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mercredi 11 décembre 2013

Eurre 26400 : L' Economie Sociale et Solidaire une force de la Biovallée...



Économie sociale et solidaire
Bonjour,  pourriez vous diffuser l’information dans vos réseaux, avec l’affiche merci ! En espérant vous y retrouver
Nous avons  le plaisir de vous inviter à la conférence qui aura lieu le jeudi 12 décembre 2013 au Campus sur l’Ecosite du Val de Drôme à Eurre et nous  vous remercions de bien vouloir diffuser cette invitation dans votre réseau.
L’économie sociale et solidaire préfigure une nouvelle alternative à l’économie dominante. C’est une autre façon d’entreprendre qui veut répondre aux besoins économiques et sociaux de manière soutenable en donnant priorité aux femmes, aux hommes et à l’emploi sur les territoires plutôt qu’au profit. Constitue-t-elle pour autant une vraie force, un mouvement susceptible de transformer en profondeur notre économie et notre société ? Sa gouvernance, qui se veut démocratique, est-elle toujours exemplaire ? A-t-elle vocation à se généraliser ? ou contribue-t-elle à réparer les dégâts de l’économie tout en la transformant de l’intérieur ? Autant de questions auxquelles Philippe Frémeaux s’efforcera de répondre. 
L’entrée est libre
Il est conseillé de réserver auprès de
Amandine BELLAH
Pôle Solidarités
Communauté de communes du Val de Drôme
Rue Henri Barbusse - BP 331 - 26402 CREST Cedex
Tel : 04 75 25 43 82- Fax : 04 75 25 44 96

mardi 26 novembre 2013

Alixan : L' économie sociale et solidaire dans le valentinois...



L’économie sociale et Solidaire dans la nouvelle agglomération Valence Romans Sud Rhône-Alpes
Bonjour
ELUS
TECHNICIENS TERRITORIAUX
ACTEURS DE L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
CONFERENCE - TABLES RONDES
L’économie sociale et Solidaire dans la nouvelle agglomération Valence Romans Sud Rhône-Alpes
Le 5 décembre 2013 à Alixan - 9 h.
Plus d'infos et inscription obligatoire :
Merci de faire suivre ce message aux personnes qui intéressées
ESS en Drôme-Ardèche

jeudi 6 décembre 2012

Rencontres de Die : 3ème année pour l' espace de gratuité. Du 25 janvier au 04 février 2013 lors des Rencontres Citoyennes de Die.....

VÉRITABLE LIBRE-ÉCHANGE

« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe »

Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent.


  « Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Dans cette rue de Montreuil (Seine-Saint-Denis), une centaine de personnes discutent, se promènent ou explorent des piles d’objets entassés sur une dizaine de tables. La rue de Villiers est déclarée « zone de gratuité » pour tout l’après-midi. Sur les tables : vêtements et chaussures, livres et DVD, vaisselle, ordinateurs ou chauffe-biberon... Ici, chacun amène ce qu’il veut et prend ce qu’il souhaite. Tout est en accès libre. Ce n’est pas une brocante ou un vide-grenier, mais un espace non-marchand temporaire.Ce projet est né il y a quelques années. « Lors d’un repas de quartier, nous avons lancé l’idée avec des copains, les voisins de la rue, explique Vito, l’un des organisateurs. Au début, certains n’y croyaient pas. Mais voilà, nous en sommes à la 4e édition. » « C’est une idée super simple à mettre en œuvre, décrit Samantha. Il suffit juste de demander à la Mairie que la rue soit fermée. » La différence avec un vide-grenier ? « Chacun peut déposer des objets à offrir ou proposer des services. Chacun peut prélever ce qui lui fait envie. L’idée, c’est de partager. L’idée, c’est de se rencontrer », proclament les affiches, placardées dans toute la rue. Un pied-de-nez à la société de consommation Andres est venu d’une rue voisine, avec sa famille. Ses filles n’ont rien trouvé d’intéressant. Lui a vidé une valise entière. Il souhaiterait que l’initiative ait lieu plus souvent. « On a amené beaucoup de choses. Ça part mieux qu’à un vide-grenier ! », sourit une autre participante. Plus facile de se débarrasser des objets qui n’ont plus d’utilité, pour leur offrir une deuxième vie. « Et comme c’est gratuit, on hésite moins à emporter des objets. » Sa fille semble toute contente du serre-tête rose qu’elle vient de dénicher.
L' Association Écologie au Quotidien ouvre un Espace de Gratuité, pour la troisième année,  du 25 Janvier au 04 Février 2013 à la Salle Polyvalente Municipale de Die (Drôme). 
 Tout l’après-midi, les tables se vident et se regarnissent. Les objets restants en fin de journée seront amenés dans les locaux voisins du Secours populaire. Des groupes de musique se succèdent sous des barnums prêtés par le comité des fêtes de la Maison de quartier. Un bar gratuit offre boissons, radis bio, pain et confiture – selon les arrivages. Les enfants se pressent à un atelier peinture, autour d’une construction en plastique ou de vélos recyclés. 
Donner et récupérer à la place d’acheter et jeter
Ni troc, ni obligation de réciprocité, ni charité, la zone de gratuité est un moyen utile de réduire le volume de déchets et de recycler les objets. Une façon aussi de se réapproprier l’espace public, la rue, de créer un moment convivial, entre voisins et ouvert à tous. Un pied de nez à la société de consommation. Un espace soustrait aux rapports marchands, qui vient interroger chacun sur le don, l’argent, la propriété. « Les valeurs Acheter - Jeter sont remplacées par les joies du Donner - Récupérer », expliquaient les organisateurs lors de la première édition.
Ces zones de gratuité essaiment un peu partout en France et dans le monde. Zones temporaires ou permanentes, sur un bout de trottoir, dans des locaux d’une association, dans une cage d’escalier ou par un caddie gratuit laissé au bord d’une route. Certaines fonctionnent sur le don définitif, d’autres invitent à faire circuler les objets, devenus SPF (Sans propriétaire fixe). Dans d’autres lieux, on imagine des « zones d’objets mutualisés et empruntables » (ZOME), où les objets peuvent être empruntés, ou achetés collectivement pour être ensuite utilisés par tous. Des lieux qui invitent à renverser notre rapport à la propriété et à la consommation. Tout en répondant à un besoin urgent et concret, par ces temps de crise. A Montreuil, ils sont aussi nombreux à venir profiter de ces produits qu’ils ne peuvent se permettre d’acheter. Au bout de la rue de Villiers, deux femmes arrivent en vélo. « C’est bien ici la zone de libre-échange ? »demande l’une d’elle. Une zone, en tout cas, qui bouscule nos imaginaires.
Agnès Rousseaux

mercredi 14 novembre 2012

L' Utopie , Ici et maintenant...



L'UTOPIE, ICI ET MAINTENANT !
Nous autres Occidentaux, nos cartes de crédit et de sécurité sociale en poche, nos points de retraite acquis, disons au Tiers-Monde : il faut défaire le développement et refaire le monde ! Pardi ! Les enfants disent : "C'est celui qui dit qui fait !" Les sociétés se forment, se déforment et se transforment selon des utopies, pas sur des analyses. Les images ont un pouvoir de séduction que n'ont pas les théories. Il y a actuellement quatre utopies sur le marché :
- Au hit-parade, l'american way of life qui fonctionne bien depuis longtemps avec le bonheur que l'on sait. Mais ses jours sont comptés, pour des raisons techniques, pas sur le fond hélas.
- Vient ensuite le capitalisme à visage humain qui s'élabore à Millau et Porto Alegre. Théorisé depuis longtemps, il monte très fort depuis qu'il est devenu une utopie. Imaginez toutes les grandes surfaces autogérées par leurs caissières et ne vendant que des produits du terroir, deux fois plus chers il est vrai, mais tellement bons. Ou le remplacement de l'euro par des grains de sel. La face de la planète en serait fondamentalement bouleversée, n'est-ce pas ?
- Vient ensuite l'économie distributive de Jacques Duboin, utopie collectiviste très cohérente, sur le marché depuis 70 ans, mais qui a du mal à se faire entendre.
- Vient enfin l'utopie du philosophe inuit Aper Sonn, complètement confidentielle, et dont je vais parler, histoire d'enrichir le marché des rêves qui guident nos pas dans la vie.
Aussi parce que la Nef des Fous explore cette utopie depuis 1974.
L'utopie d'"Aper Sonn"
Le monde idéal selon Sonn est un réseau de "lieux" sans propriétaire. Chaque lieu est équipé des moyens de production des besoins élémentaires de la vie quotidienne (nourriture, vêtements, énergie, construction, mobilier...), ainsi que des moyens de communication, d'expression et d'accès à la culture. Par ailleurs, chaque lieu se donne des moyens d'assurer une ou plusieurs productions spécialisées, destinées à être distribuées aux autres lieux d'une même vallée ou d'une même région (poterie, imprimerie, filature, entretien des chemins, recherche, hôpital, aéroport,...).
Ces lieux sont gérés par ceux qui y séjournent (10-20 personnes), organisés en association paysanne. Ils décident à l'unanimité exprimée (et non au consensus).
Toute la production est donc décentralisée, il n'y a pas d'usines mais des ateliers et des laboratoires. Les personnes ne possèdent rien, mais sont assurées de pouvoir survivre, communiquer, s'exprimer et se cultiver, où qu'elles aillent. La propriété n'est ni privée, ni collective, elle est absente. De même l'argent est inutile car il n'y a pas d'échanges.
Une autre caractéristique intéressante de cette utopie est qu'elle ne nécessite ni révolution ni concertation antre un grand nombre de personnes pour se réaliser, car elle permet une phase intermédiaire très simple : la surproduction spécialisée prévue dans chaque lieu et destinée aux autres lieux du réseau peut, dans un premier temps, être vendue pour subvenir aux frais de fonctionnement relativement faibles de chaque lieu. Des lieux viables peuvent donc être créés immédiatement à l'initiative de petits groupes. Un autre monde peut naître peu à peu dans la société actuelle sous forme d'îlots, jusqu'à ce que les îlots soient contigus. Ainsi se développe une économie domestique qui remplace peu à peu l'économie mondiale, qui se trouve plutôt abandonnée que combattue.
Cette utopie n'est pas plus surréaliste que l'utopie libérale : sachant que la majorité des humains rêvent du mode de vie américain, que les Etats-Unis représentent 5 % de la population mondiale, polluent comme quatre et consomment près de la moitié des ressources de la planète, et que donc le modèle n'est pas généralisable, que va-t-il se passer ? Le recours à l'utopie de Sonn sera peut-être nécessaire.
Depuis 1974, la Nef des Fous étudie et expérimente les conditions psychologiques, sociologiques, politiques, économiques, juridiques, et technologiques qu'il faudrait réunir pour que cette élucubration ne soit pas impossible.
La méthode d'expérimentation
Pour expérimenter l'utopie de Sonn, il nous fallait un terrain. Nous avons donc acheté pour le prix d'un 3 pièces à Paris un domaine de 320 ha (2 fois la principauté de Monaco) à 1100 mètres d'altitude, isolé géographiquement et visuellement, abandonné aux moutons depuis 40 ans. Nous nous sommes installés là, les mains vides, en 1974, en effectuant une espèce de table rase à la manière de Descartes, mais concrète.
Nous pensions au début qu'il fallait s'approprier le savoir scientifique existant, et oublier le savoir technique, pour inventer des solutions adaptées aux conditions inhabituelles dans lesquelles nous nous trouvions, mais nous avons constaté que, même en physique, il y a des idées reçues et des anthropocentrismes.
Les questions rencontrées nous ont amenés à étudier des savoirs aussi variés que la diététique pour définir nos plans de culture et d'élevage, le droit pour définir notre statut juridique et fiscal dans la société française, la thermodynamique pour imaginer des moteurs nouveaux, l'électronique pour la régulation automatique de nos machines à partir de composants récupérés dans des vieux téléviseurs, le filage au rouet pour faire des pulls-over avec la laine de nos moutons, etc.
Dans l'utopie de Sonn, les lieux sont équipés de telle manière que les générations puissent s'y succéder en se transmettant les savoirs et les savoirs-faire, et puisse refaire le matériel qui s'use ou se casse.
Nous avons donc constitué une bibliothèque technique d'ouvrages du 18ème siècle à nos jours, notamment l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert en fac-similé, des ouvrages de la fin du 19ème siècle qui a été particulièrement inventif, des bouquins traitant des techniques "ersatz" utilisées pendant les guerres mondiales particulièrement faciles à mettre en oeuvre, et surtout des manuels pratiques des nombreux métiers d'autrefois : manuel du savonnier, du tourneur, du conducteur de chaudières à vapeur, du fabricant de peignes et boutons, etc.
Tous les savoirs et savoir-faire que nous avons acquis proviennent de cette bibliothèque.
Parallèlement nous avons acheté pour une bouchée de pain à une vente de matériel de l'Etat toutes les machines nécessaires pour fabriquer des machines, donc capables de se reproduire elles-mêmes.
Pour abriter ces machines, nous avons démonté d'anciens logements de harkis sur un terrain communal, et les avons remontés autour des machines, celles-ci étant trop grandes pour passer les portes. Il a fallu apprendre à se servir d'un tour, d'une fraiseuse, d'une rectifieuse...
Quelle source d'énergie ?
Pour fabriquer l'électricité nécessaire à ces machines, nous avons accouplé un moteur de Ford Anglia et un alternateur provenant de l'armée américaine en Allemagne. Entre le militaire américain et la vieille anglaise, le courant passait bien. Mais le moteur consommait de l'essence. Nous avons alors fabriqué un gazogène, appareil qui transforme le bois e, gaz et qui était en usage pendant la dernière guerre mondiale. Nous avons un bouquin de 1942 sur la question qui commence par cette phrase : "La femme enfante dans la douleur ; les peuples dans l'épreuve." Quelle époque épique ! Nous avons donc produit notre électricité à partir du bois.
Nous en avons profité pour mettre le gazogène sur une remorque derrière un fourgon et sommes allés nous promener sur la route sans essence. Ce moment a été pour nous une émancipation mentale. Après avoir constaté qu'on pouvait même se passer des émirs, nous n'avons plus eu peur de rien !
Le nucléaire ou la bougie, disent EDF et les braves gens. Nous avons choisi de dîner aux chandelles comme dans les restaurants de luxe. Nous les fabriquons (400 dans la journée) par trempage comme les cierges des églises, à partir du raffinage du pétrole. Cette solution est donc provisoire pour nous, parce que non généralisable.
Nous avons étudié toutes les sources d'énergie existantes (sauf le nucléaire, allez donc savoir pourquoi) en distinguant énergies renouvelables c'est-à-dire nouveaux marchés, et énergies alternatives c'est-à-dire décentralisables.
Les cellules photovoltaïques des multinationales, les éoliennes à 150 000 F et les chaudières à bois à 35 000 F ne sont pas alternatives, ni les microcentrales hydrauliques à 85 000 F (c'est le prix qu'un fabricant italien m'a proposé récemment pour une puissance de 4kW) ; nous sommes en train d'en fabriquer une équivalente qui nous coûtera 2 000 F.
Nous avons donc opté pour la biomasse, qui est de toute façon la seule source décentralisable possible pour les transports. Mais sous quelle forme ? L'utilisation comme carburant de l'huile de colza ou de tournesol est une insulte à ceux qui ont faim, car la forêt demande 400 fois moins au sol que les champs pour produire la même biomasse. Le biométhane et les alcools causent la perte d'un tiers du carbone manipulé sous forme de dioxyde lors d'une fermentation, ce qui diminue d'autant le rendement de la filière. Reste donc le bois.
Or les « lieux » de Sonn sont des sites boisés dans lesquels sont taillées des clairières cultivées. La proportion entre terres et forêts est d'environ 1 à 10. La forêt, habitat naturel des ruminants, est pâturée. Elle produit donc à la fois les protides animales et le bois d'oeuvre (construction et mobilier), la chimie organique (on obtient par distillation du bois, simplement, environ 400 molécules différents, semblables à celles qu'on tire du pétrole) et l'énergie, qui se trouve ainsi intégrée à la question agricole.
En fourrant un serpentin dans un poêle ou une chaudière qu'on relie à un vieux moteur de tondeuse à gazon transformé en machine à vapeur, accouplé à un alternateur, et en reliant l'échappement à un radiateur pour condenser la vapeur, on produit de l'électricité en se chauffant. Produire son électricité soi-même à partir du bois est donc à la portée de n'importe quel antinucléaire de base, à peu de frais. Ce qui supprimerait cette curiosité française : comme les pronucléaire sont minoritaires, ce sont surtout les antinucléaires qui financent les centrales en payant leur redevance EDF.
On ne peut pas tout faire soi-même sans s'associer. La famille est une unité sociale insuffisante. On est très vite submergé par l'ampleur de la tâche. Nous avons eu l'occasion de vérifier la théorie de Sonn : moins on est, moins on fait des économies d'échelle, plus on est, plus on risque de tomber dans le collectivisme, pouvoir de tous sur chacun dont émerge un intérêt collectif distinct des intérêts individuels (certains aiment ça). 8 à 10 personnes, sans compter es enfants, les handicapés et les vieux comme moi, est un optimum !
C'est alors qu'apparaît un problème de haute technologie : la coexistence pacifique de tout ce petit monde, savoir que nous n'avons pas fini de nous réapproprier...
Le philosophe inuit Aper Sonn n'est pas un individu mais un jeu de mots qui désigne un moyen de vivre sans nuire, aux autres, à la planète, aux générations futures !
Inuit Aper Sonn

samedi 4 août 2012

Pour ceux qui ont encore la Télévision...

Connaissez-vous La Chaîne Parlementaire ? Elle est composée de deux canaux qui alternent à l'antenne
-LCP Assemblée nationale  www.lcp.fr
-Public Sénat www.publicsenat.fr
Bien que leurs sites internet ne soient pas très bien tenus à jour, leur programmes à l'antenne sont souvent des plus intéressants et ce ne sont certes pas les séances de réflexion des commissions qui le sont le moins…
à entendre la qualité de certains débats, on se demande comment les décisions qui en résultent sont si souvent indigentes…
J'ai vu par exemple ce matin même (alors que mes articulations me clouent à la maison)
une émission qui ferait rêver plus d'un écolo :
la communauté de communes du Méné à Saint-Gouéno en Bretagne  à décidé de parvenir à l'autonomie énergétique en 2025
et s'emploie très activement à y parvenir tout en développant ses activités économiques
http://www.publicsenat.fr/vod/les-pieds-sur-terre/la-bretagne/jacky-aignel,dominique-rocaboy/70485
Marcel Étienne

mardi 17 juillet 2012

Succès du 1er marché festif Bee Ô à Ste Croix


Le soleil et le public a été au rendez-vous du premier marché festif bio organisé dans la vallée de Quint !

Les 19 producteurs locaux et les 3 artisans présents étaient à l'honneur sur la magnifique place du village de Ste Croix, devant l'ancien Monastère.

La musique, les jeux, les ateliers, la visite botanique, les balades en âne et les causeries ont participé à l'ambiance familiale et festive de ce premier rendez-vous de l'été !

N'hésitez pas à venir partager un moment convivial et découvrir d'autres surprises encore les jeudis 19, 26 juillet, 2 et 9 août à partir de 17h !

Mehdi pour Axolotl
Plus d'info : 06 63 07 42 23 / asso.axolotl@gmail.com

lundi 2 juillet 2012

Divajeu 26400 : chantier Bois...


« Les Bonnes Energie », AMAP-Bois ?
Bonjour,
Notre aventure forestière continue les 7 et 8 juillet 2012, à Divajeu, avec la fin du chantier et une soirée barbecue pour fêter cette première expérience de chantier collectif et participatif pour une gestion douce des forêts et une autonomie locale en bois.
Suite à une phase d'abattage en mars, une vingtaine de personnes ont participé les 16 et 17 juin à un chantier collectif pour sortir les bois de la forêt. Cela a été l’occasion de travailler ensemble, de mieux se connaître, et de discuter du projet et des méthodes de travail utilisées. Les 7 et 8 juillet, nous finirons le travail et fêterons cette belle première avec un agneau cuit au bois de "notre" forêt !

Vous trouverez tous les détails pratiques dans le fichier ci-joint, ainsi qu'une présentation du projet dans son ensemble. Merci de transférer dans vos réseaux, plus nous serons nombreux, plus ce sera rapide et sympathique !
Venez participez à un temps collectif pour faire avancer notre relation à la forêt et nos pratiques pour en extraire du bois !
Il est important de nous signaler au plus tôt si vous serez présent afin que nous puissions adapter l’organisation au nombre de participants.
Pascale, pour le collectif.
Pascale Laussel
Dryade
10 rue archinard, 26400 Crest
0811 26 00 64 / 06 26 69 25 88