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samedi 12 avril 2014

Biovallée : Fête de la Terre et la Biodiversité les 19 et 20 avril 2014...



Bonjour,
Nous vous remercions de bien vouloir insérer ce article dans la prochaine édition de votre quotidien.
 19 et 20 avril 2014 : "Journée Internationale de la Terre et de la Biodiversité" 
Les associations Ecologie au Quotidien et la LPO vous invitent à participer au week-end dans le cadre des " Journées de la Terre"
Au programme en Biovallée de la Drôme :
A Die
Samedi 19 avril :
10h à 12h :
Troc de graines et de plants sur le marché de Die.
Midi : Jardins du l'Aube : Repas partagé - Troc de graines et de plants.
14-16h : "Je démarre un potager bio" avec Sylvère Lerouge
15h : Lecture de paysage et découverte des chants d'oiseaux  le long de la Rivière Drôme avec Gilbert David-LPO et Claude Veyret.
A Allex-26
Dimanche 20 avril 2014
Co-voiturage à 11h et 14h Parking Office du Tourisme Die.
12h 14h30 : Visite du Musée de la Maison de la Réserve Naturelle des Ramières - www.lagaredesramieres.com/. Route de Grâne–26400 Allex.
12h : Pique-nique partagé aux Ramières.
15h-17h : Visite guidée de la Réserve des Ramières par François Humbert, bagueur, LPO 26.
15h-17h : Balade à vélo à partir de Réserve des Ramières.
En vous souhaitant bonne réception,
Anne Tesson
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

mardi 8 avril 2014

Drôme : deux motions de la FRAPNA, la nature n' est pas à vendre...



Bonjour,
Vous trouverez ci-dessous les deux motions adoptées par l’Assemblée Générale de la FRAPNA Drôme du 21 mars 2014.
Elles précisent la position de l’association, sur le Centerparcs des Chambaran, sur les mesures compensatoires et sur le financement de la FRAPNA.
Motion « la nature n’est pas à vendre »
Les adhérents de la FRAPNA Drôme réunis en Assemblée Générale le 21 mars 2014, saisis du projet d’un Centerparcs porté par le Groupe Pierre et Vacances sur la forêt des Avenières à Roybon, constatent :
· L’implantation du projet détruira d’une manière irréversible l’équilibre hydraulique fragile, la flore, la faune et les milieux sensibles d’un territoire de plus de 200ha ;
· Son fonctionnement génèrera gaspillage énergétique, gaz à effet de serre, déchets et pollution ;
· Les mesures compensatoires prévues, dont certaines sur des zones éloignées, ne permettront jamais de retrouver la biodiversité et les fonctions écologiques de ce territoire ; la compensation est la dernière étape d’un triptyque Éviter, Réduire, Compenser.
· Le projet devrait être évité : il n’existe que dans l’objectif de générer des profits privés à court terme permis par une niche fiscale. L’économie touristique développée ici n’est ni éthique, ni durable mais contraire à l’intérêt général.
Pour ces raisons, les adhérents de la FRAPNA Drôme se mobilisent pour que tout soit mis en œuvre pour que ce projet ne se réalise pas.
Plus généralement, les adhérents de la FRAPNA Drôme refusent le principe de mesures compensatoires pour des projets évitables : reprenant la délibération du conseil d’administration de l’Union Régionale FRAPNA du 15 mars 2010, ils s’opposent au marché de la biodiversité qui permet à un opérateur d’acheter des hectares de milieux naturels ou d’acquérir des parts d’une structure gestionnaire d’espaces naturels, en compensation des hectares de nature que son projet détruira.
Motion « pour sauver les associations indépendantes »
Dans certains milieux gouvernementaux ou associatifs un nouveau discours s’est développé qui présente le déclin des soutiens publics aux associations comme inéluctable et leur propose de trouver de nouvelles sources de financement dans le mécénat d'entreprise, le mécénat de compétences et les fonds privés, par des appels sur internet ou par voie de publicité. Ces recommandations sont tout à fait en phase avec les positions néolibérales européennes et avec les pressions très fortes exercées sur les démocraties occidentales par les puissances économiques à tous les niveaux : national, européen et mondial. Dans cette logique, les associations de protection de la nature ne doivent pas, pour financer leur fonctionnement, devenir les opérateurs des mesures compensatoires au service des promoteurs, acceptant ainsi le principe de la destruction de la nature.
Les adhérents de la FRAPNA Drôme réunis en Assemblée générale le 21 mars 2014 dénoncent ce discours qui ne correspond pas à la réalité de la très grande majorité des associations et va les faire disparaitre.
Toutes les associations sont essentielles à la vie sociale et à l’exercice de la citoyenneté. Elles participent au quotidien à l’expression démocratique par la défense des droits, la contribution au bien commun, la solidarité et la fabrication du lien social. Le monde associatif est une force indispensable d'alerte, d'interpellation et de proposition pour la mise en application des politiques publiques.
La FRAPNA Drôme, association agréée de protection de l’environnement est habilitée à participer au débat sur l’environnement dans le cadre de toutes les instances consultatives à vocation spécialisée dans le département de la Drôme. Afin de défendre ses valeurs et l’intérêt général les adhérents de la FRAPNA Drôme demandent que leur projet associatif soit soutenu globalement. Au sein du collectif « Non à la disparition des associations », ils demandent la mise en place d'une politique associative digne de ce nom à tous les niveaux institutionnels: Europe, Etat, Région, Département, Communes…
Vous recevrez dans les prochains jours des propositions pour agir ensemble conformément à ces décisions.
A très bientôt.
Marc Papillon
FRAPNA Drôme
38 avenue de Verdun
26000 VALENCE
T. : 04 75 81 12 44 ou 06 82 57 21 27


jeudi 3 avril 2014

Beaufort sur Gervanne : sortie autour des mares...



Sortie amphibiens : mardi 8 avril
Comme chaque printemps, nous vous proposons une petite sortie autour de nos mares, ce mardi 8 avril de 20 heures à 22h30, à la découverte des amphibiens.
S'inscrire au plus vite par retour de mail (en précisant vos coordonnées téléphoniques). Nous covoiturerons  à partir de Beaufort.
C'est ouvert à tous et gratuit.
Cordialement
Gérard Grassi
Association LYSANDRA
L'esplanade
26400 BEAUFORT SUR GERVANNE
04 75 57 32 34
http://lysandra.asso.free.fr

vendredi 21 mars 2014

Drôme : Tête en l' air...



Tête en l'air à Pierre-Aiguille (Crozes-Hermitage) les 29 et 30 mars
Bonjour !
Voici notre dossier de presse, qui présente l'opération Tête en l'Air en Rhône-Alpes, et le communiqué de presse, qui précise nos actions de cette année au (et autour du) Belvédère de Pierre-Aiguille (26), ainsi qu’une photo des journées grand public 2011. Ces informations ont pour but d'être relayées auprès du grand public.
Je vous joins également notre carton d'invitation à la soirée qui verra le moment d'inauguration de notre opération 2014. La soirée est ouverte au public, mais le carton d’invitation ne s’adresse qu’à nos partenaires…
J’ai également conçu deux affichettes, disponibles ici : https://www.dropbox.com/sh/sfnx60adzkxj3io/LiZ7vTFJJE
Me tenant à votre disposition pour informations complémentaires,
Cordialement,
Sylvie Portier
Gestion administrative, Vie associative et Communication
04 75 57 32 39 *1
Domaine de Gotheron
26320 Saint-Marcel-lès-Valence

La LPO France est le représentant officiel de BirdLife International en France
Ayez le déclic « J’observe, je clique ! »  

La forêt n' est pas une mine de bois...



Nous partageons avec la forêt une histoire commune vieille de plusieurs milliers d’années et nous voguons sur le même navire.
Depuis dix mille ans, la forêt nous a nourris, chauffés, protégés. Elle continue à nous fournir en oxygène, à stocker le carbone, à épurer les eaux, entretenir nos nappes phréatiques, à amortir les extrêmes climatiques, et tant de choses encore.
Mais la forêt est bien loin de n’être qu’un simple regroupement d’arbres. Depuis des millénaires, elle est une fabuleuse source d’émotion et d’inspiration. Elle a nourri nos rêves, nos contes et nos légendes, elle a été le terrain des jeux de notre enfance.   
Depuis toujours, nous tissons une communauté de relations plus nombreuses et denses avec la forêt, ses arbres et ses animaux. Le biologiste canadien David Suzuki, grand spécialiste de la forêt, a souhaité une nouvelle déclaration universelle : non plus une déclaration d’indépendance comme il y en a tant, mais la déclaration d’interdépendance de tous les vivants.
Quelle forêt voulons-nous ? Tout dépend des hommes que nous souhaitons être. C’est dans la forêt que tout a commencé, et c’est dans la forêt que se joue l’avenir de l’homme.
Jacques PERRIN Parrain de la Journée internationale des forêts
Une occasion de célébrer la forêt, l’arbre et le bois, symboles du développement durable
Suite à l’Année Internationale des Forêts en 2011, l’Organisation des Nations Unies a souhaité instaurer une journée mettant les forêts à l’honneur : le 21 Mars est ainsi devenu la Journée internationale des forêts. (Photo : rêve d'élu)
Partout dans le monde sont organisés des événements pour valoriser, protéger et fêter les forêts.
L’arbre et la forêt sont un magnifique symbole du développement durable et permettent de nombreuses actions en faveur de l’éducation à l’environnement.
La forêt est partagée par de multiples acteurs pour de multiples usages : elle a une fonction économique importante (source de plus de 425 000 emplois en France), une fonction sociale majeure (loisirs, culture, sport, art) ainsi qu’une fonction écologique essentielle (production d’oxygène, épuration de l’air et de l’eau, stabilisation des sols, séquestration du CO2, et abri d’une biodiversité très riche).
Découvrez les initiatives internationales :
http://www.fao.org/forestry/international-day-of-forests/fr/
Jusqu’à aujourd’hui, un événement tel que la Journée internationale des forêts était absent du paysage français. Pourtant, la France est le 3ème pays le plus boisé de l’Union Européenne et possède un patrimoine forestier considérable et parfois méconnu.
A partir de 2014, la France aura sa Journée internationale des forêts !
Du 14 au 21 Mars 2014, des centaines de manifestations auront lieu partout en France pour vous faire découvrir les différentes facettes et les richesses de l’arbre et de la forêt.
Vous pouvez participer à la Journée internationale des forêts en organisant une manifestation, même modeste, ou bien en participant aux événements organisés près de chez vous.
Pour créer votre événement, cliquez ici.
Pour découvrir le programme des manifestations, cliquez ici.
L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 21 mars comme Journée internationale des forêts. Cette Journée célébrera tous les types de forêts et d’arbres hors forêt et augmentera la prise de conscience sur leur importance. À l’occasion de chaque Journée internationale des forêts, les pays seront encouragés à entreprendre des efforts aux niveaux local, national et international afin d’organiser des activités impliquant les forêts et les arbres, telles que des campagnes de plantation d'arbres. Cliquez ici pour le texte intégral de la UN Résolution . Les forêts et les arbres nous soutiennent et nous protègent, fournissant de l'air et de l'eau propres, sauvegardant la biodiversité et agissant comme tampon contre le changement climatique. Pour de nombreuses personnes elles offrent aussi des aliments, un abri et des emplois. C'est à nous de soutenir et de protéger à notre tour nos forêts -- notre avenir est en jeu. Joignez-vous à la FAO pour célébrer la Journée internationale des forêts le 21 mars.
Nous avons également développé des affiches et des bannières Web utilisant le logo de la Journée internationale des forêts pour votre usage. Et n'hésitez pas à partager la vidéo et répandre le message.
Actualités
Dans l’imaginaire collectif, la forêt apparaît comme un espace naturel relativement préservé. Mais l’homme a modifié profondément et durablement la dynamique naturelle de ces espaces depuis le Néolithique. Sans son action, la quasi-totalité du territoire hexagonal serait couvert de forêts.
Les forêts, éléments-clé du fonctionnement de notre planète et des sociétés humaines
Les forêts sont des réservoirs de biodiversité
A l’échelle mondiale, elles représentent la source d’habitat de près de 65% des espèces terrestres recensées. Sur le territoire français, la richesse biologique de ces espaces reste méconnue, éclipsée par les menaces qui pèsent sur les forêts tropicales d’Amazonie ou d’Indonésie. Mais la biodiversité des forêts françaises n’est pas pour autant hors de danger.
Les forêts contribuent à la régulation climatique
Les arbres stockent le carbone puisé dans l’atmosphère dans le bois qu’ils produisent et dans les sols. Ce stockage est assuré sur le long terme. Ainsi, les forêts limitent la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. En parallèle, les végétaux rejettent de l’oxygène et contribuent à l’épuration des polluants atmosphériques produits par l’activité humaine. Ce rôle de puits de carbone et d’épurateur climatique est le fruit d’un fragile équilibre.
Consulter nos pages sur forêt et climat et sur la biomasse forestière
Les forêts participent au bon fonctionnement du cycle de l’eau et au maintien de la qualité des sols
Grâce à l’évapotranspiration, les arbres contribuent à la régulation de l’eau atmosphérique en restituant à l’atmosphère une partie de l’eau puisée dans le sol. Par le couvert qu’elles assurent et leur système racinaire développé, les forêts limitent le ruissellement des eaux de pluie, un des facteurs de l’érosion et de l’appauvrissement des sols. Elles limitent également le lessivage des polluants vers les nappes phréatiques et les eaux de surface, contribuant ainsi à leur qualité.
Les forêts contribuent aux sociétés humaines
D’après la FAO, près de 1,6 milliard d’êtres humains dépendent directement de la forêt pour vivre. En France, la relation privilégiée de l’homme avec la forêt s’est atténuée avec l’urbanisation, à l’origine de l’éloignement croissant entre les populations humaines et la nature. Néanmoins, elle garde une place privilégiée en tant qu’espace de détente et de loisirs, à la fois pour les citadins et les ruraux. De plus, elle constitue un secteur économique non négligeable. Plus de 400 000 personnes sont employées par la filière forestière, soit près du double du secteur automobile.
Consulter nos pages sur la gestion forestière et sur les forêts de montagne
La gestion forestière durable reconnue nécessaire
Face à ces grands enjeux, à la fois globaux et locaux, la nécessité d’une gestion forestière durable a été reconnue depuis le Sommet de la Terre de Rio en 1992. Elle a pour objectifs de gérer les forêts de manière à maintenir durablement leur capacité à satisfaire leurs fonctions écologiques, économiques et sociales à chaque échelle territoriale.
La gestion durable des forêts ne se limite pas au territoire français, mais concerne l’ensemble des forêts de la planète. Il ne s’agit pas d’un simple débat technique entre initiés, mais d’un véritable débat sur la citoyenneté et sur la place occupée par la forêt et par les filières économiques qui en découlent dans les stratégies d’aménagement et de développement des territoires. Compte tenu des enjeux en présence, construire de véritables projets de territoire intégrant l’ensemble de ces enjeux apparaît comme une nécessité.
Consulter nos pages sur la gouvernance et les politiques forestières et sur la certification forestière
Les associations locales se mobilisent aussi pour la forêt
En tant que fédération nationale, FNE souhaite valoriser et promouvoir le travail réalisé par ses associations membres et affiliées en région. Consulter nos pages d’actualité associative
Sur fond de conflit social, la centrale thermique de Gardanne dans les Bouches du Rhône que la société E.ON va reconvertir en centrale à biomasse d’ici 2015, continue de cristalliser les oppositions. France Nature Environnement a interpellé le ministre de l’Ecologie pour lui faire part de son opposition à ce projet désastreux et en demander l’arrêt immédiat.
Gardanne, le plus mauvais projet retenu !
A quoi sert un appel d'offre quand on retient tous les projets déposés même le plus mauvais ? Vingt réponses sont parvenues à l'appel d'offre de la Commission de Régulation de l’Energie lancé en 2010 (CRE4) pour un total de 420 MW. Classé bon dernier, le projet de la société E.ON a été malgré tout retenu, l'Etat portant l'ampleur de l'appel d'offre de 200MW à 420 MW.
 « Trop gros (150MW), avec un rendement médiocre (autour de 40%), payé cher (autour de 100€ le MWh), Gardanne a tout d'une erreur majeure ! » s’étonne Maryse Arditi, responsable « Energie » de FNE.
Gardanne, pas très local ou très destructeur
 « Pour commencer, durant 10 ans, près de la moitié des combustibles viendront du Canada et d'autres pays aussi lointains ! Et à partir de 2024, il faudra trouver un million de tonnes par an, dont 76% de plaquettes provenant de France. Preuve de la très grande difficulté à dénicher une telle quantité, l'approvisionnement se fera dans un rayon de 400 km, soit à peu près le tiers de la France. Que restera-t-il pour les autres projets déjà présents sur ces territoires ? » poursuit Maryse Arditi.
A l’heure où la Commission Européenne se penche sur l’élaboration d’une directive sur les critères de durabilité de la biomasse solide et du biogaz, visant en particulier les risques dus aux importations de biomasse, le modèle d’E.ON représente une contre-performance majeure pour le développement des énergies renouvelables en Europe.
Gardanne, une étude d'impact silencieuse sur un impact majeur.
L'étude d'impact est centrée exclusivement sur les impacts localisés sur le site même de la centrale et ses environs proches oubliant que les dégâts les plus importants concerneront l’exploitation irraisonnée des forêts incluses dans le bassin d’approvisionnement, ou encore l’instauration d’un déséquilibre profond et de conflits d’usage dans les diverses filières bois. L’autorité environnementale avait bien alerté le Préfet sur ces manques, mais il n’en a pas tenu compte.
Gardanne, il est encore temps d'arrêter
Pour Bruno Genty, président de France Nature Environnement, trop d’handicaps pour un seul projet : « nous demandons l’arrêt de ce projet de centrale dont l'impact total sera finalement très négatif, tant du point de vue de l’efficacité énergétique que des impacts environnementaux et socio-économiques pour la filière bois locale. »
Télécharger ce communiqué en format PDF.
France Nature Environnement
81-83 bd de Port Royal - 75 013 Paris
Directeur de publication : Bruno Genty
Rédactrice en chef : Bénédicte de Badereau
Une association créée en 1968, reconnue d'intérêt public depuis 1976,  indépendante de tout pouvoir politique, économique ou religieux
1 mouvement
1 fédération d'associations nationales et territoriales présentes dans toutes les régions françaises
3000 associations
850 000 adhérents
1 équipe nationale, 120 bénévoles impliqués au niveau national, 45 salariés
100 affaires suivies par le réseau juridique en 2012, 40 nouvelles actions contentieuses
Près de 150 consultations juridiques délivrées à nos associations membres
Des militants présents dans plus de 200 instances nationales de concertation

vendredi 14 mars 2014

Gigors : conférence : "le besoin de sauvage..."



Conférence Stephan Carbonnaux
Bonjour,
A noter dans vos agendas,
Samedi 29 mars à Gigors (20 heures, salle municipale)
Conférence de Stephan CARBONNAUX (naturaliste écrivain)
"LE BESOIN DU SAUVAGE DANS NOS SOCIÉTÉS MODERNES"
Un moment convivial et passionnant, pour échanger sur nos rapports avec la nature et le vivant et leur rôle aussi subtile qu'essentiel dans nos vies trépidantes.
A NE PAS MANQUER ! Venez nombreux.
Entrée libre, pour tous
Pour l'accès, pensez à vous garer en épi au point tri sélectif à l'entrée du village (100 m, route en direction de Sagnol, Combovin)
Merci de diffuser cette information autour de vous
Cordialement
Gérard GRASSI
Association LYSANDRA
L'esplanade
26400 BEAUFORT SUR GERVANNE
04 75 57 32 34
http://lysandra.asso.free.fr

mercredi 12 mars 2014

Programme de la FRAPNA en mars...



C'est le printemps avec la FRAPNA Drôme

Bonjour,
Vous trouverez en pièce jointe et ci-dessous un communiqué de la FRAPNA Drôme pour annoncer le printemps : c’est le retour des oiseaux migrateurs, les rendez-vous tête en l’air et la sortie du dernier numéro des épines drômoises remplis de fleurs locales colorées…
Courant mars/avril
Mardi 11 mars
Mercredi 12 mars
Samedi 15 mars
Dimanche 16 mars
Vendredi 21 mars
Dimanche 23 mars
Samedi 29 mars
Samedi 29 et dimanche 30 mars
Je me tiens à votre disposition pour compléter ces informations.
Cordialement.
Marc Papillon
FRAPNA Drôme
38 avenue de Verdun
26000 VALENCE
T. : 04 75 81 12 44 ou 06 82 57 21 27
 C’est le printemps avec la FRAPNA
FRAPNA Drôme Marc Papillon

Subtilités animales...



Les éléphants savent reconnaître leurs prédateurs parmi les humains : C’est une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région.
Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande.
L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées.
Le sexe et l’âge des humains pris en compte
Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes.
Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs.
«Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).
«Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle.
«Subtilités vocales»
Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur.
Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe».
Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans.
«C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué.
Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.»
Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée.
«Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires.
Jean-louis Santini

dimanche 9 mars 2014

"Ethique du soin" par Alice Médique...



Jardiner cultive l’humanité
"Jardin, agroécologie et éthique du soin".
Un lieu à taille humaine propice au bonheur d’exister
- L’espace du jardin est associé au bonheur et à l’harmonie pouvant exister dans un monde à taille humaine, dont les limites sont discernables. Sa cosmovision répond au besoin essentiel de l’homme de pouvoir se situer dans le monde et de connaître son espace de vie, de participer à la vie qui s’y déploie en jardinant et cultivant. Le jardin est par excellence l’espace limité qui permet à l’homme de ressentir l’écosystème qui l’entoure et d’éprouver son action, visible et concrète, sur le monde. Dans presque toutes les langues, les étymons du mot signifiant « jardin » sont liés à l’idée de clôture ou de frontière ; ainsi, le mot paradis vient du grec paradeisos  qui désigne un « jardin » ou un « verger », et qui dérive du persan paridaiza, qui signifiait « verger entouré d’ un mur le protégeant des vents chauds » (J.Delumeau).
- Lieu de repos, dont l’unité et les proportions à sa mesure apaisent l’humain qui l’occupe, le jardin est propice au bonheur humain éprouvé quand « tout est à sa place ». Il n’est pas étonnant que le jardin ait été associé à travers les cultures à l’amour de la nature et au plaisir d’en prendre soin, au bonheur d’exister et à la culture de soi- physiquement, moralement et intellectuellement- et de la société humaine, le jardin étant terreau de civilisation.
Culture du sol, culture du soi
- Le jardin forme un univers paisible et clos propice à la contemplation et à la réflexion. Cela n’a pas échappé aux écoles philosophiques de la Grèce antique, comme l’Académie de Platon , située sur un domaine à la marge d’Athènes et construit de portiques et de jardins ; Platon écrivit d’ailleurs qu’un philosophe doit se réfugier derrière un mur pour penser. Avant lui, Socrate avait souvent affirmé que l’âme humaine doit être jardinée et cultivée comme le sol.
- Quant à Epicure, il se mit d’abord à cultiver son jardin à Athènes, espace qui devint en 306 av J.C la 3e école grecque permanente de philosophie, après l’Académie de Platon et le lycée fondé par Socrate ; on l’appelait à l’époque « le Jardin ». La culture de soi, élément essentiel de l’épicurisme, est étroitement comparée à la culture du jardin qui demande un effort constant pour maintenir l’ordre et la vie contre les forces du désordre et de la mort.
- Epicure fonda son jardin pour ouvrir un espace de sensibilité et de pensée propice au bonheur que la société de son époque ne lui permettait plus de trouver ; il voulait son jardin propice à l’épanouissement des vertus humaines écrasées dehors, notamment les qualités de patience, de reconnaissance et d’espoir. Dans son ouvrage Jardins. Réflexions sur la condition humaine (2007), Robert Harrison évoque le sens de cette création pour Epicure :
- « Jusqu’à quel point demeure-t-on l’obligé du monde même quand on en a été chassé, ou quand on s’en est retiré ? » demande Hannah Arendt. Epicure, lui, se demandait jusqu’à quel point on demeure l’obligé de notre humanité même quand le monde qui s’étend entre les hommes l’a trahie ou défigurée. Au bout du compte, Epicure se sentait l’obligé de l’humain, non d’un monde devenu infernal. Son jardin ne prétendait pas sauver le monde de son propre enfer. Il nourrissait une ambition bien plus modeste et finalement bien plus efficace : dégager une place pour l’humain au milieu de l’enfer, en lui donnant un sol où pousser. » (p 104).
Une place retrouvée par l’éthique du soin 
- Les termes « mesuré », « modéré », et « mesure » (de musique ou de surface) ont la même racine indo-européenne que medicus (médecin) ou meditari (s’exercer, méditer), et se rattachent à un même sens primitif qui signifiait « prendre soin de » (medeor). Ces rapprochements étymologiques induisent l’idée selon laquelle l’individu modéré, qui a le sens de la mesure dans un milieu donné, prend soin de lui-même et des autres, de ce milieu. Inversement, la démesure entraîne la négligeance, l’irrespect, voire la destruction.
- Mircea Eliade souligne la responsabilité de l’homme des sociétés non industrielles ancré dans sa cosmovision, qui « assume courageusement d’énormes responsabilités : par exemple, celle de collaborer à la création du Cosmos, de créer son propre monde, d’assurer la vie des plantes et des animaux, etc. Mais il s’agit d’une autre sorte de responsabilité que celles qui nous semblent à nous les seules authentiques et valables. Il s’agit d’une responsabilité sur le plan cosmique, à la différence des responsabilités d’ordre moral, social ou historique, seules connues des civilisations modernes. Dans la perspective de l’existence profane, l’homme ne se reconnaît de responsabilité qu’envers soi-même et envers la société » (p 83, Le sacré et le profane).
- Dans Parole de terre, Pierre Rabhi évoque l’« anneau sacré » qui lie l’homme et la terre, à travers le travail de l’homme cultivateur, éleveur et jardinier qui nourrit la terre, les plantes et les animaux, qui est lui-même nourri en retour…Cycle vertueux que l’agriculture intensive  rompu. Il parle de l’humus, la matière noire fertile qui est « la vraie nourriture de la terre » : « chacun de nous peut la réaliser. Il faut accorder à cette œuvre beaucoup de soins, c’est l’acte majeur par lequel l’être humain retrouve sa place d’intendant soucieux de garder à l’anneau sacré toute sa vitalité » (p 183).
- Robert Harrison rappelle un bel extrait d’une poésie d’Ezra Pound (« Cantos ») : « Aurai-je perdu mon centre à combattre le monde ? » qui souligne le besoin impérieux de l’humain moderne de se resituer dans le monde, de retrouver ancrage sensible, horizon et limites, ce qu’offre l’espace du jardin ; à travers le fait de le cultiver, réapprendre à prendre soin, faculté humaine en voie de disparition qui est pourtant au centre de notre humanité :
- « Il suffit, en des temps semblables, de s’atteler à créer ou préserver au cœur du désert des jardins de toutes sortes (…) On reconnaît bien là la vigilance et les craintes d’un jardinier qui sait ce qu’il en coûte de faire pousser les choses, à quels aléas on s’expose en plantant un jardin au milieu du désert, c’est-à-dire en faisant de la place à l’humain au milieu de l’enfer. C’est pourquoi aujourd’hui plus encore, « il faut cultiver notre jardin », car l’alternative posée par Pound dans le tout dernier fragment de ses Cantos, « être des hommes, pas des vandales » est plus que jamais d’actualité » (p 207).
Gratitude et modération dans ce qu’on prélève sur la vie
- La plupart des sociétés non industrielles ont cultivé les valeurs de gratitude et de modération vis-à-vis de la nature et de ses ressources. De nombreuses fêtes, rituels et actions de grâce venaient marquer le respect de ces valeurs, situées au cœur d’une cosmovision où l’homme comprend intuitivement les liens et les équilibres qui constituent le processus global de la vie, dont dépend sa vie particulière. Mainte peuples de pêcheurs dépendants étroitement de l’écosystème de la rivière ou du bord de mer qu’ils habitent, font de belle célébrations avant les jours de grande pêche pour demander à l’esprit des poissons leur permission.
- Dans Parole de terre, le vieux sage africain Tyemoro peut enfin transmettre ce qu’il sait au narrateur (venu dans son village faire des recherches ethnologiques) devenu « homme-canal » parce qu’il a perdu sa volonté de s’accaparer le savoir pour lui-même ; il lui dit : « Sachez que la création ne nous appartient pas, mais nous sommes ses enfants. Gardez-vous de toute arrogance, car la terre, les arbres et toutes les autres créatures sont également enfants de la création. Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière. Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude. Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don. Sachez établir la mesure de toute chose » (p 134)
- Dans son livre Vers la sobriété heureuse, Pierre Rabhi évoque la sagesse ancestrale des peuples traditionnels, à l’exemple des Sioux qui, malgré l’abondance, restent modérés : « Rien des animaux sacrifiés ne doit être dilapidé, tout gaspillage étant prohibé par la morale sacrée, en tant qu’offense à la nature et aux principes qui l’animent. Et la gratitude à l’égard de la prodigalité de la terre allait de soi. Cette sobriété dans l’abondance est une leçon de noblesse. » (p 72).
- Et rappelle ces magnifiques paroles d’un Indien Cree : « Seulement après que le dernier arbre aura été coupé, que la dernière rivière aura été empoisonnée, que le dernier poisson aura été capturé, alors seulement vous découvrirez que l’argent ne se mange pas ».
- Pour m’écrire:  alicemedigue@yahoo.fr
Je m’appelle Alice Médigue, j’ai 29 ans, et depuis quelques années déjà, je butine entre mon implication au sein d’alternatives citoyennes, des temps de lectures/écriture et de création artistique, et ces moments indispensables de reconnexion au Vivant à travers la marche et le jardinage. Ce butinage entre tête, coeur et mains, m’équilibre et l’écriture est, plus qu’un métier, le fil qui me rassemble.
Les analyses que je diffuse sur ce blog visent à déconstruire la mécanique du système socio-économique irrationnel qui prédomine actuellement, pour rendre visible les impensés et les tabous sur lesquels il fonde son apparente toute-puissance; elles visent aussi à visibiliser les alternatives (théoriques et pratiques) qui émergent pour soutenir la transition indispensable vers un nouveau modèle de société.


vendredi 7 mars 2014

Vesc :Journée Internationale de la Forêt ce 15 mars



Madame, Monsieur,
Cette année nous célébrons pour la première fois en France la journée internationale de la forêt. Le territoire du 5ème Pôle Bassin de Montélimar s'est mobilisé afin de consacrer une journée sur le thème : Une journée en forêt drômoise
Le Samedi 15 mars 2014
Des visites thématiques gratuites et ouvertes à tous, organisées sur la commune de Vesc, seront animées par les propriétaires et par des professionnels de la forêt.
Cette journée est organisée grâce au volontariat de plusieurs organismes forestiers ainsi que la participation du Conseil Local de Développement du Bassin de Montélimar et de l'Union Drômoise des Forestiers Privés.
Les visites sont indépendantes les unes des autres et sont facilement accessibles à pied ; des points de stationnements seront prévus à proximité des lieux de visite.
Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Des visites thématiques gratuites et ouvertes à tous, organisées sur la commune de Vesc, seront animées par les propriétaires et par des professionnels de la forêt.
Cette journée est organisée grâce au volontariat de plusieurs organismes forestiers ainsi que la participation du Conseil Local de Développement du Bassin de Montélimar et de l’Union Drômoise des Forestiers Privés.
Les visites sont indépendantes les unes des autres et sont facilement accessibles à pied ; des points de stationnements seront prévus à proximité des lieux de visite.
Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Veuillez agréer Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Mme PERRAUD
Programme de la journée
Une journée en forêt drômoise
9h00 : 1er rendez-vous au départ de la route du Col d’Espreau (commune de VESC). Pour les personnes qui le souhaitent : un covoiturage sera organisé afin d’accéder au lieu de la visite.
9h30 : Le sylvopastoralisme Intervention de Florent SIMOND
Questions abordées : Qu’est ce que le pâturage en forêt ?
Quels sont les travaux nécessaires ?
Quel troupeau pour quelle forêt ? ...
10h30 : La gestion des taillis
Intervention du Centre Régional de la Propriété Forestière et de l’Office National des Forêts. Questions abordées : comment gérer un taillis ?
Que faire du bois exploité ? Comment trouver un exploitant forestier ?...
12h15 : 2ème rendez-vous à la ferme du Clos de l’Orme, commune
de Vesc. Repas tiré du sac. Des animations pour les enfants seront prévues.
14h15 : Le bois énergie.  Visite d’une chaudière bois à la ferme du Clos de l’Orme. Intervention d’Edmond TARDIEU et du Centre pour l'Environnement et le Développement des Énergies Renouvelables (CEDER)
Questions abordées : Qu’est ce que le bois énergie ? Comment produit-on du bois énergie ? Quel avenir pour le bois de chauffage ? Quel système de chauffage pour quelle habitation ?...
16h15 : 3ème rendez-vous au Domaine de Damian
Les incendies de forêts. Intervention du Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Drôme (SDIS26).
Questions abordées : Comment prévenir les incendies de forêts ? Faut-il débroussailler autour de ma maison ?...
18h00 : Verre de l’amitié offert au Domaine de Damian et animations
Un quizz pour petits et grands sera distribué pendant la journée et pourra être rempli pendant les visites
CLD-Dromesud
Jessica PERRAUD
2 Avenue de Venterol
26110 NYONS
Tèl : 04 75 28 04 21

jeudi 6 mars 2014

Vers une exploitation outrancière de nos forêts...

SOSForêt : 30 jours pour sauver la forêt française !

A partir du 8 avril 2014, les sénateurs examineront le projet de loi d'avenir sur l'agriculture et la forêt (LAAF).
Nos forêts ne seront bientôt plus qu'un joli souvenir si nous ne changeons pas le projet de loi actuellement discuté au Parlement. Nous, SOS Forêt France, collectif rassemblant des dizaines d'associations, de syndicats forestiers et de personnalités qualifiées, nous lançons aujourd'hui l'alerte pour protéger nos forêts et sauvegarder les emplois de la filière bois.
En 2009, Nicolas Sarkozy lança l'idée que la France devait couper 40% de bois en plus. François Hollande a bien entendu le message et imagine comme son prédécesseur que l'exploitation intensive de notre forêt est l'une des solutions à tous nos problèmes !  Face au déficit commercial du secteur bois et l'appétit grandissant de pays comme la Chine, nos dirigeants ne pensent qu'à court terme : gagner plus en coupant plus et plus vite. La forêt n'est pourtant pas une usine dont on peut accélérer les chaînes de fabrication.
La forêt de demain : ce qui nous attend
Les orientations actuelles du projet de loi favorisent la concentration économique de la filière autour de méga-scieries ou de méga projets bois biomasse qui projettent des volumes de coupe gigantesque incompatible avec la ressource et qui entrent en concurrence avec les entreprises existantes. Si la forêt française est la troisième d'Europe, elle est aussi l'une des moins denses. Les petites et moyennes entreprises ne feront pas le poids face à ces traders du bois qui auront les moyens d'aller chercher du bois plus loin et à prix cassés. Les techniciens forestiers assermentés ne pourront plus garantir la gestion soutenable des ressources, car leurs effectifs diminuent drastiquement.
De plus, pour atteindre plus de volume et répondre aux besoins standardisés du marché le gouvernement sous la pression des lobbys industriels, soutient la culture exclusive d'espèces résineuses, plus rentables à court terme. On plante des champs de résineux, y compris en plaine,  qu'on cultive à l'aide de pesticides et qu'on moissonne tous les trente ou cinquante ans. Pourtant, tous les experts s'accordent à dire que ce modèle n'est pas viable. Au bout de la troisième coupe, la terre n'est plus assez riche. Avec ce type de raisonnement, la loi d'avenir aura pour conséquence irrévocable la ruine de la forêt  et de ses emplois. Enfin, de telles forêts sont plus vulnérables face aux changements climatiques.
Sauvegardons la richesse économique et écologique de nos forêts
Au quotidien, la forêt joue un rôle fondamental pour la protection de l'eau, de l'air et des paysages, pour notre santé et nos loisirs etc... Elle est un réservoir de biodiversité. il existe des modèles de gestion durable de la forêt qui permettent de protéger notre environnement et ses emplois.
Évitons pour la forêt les mêmes excès qui ont été commis lors de l'industrialisation de l'agriculture et dont nous payons le prix aujourd'hui. Pour augmenter les bénéfices à court terme, cette politique de concentration économique aux mains de lobbies d'investissement  ajoutera à la dette financière une dette écologique pour les générations futures.
Le collectif, SOS Forêt France, a transmis aux sénateurs et plus largement à nos élus des propositions fortes pour sauvegarder nos forêts, ses emplois et la biodiversité. Vous trouverez sur note site l'ensemble de nos propositions. Le temps presse, nous avons besoin de vous pour sauver nos forêts. N'hésitez pas à contacter vos élus grâce à notre tumblr.
Merci pour votre soutien. Signez, faites signer et partagez ! C'est ensemble que nous sauverons nos forêts.
Le collectif SOS Forêt France
Pour plus d'infos: sosforet.org : notre site
Pour nous suivre sur twitter : notre compte
Pour nous suivre sur facebook : notre page
Pour contacter vos Sénateurs : notre tumblr