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samedi 12 avril 2014

Biovallée : Fête de la Terre et la Biodiversité les 19 et 20 avril 2014...



Bonjour,
Nous vous remercions de bien vouloir insérer ce article dans la prochaine édition de votre quotidien.
 19 et 20 avril 2014 : "Journée Internationale de la Terre et de la Biodiversité" 
Les associations Ecologie au Quotidien et la LPO vous invitent à participer au week-end dans le cadre des " Journées de la Terre"
Au programme en Biovallée de la Drôme :
A Die
Samedi 19 avril :
10h à 12h :
Troc de graines et de plants sur le marché de Die.
Midi : Jardins du l'Aube : Repas partagé - Troc de graines et de plants.
14-16h : "Je démarre un potager bio" avec Sylvère Lerouge
15h : Lecture de paysage et découverte des chants d'oiseaux  le long de la Rivière Drôme avec Gilbert David-LPO et Claude Veyret.
A Allex-26
Dimanche 20 avril 2014
Co-voiturage à 11h et 14h Parking Office du Tourisme Die.
12h 14h30 : Visite du Musée de la Maison de la Réserve Naturelle des Ramières - www.lagaredesramieres.com/. Route de Grâne–26400 Allex.
12h : Pique-nique partagé aux Ramières.
15h-17h : Visite guidée de la Réserve des Ramières par François Humbert, bagueur, LPO 26.
15h-17h : Balade à vélo à partir de Réserve des Ramières.
En vous souhaitant bonne réception,
Anne Tesson
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

dimanche 30 mars 2014

Sainte Croix en Diois : Chantiers participatifs...



Chantier monastère suit et fin : samedi 5 avril
Bonjour à toutes et tous !
Petit rappel : nous organisons samedi 5 avril à partir de 9 h jusqu'à 16 heures le chantier grand ménage du monastère avant le début imminent de la saison.
Café-croissant pour vous réchauffer le matin (les gelées sont encore présentes).
Et nous vous offrons le repas à midi pour partager un petit moment convivial donc merci de bien vouloir confirmer votre présence pour faire les courses et préparer en conséquence.
A bientôt, bonne journée et bon weekend, Fred et Steph
Frederic Monastere
Contact : ANCIEN MONASTERE
26150 SAINTE CROIX
Tel : 04-75-21-22-06
Mob : 06 85 80 05 22 (hors saison et en saison)
E-mail : contact@le-monastere.org
Dernières minutes ! Fin du Chantier des jardins Samedi 05 avril de 9h à 16 h repas offert le midi merci de prévenir de votre venue au 04-75-21-22-06
Samedi 05 avril de 9h à 16 h - Chantier participatif ménage de printemps - repas offert le midi merci de prévenir de votre venue au 04-75-21-22-06

dimanche 9 mars 2014

"Ethique du soin" par Alice Médique...



Jardiner cultive l’humanité
"Jardin, agroécologie et éthique du soin".
Un lieu à taille humaine propice au bonheur d’exister
- L’espace du jardin est associé au bonheur et à l’harmonie pouvant exister dans un monde à taille humaine, dont les limites sont discernables. Sa cosmovision répond au besoin essentiel de l’homme de pouvoir se situer dans le monde et de connaître son espace de vie, de participer à la vie qui s’y déploie en jardinant et cultivant. Le jardin est par excellence l’espace limité qui permet à l’homme de ressentir l’écosystème qui l’entoure et d’éprouver son action, visible et concrète, sur le monde. Dans presque toutes les langues, les étymons du mot signifiant « jardin » sont liés à l’idée de clôture ou de frontière ; ainsi, le mot paradis vient du grec paradeisos  qui désigne un « jardin » ou un « verger », et qui dérive du persan paridaiza, qui signifiait « verger entouré d’ un mur le protégeant des vents chauds » (J.Delumeau).
- Lieu de repos, dont l’unité et les proportions à sa mesure apaisent l’humain qui l’occupe, le jardin est propice au bonheur humain éprouvé quand « tout est à sa place ». Il n’est pas étonnant que le jardin ait été associé à travers les cultures à l’amour de la nature et au plaisir d’en prendre soin, au bonheur d’exister et à la culture de soi- physiquement, moralement et intellectuellement- et de la société humaine, le jardin étant terreau de civilisation.
Culture du sol, culture du soi
- Le jardin forme un univers paisible et clos propice à la contemplation et à la réflexion. Cela n’a pas échappé aux écoles philosophiques de la Grèce antique, comme l’Académie de Platon , située sur un domaine à la marge d’Athènes et construit de portiques et de jardins ; Platon écrivit d’ailleurs qu’un philosophe doit se réfugier derrière un mur pour penser. Avant lui, Socrate avait souvent affirmé que l’âme humaine doit être jardinée et cultivée comme le sol.
- Quant à Epicure, il se mit d’abord à cultiver son jardin à Athènes, espace qui devint en 306 av J.C la 3e école grecque permanente de philosophie, après l’Académie de Platon et le lycée fondé par Socrate ; on l’appelait à l’époque « le Jardin ». La culture de soi, élément essentiel de l’épicurisme, est étroitement comparée à la culture du jardin qui demande un effort constant pour maintenir l’ordre et la vie contre les forces du désordre et de la mort.
- Epicure fonda son jardin pour ouvrir un espace de sensibilité et de pensée propice au bonheur que la société de son époque ne lui permettait plus de trouver ; il voulait son jardin propice à l’épanouissement des vertus humaines écrasées dehors, notamment les qualités de patience, de reconnaissance et d’espoir. Dans son ouvrage Jardins. Réflexions sur la condition humaine (2007), Robert Harrison évoque le sens de cette création pour Epicure :
- « Jusqu’à quel point demeure-t-on l’obligé du monde même quand on en a été chassé, ou quand on s’en est retiré ? » demande Hannah Arendt. Epicure, lui, se demandait jusqu’à quel point on demeure l’obligé de notre humanité même quand le monde qui s’étend entre les hommes l’a trahie ou défigurée. Au bout du compte, Epicure se sentait l’obligé de l’humain, non d’un monde devenu infernal. Son jardin ne prétendait pas sauver le monde de son propre enfer. Il nourrissait une ambition bien plus modeste et finalement bien plus efficace : dégager une place pour l’humain au milieu de l’enfer, en lui donnant un sol où pousser. » (p 104).
Une place retrouvée par l’éthique du soin 
- Les termes « mesuré », « modéré », et « mesure » (de musique ou de surface) ont la même racine indo-européenne que medicus (médecin) ou meditari (s’exercer, méditer), et se rattachent à un même sens primitif qui signifiait « prendre soin de » (medeor). Ces rapprochements étymologiques induisent l’idée selon laquelle l’individu modéré, qui a le sens de la mesure dans un milieu donné, prend soin de lui-même et des autres, de ce milieu. Inversement, la démesure entraîne la négligeance, l’irrespect, voire la destruction.
- Mircea Eliade souligne la responsabilité de l’homme des sociétés non industrielles ancré dans sa cosmovision, qui « assume courageusement d’énormes responsabilités : par exemple, celle de collaborer à la création du Cosmos, de créer son propre monde, d’assurer la vie des plantes et des animaux, etc. Mais il s’agit d’une autre sorte de responsabilité que celles qui nous semblent à nous les seules authentiques et valables. Il s’agit d’une responsabilité sur le plan cosmique, à la différence des responsabilités d’ordre moral, social ou historique, seules connues des civilisations modernes. Dans la perspective de l’existence profane, l’homme ne se reconnaît de responsabilité qu’envers soi-même et envers la société » (p 83, Le sacré et le profane).
- Dans Parole de terre, Pierre Rabhi évoque l’« anneau sacré » qui lie l’homme et la terre, à travers le travail de l’homme cultivateur, éleveur et jardinier qui nourrit la terre, les plantes et les animaux, qui est lui-même nourri en retour…Cycle vertueux que l’agriculture intensive  rompu. Il parle de l’humus, la matière noire fertile qui est « la vraie nourriture de la terre » : « chacun de nous peut la réaliser. Il faut accorder à cette œuvre beaucoup de soins, c’est l’acte majeur par lequel l’être humain retrouve sa place d’intendant soucieux de garder à l’anneau sacré toute sa vitalité » (p 183).
- Robert Harrison rappelle un bel extrait d’une poésie d’Ezra Pound (« Cantos ») : « Aurai-je perdu mon centre à combattre le monde ? » qui souligne le besoin impérieux de l’humain moderne de se resituer dans le monde, de retrouver ancrage sensible, horizon et limites, ce qu’offre l’espace du jardin ; à travers le fait de le cultiver, réapprendre à prendre soin, faculté humaine en voie de disparition qui est pourtant au centre de notre humanité :
- « Il suffit, en des temps semblables, de s’atteler à créer ou préserver au cœur du désert des jardins de toutes sortes (…) On reconnaît bien là la vigilance et les craintes d’un jardinier qui sait ce qu’il en coûte de faire pousser les choses, à quels aléas on s’expose en plantant un jardin au milieu du désert, c’est-à-dire en faisant de la place à l’humain au milieu de l’enfer. C’est pourquoi aujourd’hui plus encore, « il faut cultiver notre jardin », car l’alternative posée par Pound dans le tout dernier fragment de ses Cantos, « être des hommes, pas des vandales » est plus que jamais d’actualité » (p 207).
Gratitude et modération dans ce qu’on prélève sur la vie
- La plupart des sociétés non industrielles ont cultivé les valeurs de gratitude et de modération vis-à-vis de la nature et de ses ressources. De nombreuses fêtes, rituels et actions de grâce venaient marquer le respect de ces valeurs, situées au cœur d’une cosmovision où l’homme comprend intuitivement les liens et les équilibres qui constituent le processus global de la vie, dont dépend sa vie particulière. Mainte peuples de pêcheurs dépendants étroitement de l’écosystème de la rivière ou du bord de mer qu’ils habitent, font de belle célébrations avant les jours de grande pêche pour demander à l’esprit des poissons leur permission.
- Dans Parole de terre, le vieux sage africain Tyemoro peut enfin transmettre ce qu’il sait au narrateur (venu dans son village faire des recherches ethnologiques) devenu « homme-canal » parce qu’il a perdu sa volonté de s’accaparer le savoir pour lui-même ; il lui dit : « Sachez que la création ne nous appartient pas, mais nous sommes ses enfants. Gardez-vous de toute arrogance, car la terre, les arbres et toutes les autres créatures sont également enfants de la création. Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière. Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude. Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don. Sachez établir la mesure de toute chose » (p 134)
- Dans son livre Vers la sobriété heureuse, Pierre Rabhi évoque la sagesse ancestrale des peuples traditionnels, à l’exemple des Sioux qui, malgré l’abondance, restent modérés : « Rien des animaux sacrifiés ne doit être dilapidé, tout gaspillage étant prohibé par la morale sacrée, en tant qu’offense à la nature et aux principes qui l’animent. Et la gratitude à l’égard de la prodigalité de la terre allait de soi. Cette sobriété dans l’abondance est une leçon de noblesse. » (p 72).
- Et rappelle ces magnifiques paroles d’un Indien Cree : « Seulement après que le dernier arbre aura été coupé, que la dernière rivière aura été empoisonnée, que le dernier poisson aura été capturé, alors seulement vous découvrirez que l’argent ne se mange pas ».
- Pour m’écrire:  alicemedigue@yahoo.fr
Je m’appelle Alice Médigue, j’ai 29 ans, et depuis quelques années déjà, je butine entre mon implication au sein d’alternatives citoyennes, des temps de lectures/écriture et de création artistique, et ces moments indispensables de reconnexion au Vivant à travers la marche et le jardinage. Ce butinage entre tête, coeur et mains, m’équilibre et l’écriture est, plus qu’un métier, le fil qui me rassemble.
Les analyses que je diffuse sur ce blog visent à déconstruire la mécanique du système socio-économique irrationnel qui prédomine actuellement, pour rendre visible les impensés et les tabous sur lesquels il fonde son apparente toute-puissance; elles visent aussi à visibiliser les alternatives (théoriques et pratiques) qui émergent pour soutenir la transition indispensable vers un nouveau modèle de société.


mardi 10 septembre 2013

Crest 26400 : Mise en place d'un composteur...



Mise en place d'un composteur
Bonjour à tous !
Des nouvelles de l'association Taupine en Bourg
La mise en place d'un composteur de quartier est prévue pour les immeubles du Grand Valla à Crest;
"A la demande de plusieurs locataires, et dans le souci d'améliorer la gestion des déchets ménagers, Drôme Aménagement Habitat en collaboration avec l'association Taupine en Bourg, va expérimenter la mise en place d'un composteur"
Si parmi vous ou dans votre entourage, il y avais des personnes intéressées par la mise en place d'un composteur de quartier prêt de chez eux.
Nous vous invitons à venir voir ou même participer à la construction de ce bac à compost 
Mercredi 18 Septembre à partir de 14h 
Au Grand Valla rue des Auberts 26400 Crest.
Vous pouvez également contacter l'association 
Taupine en Bourg:

samedi 24 août 2013

Du Conservatoire de la tomate de Montlouis sur Loire...

Des tomates plus ou moins mûres au Conservatoire de la Tomate de Montlouis-sur-Loire, près de Tours, le 19 août 2013 Au Conservatoire de la Tomate, des vertes et des bien mûres



Des tomates plus ou moins mûres au Conservatoire de la Tomate de Montlouis-sur-Loire, près de Tours, le 19 août 2013
Elles ont des noms de grand large, d'aventures et de mystère: Livingston's Magnus, Magellan Burgess Purple, Egyptian Tomb... Au Conservatoire de la Tomate, en Touraine, les 652 variétés choisies par le Prince de Broglie en voient de vertes et de bien mûres.
Rouges et rondes pour la plupart, jaunes d'or, vert anisette, noires tirant sur le mauve, zébrées, striées: le jardinier du Château de la Bourdaisière près de Montlouis, Nicolas Toutain, les a ordonnées par couleur entre les lys et les lavandes - même si les pluies abondantes du printemps ont décalé cette saison le mûrissement de ces "pommes d'or", comme les appelaient les Conquistadors qui rapportèrent ces fruits nouveaux d'Amérique.
Au Conservatoire, les tomates qui célèbrent leur "Festival" le premier week-end de septembre, proviennent d'une trentaine de pays. "Mais pour les trois quarts d'entre elles, on n'a d'autre information que le nom: il n'existe aucun répertoire ni lexique des variétés" regrette ce jeune passionné (29 ans) qui veille aux destins des fruits depuis 2007.
Pour créer cet endroit unique en France, ouvert au public, le Prince Louis-Albert de Broglie - ex-banquier qui préfère aujourd'hui cultiver ses jardins (en bio évidemment) - et son chef jardinier se sont tournés vers des réseaux de collectionneurs privés: d'une quarantaine de variétés en 1992, il dépassait déjà les 300 en 95. "L'idée n'était pas de jouer les gentlemen farmers mais de réfléchir à sauvegarder une diversité en plein champ qui favorise le vivant" explique-t-il aujourd'hui en revendiquant avec ce potager aux mille saveurs un "acte politique qui dit comment la société veut vivre".
Car "c'est le mode de culture qui fait la différence" insiste Nicolas Toutain. "Prenez n'importe quelle tomate et faites la pousser sous serre en ajoutant de l'engrais et de l'eau pour accélérer sa croissance et son murissement, ça donne un fruit gonflé qui n'a pas eu le temps de produire ses vitamines et du sucre". Tandis qu'à ses pieds, Orange Banana, Tennessee Sweet, Chocolate Cherokee et quelque 22 variétés rien qu'en "coeur de boeuf" poussent entre les basilics pourpres et la menthe chocolat, sous les seuls rayons du soleil.
Une démarche contre la perte des repères gustatifs
Face au développement de fruits gonflés, calibrés, sans goût mais à longue conservation, la tomate est devenue le marqueur d'une société en perte de repères gustatifs. Le consommateur a commencé à redécouvrir les variétés anciennes en même temps que le bio, résume-t-il. Sans renoncer cependant aux tomates partout en toutes saisons, si possible à petit prix. Surfant sur l'engouement pour les tomates anciennes, les producteurs se sont mis à quelques variétés ... Mais produites sous serre à grande vitesse, ces Noires de Crimée, Green Zebra, Cornue des Andes et même coeur de boeuf y ont perdu leur âme.
Mais pour Nicolas le Jardinier, "la plus belle arnaque de ces dernières années, c'est la tomate grappe: c'est le pédoncule qui parfume l'étal, les fruits ne sentent rien".
C'est là que ce jardin, tout enchanté qu'il soit, devient (aussi) une affaire politique.
L'écrasante majorité des variétés anciennes a disparu du catalogue officiel des semenciers, avec une érosion vertigineuse depuis la fin de la seconde Guerre mondiale et l'exigence de produire beaucoup et vite. "Restent les seules variétés récentes et enregistrées qui peuvent être commercialisées" rappelle Nicolas Toutain. L'entrée au catalogue, payante, limite la diversité et seules les grands producteurs s'y collent, comme ils l'ont fait récemment pour récupérer le marché des tomates de couleur, désormais disponibles en supermarché. Belles mais sans goût.
Le Conservatoire se garde de violer la loi puisqu'il ne vend pas ses tomates, mais frôle l'illégalité tout de même en vendant quelques graines aux curieux et gourmands. C'est d'ailleurs tout le dilemme de l'association Kokopelli, l'un de ses fournisseurs, au coeur de nombreux procès pour commercialiser des semences dont plus de la moitié sont "illégales".
Pourtant, "il suffit d'un +accroc+ quelque part pour conserver une variété", insiste Nicolas Toutain, qui rappelle que 12 à 14.000 variétés sont connues à travers le monde.
Le jeune jardinier a fait de la tomate un mètre-étalon de son art: "Sa culture est délicate, technique, elle demande du soin. Mais si vous lui en donnez, elle vous récompense" jure-t-il.
APL

vendredi 21 juin 2013

Retour en imageS sur le Fête des Jardins de Die à l' Aube....



Fête des Jardins sous le soleil
Cette année les associations : Réseau Transition Diois (Monnaie Locale), les Potagers Rares,  Jardins Familiaux de l'Aube, Ecologie au Quotidien,  Aire-Trampoline, Médiane, Humic, les Incroyables Comestibles, Médiane et Mediascitoyensdiois et des tas de privés s’engageent en faveur des jardins potagers et ce fut une réussite. 200 à 300 personnes (dont de nombreux enfants) sont venu tout au long de la journée visiter les 42 jardins de l’Aube, expliqués par Silvère Lerouge de AIRE et  Jean-Pierre Galle, de l'association Les Potagers rares, écouter la présentation du Compostage par Oliver Canivet  de Humic, découvrir les Incroyable Comestibles présentés par Claude Veyret de Ecologie au Quotidien  et participer à l’animation enfants de Edwige Picard, de l'association Médiane. « En ouvrant tous les jardins aux visiteurs,  ce fut un beau moment de partage, de beauté et de contemplation, mais aussi des conseils de culture dans tous les sens du terme » par les jardiniers eux même. Et en la matière on peut dire qu’il existent autant de jardinages différents que de personnes : Jardins de coriandre venus du Maroc, buttes de permaculture, jardins classiques ou cultures sous carton de mulching…

C’était  la 4e édition Biovallée (et la 2ème à l’Aube) de "Rendez-vous aux jardins" qui a lieu tous les premiers week-end de juin. Entre autres aux jardins familiaux de l'Aube de Die. C’était aussi l’occasion de faire ses derniers achats ou échanges de plants pour transfert dans des jardins bien tardifs ce printemps 2013 n’en finissant pas de vent et de fraîcheur. On notait le présence de Mr le Maire Georges Berginiat (les terrains sont communaux), La directrice de Aire-Trésor l’association de gestion des jardins familiaux, Mme Pestre, adjointe qui suit cette action comme élue au social et de Mr Jouve élu régional, porteur du Contrat de Région sur le Diois.  Un apéro-grignotage musical  offert par la mairie de Die concluait cette journée sous un soleil inespéré.C.V.


 

samedi 1 juin 2013

Biovallée de la Drôme : Fête des Jardins à Die et Sainte Croix...



Samedi 1 Juin :   Animations à l'ancien monastère de Ste Croix
Toute la journée de 10h à 17H. Visite du jardin botanique et balade autour des plantes comestibles, aromatiques et médicinales par Grégori Lemoine- Association Florémonts. Présentation du jardin de plantes tinctoriales et démonstration autour de leurs usages, atelier de fabrication d'encres végétales par Marie Marquet. Atelier de création et de dessin avec les encres du jardin - Association Relief. Présentation autour des abeilles et de la ruche - Association Relief. Exposition des œuvres issues de la résidence d'artistes menée sur le territoire de Sainte-Croix dans le cadre du projet Le gout du paysage- Emmanuelle Jouas vous accueille et vous présente ce projet de l'Association Relief. Accès libre et gratuit !

Dimanche 2 Juin : Fête des jardins à Die
Aux jardins familiaux de l'Aube.
9h30 Ouverture de la fête des jardins
10h et 15h Visite générale des jardins.
11h Atelier Compost animé par Olivier Canivet, de l'association Humic.  
12h Pique-nique partagé. Pensez à prendre vos assiettes, verres et couverts.
15h Présentation des Incroyables Comestibles par Claude Veyret.
16h Animation pour les enfants. Jeu coopératif sur le jardin, pour enfants à partir de 7/8 ans.
18h Apéro musical. Apéritif offert par la mairie de Die. Et toute la journée: Troc de graines et de plants, Marché aux plants,  Stand des associations, Expos… Infos : 04 75 21 00 56.

mardi 21 mai 2013

Die, Diois et Biovallée de la Drôme : Fêtes des Jardins ce 2 Juin 2013...




Rendez-vous aux Jardins 2013
La 4e édition de "Rendez-vous aux jardins" aura lieu le dimanche 02 juin 2013.
Rendez vous aux Jardins 2013

Fête des jardins, dimanche 2 juin 2013
Aux jardins familiaux de l'Aube
9h30 Ouverture de la fête des jardins
10h et 15h Visite générale des jardins animée par Silvère Lerouge, animateur des jardins familiaux, et Jean-Pierre Galle, de l'association Les Potagers rares suivie d'une visite libre avec rencontre des jardiniers
11h Atelier Compost:
RETOUR AU SOL : de l'assiette au jardin, le compostage facile
Animé par Olivier Canivet, de l'association Humic
12h Pique-nique partagé
Apportez un mets salé et un mets sucré et disposez-le sur la table commune.
Pensez à prendre vos assiettes, verres et couverts.
15h Présentation des Incroyables Comestibles par Claude Veyret de Ecologie au Quotidien.
16h Animation pour les enfants :
Jeu coopératif sur le jardin, pour enfants à partir de 7/8 ans.
Animée par Edwige Picard, de l'association Médiane
18h Apéro musical
Apéritif offert par la mairie de Die
Et toute la journée: Troc de graines et de plants, Marché aux plants,  Stand des associations, Expos…
Fête des jardins, dimanche 2 juin 2013
Les propriétaires et les usagers des jardins ‘privés’ et ‘partagés’ sont invités à organiser des animations spécifiques, et plus particulièrement des visites pédagogiques, des démonstrations de savoir-faire, des expositions, des jeux, des lectures de textes, des concerts, des ouvertures jusqu'au crépuscule le samedi soir, etc. Les usagers sont également incités à remettre aux visiteurs une fiche descriptive de leur jardin offrant des informations historiques, géographiques, architecturales, botaniques et paysagères.
Nous continuons cette année le partenariat avec les associations : MJC Nini Chaize d'Aoûste, Réseau Transition Diois Monnaie Locale, Les 5 Groupes Transition du Val de Drôme et Saillans, les Potagers Rares,  Jardins Familiaux de l'Aube, Ecologie au Quotidien,  Aire-Trampoline, Topin-en’bourg, Humic, les Incroyables Comestibles , Mediascitoyensdiois et des tas de privés, etc.…, que nous remercions sincèrement pour la qualité de leur travail et leurs  engagements en faveur des jardins.
En ouvrant votre jardin aux visiteurs, vous leur permettez de partager quelques moments de beauté et de contemplation, mais aussi des conseils de culture dans tous les sens du terme.
Nouveauté 2013
Il vous est proposé d'écrire un texte racontant l’histoire de la composition/réalisation de votre jardin. Il devra être adressé  à l’Association (REQ). L’ensemble des fiches sera consultable sur notre site. Vous pourrez aussi laisser ce document en consultation à vos visiteurs.
Journée  d’échange de pratiques
Sur le thème « Le jardin et ses Partageux », elle sera organisée en Biovallée de la Drome (les 103 communes) le dimanche 02 juin 2013 par ‘Ecologie au Quotidien’. Tous les organisateurs et les partenaires des Rendez-vous aux jardins sont invités à participer à cette journée. Les conclusions de cette rencontre pourront servir de support à des projets organisés à l'occasion des Rendez-vous aux jardins.
Dossier-programme de la journée : « De Jardin en Jardins » ; Que 1000  jardins s’épanouissent dans nos 103 communes de la Biovallée. Nous vous invitons à participer à la Fête des Jardins les 2 juin sur le territoire de la BioVallée. 
Pour ouvrir nos jardins, échanger, se connaître, partager nos recettes de jardinier et jardinière et pourquoi pas nos semences et plants...
Si vous voulez ouvrir votre jardin, il suffit d'installer un épouvantail et /ou de mettre le panneau ci-joint (avec la coccinelle ou l’épouvantail fétiches) pour indiquer que nous pouvons visiter votre jardin.
Merci de nous informer par mail de votre participation afin que nous indiquions les jardins participant à la Fête des Jardins sur notre site internet : www.ecologieauquotidien.fr
(Suivre les panneaux à partir du boulevard du Ballon à Die et les indications sur les 53 autres communes : plus de 130 jardins sont ouverts en 2013, contre 60 en 2012)
 Au plaisir de vous croiser dans un jardin ou de partager le pique-nique,
Anne Tesson pour Ecologie au Quotidien et
Lerouge Silvere de AIRE : silvere.lerouge@gmail.com
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56
« Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme »
« Les Incroyables Comestibles du Diois »
incroyablescomestiblesdiois.blogspot.com
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss

mardi 11 septembre 2012

Assises Régionales des Jardins partagés...



Assises nomades des jardins partagés en Rhône-Alpes
Samedi 06 octobre 2012
Samedi 17 novembre 2012
Et si les jardins partagés étaient des utopies qui ne demandent qu’à éclore ? Alors il faudrait qu’on se le dise.
Un plaidoyer pour les jardins partagés
A l’intention de qui ?
Pour les mettre en valeur auprès de nos partenaires territoriaux (élus, salariés des espaces verts, grand public)
Pour quoi ?
Parce qu’ils représentent des utopies qui ne demandent qu’à éclorent.
Et pourquoi ont-elles du mal à éclore ?
Parce que le terrain ne les reconnait pas pour ce qu’elles sont.
Elles sont quoi ?
Des réponses aux aspirations sociales et territoriales.
Alors qu’est ce qu’on fait ?
On rassemble les élus, des techniciens des espaces verts. Les jardins partagés représentatifs de leurs territoire et on trouve ensemble ce qui fait des jardins partagés des petites utopies qui ne demandent qu’à éclore... pour peu qu’elles trouvent un bon terrain et un peu d’eau.
Le samedi 6 octobre 2012 pour la Drôme et l’Ardèche
Les Objectifs : informer, sensibiliser, faire connaitre les Jardins Partagés, en particulier aux élus et décideurs identifier les problématiques, les difficultés rencontrées pour faire avancer les projets recueillir des idées, des propositions pour alimenter les assises régionales et rédiger le plaidoyer,
Public cible : les élus et techniciens, les décideurs liés à la mise en place des Jardins partagés, les structures de Jardins partagés et les jardiniers ou leurs représentants
Le samedi 17 novembre 2012 pour la Haute Savoie et la Savoie
Les Objectifs : informer, sensibiliser, faire connaitre les JP, en particulier aux élus et décideurs identifier les problématiques, les difficultés rencontrées pour faire avancer les projets ecueillir des idées, des propositions pour alimenter les assises régionales et rédiger le plaidoyer,
Public cible : élus et techniciens, décideurs liés à la mise en place des Jardins partagés, les structures de Jardins partagés et les jardiniers ou leurs représentants
En décembre 2012 pour la Loire et le Rhône
En janvier 2013 pour l’Isère et l’Ain
Et au printemps 2013 à l'Hôtel de Région, les Assises régionales en un évènement rassemblant les quatre évènements.
Coordonnées
Tél. : 04 78 00 22 59

samedi 25 août 2012

Die 26150 : Des jardins contre la crise...


Des petits jardins partagés pour le plaisir et contre la crise
(Photo : Tessa Papinot anime les Jardins de Aire-Trampoline).  Des petits jardins coincés entre la vie ferrée et le boulevard du Ballon, les potagers collectifs de Die, en plein essor depuis la crise, ajoutent un argument économique au plaisir de bêcher. « On ne va pratiquement plus sur le marché, on n'y va que pour quelques fruits », témoigne ce jeune couple jardinier occupant une des 40 parcelles des Jardins de l’Aube, niche verdoyante en contrebas de la Cité des Voconces. « En Juillet, août et septembre, je n'achète plus de tomates, courgettes ou pommes de terre. En plus c'est bien meilleur ici, il n'y a pas de produits chimiques, résume Tessa Papinot, animatrice des Jardins de l’Aube. A l'aide d'une fourche, la sexagénaire sort de terre des kilos de pommes de terre, fier d'une production de qualité. Sur les 40 parcelles, des familles plantent toutes sortes de légumes, dont la récolte soulage leur budget alimentaire. « Regardez, on a des poireaux, des betteraves, des choux, des courgettes, je suis tout le temps à les chouchouter, à les arroser… » .Au Les Jardins de l’Aube, nombre demandes sont en attente. « Notre association construit aussi au quotidien de vrais liens sociaux ». On trouve aussi une plateforme de compostage collectif, un espace pour la Croix Rouge et l’Espace Social et les deux maisonnettes construites par le Greta.
Le développement de cette production est devenu indispensable pour certaines familles. C'est un complément en termes de pouvoir d'achat, ça va permettre d'éviter de dépenser. « C'est un vrai phénomène qui joint à la fois la question de l'environnement et la question sociale, qui permet aux gens qui vivent  à Die de se retrouver en contact avec la nature », précisait Mr le Maire lors de l’inauguration des Cabanons.
"Il y a en effet un développement de la demande de création de jardins collectifs, par les habitants en quête, d'économie et de projets socialisant. D’ailleurs la « Fête des Jardins de Aire-Trampoline » a réunit plus de 300 personnes.
AIRE/TRAMPOLINE, Trésor de Die
Association et atelier d’insertion, débarras, vente... Tri et Recyclage, économie sociale, Objectif de Réinsertion (TRESOR).
 Adresse du siège : Quartier du Perrier - 26150 Die
Tél. : 04 75 21 01 78

 Site Web : www.aire2i26.com
L'animatrice des Jardins Familiaux de la Ville de Die :
Tessa Papinot ( 06 60 24 50 83)
PS : On vient d’apprendre que le contrat de Mme Papinot, n’est pas renouvelé par AIRE-Trampoline, ce 01 septembre. Plus qu’une erreur c’est une faute, vu le travail de qualité réalisé par cette animatrice. La Mairie laissera elle faire ? M.C.D.

mercredi 18 juillet 2012

Entraide des jardiniers de la Biovallée...


Récolte de graines de phacélie
Bonjour, je vous propose de venir récolter des graines de phacélie au "jardin du canal " de Blacons  env. 500 m de phacélie fanées à votre disposition.
La phacélie est une plante engrais vert très mellifère.
rdv le samedi 21 juillet vers 19 h : on pourra faire des grillades
Apporter de quoi les récolter : cagettes - journal  et Gants, ça pique !
En échange je vous demanderai peut-être ce jour-là, une aide au potager ou plus tard dans la saison.
Merci de confirmer et de diffuser à des gens sympas
Jardinèrement votre,
Florence Davrout
Mirabel et Blacons
04 75 61 79 75

jeudi 7 juin 2012

Die 26150 : Portes Ouvertes aux Jardins de l'Aube...


Jardins Familiaux de Die ;  visite ce Samedi 09 juin 2012.
Les « jardins Familiaux de Die » sont des terrains mis à disposition par la Mairie et gérés par l'association AIRE. Les « Jardins Familiaux » de Die existent depuis une dizaine d'année et se situe au coeur du tissu social local.
Nos Portes Ouvertes le 9 juin aux Jardins de l’Aube à Die.
(A coté du parking de l’Ecole publique de Chabestan)
Les Jardins familiaux de Die sont des Jardins collectifs en culture biologiques ouverts à tous. Les parcelles sont mises à disposition par la Mairie et gérées par l'association AIRE et sont situées au quartier de l'Aube, chemin du pont rompu face à l'école Chabestan. 
Ces portes ouvertes sont destinées à faire connaître  au habitants du Diois ce projet  qui tisse du lien social  entre une quarantaine de jardiniers de toutes générations et différentes structures (Centre de Loisirs,CFPPA, Secours Catholique, association Anthyllis..) autour du potager  et de la sensibilisation à l'environnement.
Nous accueillons également à l'occasion des portes ouvertes un groupe de jardiniers qui cultivent un jardin collectif en zone urbaine de Lyon afin de créer un pont entre ville et campagne..
Le Programme Portes ouvertes :
12h/Pique nique partagé
13h/ Chorale "les meutes"
14h/17H : ateliers adultes :"transformation de plantes: création de baumes"/ découverte d'un potager biologique / découverte d'une butte en permaculture./ animations enfants: chasse au trésors.
17h30 apéro/musique
Sincères Salutations,
L'animatrice des Jardins: tessa papinot ( 06 60 24 50 83)
Aux Jardins de l'Aube : 3736 m2
2 parcelles en partenariat : ESCDD / Secours Catholique
5 parcelles collectives : PAM / Framboisiers / compost et Ortie/ cabanons/ Fumier
31 parcelles individuelles (de 25 à 120m2)
Tessa Papinot
06-06-2012
AIRE/TRAMPOLINE, Trésor de Die
Association et atelier d’insertion, débarras, vente... Tri et Recyclage, économie sociale, Objectif de Réinsertion (TRESOR).
 Adresse du siège : Quartier du Perrier - 26150 Die

Tél. : 04 75 21 01 78
 Site Web : www.aire2i26.com

mercredi 6 juin 2012

Die 26150 : Les jardins du Bonheur...


Jardins Familiaux de Die ;  visite ce Samedi 09 juin 2012.
Les « jardins Familiaux de Die » sont des terrains mis à disposition par la Mairie et gérés par l'association AIRE. Les « Jardins Familiaux » de Die existent depuis une dizaine d'année et se situe au coeur du tissu social local.
Des Parcelles individuelles  et collectives:
Les « jardins familiaux » est un projet associatif qui met à disposition d'un large public des parcelles individuelles de potagers en culture biologique.
L'attribution est donnée en priorité aux personnes en difficulté économique et aux familles nombreuses, mais il reste ouvert à la mixité !
Actuellement, les Jardins disposent de trente six parcelles individuelles et accueille une quarantaine de Jardiniers entre 25 et 65 ans.
Certaines parcelles et espaces sont également gérées collectivement et mises à disposition de l'ensemble des jardiniers :
Une aire de compostage ouvert aux jardiniers et aux habitants du quartier.
Une aire où l'on favorise la croissance de l'ortie.(compagnon végétal précieux du jardinier).
Une parcelle « Jardin sauvage, plantes médicinales et aromatiques » (où il s'agit de favoriser la biodiversité et la découverte de plantes utiles).
Une serre collective, dont l'arrosage est gérée de manière collective.
Et bientôt deux cabanons ! Un pour le rangement du matériel et l'autre comme lieu de rencontre et d'échanges entre jardiniers.(Les cabanons sont réalisés par les stagiaires du GRETA inscrits en formation éco-construction et financés par la Mairie).
Les partenariats :
Des partenariats sont également mis en place auprès de différentes structures et associations autour notamment d'activités pédagogiques, de sensibilisation à la biodiversité et l'apprentissage du jardinage biologique.

Le Centre de Loisirs ( ESCDD), dispose d'une parcelle pour proposer des activités pédagogiques aux enfants..
Cette parcelle est également ouverte aux classes de l'école Chabestan.
Le Secours Catholique cultive une parcelle et redistribue les légumes aux familles accompagnées.
Le CFPPA cultive un jardin expérimental qui sert de support pédagogique aux formations autour du maraîchage biologique.
Un partenariat s'est crée avec l'association Anthyllis, qui met à dispostion son local pour les rencontres mensuelles des jardiniers et participe à la vie des jardins, notamment en proposant des ateliers aux Portes Ouvertes.
Le réseau :
Le projet des Jardins Familiaux s'intègre pleinement à la vie associative de la vallée et a pu tisser des liens de proximité auprès de différentes associations :
Ecole primaire Chabestan.
Champs de l'Aube : promotion de la défense de la biodiversité sauvage ou cultivée/sauvegarde des espèces végétales menacées et des savoirs associés.
Association Florémonts : ballades, ateliers, stages autour des plantes sauvages, comestibles, médicinales et artisanales.
Association Amadriade : cuisine, transformation de plantes sauvages.production de plans biologiques.
Les Fleurs de Nays : production de fleurs à couper et comestibles/plans de fleurs et aromatiques/ transformations de légumes.
Association Mundstupfer : lieu de vie/ accompagnement de jeunes autour de l'insertion professionnelle.
Ecole de la Nature et des Savoirs : association qui propose notament des formations autour de la permaculture et d'une agriculture qui vise à l'équilibre entre l'humain et son environnement.
Jardin partagé de l'Aube: potager collectif en agriculture biologique.
et les habitants du quartier ... qui sont invités régulièrement aux animations proposées...
Un fonctionnement collectif  et solidaire :
L'esprit des Jardins Familiaux de Die s'axe autour de la création de lien social et l’échange des savoirs et savoir-faire de chacun.
Pour cela, nous organisons régulièrement des chantiers collectifs pour les besoins des Jardiniers (paille, fumier), l'entretien des allées et aires collectives, mais également autour d'apprentissages sur jardinage biologique (butte en permaculture par exemple.)
Nous organisons également des rencontres mensuelles conviviales où l'ensemble des jardiniers font part de leurs envies, besoins et participent aux décisions concernant la vie des Jardins Familiaux. Ces réunions permettent également que des volontaires se proposent comme représentants des jardiniers pour participer aux réunions institutionnelles (commissions d'attribution avec la Mairie) et comme référents sur des thèmes (fonctionnement de la serre collective notamment).
Chaque personne peut ainsi selon son envie et sa disponibilité être acteur à part entière du projet.
Les objectifs des Jardins Familiaux :
Il s'agit de favoriser une certaine autonomie alimentaire (la production de légumes représentent un complément pour des personnes ayant des petits revenus), et un épanouissement personnel autour d'une rencontre respectueuse avec notre environnement; le projet vise également à développer la création de liens sociaux au sein d'un public très diversifié sur le plan social, culturel et inter-générationel !
Enfin il souhaite promouvoir le développement de méthodes de jardinage qui respecte l'environnement et notre santé.
Il présente donc une richesse pour la collectivité sur le plan économique, social, environnemental et pédagogique, grâce aux compétences personnelles de chaque jardinier !
La répartition des jardins Familiaux :
Jardins de l'Aube : 3736 m2
2 parcelles en partenariat : ESCDD / Secours Catholique
5 parcelles collectives : PAM / Framboisiers / compost et Ortie/ cabanons/ Fumier
31 parcelles individuelles (de 25 à 120m2)
Jardins du Perrier : 1096 m2
1 parcelle collective ombragée.
5 parcelles individuelles de 40 à 120 m2.
Parcelle magasin Aire/Tresors :
Partenariat CFPPA.
Serre collective.
Tessa Papinot
06-06-2012
AIRE/TRAMPOLINE, Trésor de Die
Association et atelier d’insertion, débarras, vente... Tri et Recyclage, économie sociale, Objectif de Réinsertion (TRESOR).
 Adresse du siège : Quartier du Perrier - 26150 Die

Tél. : 04 75 21 01 78
 Site Web : www.aire2i26.com


samedi 2 juin 2012

Biovallée : Fête des Jardins ce 2 et 3 mai 2012


« De Jardin en Jardins » ; Que 1000  jardins s’épanouissent dans nos 103 communes de la Biovallée.
Nous vous invitons à participer à la Fête des Jardins les 2 et 3 juin sur le territoire de la BioVallée. 
2 jours pour ouvrir nos jardins, échanger, se connaître, partager nos recettes de jardinier et jardinière et pourquoi pas nos semences et plants...
Si vous voulez ouvrir votre jardin, il suffit d'installer un épouvantail et /ou de mettre le panneau ci-joint pour indiquer que nous pouvons visiter votre jardin.
Merci de nous informer par mail de votre participation afin que nous indiquions les jardins participant à la Fête des Jardins sur notre site internet : www.ecologieauquotidien.fr
Samedi 2 juin : Visite des Jardins dans toute la BioVallée
Dimanche 3 juin à 12 h :
Visite des Jardins et Pique-Nique ouvert à tou-te-s suivi d'un échange  dans les Jardins Partagés de l'Aube.
(suivre les panneaux à partir du boulevard du Ballon à Die)
Espace troc de semences et de plants
Plusieurs partenaires participent à l'organisation : MJC Nini Chaize d'Aoûste, Groupe Transition Diois Monnaie Locale, Groupe Transition du Val de Drôme, les Potagers Rares,  Jardins Partagés de l'Aube...
( Contact : 04 75 21 00 56)
Dimanche 9 juin : Portes Ouvertes des Jardins Familiaux de Die - Quartier de l'Aube (Chemin du pont rompu)
12h Pique-Nique, 13h30 chorale les Meutes, 14h : Ateliers, 17 h : Apéro/musique  ( Contact : 06 60 24 50  83)
Au plaisir de vous croiser dans un jardin ou de partager le pique-nique,
A bientôt,
Anne Tesson
poour Ecologie au Quotidien
 «Le jardin est un être vivant. Tout le monde devrait lui permettre de vivre, et faire que nos villes deviennent des jardins ! ».
De quand datent les jardins ouvriers et familiaux ?
De la fin du XIXème siècle. L'un des fondateurs des jardins ouvriers est le Père Volpette. Il a fait en sorte, dans le Nord de la France, que les personnes qui venaient travailler à la ville puissent avoir des lopins de terre ouverts par les propriétaires des usines et qui leur soient accessibles. Il y avait donc souvent le tryptique : usine, habitation, lopin de terre. En 1894, à Saint-Etienne, est d'ailleurs née la première société française des jardins ouvriers. Depuis, les jardins ouvriers s'appellent les jardins familaux. A Lyon, les premiers jardins ouvriers auraient été mis en place à Ecully. Plus tard, d'autres formes de jardin sont nées, notamment dans les années 70', quand la crise du pétrole a frappé le monde. Aux Etats-Unis, l'insalubrité, la pauvreté et l'insécurité étaient manifestes dans les grandes villes des Etats-Unis, et notamment à New York. En réaction, des habitants ont lancé des graines dans les terrains délaissés, dans les friches. Ils étaient surnommés les « Graines Guerrillas ». Petit à petit, ces terrains sont devenus des terrains communautaires. Trente ans plus tard, on dénombre dans cette ville 500 jardins de 100 m2 à 600 m2. Ils équivallent à des centres sociaux à l'extérieur mêlants interculturalité et intergénération.
Comment le concept américain de jardins partagés est-il arrivé en France ?
En 1995, des associations françaises, telles que l'association des jardins familiaux, celle des jardins d'aujourd'hui en Aquitaine, des cheminots, la ligue des Coins de terre, ont voulu voir de plus près et faire découvrir les jardins New-Yorkais. Elles ont, grâce au soutien de la Fondation de France, pu participer à la première assemblée générale des jardiniers d'Amérique du Nord à Montréal en 1997. A leur retour, les différentes associations ont décidé d'impulser une dynamique et de développer les jardins partagés dans différentes communes de France. Le réseau national se crée officiellement en 1997, lors du premier forum national qui aura lieu sur le thème « Jardinage et citoyenneté : le Jardin dans Tous ses Etats », nom actuel du réseau. C'est aussi à ce moment là qu'est née la charte du réseau : « la terre en partage ».
Que recouvre exactement le concept de jardin partagé ?
Le jardin partagé est avant tout un projet qui se réalise en concertation entre différents acteurs pour aménager un espace qui tient compte du besoin des habitants qui deviendront jardiniers. Le jardin révèle une forte gestion participative. Il faut dès le départ une animation du projet pour assurer sa pérennité. Le projet doit respecter son environnement et son intégration dans le paysage. Un jardin partagé, c'est aussi laisser les habitants se saisir de leur territoire. C'est un lieu de débat, un lieu où l'on organise des moments de rencontre pour jardiner, pour du bien-être et de la convivialité. Les jardins partagés se différencient des jardins familiaux qui sont davantage fermés. Les listes d'attentes pour obtenir un lopin de terre sont grandes alors qu'un jardin communautaire peut permettre d'accueillir 80 personne sur 400 m². Le jardin partagé est un défi collectif : celui de faire ensemble et de partager ensemble dans une société de plus en plus individualiste. Comme le dit l'architecte-paysagiste Gilles Clément : «jardinons du plus petit lopin de terre jusqu'à notre planète ». Le jardin partagé a en effet pour ambition de préserver à une échelle modeste la nature, le cadre de vie et l'environnement, la relation de l'homme à l'autre et avec lui -même. C'est aussi un lieu de mixité social.
Quelles sont les caractéristiques pratiques de ces jardins ?
Ce sont des jardins ouverts et néanmoins cloturés, qui se situent entre les jardins publics et privés. Ce type de jardin évolue entre ces deux approches sur le chemin de la participation. Par principe, si tôt que quelqu'un se trouve dans le jardin, il est possible d'entrer. La clôture est symbolique, parfois elle est haute.
Elle empêche les chiens de rentrer sans leur maître. Le fonctionnement interne est prévu par les jardiniers.
Le jardin doit être adapté à tous. Cela va de la porte d'entrée qui est assez large aux outils. Les jardiniers trouvent et réfléchissent ensemble à des outils adaptés.
Comment sont gérés les difficultés relationnelles quand elles se présentent ?
Par des discussions. Généralement les gens trouvent des compromis lorsqu'il y a des conflits d'usage. Il y a toujours des petits problèmes mais qui se règlent avec le temps. Je constate que les jardiniers sont des gens patients. Le jardin étant construit collectivement, il y a un apprentissage à la citoyenneté et cela modifie la vision du monde.
Comment le passe -jardin favorise-t-il la création de ces jardins ?
Les habitants nous contactent. Nous sommes financés par le Grand Lyon pour accompagner de l'idée à la réalisation. Ensuite, nous restons en lien tout au long de l'existence du jardin qui devient l'un des points d'ancrage du réseau. Aujourd'hui on dénombre 40 jardins partagés dans le Grand Lyon et en décembre 2005 ont lieu les premières assises des jardins partagés.
Comment obtenir un terrain dans un contexte où le moindre espace est convoité par les promoteurs ?
Il faut savoir qu'un un jardin partagé peut démarrer d'une simple fissure, au bord d'une fenêtre, jusqu'à un terrain de plusieurs centaines de mètres carrés. Cela peut même être un village entier ! On parle alors de fleurissement partagé. C'est le cas de Jardingue (jardin collectif dans le 5ème arrondissement de Lyon). Les habitants se sont regroupés et ont négocié avec le service de la voirie de pouvoir utiliser des fissures de terre au milieu du bitume. Ce sont donc souvent des délaissés ou des friches urbaines qui sont utilisées, des terrains qui ne sont pas voués à la construction sinon on parle de « jardins nomades ». C'est le cas de Brin d'Guill dans le 7ème arrondissement de Lyon qui a ouvert au printemps 2005. Il mesure 80m². Un projet immobilier est prévu sur l'ensemble d'un ilôt. Le jardin est donc amené à Se déplacer au fur et à mesure de
la construction des immeubles. Les habitants ont donc décidé de mettre le jardin sur pallettes pour le déplacer. A terme il est prévu qu'il y ait un jardin public dans lequel le jardin partagé sera intégré.
Le jardin du Vert Luizet à Villeurbanne a dû être délogé, comment cela s'est-il passé ?
Tout le jardin a été déterré pour être replanté deux cent mètres plus loin. La ville s'est chargée de cette opération. En effet, les villes se rendent compte que ce sont des équipements sociaux qui sont aussi importants qu'une crêche, un gymnase ou un terrain de basket. Cela dit, le déménagement n'a pas été évident techniquement, la négociation avec la mairie a été difficile.
Comment démarrent les projets et quel est le périmètre moyen d'influence d'un jardin partagé ?
L'initiative vient souvent de deux à trois personnes puis un appel à projet est fait pour que les habitants du quartier qui résident autour de l'espace considéré puissent y participer s'ils le souhaitent. Le nombre de personnes n'est pas proportionnel à la taille du jardin, cela dépend de la forme de l'habitat et du quartier. Il n'y a pas de logique particulière à l'exception de celle qui consiste à faire ensemble et que plus on sera nombreux mieux ce sera ! Le passe-jardin ne donne pas d'indication pour restreindre le nombre de personnes en lien avec un jardin. Une distribution de cinq cent tracts aboutit généralement à regrouper une quinzaine de personnes.
Existe-t-il une limite au nombre de jardins qui pourraient fleurir dans l'agglomération ?
Non, nous estimons qu'il n'y a pas de limite. L'habitant s'adapte aux possibilités qui lui sont offertes ; l'envie est plus forte. Les gens vont même jusqu'à introduire leurs plantes dans les plantations réalisées par la ville.
L'habitant prend en main son cadre de vie, il souhaite participer à son aménagement. Certaines villes se rendent compte qu'elles gagnent en embellissement sans augmenter leur personnel car l'entretien de ces espaces est assuré par les habitants eux-mêmes. Généralement, la ville met l'eau à disposition. L'habitant est responsabilisé et devient acteur. Le jardin est un être vivant. Finalement, tout le monde devrait lui permettre de vivre, et faire que nos villes deviennent des jardins !
Qu'est-ce qui motive l'habitant à créer un jardin au fond ?
Le jardin est un prétexte à se rencontrer et à être acteur dans son environnement. Je peux agir par rapport à mon environnement. Le jardin permet une prise de conscience de l'impact de son action sur son cadre de vie, il permet aussi de prendre du plaisir à faire ensemble. Il y a toujours des gens qui ont un bout d'expérience à transmettre aux trois quart des personnes qui n'ont jamais touché au jardinage et qui craignent de ne pas savoir jardiner. On arrive toujours à trouver des personnes qui détiennent ce type de savoir-faire et de connaissances. Les gens expérimentent. La récolte est d'ailleurs un moment fort sur le plan émotionnel, et l'on constate que certains habitants ne récoltent pas ce qu'ils ont fait pousser.
En dehors des jardins d'habitants, quels types de jardins existe-t-il ?
Il existe les jardins pédagogiques, souvent en relation avec des centres sociaux ou les écoles, des jardins d'insertion sociale, souvent pilotés par la ville et les jardins d'habitants qui finissent par se structurer en assoctiation, au bout d'un an généralement. Les jardins d'insertion sont un peu différents des autres. Les jardiniers sont en même temps producteurs. Ils ont un terrain collectif et se partagent la récolte. Ce type de jardins rentre dans un projet de vie. Ils demandent une véritable animation.
Qu'est-ce que le réseau de jardins partagés en Rhône-Alpes ?
C'est une dynamique d'échanges. Il soutient le développement des jardins partagés. Le passe-jardin est animateur de ce réseau. Il a pour but de créer des liens entre acteurs, de mutualiser des savoir-faire. Il a pour vocation de représenter les jardins partagés auprès des élus, des techniciens et des autres réseaux. Le réseau regroupe aujourd'hui un collectif d'associations. Par ailleurs, des jardins partagés se créent sans l'intervention du passe-jardin et ne font dès lors pas formellement parti du réseau. C'est le cas de Côté
Jardin ou du jardin collectif de Tassin la Demi-Lune. Il en est de même pour la Maison du Citoyen de Villeurbanne.
Estimez-vous que la situation du réseau est meilleure en Rhône-Alpes qu'ailleurs ?
Oui, tout à fait. De nombreuses associations en France constatent le paradoxe entre une demande grandissante des habitants et les difficultés à trouver les moyens nécessaires pour fonctionner et animer le réseau de leurs régions. En conséquences un certain nombre d'associations sont dans l'obligation de réduire leurs effectifs, voire de fermer leur porte par manque de soutien financier. En Rhône-Alpes, la situation est très bonne et il existe en plus une reconnaissance du Grand Lyon.
Pourquoi le Grand Lyon s'implique-t-il autant dans cette démarche selon vous ?
Historiquement, parce qu'une chargée de mission de la Mission Ecologie a su convaincre son Directeur de et son élu référent de l’intérêt de ce type de projet. En 2000, il y avait une recherche d'actions à l'échelle de l'agglomération en matière d'écologie urbaine. Un croisement s'est produit entre la charte de la participation du Grand Lyon et la charte de fonctionnement du jardin le Vert Luizet en 2001. Le terrain était au Grand
Lyon. Les habitants ont donc interpellé l'institution sur l'importance de ce genre de projet.
Quelles sont les actions concrètes mises en oeuvre par le réseau aujourd'hui?
Le réseau organise des «visites-plaisirs» et des «visites-découvertes». Cette année, nous prévoyons une visite de jardins Zen, pour le plaisir des yeux et des sens. Elles se déroulent généralement sur une journée.
Nous avons comme projet d'aller voir de nouveau les jardins d'Amérique du Nord. Nous organisons aussi des «rencontres-échanges», six par an environ, des rencontres -chantiers aussi. Pour cela, nous faisons un appel à contribution pour que les jardins accueillent ces moments forts du réseau. Des ateliers peuvent être organisés. Nous souhaiterions à terme que les rencontres se fassent sans le Passe-Jardin et directement entre les membres du réseau.
Quels sont les projets du passe -jardin dans l'avenir ?
Nous souhaitons développer des «rencontres-formations ». De plus en plus de jardins nous sollicitent pour animer des jardins partagés. Un nouveau métier est en train d'émerger : celui d'animateur de jardins partagés. Intervenant, dans le champ de la médiation, des reconvertions sont possibles pour des animateurs qui ont travaillé dans des centre sociaux. La Présidente du Passe-Jardin oeuvre auprès des services de l'Etat pour que cette activité soit reconnue dans le référentiel des métiers. Depuis deux ans, sept personnes ont suivi une formation pour devenir animateur de jardins. Nous souhaitons aussi que les jardins soient ouverts à tous, dès le départ du projet, et notamment aux personnes handicapées. En 2006, nous allons organiser une journée de sensibilisation auprès des services des espaces des communes du Grand
Lyon pour leur faire découvrir les jardins partagés. En effet, ils ont l'impression qu'on leur demande du travail en plus car ils sont amenés à intervenir sur la conception et l'aménagement de certains espaces (mise en place de clôtures, fourniture de la terre, de l'eau). Ces personnels doivent être associés en amont au projet.
Quelle est la place des élus dans ce type d'initiative ? Et comment réagissent-ils face aux désirs des habitants ?
Quand il y a une initiative de la part d'habitants, ils ne pensent pas forcément à en parler au politique. C'est pourtant lui qui soutiendra le projet au niveau de la ville et qui pourra représenter les jardins au niveau des politiques publiques. Cela montre qu'il existe une volonté des élus de le faire. Ils sont incontournables et peuvent aussi s'opposer à ce type de projet. Même s'il y a des conflits qui peuvent naître, des arbitrages et des négociations se font. C'est le rôle du Passe-Jardin d'oeuvrer à cela, d'intercèder auprès du politique.
Quels liens existent-ils entre les jardins partagés et les autres jardins publics ?
Certains jardins publics adoptent les principes des jardins partagés en leur sein : Lacroix-Laval a ouvert un jardin potager pour les usagers du parc, ils ont organisé un espace pour les handicapés moteurs. Le jardin botanique nous a prêté la maison des fleurs de Gerland pour une manifestation.
Que recouvre la Charte du jardinier éco-responsable que vous avez mise en place ?
Elle va éduquer à l'environnement les nouveaux jardiniers amateurs. Cette charte est un état d'esprit et une démarche. Elle comprend des clauses pour respecter l'environnement à partir du jardin. Les associations présentes dans l'agglomération vont la faire vivre. Par exemple, le jardin des Allivoz, OIKOS pour les abris de jardin, proposent déjà des contenus pour la compléter. Cette charte bouge et il faut qu'elle bouge. En tout cas, nous ne voulions pas créer un poste pour la réaliser. Nous souhaitons que les acteurs tels que Arthropologia, Côté Jardin, les Cultivateurs, Naturama, etc., se l'approprient.
Interview de Catherine Creuse, coordinatrice de l'association du Passe-Jardin. Propos recueillis par Sandra Decelle.
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss