de planification stratégique.
Les principaux textes règlementaires :
Loi n°2004-338 du 21 avril 2004 portant transposition de la directive 2000/60/CE du parlement européen et du conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Loi n°2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques ;
Ordonnance n°2004-489 du 3 juin 2004 relative à l’évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement ;
Décret n°2005-613 du 27 mai 2005 pris pour l’application de l’ordonnance 2004-489 du 3 juin 2004 relative à l’évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement ;
Décret n°2007-1213 du 10 août 2007 relatif aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux et modifiant le code de l’environnement ;
Circulaire du 12 avril 2006 relative à l’évaluation de certains plans, schémas, programmes et autres documents de planification ayant une incidence notable sur l’environnement ;
Circulaire du 21 avril 2008 relative aux SAGE.
Le concept de bon état, défini au travers de la circulaire DCE 2005/12 du 28 juillet 2005 pour les eaux de surface, regroupe l’état chimique et l’état écologique (qualité biologique et qualité physicochimique). L’hydro morphologie intervient comme un facteur explicatif fondamental de l’état écologique des cours d’eau et la circulaire DCE 2006/18 du 21 décembre 2006 relative à la définition du « bon état » pour les eaux souterraines.
Un cours d'eau en bon état écologique : La qualité de l'eau - Préserver et améliorer
Il y a un peu plus de 20 ans …
Pendant de très nombreuses années, pas ou très peu d’équipements d’assainissement étaient présents sur le bassin versant, les effluents étant alors directement rejetés dans le milieu naturel avec des causes très dommageables pour celui-ci, mais aussi pour le développement économique et touristique de la vallée (au début des années 80, 80 % du linéaire de la Drôme est interdit à la baignade).
La mauvaise qualité de l’eau au moment de la mise en place du premier Contrat rivière, la prise en compte du milieu naturel et les enjeux touristiques croissants ont nécessité une ambitieuse politique de traitement des effluents sur de nombreuses communes. Au total, près de 38 unités de traitement ont été réalisées sur le bassin versant.
Les forts enjeux liés à la pratique de la baignade ont conduit à la mise en place sur les stations d’épuration existantes et sur les nouveaux ouvrages, de systèmes de traitement tertiaire de type traitement aux UV ou filtres à sable. Ces traitements complémentaires permettent d’améliorer la qualité des eaux rejetées et d’atteindre les objectifs « qualité baignade ». Pour les petites communes (moins de 700 Equivalent Habitants), l’épuration par des lits de roseaux est souvent employée et présente l’avantage d’être simple et de demander très peu d’entretien.
Ces opérations d’assainissement se sont accompagnées d’opérations de raccordement et d’extension des réseaux de collecte existants dans de nombreuses communes du bassin versant.
Si les efforts réalisés par les collectivités, notamment au travers des deux contrats de rivière, ont largement porté leurs fruits sur les effluents domestiques, des efforts sont à poursuivre, notamment sur les pollutions d’origine agricole, par les nitrates et les pesticides. D’autres actions pourront être prévues dans le futur Contrat de rivière.
Nota pour mémoire : Soirée de présentation du sage Drôme avant le lancement de l'enquête publique
Des membres de la Commission Locale de l'Eau seront présents pour vous expliquer les nouveaux objectifs du SAGE et répondre à vos questions !
Après le temps d'échange prévu entre 18h et 20h, la CLE offrira un apéritif dinatoire pour discuter plus amplement du SAGE révisé.
Rendez-vous vendredi 14 septembre à 18h à la salle des Fêtes de Piégros-La-Clastre !
Venez nombreux et n'hésitez pas à en parler autour de vous... Une fois approuvé, le SAGE Drôme sera opposable aux autorités compétentes mais aussi à toute personne privée ou publique. Donner votre avis lors de l'enquête publique est donc important pour que le SAGE soit adapté à tous.
Pour tout renseignement complémentaire, n'hésitez pas à téléphoner au 04.75.21.85.23 ou envoyer un mail à info@smrd.org
 ©SMRD - Réalisation 6TEMATIK        
SIEGE TECHNIQUE :
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26340 SAILLANS           
Tél. 04.75.21.85.23 / Fax 04.75.21.38.35
Nous contacter : Standard (Marie BOUDOT) :
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Chrystel FERMOND,  Responsable Siège technique :
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Fabrice GONNET,  Technicien amont : 04.75.21.85.84
Julien NIVOU, Technicien aval : 04.75.21.85.83
Alain BABYLON, Directeur : 04.75.79.26.55
Agnès BOUVERON, Administratif et financier : 04.75.79.26.95

mardi 11 septembre 2012

Piégos-la-Clastre : L' avenir de la rivière Drôme...



L’avenir de la Rivière Drôme et vous...
Dans le cadre de la Commission locale de l’EAU (CLE), instance officielle représentative, chargée de définir et de contrôler la mise œuvre de la protection/gestion de l’ensemble de la Rivière Drôme et de son bassin versant, la FRAPNA Drôme a travaillé dur pour faire émerger un projet qui respecte au mieux les intérêts de notre rivière.
La future gestion et protection de la Rivière Drôme est contenue dans un document officiel de plusieurs centaines de pages qui sera soumis à l’enquête publique (c’est à dire à tous les citoyens qui pourront le consulter dans les mairies du bassin versant).
Nous sommes tous concernés : ce document (que l’on appelle le SAGE...) fixe toutes les règles en matière de protection de la Nature, d’irrigation, d’eau potable, d’aménagement, de baignade... Autour et dans la Rivière Drôme. Il aura “force de Loi”...
Afin de mieux vous informer, de parler de la Rivière Drôme et répondre à toutes vos questions, les membres du bureau de la CLE (élus, agriculteurs, pécheurs, FRAPNA, techniciens de l’Eau... Et bien d’autres...) vous invitent le :  
VENDREDI 14 SEPTEMBRE 2012, à 18 heures,
à la salle des fêtes de Piégros-le-Clastre
La FRAPNA Drôme, membre du bureau de la CLE, sera représentée par Roger MATHIEU. Déplacez-vous, parlez-en autour de vous, NOUS SOMMES TOUS CONCERNES
La réunion du 14 septembre sera l’occasion d’échange et de discussion  et vous pourrez mieux donner votre avis au cours de l’enquête publique qui se met en place
Cordialement,
Roger MATHIEU
Le trou du loup
26400 BEAUFORT-sur-GERVANNE
04 75 76 44 27
06 30 12 20 52

samedi 5 mai 2012

Luc en Diois : Fête de la Nature...


A l’occasion de La Fête de la Nature (9 au 13 mai 2012) l’eau de la rivière Drôme vous révèle quelques uns de ses secrets…
Ecoutez le son qu’elle nous renvoie, admirez ses paysages, comprenez les enjeux d’une telle ressource. De ses Sources à La Bâtie des Fonts  jusqu’au site Claps elle nous en donne de l’eau, au moulin de nos histoires…
Peut-être même serez vous chanceux et verrez-vous apparaître une Ondine au détours d’un sentier…
Plusieurs expositions à Luc en Diois, des balades accompagnées et un repas festif le dimanche à La Bâtie des Fonts.
Renseignements au 04 75 21 34 14 ou sur le site de la Fête de la Nature.
Prochainement en ligne une interview sur www.rdwa.fr
Petit apéritif sonore en pièce jointe (fichier MP3)
Land Art au Claps en libre accès du 9 au 13 mai : merci de respecter les
oeuvres. Fléchage prévu.
Du 9 au 13 mai 3 expositions dans le village de Luc
Horaire d’ouverture des 3 expos
Mercredi et jeudi de 14h à 18h
Vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Dimanche de 10h à 12h
Cinéma pour l'Oreille : exposition sonore Place de la Croix, mise en scène commentée des sons de la Drôme de ses Sources au Claps (séquence de 25 min)
Expo Photos  sur le thème de : « La rivière Drôme, la faune et la flore qui lui sont liées des ses Sources au Claps » à la salle des Voconces
Exposition des travaux réalisés par les enfants de l’école de Luc en amont à la salle des Voconces
Exposition des fossiles de la collection de l’Abbé Froment à la Mairie
Mercredi 9 mai à 18h30 Vernissage de l'expo photos salle des Voconces
Vendredi 11 mai à 18h conférence de J-Cl Rouchouse à la salle des Voconces « Les rivières du Diois, les poissons, la géologie » durée environ 1h30
Samedi 12 mai à 14h au Marais des Bouligons
On commencera par monter aux Tours de Rochebrianne pour ensuite visiter le Marais
(Fabrice Gonnet du SMRD) et ensuite voir où habite les castors (Régis Jeanjean) + Vercors Escapade et Marianne Girard
Dimanche 13 mai à La Bâtie des Fonts
Rendez-vous à 11h au parking du Claps où accueil pour la visite de la
centrale (10 min de marche) avec surprise.
Repas Musical à la Bâtie des Fonts à partir de 12h30 (sous le hangar de la
Ferme Deloupie)10€ ad et 7€ enf
Groupe : "Sur les routes", accordéons, clarinette, contrebasse ou batterie
Jambon à l'os, crudités, lentilles, fromages, 1 boisson et 1 café
Repas Joëlettes disponibles pour faire le parcours du site.
Buvette et stand de produits du pays (fromages etc)
Au cours de l'après-midi :
14h Rendez-vous au Lac de Carabès pour "Effeuiller la Marguerite" (balade
botanique avec Grégory Lemoine de 2h environ + intervention de Loula et
Lalou du SMRD sur l'eau)
Petite rando accompagnée (horaire selon la demande) de 1h10 où l'on prendra
un peu d'altitude pour admirer le paysage.
Animation pour enfant : construction d'un mandala.
Jeu de Mölkky.
Sur le parcours ludique : au cours de l'après midi : apparition des Ondines
de la Drôme... (Chant, conte, lecture)
Office de Tourisme du Pays Diois - Bureau de Luc-en-Diois
04 75 21 34 14
www.diois-tourisme.com

jeudi 5 avril 2012

Nos barrages hydroélectriques privatisés... et les risques aussi ?

Ouverture à la concurrence : Barrages hydroélectriques : une privatisation à risques ?
Ouverture à la concurrence oblige, l’exploitation des barrages hydroélectriques va être privatisée. Un premier appel d’offres sur une cinquantaine de barrages sera lancée après les élections. Cahier des charges flou, tentation de spéculer sur la production d’électricité, gestion des cours d’eau privatisée, incertitudes sur le statut des salariés, questions autour de l’entretien et de la sécurité des ouvrages… Les conséquences de cette privatisation rampante pourraient être lourdes. Enquête.
« Quand un arbre déboule vers une turbine, au moment d’une crue, c’est à l’œil que l’on s’en aperçoit, détaille Fabrice Coudour. Notre métier, ce n’est pas simplement de gérer une une grosse retenue d’eau. Nous devons aussi gérer les crues et limiter les montées des eaux trop importantes. » Fabrice Coudour est technicien d’exploitation sur un groupement d’usines hydroélectriques dans les Alpes. Comme lui, en France, 6 000 personnes travaillent dans la surveillance et l’entretien des nombreux ouvrages hydrauliques que comptent le pays, dont certains sont imposants [1].
Leur quotidien : guetter l’apparition des fissures, s’assurer que les vannes et les turbines ne présentent aucun défaut, vérifier que les centaines de kilomètres de conduites qui acheminent l’eau sont en bon état… Ces barrages sont principalement exploités par EDF (à 80 %) et par deux filiales de GDF-Suez, la Compagnie nationale du Rhône et la Société hydroélectrique du Midi (Shem). L’énergie hydraulique fournit ainsi les trois quarts de l’électricité d’origine renouvelable consommée en France [2]. Mais les conditions de travail de ces 6 000 salariés pourraient bien se dégrader.
Les salariés, grands oubliés de l’appel d’offres
Une partie de ces milliers d’agents craignent les conséquences de la privatisation des barrages qui doit commencer en 2015. L’ouverture à la concurrence pour la gestion de ces ouvrages a été actée en 2008 par la majorité UMP à l’Assemblée. Le lancement des appels d’offres est attendu pour cette année, sans doute après les élections. 49 ouvrages hydroélectriques, regroupés en 10 concessions, sont concernés. Les nouveaux exploitants en hériteront pour trente à quarante ans. « On entre dans un système de recherche de profit, on risque de réduire le personnel compétent, avec un recours accru à la sous-traitance et à l’externalisation », craint Robert Gérenton, animateur du collectif hydraulique de la CGT.
Aucune consultation des partenaires sociaux n’a été réalisée avant la décision, il y a deux ans, de l’ouverture à la concurrence de cette cinquantaine d’ouvrages hydroélectriques. Ni depuis d’ailleurs… Le jour de l’annonce, en avril 2010, Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Écologie, avait simplement… omis de parler des salariés. Les quelques informations que les syndicats parviennent à glaner n’invitent pas à l’optimisme. Dans le cahier des charges qui encadre la cession des concessions, il n’y a, pour le moment, aucune clause de protection des salariés.
Risques de spéculation
« Tous les salariés qui ont construit leur vie dans la vallée, et qui ont, éventuellement, un conjoint dont l’activité n’est pas mobile sont un peu anxieux », poursuit Robert Gérenton. Ils sont d’autant plus inquiets que la cession de la concession de la Séveraisse dans les Hautes-Alpes, passée d’EDF au privé [3], s’est soldée par des créations d’emplois dont aucun n’a le statut des industries électriques et gazières (IEG), qui garantit un certain nombre de droits, notamment en matière de protection sociale.
Apparus à la fin du XIXe siècle, les ouvrages hydrauliques génèrent de l’énergie au fil de l’eau, ou bien via des retenues plus ou moins importantes. Ils sont aujourd’hui, avec une puissance installée de 25 gigawatts, la première source d’énergie renouvelable du pays, et fournissent 12 % de l’électricité produite chaque année en France. Stockable, et mobilisable en quelques minutes lorsqu’elle est associée à une retenue d’eau, l’énergie hydraulique « joue un rôle crucial dans la sécurité et l’équilibre de notre système électrique », rappelait Jean-Louis Borloo en avril 2010. Cette ressource s’avère particulièrement utile aux heures de pointe, quand la demande menace de dépasser l’offre. C’est pourquoi Robert Gérenton pointe « les risques de spéculation, en période de froid, par exemple. Il pourrait être tentant, pour les opérateurs privés, de turbiner et de produire en fonction du prix du marché et non plus en fonction de la demande ». Un risque qui existe déjà, GDF-Suez étant partiellement privé [4].
Quid de la sécurité
« À chaque fois que des services publics sont délégués au secteur privé, les prix augmentent et le service se dégrade, avertit Anne Debrégeas, du syndicat SUD Énergie. Regardez ce que cela donne pour les régies de l’eau, pour les autoroutes, ou les parkings. Cela ne fonctionne jamais bien. » Côté sécurité, quelques inquiétudes pointent. Il faut dire que l’entretien des barrages, notamment des très grandes retenues d’eau, conditionne la tranquillité de milliers d’habitants qui vivent en aval. « Ce sont des endroits où il y a aussi des sites Seveso, et des centrales nucléaires », glisse Anne Debrégeas.
Pour le moment, les groupes étrangers qui lorgnent vers les barrages français sont tous spécialisés en production ou en gestion de l’électricité, comme l’italien Enel, le norvégien Statkraft ou l’allemand E.ON. Mais en janvier dernier, l’électricien suédois Vattenfall est entré officiellement dans la danse des candidats en annonçant la création d’un consortium baptisé Force Hydro, au sein duquel on retrouve la SNCF, le chimiste Rhodia et le sidérurgiste ArcelorMittal. Les quatre géants prévoient de remporter 2 000 des 5 300 mégawatts qui doivent être ouverts à la concurrence. « En s’associant, ces industries ont la possibilité, via la loi Nome (Nouvelle organisation des marchés de l’électricité, votée en 2010), d’avoir accès à l’énergie électrique à un prix très bas. L’abonné, qui ne peut pas le faire, risque de subir des hausses de prix. Finalement, les petits vont payer pour les gros », s’alarme Robert Gérenton.
Baignades estivales et arrosages bientôt payants ?
Au-delà de l’accès à l’électricité, se pose le problème de l’accès à l’eau. « Peu de gens le savent, mais nous gérons le débit de nombreux cours et chutes d’eau, reprend Fabrice Coudour. Pour les loisirs, notamment. En maintenant des niveaux importants sur des plans d’eau très fréquentés l’été, ou en assurant des lâchers d’eau régulier pour des activités nautiques. Tout cela est fait gratuitement. Cela sera-t-il encore le cas quand les concessions seront privées ? » Ces diverses activités sont organisées en concertation, parfois longues et fastidieuses, entre professionnels, associations diverses et élus. Mais cela fonctionne.
Le cahier des charges, actuellement rédigé par des cabinets privés – le ministère ayant (forcément) externalisé la mission –, ne semble pas très en pointe sur ces réalités quotidiennes très compliquées du « droit à l’eau ». Et pour cause : les personnes qui le rédigent ne sont pas sur place ! La ponction des réserves hydrauliques « pour l’irrigation de terres agricoles pourrait, elle aussi, devenir payante », ajoute Robert Gérenton. Précisons enfin que certains barrages de montagne sont des réserves d’eau potable. « La maîtrise publique de l’eau est finalement confisquée », résume Anne Debrégeas. Ce qui est quand même légèrement inquiétant.
Vers des enquêtes publiques
Les possibles conséquences de la privatisation des barrages ne semblent pas, pour le moment, beaucoup agiter les campagnes. « Les gens ne se rendent pas compte », pense Fabrice Coudour. « C’est un milieu de travail très éclaté », ajoute Anne Debrégeas. Souvent, les équipes sur chaque barrage sont restreintes. Ce n’est pas facile de les mobiliser. Certaines collectivités se voient parfois proposer une entrée au capital par les éventuels repreneurs. Et se retrouvent coincées pour critiquer ensuite la privatisation en marche.
Une privatisation que les Espagnols ont contré, en renouvelant in extremis les concessions à leur exploitant public. « Et que les Italiens ont contournée en confiant les concessions à leurs régions », note Robert Gérenton. En France, les députés UMP ont décidé d’aller au bout de la logique néolibérale impulsée par le changement de statut d’EDF devenue société anonyme en 2004, et de pervertir la logique de la loi Sapin (1993) qui, pour lutter contre la corruption et les financement occultes, impose des appels d’offres obligatoires pour les délégations de service public.
Dans son communiqué de presse d’avril 2010, le gouvernement promettait « des concertations avec les partie prenantes locales concernées par les différents usages de l’eau » avant l’appel d’offres. L’instruction du dossier et les enquêtes publiques qui suivront le dépôt des candidatures à une concession constitueront le moment idéal pour les opposants à la privatisation de se manifester ou d’exiger des garanties plus solides. Et en cas de victoire électorale, la gauche reviendra-t-elle sur ces privatisations annoncées ?
Nolwenn Weiler, (2 avril 2012)
Photo de une : barrage de Tignes CC Daniel Reversat
Photo 2 : source
Notes
[1] 700 ouvrages font plus de 10 mètres de haut et environ 300 plus de 20 mètres.
[2] 15 % de la consommation électrique française est d’origine renouvelable.
[3] Concession gagnée par une société locale : Forces hydrauliques de la Séveraisse.
[4] L’État français possède 35 % du capital.
1- Nota : Pb.Jardin :  Il  faut juste faire un petit rappel : l’eau est le 3em secteur le plus corrompu après l’armement et le BTP ! Alors que c’est une ressource vitale pour l’humanité. Que font nos gouvernants pour moraliser tout cela, où trempent-ils aussi dans cette corruption, ceci expliquerai cela ?
Alors que l’on voit bien que la ressource eau va finir par se raréfier. Ce qui montre bien que les économies d’eau doivent se faire au quotidien par chacun d’entre nous ! pour info 60 millions de consommateurs, dans son numéro de juillet 2011, teste des douchettes à économie d’eau et préconise la pose de matériel d’économie d’eau sur les robinets et WC.
L’étude montre qu’une famille de 4 personnes peut réduire de 30% sa facture d’eau (de 150 m3 /an à 100 m3) soit 50 m3 d’économie d’eau par an, tout en gardant le même confort.
Il est indiqué que ces matériels d’économie d’eau permettent au final une économie entre 217 et 267 € /an ce qui représente 45% de la facture d’eau (30% d’économie pour l’eau et 15% supplémentaire sur l’énergie).
plus d’infos sur http://www.activeau.fr/economiseur_...
2- Nota :  De klodetxe :   Au sujet du consortium Force Hydro dont fait partie la SNCF, il faut savoir que ces dernier était propriétaire de la SHEM, qui lui fournissait une partie de sa consomation electrique et l’on vendu en 2005 à GDF SUEZ ! Malgré les avertissements des salariés au sujet de la hausse du prix de l’énergie qui allait arriver ceci ont bradé la SHEM ! Aujourd’hui ? Ils ont eu 30% d’augmentation sur l’énergie et ce positionne pour récupérer la SHEM ! Belle politique financière et énergétique ! Merci messieurs les gouvernants