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mercredi 3 avril 2013

Die 26150 : Assemblée Générale du Conseil Local de Développement du Diois...



INVITATION ASSEMBLEE GENERALE CONSEIL LOCAL DE DEVELOPPEMENT DURABLE
Bonjour,
Coordination CLDD 
Nous avons le plaisir de vous convier à l’Assemblée Générale du Conseil Local de Développement Durable qui aura lieu le samedi 20 avril 2013 de 11h à 13h, salle Joseph Reynaud à Die.
Elle sera suivie d’un pot à la salle ABC, à côté de notre bureau dans les anciens tribunaux.
Cette première année de travail au sein du CLDD a été riche en discussions, arguments et autres expériences.  Elle a permis de recaler nos statuts et règlement intérieur face à la réalité que nous vivons.  Elle a aussi permis d’avancer considérablement sur des dossiers sensibles tels que la culture.  Et elle a surtout validé la reconnaissance du travail accompli selon les textes et les demandes initiales de la Région et bien sûr de la CCD avec lesquels nous travaillons étroitement.

Afin d’avancer paisiblement, il sera en effet important pour la bonne marche de l’association que cette nouvelle année voit un engagement effectif du plus grand nombre sur un ou plusieurs sujets de sorte à ce que le pouvoir reste partagé et associé : les responsables des groupes de travail pour leur groupe, les autres membres du CA dans le domaine qu’ils choisiront et sur lequel ils ont envie et seront le mieux à même d’aider. 
L’engagement est une valeur forte des CLD.  Pour devenir un outil au service de tous, il doit favoriser la participation active de chacun. C’est vers cela que nous voulons poursuivre notre travail associatif.
Les co-présidentes du CLDD
Lyliane Orand et Françoise Chevillard
Co-présidentes
Conseil Local de Développement Durable - CLDD
Place de l’Evêché / 26150 Die
 04 75 21 58 66
Le Conseil Local de  Développement Durable
"Boite à idée et porte-voix du  territoire"
Les citoyens travaillent aux cotés des élus. Le Conseil Local de développement est une  structure de démocratie participative dans laquelle les habitants donnent leur avis sur les enjeux de développement de  leur territoire et les financements de projets innovants.
Comment concilier développement économique, respect de l'environnement, partage et équilibre social ?
Ce sont des questions qui nous préoccupent tous et sont autant le  sujet de débat entre élus et citoyens qui ont la même légitimité à réfléchir au devenir de leur  cité.

dimanche 1 juillet 2012

Eurre 26400 : Portes ouvertes de la Biovallée...


Vendredi 28 et Samedi 29 Septembre 2012 Biovallée et la Communauté de Communes du Val de Drôme et Biovallée® vous invitent à exposer votre activité lors des portes ouvertes sur l'éco-site du Val de Drôme et sur la Biovallée®.
Notre objectif est de faire connaitre l'écosite et ceux qui font la Biovallée®.
Ces journées feront suite à la conclusion des Rencontres nationales énergie et territoire ruraux (26-28 septembre)  et à l'inauguration de l'Ecosite du Val-de-Drôme. Deux temps auxquels nous convions la presse nationale et trois ministres, sous réserve de leur participation.
Différentes animations gratuites et tout public seront proposées : visite du site en petit train, démonstration de toute la gamme de voitures électriques de Renault -y compris ZOE, la dernière née-, vélos électriques, jeux pour enfants, marché d'art, d'artisanat et de producteurs locaux, restauration sur place. Nous comptons sur plus de 2000 visiteurs.
Pour vous exposants, c'est l'occasion de présenter vos produits ou vos services et de vous faire connaître, dans une ambiance festive et conviviale :
Nous vous proposons un emplacement gratuit pour votre stand
Vendredi 28 Septembre de 16h à 20h
et/ou
Samedi 29 Septembre de 11h à 17h.
Entrée gratuite pour les visiteurs
Place Paulus, Ecosite à Eurre.
Gardiennage nocturne prévu sur le site.
Espace couvert en cas de mauvais temps
Retrouvez plus d'informations dans le dossier d'inscription joint à ce mail ou en nous contactant au 04 75 22 47 95
Contactez-nous à l'adresse mail : contact@biovallee.fr
Visitez notre blog : www.biovallee.fr/blog

lundi 20 février 2012

Agenda Biovallée : un territoire vivant et désirable...

Pour un territoire viable, vivant, vivable, solidaire et désirable
« Développer une éco-citoyenneté en participant à la prise de conscience que ce n’est qu’en modifiant nos modes de vie et nos comportements que nous pourrons éviter une catastrophe écologique majeure au niveau mondial. Sensibiliser et responsabiliser les jeunes et les adultes au respect de l’environnement dans les gestes quotidiens pour un « mieux vivre »   et « vivre bien » sur le territoire et sur la planète. Mettre en valeur la spécificité du territoire Diois en valorisant les acteurs locaux, projets, actions et entreprises liés à la qualité environnementale et humaine. Créer une dynamique locale favorable au respect de tous et à la reconnaissance de chacun. Pour ce faire, contribuer à travers des actions conscientes et consciencieuses (on dit conscientisantes dans l’éducation populaire), à structurer le territoire en fédérant des associations autour de valeurs écologistes et humanistes à travers des actions locales. Développer la connaissance, auprès d’un public non averti, de l’impact des gestes individuels et des choix de consommation sur l’environnement et sur notre santé. Informer et donner des pistes pour des modes de vie plus responsables et plus écologiques. Engendrer une solidarité pour un projet commun de territoire vivant et de "haute qualité humaine". Valoriser l’Agriculture Biologique et ses déclinaisons (filières, transformation, commercialisation, etc…) à partir de son impact sur l’environnement et sur la santé pour développer le réseau de producteurs, de consommateurs et de distributeurs de produits biologiques. Enclencher un processus de sensibilisation et d’action sur tout le territoire et l’évaluer au cours de l’année suivante. Faire travailler des partenaires ensemble sur un projet commun, avec des responsabilités partagées. Nourrir un terreau afin que germent des initiatives en matière de citoyenneté et d’écologie » précisait Thierry Geffray, président de la Communauté des Communes du Diois dans son discours inaugural en 2008. Et tout cela sans culpabiliser personne et éviter tout catastrophisme qui mène au fatalisme. Voila le travail de toute une année qui suit les Rencontres de Die. Que 1000 fleurs s’épanouissent… Ecologie au Quotidien propose, anime, facilite ou promeut ces 11 rendez vous sur notre Région.
Agenda des six prochains mois 2012.
11 Actions concrètes et rendez vous sur le territoire :
. 24, 25, 26 février : Salon Primevère à Lyon.
. 2 mars : Biovallée un jardin des abeilles à Eurre.
. 08 et 10 mars : Journées citoyennes et solidaires du Val de Drôme à l’ Ecosite de Eurre.
. 11 mars : chaîne humaine contre le nucléaire aux Tourettes de Montélimar (pour les Diois).
. 31 mars et 01 avril : Forum éco-mobilité dans la Vallée de la Drôme par le CLD Vallée de la Drôme.
. 7 et 8 avril : Forum des Utopies à Aix les Bains.
. 22 avril : Fête de la Terre à Vercheny.
. 11 et 12 mai : Voyage en Biovallée, découverte de notre territoire par les Communautés de Communes.
. 13 mai : Fête de la Nature sur le canton e Luc en Diois (S.I. Luc)
. 26 et 27 mai : paroles de résistance aux Glières.
. 15 juillet : Journée de la Jeunesse aux Amanins.
Ecologie au Quotidien
DIE, Rhône-Alpes, France
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       

jeudi 16 février 2012

Contractualisation entre le Diois et la Région Rhône-Alpes...

Le Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes (CDDRA) du Diois a été validé par les élus régionaux le 9 février 2012. 
( photo :  délégation du Diois à Confluence , siège de la Région Rhône-Alpes)
Le CDDRA est un contrat porté par la Communauté des Communes du Diois et financé par Rhône-Alpes et constitue le cadre dans lequel il est possible de financer des projets sur le territoire.
Il représente une enveloppe 
de 1 184 806 € sur la période 2012-2018 et s’articule autour des grands enjeux du territoire :
- Se Loger (programme local de l’habitat : 158 240€),
- Travailler (développement économique : 188 866€, programme agricole : 360 800€, tourisme : 112 474€),
- Accéder à la Santé et aux services (47 026€)
- Et Se Rencontrer (soutien aux sports, loisirs, culture : 193 921€).
Courant 2011, le programme d’actions a été élaboré en concertation avec les acteurs locaux et une délégation s’était rendue fin novembre au siège de la Région pour le présenter (cf. photo).
Les porteurs de projets souhaitant déposer une demande de subvention peuvent le faire auprès de la Communauté des Communes qui les accompagnera. Ensuite, le dossier est étudié par un comité de pilotage composé d’élus, d’acteurs associatifs et économiques et du Conseil Local de Développement (CLD). Si l’avis est favorable, le dossier est transmis à la Région.
Pour plus d’informations, http://www.paysdiois.fr – Communauté des Communes : 04 75 22 47 91

vendredi 9 décembre 2011

Désert médical... désert tout court...

A un an de la fermeture de la Maternité et des Urgences (7 jours sur 7 et 24h sur 24) de Die .
La France entame sa traversée du désert médical
La France est souvent vantée pour son système de santé, qui est considéré comme un des meilleurs au monde. Indéniablement, la qualité de ses médecins est un de ses atouts. Mais il y a de multiples failles dans le système qui ont trait aux déserts médicaux, aux dépassements d'honoraires et à une maîtrise plus comptable que médicale des dépenses qui aboutit à une baisse des remboursements par l'assurance- maladie et les mutuelles. Le résultat est sans appel : l'accès aux soins est de plus en plus inégalitaire et ne cesse de se détériorer.
A cet égard, la décision annoncée jeudi 8 décembre par Xavier Bertrand, ministre de la santé, et Laurent Wauquiez, ministre de l'enseignement supérieur, d'augmenter le numerus clausus, instauré il y a quarante ans, est positive. A la rentrée 2011-2012, le nombre de places offertes en deuxième année de médecine va passer de 7 400 à 7 500, et, avec un total de 8 000 médecins formés, on va retrouver les niveaux de la fin des années 1970. Alors que la France fait de plus en plus appel à des médecins étrangers - qui représentent 39 % des nouveaux inscrits en Champagne-Ardenne -, M. Bertrand ne veut plus que "l'on ait à nouveau à gérer à l'avenir une pénurie de médecins".
Il reste qu'il y a encore en France trop de déserts médicaux. Le gouvernement refuse toute mesure coercitive visant à obliger les médecins à s'installer dans des zones rurales. La loi Bachelot, qui avait institué un "contrat santé solidarité" imposant une amende de 3 000 euros aux médecins exerçant en zone surmédicalisée qui refusaient de venir en aide aux praticiens des zones désertifiées, a été modifiée. Election présidentielle oblige, toute mise en cause de la sacro-sainte liberté d'installation a été abandonnée au profit d'un système de volontariat qui peine à faire ses preuves.
L'autre faille concerne les dépassements d'honoraires. Aujourd'hui, de plus en plus de médecins pratiquent des honoraires libres, et ceux-ci sont en augmentation constante. En 2010, six spécialistes sur dix ont opté pour le secteur 2 (honoraires libres), plutôt que pour le secteur 1 (tarifs conventionnés de la Sécurité sociale). Depuis dix ans, les dépassements d'honoraires, peu pris en charge par les complémentaires de santé, ont augmenté de 50 %.
Le 28 septembre, Nicolas Sarkozy avait assuré au Quotidien du médecin qu'il ne "lâcherait pas ce sujet de l'oeil" : "Je ne peux accepter que (...) le niveau des dépassements d'honoraires devienne un obstacle aux soins." Un système intermédiaire - où les dépassements des spécialistes n'excéderaient pas 50 % du tarif de la "Sécu" avec 30 % de leurs actes facturés au tarif de base - tarde à se mettre en place.
Déserts médicaux, dépassements d'honoraires : les obstacles aux soins sont réels. Il s'y ajoute l'allongement des délais d'attente pour consulter un spécialiste. Selon une enquête de l'IFOP pour Le Journal du dimanche, 92 % des Français on renoncé à des soins chez un spécialiste et 63 % chez un généraliste à cause de l'éloignement ou du coût. Les chiffres parlent d'eux-mêmes
APL

dimanche 13 novembre 2011

Liaison Lyon Turin , liaison France Italie...

Adresse des habitant(e)s  à propos du Lyon-Turin
Pourquoi nous soutenons la liaison ferroviaire Lyon-Turin.
Pensé depuis 1994, un projet de nouvelle liaison ferroviaire prévoit de creuser le plus long tunnel d’Europe (53 km) pour faire franchir les Alpes à 40 millions de tonnes de marchandises par an, et pour faire gagner 45 minutes aux voyageurs entre Lyon et Turin. Annoncée pour 2023, cette route ferroviaire coûtera au moins 10 milliards d’euros (Coût d’investissement : La section transfrontalière a été évaluée à un coût de construction (aléas et imprévus compris) de 9. 975 M € en valeur 1er janvier 2010). Elle implique, le creusement de tunnels sous les massifs de Belledonne et de Chartreuse, et la construction de 200 km de voies nouvelles en France.
Coût de fonctionnement de la future liaison transfrontalière :
En phase d'exploitation, les estimations réalisées pour ce poste font état de 34 millions d’euros par an pour le renouvellement des équipements, 8,3 millions par an pour l’exploitation (sur la base d’un effectif de 130 personnes) et enfin de 22 millions par an pour effectuer la maintenance.
En Italie, le projet appelé TAV (« treno alta velocità ») se heurte à une frange ultra-contestataire de gens ignorants les habitants du Val di Susa. C’est aujourd’hui protégé par 600 policiers que travaillent les ouvriers sur le site de la Maddalena.
Côté français les Verts ont participé au projet depuis le début, comme le rappelle Gérard Leras, conseiller régional vert : « initialement le Lyon-Turin était un projet voyageurs, ce sont les Verts qui lui ont fait prendre le virage du transport de marchandises » (Dauphiné Libéré, 20/12/05). En défendant à tort l’idée que le fret allait diminuer le trafic routier, les Verts sont toujours partisans du projet. C’est en reprenant leurs arguments que Borloo pouvait déclarer en 2007 : « les projets comme celui-là sont essentiels pour la réduction des émissions de CO2, et pour la sauvegarde de la planète à laquelle nous nous sommes engagés ». Depuis 2007, les Verts  n’ont cessé de prendre position pour le Lyon-Turin.
1/ Intérêts : Le grand projet( oui) favorise le rapprochement entre intérêts des populations en Italie comme en France. D’ailleurs les Alpes n’ont jamais été une frontière pour ces deux peuples mais plutôt un territoire d’échange et de fraternité ( combien de familles de chaque coté des Alpes).
2/ Effets : diminution du trafic, des pollutions automobiles et camions, vallées sauvegardées. Les effets sont bénéfiques, immédiats et surtout à long terme, sur les territoires directement épargnés (Val Susa, Maurienne, Chartreuse ...), mais aussi sur tous les abords des Alpes.
3/ ISO 14001 : Oui, le Lyon-Turin est  « éco-compatible » si l’ on considère son bilan global. Il suit une logique d’abandon de la voiture et du transport routier, pour favoriser  une logique du vivant, du respect des populations, de la juste mesure et de l’écologie.
4/ Energie : Si les TGV roulent encore à l’électricité nucléaire, ces trains vont dans le sens d’une sobriété énergétique, de cherté et disparition du pétrole. Accepter le Lyon-Turin, c’est  imaginer une perspective de sortie du tout pétrole, des énergies fossiles et du réchauffement climatique et gaz à effet de serre. De sauvegarde de la Planète, rien de moins.
5/ Poids lourds : Et les camions encore et encore : le Lyon-Turin arrêtera  le transport routier de marchandise : c’est nécessaire  comme un 38 ou 44 tonnes. En facilitant la traversée des Alpes, il va permettre de limiter les flux et de créer des petites plates-formes pour desservir les bourgs et villes des deux cotés des Alpes. Le transport routier de marchandises est tellement présent, polluant et dangereux pour les habitants, que le train est enfin un peu d’air respirable et de silence pour nous Alpins. Si l’on veut arrêter les camions, il faut une alternative, et défendre une économie locale, pas s’enfermer dans l’existant qui favorise le transport routier (infrastructures gratuites, carburants détaxé, camions défiscalisés des pays de l’est et conditions et coût  de travail scandaleux).
6/ Pas chez moi : Le Lyon-Turin diminue le trafic des camions, sans le repousser chez les voisins. Et les personnes qui sont contre le Lyon-Turin, sont-elles prêtes à habiter aux abords des zones de trafic des camions (des millions par an)...tous les jours.
7/ Économie : L’activité économique des vallées est  fort mal en point déjà. Autoroutes et trafic de camions ne produisent pas de richesse pour les populations : elles monopolisent l’économie autour de certaines activités industrielles privées, et négligent le reste, l’ emploi, la nature, l’ eau, les paysages. Les alpins ont mieux à vivre. Mais quand les Alpes seront réduites à des tunnels, des ponts, des routes et des stations, il sera inutile de réclamer une économie locale et une agriculture saine ( la neige grise des hivers laisse entrevoir la pollution des pâturages et la qualité des produits laitiers et des fruits et légumes de nos vallées).
8/ Démocratie : En Rhône-Alpes, la population entière est favorable  au TAV depuis des années. Devant l’ampleur de ce projet, il est indécent de poser la question des travaux: ce qui se joue, c’est avant tout la liberté des populations à décider pour elles-mêmes des alternatives au pétrole. Ceux qui soutiennent le Lyon-Turin sont des démocrates qui pensent aux générations futures.
9/ Politique : Le dossier Lyon-Turin,  contrairement à l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, est un projet d’intérêt collectif et de bon sens dans l’intérêt des populations. Ce sont des questions historiques, qui demandent une réponse politique en conscience, et de dépasser les intérêts immédiats. Le Lyon-Turin suit la même logique d’abandon « du tout routier » pour préparer demain, que l’abandon du Pont Calabre-Sicile.
10/ Containers : Le Lyon-Turin s’inscrit aussi dans une logique de mise en solidarité des territoires et des échanges à l’échelle européenne, et dans la construction du corridor appelé "sillon alpin". Ces logiques évaluent l’évolution du service par chaque mode de transport, en tenant compte de la création de nouvelles infrastructures (en Suisse, tunnels du Lötschberg et du Gothard, et en Autriche, tunnel du Brenner) et de l’amélioration de la fiabilité et de la régularité du service ferroviaire. Notons qu’il n’ y a aucune opposition en Suisse.  Qui  habite  les Alpes veut facilité les échanges historiques entre les piémonts italien et français, et revivifier les liens culturels et familiaux entre nos deux territoires, savourant cette revitalisation des liens historiques.  Seuls les hommes d’affaire et petits magnats du béton et du goudron souhaitent que les transports routiers, les stations d’ essence et les autoroutes fassent encore du fric et des profits, encore et toujours. Ils veulent "effacer les Alpes" sous le goudron, les canons à neige et les sports d’hiver pour riches. Nous, nous les habitons.
11/ prospective : L’augmentation (doublement ou triplement)  du nombre de voyageurs (en prenant en compte le trafic global de jour et de nuit) est  de 1,4 million en 2000 (avant le lancement des travaux de rénovation de la ligne actuelle) passera  à environ 3,8 millions à l’horizon 2030. Oui nous avons envie de coopérer avec nos voisins italien(ne)s.
Le Lyon-Turin est un projet qui va  dans les intérêts des territoires et des populations locales, et aura des répercussions fastes sur l’ensemble des régions de part et d’autre des Alpes. Il  réduit l’industrialisation des espaces naturels et la prédominance des marchandises sur les personnes. Il renforce pour toujours la possibilité d’une économie locale et décente marié au « bien être des gens ». Il met les peuples en fraternité, au lieu de les mettre en voisins s’ignorant. Le Lyon-Turin a tout  à nous offrir : c’est un projet intelligent, dernier né d’une logique de décroissance des flux routiers et pour abandonner le saccage des Alpes.
Face à ceux qui défendent les intérêts industriels du béton et du goudron et leurs projets routiers perpétuels et polluants (qui excitent une poigné de contestataires), les populations  doivent reprendre leur pouvoir, avec une critique solide et juste sur les  enjeux de nos territoires. Nous sommes liés à nos frères et soeurs italien(ne)s par des pratiques de la montagne, des idées alternatives originales, l’amour de la vie et de la nature pour qu’y vivent nos enfants  et la volonté de transformer nos territoires vers l’après pétrole.
Albert Idelon
26420 La Chapelle en Vercors
(Reprise des arguments-toc d’un tract anti-Train Lyon Turin)


samedi 13 août 2011

Comment le climat va t il évoluer ?

Hello,anne.tesson@gmail.com wants to share the video "Comment le climat va évoluer" with you on Dailymotion.Here is his/her personal message:
Regardez cette vidéo !Please click on the following link to watch the video:
http://dai.ly/nYxiz2 
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Best regards,
The Dailymotion Team

Pédagogie de la complexité plutôt que démagogie de la simplicité
Les sciences du climat subissent une instrumentalisation politique constante. Le débat public est biaisé par une confusion entre chercheurs, écologistes et politiques.
De multiples défis scientifiques sont liés à l'observation, la compréhension et l'anticipation du comportement du système climatique. Les activités humaines modifient profondément la composition de l'atmosphère et les échanges radiatifs. Le climat se réchauffe, c'est un fait. La répartition spatiale du réchauffement récent, les changements de cycle hydrologique sont cohérents avec les calculs théoriques de l'impact d'un surplus de gaz à effet de serre sur le climat.
Quand nous expliquons posément les faits scientifiques, les données à court et long termes, les théories, les calculs basés sur la physique du climat, et leurs incertitudes, nos interlocuteurs répondent que "si c'est vrai, alors c'est un problème majeur dont il faut tenir compte". Cela conduit à des défis politiques, technologiques, économiques, diplomatiques, pour l'adaptation ou l'atténuation de l'impact des activités humaines sur le bilan radiatif de la Terre et le climat.
A cause de ces multiples défis, les résultats scientifiques ont souvent été utilisés sans discernement et avec exagération par certains écologistes et surtout par ceux qui sont appelés les climato-sceptiques. Dans les médias, cela a conduit à jeter le discrédit sur la science du climat et ses chercheurs.
Etonnamment, le débat médiatique est davantage centré sur les défis scientifiques ("Est-ce bien vrai ?") que sur les défis politiques. Il faut d'abord rappeler que le doute fait intrinsèquement partie de la (notre) démarche scientifique. Les débats sont permanents chez les climatologues qui, comme tous les chercheurs, sont des sceptiques professionnels !
Notre communauté fonctionne avec la même rigueur et les mêmes critères que les autres domaines scientifiques, tels que la physique, la chimie, la biologie, l'astronomie ou la géologie : publication détaillée des résultats, évaluation des travaux par les pairs, reproduction des mesures et des calculs par des groupes indépendants, débats lors de colloques internationaux ouverts à tous les scientifiques qui peuvent alors exposer leurs accords et désaccords.
Le grand public ne sait pas toujours que les avancées scientifiques et les débats techniques font l'objet de publications dans des journaux internationaux destinés aux scientifiques professionnels, mais souvent illisibles pour tous les autres. La publication d'une étude constitue le stade ultime concrétisant des années de travail et permettant de diffuser au monde scientifique les résultats d'une recherche.
Avant publication, un article doit d'abord être évalué par les pairs de façon anonyme sous le contrôle d'un scientifique reconnu qui assure le rôle d'éditeur, se portant garant de l'éthique du processus et mettant publiquement en jeu sa crédibilité personnelle. Ce système de "peer-review" est le pilier de l'assurance-qualité de la science dans tous les domaines scientifiques, y compris la climatologie.
Ce système n'est pas parfait, mais, comme la démocratie, c'est le pire à l'exception de tous les autres. Il fournit un critère de qualité nécessaire, mais pas suffisant. La littérature scientifique est donc encombrée de publications médiocres ou erronées, mais qui ne sont pas ou plus jamais utilisées (et citées) par les autres chercheurs.
Une étude vraiment fausse peut même faire l'objet de critiques formelles dans des articles postérieurs écrits par d'autres spécialistes que les premiers auteurs. Cela arrive inévitablement si les conclusions de la première étude paraissent très importantes.
Il faut souligner que c'est souvent le cas pour les articles scientifiques cités dans le dernier livre de Claude Allègre, notamment ceux sur l'impact du Soleil sur le climat qui ont fait l'objet de multiples réfutations dans des revues internationales. L'Imposture climatique (Plon, 300 p., 19,90 euros), ouvrage grand public, ne fait évidemment pas partie de la littérature technique expertisée par les pairs, mais la qualité et les titres de l'auteur laissent bien sûr supposer que son livre respecte l'éthique scientifique standard. Le pamphlet de Claude Allègre bat tous les records d'erreurs et d'approximations dans la présentation des sciences du climat, tout en dénigrant notre discipline, nos travaux, nos instances, notre éthique.
Dans une lettre ouverte aux instances de la recherche scientifique française (et pas aux politiques comme certains voudraient le faire croire), nous avons contribué, avec d'autres climatologues français, à établir une liste de ces multiples erreurs (60 pages de commentaires disponibles sur Internet à l'adresse http://sites.google.com/site/appelclimat), ainsi que des insultes et dénigrements sans fondement.
Cet effort singulier nous a semblé indispensable justement, car ce livre grand public ne fait pas partie de la littérature académique et que nous ne pouvions laisser nos concitoyens sans possibilité d'accéder rapidement à des informations correctes et factuelles.
Les médias jouent un rôle important dans la transmission des savoirs, vitale pour le débat démocratique, mais ajoutant à la confusion, le débat scientifique y est souvent caricaturé en opposant des visions simplistes, comme "seuls les gaz à effet de serre affectent le climat" ou "tout sauf les gaz à effet de serre joue sur le climat (au choix : le soleil, l'océan, les volcans, les rayons cosmiques...)".
Même si chacun a son avis sur la pluie et le beau temps, comprendre le système climatique requiert des connaissances scientifiques spécialisées et il est donc extrêmement difficile aux témoins de ces joutes médiatiques de jouer le rôle d'arbitres.
De façon similaire, personne ne demande aux citoyens d'arbitrer sur l'efficacité de tel ou tel soin thérapeutique. Le vaste espace médiatique accordé au discours de Claude Allègre, mélangeant des thèses politiques personnelles à une mise en cause (non étayée scientifiquement) de faits scientifiques établis rigoureusement par notre communauté, rend nécessaire et urgent un effort de communication vers le grand public afin de démêler le vrai du faux, le possible de l'improbable, en ne cédant pas à la démagogie de la simplicité, au détriment de la pédagogie de la complexité.
Edouard Bard, professeur au Collège de France et Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au Commissariat à l'énergie atomique
La pasionaria du climat
Une scientifique contre le climato-scepticisme
Moi, Valérie Masson-Delmotte, 39 ans, chercheuse au laboratoire des sciences du climat de l’environnement (CNRS, CEA, Université de Versailles). Mon cursus ? Classe préparatoire scientifique, réussite au concours d’entrée de l’Ecole centrale de Paris en physique des fluides et transferts, ingénieur diplômée en 1993. Ma thèse de doctorat portait sur la « Simulation du climat de l’Holocène moyen à l’aide de modèles de circulation générale de l’atmosphère ; impacts des paramétrisations ». Ma spécialité est donc la paléoclimatologie. Le fait que l’on puisse quantifier, comprendre et modéliser la longue évolution passée du climat grâce à l’étude des glaces de l’Antarctique (qui permettent de remonter le temps de 800 000 ans) est essentiel pour la confiance que l’on peut accorder aux modèles de climat. A ce jour, j’observe que ces modèles représentent correctement les grands traits des changements passés, avec une tendance à sous-estimer à la fois l’amplitude et la vitesse de ces changements.
Je pensais avec d’autres qu’il fallait faire quelque chose contre les dénigrements systématiques et les manquements à l’éthique de Claude Allègre et Vincent Courtillot. J’ai donc été initiatrice d’un « appel des 600 », signé par des climatologues, pour l’organisation d’un véritable débat scientifique sur la question du climat. Moi non plus, je n’aime pas la vision fataliste de l’avenir qui est parfois associée au réchauffement. C’est ma formation d’ingénieur : la science et la technologie seront cruciales pour relever le défi. Mais faut-il mettre plutôt l’accent sur la réduction des gaz à effet de serre ou plutôt sur des mesures d’adaptation ? Cette question n’a quasiment pas été publiquement débattue. C’est peut-être ce qui a peut-être conduit à la campagne climato-sceptique que nous avons connue. Les débats scientifiques n’ont rien à voir avec ce que les médias choisissent de mettre en avant.
Je suis sélectionnée pour participer au prochain rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Mais je me reconnais aussi  dans l’idée de la sobriété heureuse.
Valérie Masson-Delmotte
Valérie Masson-Delmotte est climatologue, chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement, rattaché au CEA, CNRS, Université de Versailles / Saint-Quentin en Yvelines et à l’Institut Pierre Simon Laplace.
 

lundi 16 mai 2011

Voyage en Biovallée les 20 et 21 Mai 2011

Voyage en Biovallée®
Mesdames, Messieurs,
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint une invitation au voyage dans la Biovallée® les 20 et 21 mai prochain.
Programme du voyage d’étude des 20 et 21 mai 2011
La Biovallée® existe, nous l'avons rencontrée (projet en 12 étapes)
Préambule : Chaque année, le comité de pilotage Biovallée®  est invité à visiter des réalisations à l'étranger. Les élus et équipes des structures qui le composent ont ainsi découvert Freiburg en Allemagne et le land du Vorarlberg en Autriche. Les échanges denses qui caractérisent ces déplacements permettent aussi de mieux se connaître. Ils ont révélé que les réalisations de la vallée n'étaient pas toujours bien connues. Il a donc été décidé d'un voyage d'étude au coeur de la Biovallée® pour que notre territoire nous soit désormais moins étranger.
- Le dynamisme et la créativité des habitants, entreprises, associations et collectivité offre un vaste choix de réalisations à visiter. Celles qui n'auront pas le plaisir d'accueillir le groupe pourront présenter leur activité sur un site unique à l'occasion de journées portes ouvertes sur la Biovallée® ouvertes au grand public.
- Les membres du comité de pilotage, ceux du comité scientifiques, des conseils locaux de développement, les délégués des quatre communautés de communes, ainsi que les étudiants en stage dans Biovallée® sont ainsi convié aux découvertes suivantes :
Vendredi 20 mai 2011( carte : le Biovallée est en violet)

08h30 : Départ en bus de Sainte-Croix (Mairie)
08h55 : Départ en bus de la gare de Crest (correspondance avec les bus en provenance de Valence et Die)
09h30 : Visite de L'écoquartier de Loriol, gestion de l'eau, mixité sociale, éco-construction, déplacements doux, économies d'énergies...
10h30 : Départ de Loriol
10h45 : Visite de GPA : recyclage de pièces automobiles, approches environnementales et sociales de l'entreprise (entreprise certifiée iso14001 et Qualicert, SRA)
12h45 : Départ de Livron
12h15 : Repas au Moun Païs, SCOP de restauration, réhabilitation thermique du bâtiment, approvisionnement local, projet de production d'air comprimé par éolienne pour alimenter un véhicule de livraison
13h45 : Visite de l'écosite d'Eurre : Gare à coulisse, salle de conférence, et pépinière d'entreprises (bâtiments éco-construits et réhabilités, réseau de chaleur, aménagement durable et multifonctionnel du site...
15h15    Départ
15h30 : Visite du gymnase de Piégros la Clastre : énergies renouvelables, structure bois
16h15 : Départ pour Vercheny
16h30 : visite de la Fondation Ardouvin accueil d'enfants en difficultés, projet d'écoquartier intergénérationnel, chaudière bois déchiqueté
17h30 : Départ pour Sainte-Croix (17h45, correspondances pour Die ou Valence à Vercheny)
18h00 : Visite de l'Ancien Monastère de  Sainte-Croix : projet de réhabilitation thermique, éco-matériaux, tourisme durable...
18h45 Apéritif et échanges
19h30 : Repas de produits locaux et biologiques à l'Ancien monastère de Sainte-Croix
21h00 soirée musicale (et dansante ?)
Nuit du vendredi au samedi : Hébergement possible à l'Ancien Monastère de Sainte-croix

 Samedi 21 mai 2011


07h30    Petit déjeuner à l'Ancien monastère de Sainte-Croix

08h30                     : Départ en bus de Sainte-Croix (Mairie)
08h40 : Départ en bus de la gare de Die (correspondance avec le bus en provenance de Valence)
09h00 : Visite de L'herbier du Diois, entreprise de commerce et transformation de plantes à parfum aromatiques et médicinales biologiques, éco-construction, prime aux modes de transport écologiques, énergie renouvelable, ressources humaines...
10h15 : Départ de Châtillon
10h45 : Visite du Martouret (Investissement de l'intercommunalité dans la réhabilitation thermique, système de management durable intégré de l'association, réhabilitation en enduits écologiques, économie sociale et solidaire, approvisionnement local...
12h00 : Départ du Martouret
12h15 : Repas au Tchaï Walla, SCOP de restauration biologique et végétarienne, temps partiel choisi, produits locaux, responsabilités partagées (vélo taxi de Die à la sortie ?)
14h00 : Visite de La carline, SCIC de commercialisation de produits biologiques : économie sociale et solidaire en bio, lien aux producteurs locaux, éco-construction, énergies renouvelables, gouvernance.
15h00     Départ pour Sainte-Julien
15h30 : Visite de la mairie de Saint-Julien-en-Quint, de l'espace public informatique, réhabilitation thermique, chaufferie bois et réseau de chaleur, développement des nouvelles technologie, accueil d'entreprises...
16h45     Fin de la visite

17h32 (Bus) et 17h52 (train) : Correspondance en gare de Die  pour Valence


Voyage d’étude des 20 et 21 mai 2011
« La Biovallée® existe, nous l'avons rencontrée »
Coupon réponse à renvoyer
à l'attention Claudine AMAURIC par courrier
CCVD, BP331, 26401 CREST,
ou par fax 04 75 25 97 20

NOM : _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _        
Prénom.: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Structure: _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _  
Téléphone (portable si possible) :_ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Mail (pour envoi de compléments d'information) : _ _ _ _ _ _ _

Participera au voyage Biovallée®                                       
                  le 20 mai  journée
                  le 20 mai à l'apéritif
                  le 20 mai au repas du soir
                 le 21 mai journée

NE Participera PAS au voyage Biovallée® :                                         

L'inscription à la journée correspond pour nous à une réservation de repas de midi.
Pour faciliter les échanges entre participants, la coordination et le parking sur les sites visités, les déplacements sont prévus exclusivement dans des bus en correspondance avec les lignes régulières. Merci de nous informer si vous ne pouvez autrement qu'utiliser votre véhicule personnel.
Transport, visites, et soirée du vendredi sont pris en charge par Biovallée® avec le soutien de la région Rhône-Alpes.
Les repas restent à la charge des participants à raison de 15€ pour le repas de midi et 20€ pour le repas du soir (vin et café compris) : paiement distinct pour chacun des repas pris, en chèque ou en liquide, qui vous sera réclamé dans le bus.
La réservation d'une chambre pour le vendredi soir (Nuitée 19€, petit déjeuner bio 6,5€/personne) doit se faire directement auprès du Monastère de Sainte-Croix
ou 06-85-80-05-22
Merci de me renvoyer le coupon réponse (que vous participiez ou pas) pour une bonne organisation de ce voyage.
Vous en souhaitant bonne réception
Cordialement
Claudine Amauric
Secrétariat de direction et des élus
Chargée du suivi administratif de Biovallée®
Communauté de Communes du Val de Drôme 
BP 331 - 26402 Crest Cédex
T : 04 75 25 43 82 ;
F : 04 75 25 97 20
Claude Veyret, Co-Président du CLD
"PARTICIPER, POUR ÊTRE ACTEURS DE NOTRE AVENIR...."
Le Conseil Local de Développement (CLD) du "Pays Diois"
NOUS JOINDRE....
Adresse : 21, Rue Neuve, Châtillon en Diois 26410
Courriel : cldpaysdiois@gmail.com
Téléphone : 04 75 21 00 56
et 09 54 74 41 72 au Local
Fax : 09 59 74 47 72



jeudi 10 février 2011

Saillans 26340 : Réunion ce soir 10 février 2011 contre la "Grande Surface"

Ce soir à la Mairie d’ Aubenasson : Réunion publique contre l’implantation d’un supermarché à la Tuilière de Saillans à 19 heures 30. Covoiturage Saillans 19h 10.
Rappel :
Salle comble ! C'est devant une salle comble que Tous comptes faits, un film réalisé par Agnès Denis en 2008, a été projeté mardi 14 décembre au soir à Saillans