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jeudi 27 février 2014

Vers une loi courageuse sur la Transition Energétique ?



Que faut-il pour que la loi  de « Transition Energétique » soit une bonne loi ?
C.D. : Il faut la mise en oeuvre des engagements pris et un volet très ambitieux sur les économies d'énergie. Le temps des demi-mesures est révolu. Si on rate ce rendez-vous, ce ne sera pas un problème simplement pour les écologistes, mais pour tout le pays. Cela signifiera qu'on aura manqué de capacité de conviction ou que certains auront manqué à leurs responsabilités. Nous devons diminuer la part du nucléaire, pas uniquement pour des questions de sécurité ou de déchets, mais parce que si on ne prend pas ce virage dès aujourd'hui – et c'est presque tard déjà – nous subirons l'avenir. Cela relève du destin collectif de la France. Nous allons accueillir la conférence internationale sur le climat en 2015 : le pays hôte doit être exemplaire.
Le gouvernement en est-il conscient ?
C.D. : Il ne l'a pas encore démontré, et je le regrette. Les élus locaux, les chefs d'entreprise l'ont mieux compris : ils sont dix fois plus en avance que les responsables politiques nationaux. Chacun doit comprendre qu'il n'est pas question d'un accord entre partis politiques mais d'une capacité à engager l'avenir de ce pays. Le président de la République avait raison de dire que la loi sur la transition énergétique devait être la loi majeure du quinquennat.
Cécile Duflot, est ministre de l'Égalité des territoires et du Logement dans le premier et le deuxième gouvernement  de Jean-Marc Ayrault. Elle est élue députée de la Sixième Circonscription de Paris , lors des élections législatives , avec 72,18 % des voix au second tour. Cécile Duflot étant membre du gouvernement, sa suppléante Danièle Hoffamn-Rispal siège à sa place à partir du 22 juillet . elle s’est plusieurs fois distinguée par des prises de position allant à l’encontre de la ligne gouvernementale : opposition à la construction de l'Aéroport de Notre Dames des  landes , de l'EPR, et, plus récemment, ses réserves concernant la politique d’austérité du gouvernement.
- Transition énergétique : les ONG présentent leur "vrai projet de loi" : Face aux atermoiements du gouvernement, neuf ONG, ont présenté "le vrai projet de loi de programmation pour la transition énergétique". Ce texte, construit autour de mesures consensuelles, servira à évaluer l'ambition du futur projet gouvernemental.
Ce mercredi 26 février, neuf associations écologistes ont présenté leur "vrai projet de loi de programmation pour la transition énergétique". Ce texte, "reprend 80% des mesures consensuelles du débat national sur la transition énergétique (DNTE), et non pas la position de base des associations", explique Anne Bringault, coordinatrice sur la transition énergétique pour les ONG, qui s'interroge sur le retard pris : "est-ce-que la transition énergétique, ça commence à bien faire ?".
Les ONG mettent sur la table ce projet de loi dans un contexte particulier. En effet, hier soir, les sénateurs ont adopté une résolution centrée sur le prolongement de la durée de vie des réacteurs français et leur remplacement progressif par des EPR. Par ailleurs, demain doit se tenir une réunion de la commission spéciale du Conseil national pour la transition écologique (CNTE) après l'annulation de la précédente, début février. Une réunion dont les associations n'attendent rien, le ministère leur ayant indiqué qu'aucun élément rédigé ne leur sera présenté.
Mépris et reculs
En préambule, Malika Peyrault, des Amis de la Terre, a dénoncé le "mépris" du gouvernement vis-à-vis des aspirations des citoyens et de la société civile. Elle critique le retard pris dans la rédaction du projet de loi, l'absence de pilotage politique, la rédaction du texte ayant été confiée à la Direction générale général de l'énergie et du climat (DGEC) du ministère de l'Ecologie, ainsi que l'insertion d'éléments hors débat sur le transition énergétique, et en particulier des dispositions relatives à l'enfouissement des déchets nucléaires.
Quant au Réseau Sortir du nucléaire (RSN), il pointe les "reculs" sur le nucléaire et notamment concernant la fermeture de la centrale de Fessenheim et la réduction à 50%, d'ici 2025, de la part du nucléaire dans la production électrique française. On se dirige "vers un scénario Proglio", déplore Charlotte Mijeur, c'est-à-dire un maintien de la puissance actuelle de production du parc nucléaire français associé à un développement des renouvelables pour réduire la part relative du nucléaire dans la production électrique. Et de qualifier d'"inacceptables, la logique de rentabilité à court terme d'EDF".
La réduction de la part du nucléaire est l'une des principales attentes des ONG de la future loi. En effet, "il est impossible de maintenir le nucléaire et d'avoir une politique de sobriété", estime la représentante de RSN. Un point repris par Maryse Arditi, de France Nature Environnement (FNE), qui explique que la "stratégie Proglio" implique une croissance de la consommation énergétique française de 3,5 à 4% par an. "Seul Henri Proglio peut se permettre de proposer un scénario aussi improbable", juge-t-elle, rappelant que la consommation énergétique est en baisse. Quant à inverser la tendance, elle a exprimé de forts doutes, expliquant que le déploiement d'un parc de 3 millions de véhicules électriques n'entraînerait qu'une hausse de 1% de la demande électrique.
Des mesures à court terme pour préparer le long terme
Du côté des propositions, les associations ont insisté sur les éléments les plus structurants de leur projet de loi. En premier lieu, le document se base sur une perspective de long terme articulée autours de trois enjeux : l'atteinte du facteur 4, c'est-à-dire la division par 4 des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2050 par rapport à 1990, la réduction à 50% de la part du nucléaire et l'objectif de voir l'ensemble du parc immobilier français atteindre un niveau de performance énergétique bâtiment basse consommation (BBC) d'ici 2050. Lors du DNTE, "les ONG ont gagné le débat sur le long terme et le Medef celui sur le court terme, c'est-à-dire celui sur les mesures concrètes", analyse Maryse Arditi qui estime qu'au-delà des trois grands objectifs fixés par les ONG se pose la question de savoir comment les mettre en œuvre dès maintenant.
Concrètement, les ONG souhaitent tout d'abord que le projet de loi fixe un cap en matière d'énergies renouvelables. A ce sujet, Raphaël Claustre du Cler déplore le "rôle ambigüe" joué par la France au niveau européen. Si la France a défendu un objectif renouvelable pour 2030, elle s'est opposée à ce qu'il soit décliné au niveau des Etats membres. De même, il regrette que soit étudié, en France comme en Europe, l'abandon des tarifs d'achats, alors même que ces tarifs "sont la solution la moins chère et la plus démocratique". S'agissant des expérimentations locales, le représentant du Cler souhaite surtout que "le cadre règlementaire soit simplifié pour les massifier".
En matière de maîtrise des consommations d'énergie, le projet de loi des ONG s'appuie sur le triptyque : information des ménages, offres répondant aux besoins et financements adéquats. Par ailleurs, il faut "imposer de ne pas rater les bonnes étapes de la vie du bâtiment", insiste Raphaël Claustre. Il ne s'agit pas d'imposer la rénovation énergétique des bâtiments, mais plutôt de s'assurer que chaque opération de rénovation importante intègre les enjeux énergétiques connexes.
Quant aux transports, il s'agit de "transporter mieux, moins et autrement", explique Lorelei Limousin du Réseau Action Climat (RAC), regrettant que le seul axe de la politique gouvernementale soit le soutien aux véhicules électriques. En pratique, le projet de loi propose de réduire la mobilité contrainte, en limitant l'étalement urbain via un conditionnement des aides publiques à l'accessibilité aux transports en commun, de prioriser le financement du rail et des transports collectifs, de lancer des appels à projets dédiés aux nouvelles mobilités et de réduire la vitesse maximale à 110 km/h sur les autoroutes et à 80 km/h sur le reste du réseau.
Evidemment, le financement reste un enjeu clé et s'agissant de ce point, les associations plaident pour le soutien à l'investissement citoyen et pour une structure de financement publique qui pourrait emprunter à bas coût, à l'image de la banque allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW). Elles rappellent aussi qu'une importante conférence bancaire et financière de la transition énergétique a été annoncée par François Hollande lors de la conférence environnementale, le 20 septembre 2013. Mais elle se tiendra "plutôt en juillet qu'en juin", déplore Raphaël Claustre.
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE, Rhône-Alpes, France
Tel : 04 75 21 00 56       

mardi 17 septembre 2013

Montélimar (26) : Manifestation contre les gaz de schiste...



L'inter collectif « 19octmontélimar » (qui regroupe les collectifs de la Drôme, de l'Ardèche et du Gard pour l'essentiel ) organise une grande manifestation qui traversera Montélimar le samedi 19 octobre 2013 du rond point St James, au sud de la ville, jusqu'à la caserne St martin en passant par les Allées Provençales .

Fracturation hydraulique où pas nous réaffirmons notre refus de l’exploration et de l’exploitation des gaz et huiles de schiste :
- La concentration de CO2 dans l’atmosphère progresse irrésistiblement, le réchauffement climatique nous interdit  donc d’aller chercher ces nouvelles  énergies carbonées car elles augmentent considérablement l’émission de gaz à effet de serre (GES) à l’extraction et à l’utilisation.
- L’implantation de centaines de derricks et la circulation de milliers de camions  entraineraient la destruction de nos paysages, ravagerait notre agriculture (Biovallée) et nos vignobles, ruinerait le tourisme.
- Aux USA de nombreux experts signalent que beaucoup d’entreprises exploitant les gaz de schiste sont en grandes difficultés financières telles Chesapeake Energy ou Exxon ,et ce malgré leur subventionnement massif par l’état fédéral via de multiples exonérations fiscales sur les forages .
Total qui exploite un gisement au Texas à provisionné 700 millions de dollars  pour dépréciation d’actifs à la fin de l’année 2012.
Ce bouleversement énergétique ne pourrait être qu’un feu de paille financier et une fausse bonne solution à la crise économique que traverse notre pays
Vous êtes tous concernés, alors agissez !
Informez-vous et informez vos proches, interpellez vos élus, renseignez vous auprès des collectifs de citoyens de la Drôme et rejoignez les !
Participez aux pyramides d’alerte téléphonique que nous mettons en place (VIA : vigilance, information, action).
Manifestez votre détermination auprès des pouvoirs publics !
Pour se passer quasi intégralement des énergies fossiles d'ici à peine 30 ans, il serait grand temps de mettre en œuvre des politiques de sobriété et d'efficacité énergétique, et de développement des énergies renouvelables si abondantes dans notre région (solaire , hydraulique,        
éolien , biomasse ,géothermie …) qui sont par ailleurs une formidable opportunité pour créer massivement des activités et des emplois non délocalisables ancrés sur les territoires .
Communes concernées en DRÔME par le « permis de Montélimar »
COMMUNES CONCERNÈES :
Montoison , Upie, Ambonil, Livron, Allex, Loriol, Saulce ,Cliousclat, Chabrillan, Autichamp, Mirmande, La Roche sur Grâne, les Tourettes, Condillac, Marsanne, Roynac, La Répara, Auriples, Soyans, Puy St Martin, Manas, La Coucourde, Sauzet, Cléon, Bonlieu, La Laupie, Charols, Savasse, Ancône, Montélimar, St Marcel les Sauzet, St Gervais sue Roubion, La Bâtie Rolland, Montboucher, Puygiron, La Touche, Espeluche, Rochefort en Valdaine, Allan, Malataverne, Montjoyer, Roussas, Les Granges Gontardes, Pierrelatte, la Garde Adhémar, Donzère, Chateauneuf -du-Rhone.
COMMUNES CONCERNÈES EN PARTIE :

Etoile sur Rhône, Montmeyran, La Beaume Cornillane, Veunaveys, Ouches, Cobonne, Crest, Aouste sur Sye, Divajeu, Piegros-la-Clastre, Saou, Pont de Barret, Felines, Roche Bodin, Eyzahut, La Bégude de Mazenc, Portes en Valdaine, Aleyrac, Salles-sous-Bois, Grignan, Réauville, Valaurie, Chantemerle lès Grignan, Clansayes, St Paul Trois Chateaux.
Bonjour,
L'inter collectif « 19octmontélimar » (qui regroupe les collectifs de la Drôme, de l'Ardèche et du Gard pour l'essentiel ) organise une grande manifestation qui traversera Montélimar le 19 octobre du rond point St James, au sud de la ville, jusqu'à la caserne St martin en passant par les Allées Provençales .
Nous venons juste (avant-hier) de finaliser les affiches que vous trouverez en PJ, les flyers suivront bientôt.
Nous avions justement l'intention de proposer aux Rhodaniens et aux Isérois de venir à Montélimar, l’accés est facile par train; à eux de choisir maintenant entre Saint Claude (autre manif) et Montélimar.
De toute façon ils seront les bienvenus !
Merci de bien vouloir faire circuler l’information, nous devons être nombreux ce jour là pour montrer notre détermination !
Cordialement
Alain Volle pour le collectif
NONAUGAZDESCHISTE MONTÉLIMAR / DRÔME SUD
Tel : 06 85 12 40 62
Collectif Non au Gaz de schiste ROYNAC
nonaugazdeschiste.roynac26@orange.fr
Collectif Non au Gaz de schiste
MONTÉLIMAR /  DRÔME SUD

jeudi 12 septembre 2013

La loi sur la Transition Ecologique reportée...



Le projet de loi sur la transition énergétique reporté à 2014 : le texte, qui doit notamment revoir la part du nucléaire à la baisse, était jusqu'ici annoncé pour cet automne.
Un projet de loi sur la transition énergétique, attendu jusqu’ici cet automne, ne sera finalement présenté qu’au «printemps 2014» et voté «au mieux» avant fin 2014, a annoncé mercredi le ministre de l’Ecologie et de l’Energie Philippe Martin.
Ce retard de plusieurs mois «ne remet pas en cause l’engagement pris par le président (...) d’une fermeture de Fessenheim fin 2016», a-t-il toutefois précisé lors d’une conférence de presse. «Le débat sur la transition énergétique débouchera sur un projet de loi que je présenterai au printemps 2014», a souligné, précisant que la loi serait «au mieux votée avant la fin 2014». La présentation au Parlement de la loi de programmation sur la transition énergétique en France, initialement prévue à l'automne 2013, a été repoussée au printemps 2014, a déclaré, mercredi 11 septembre, Philippe Martin. Le ministre de l'écologie et de l'énergie a laissé entendre en conférence de presse que le débat parlementaire pourrait se tenir après les élections municipales des 23 et 30 mars.
La loi de transition énergétique doit notamment déterminer comment la France réalisera la promesse de campagne de François Hollande de faire passer de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d'électricité et de développer massivement les énergies renouvelables.
Elle servira de première étape à l'arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim, en Alsace, dont le chef de l'Etat a annoncé la fermeture d'ici à la fin de l'année 2016. Plusieurs experts du secteur nucléaire estiment que cinq ans environ sont nécessaires pour mener à son terme la procédure de mise à l'arrêt définitif d'une centrale nucléaire de ce type, ce qui n'a jamais été effectué en France jusqu'à présent. Interrogé sur l'état d'avancement du dossier de fermeture de Fessenheim, le ministre a assuré qu'il travaillait sur ce sujet avec le PDG d'EDF, Henri Proglio : "On est en train de travailler sur l'objectif qu'on s'est fixé, et uniquement celui-là."
Cette loi de programmation, qui s’inspirera du débat national sur la transition énergétique, doit mettre en musique l’engagement du président François Hollande de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% actuellement à 50% d’ici à 2025.
La réduction de la part du nucléaire dans le parc électrique avait été un point de désaccord majeur du débat sur l’avenir de la politique énergétique française, organisé ces derniers mois.
Faute de consensus et face notamment à l’opposition farouche du Medef, la synthèse du débat s’est contentée de prôner une «étude de faisabilité pour préciser les trajectoires» qui permettraient d’atteindre les 50% en 2025.
Ecologie au Quotidien
DIE, Rhône-Alpes, France
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       

Diesel : plein d’indécence pour l’exécutif
Le gouvernement a refusé de revenir sur l’avantage fiscal dont bénéficie le diesel, malgré ses dangers pour la santé publique. Au risque de braquer ses partenaires écologistes.
Plus manche, tu meurs. A une semaine de la deuxième conférence environnementale, le gouvernement s’est payé hier une journée de n’importe quoi total sur la fiscalité du diesel. Qui s’est néanmoins terminée sur une certitude : en 2014, le gouvernement ne touchera pas à l’avantage fiscal dont bénéficie ce carburant par rapport à l’essence - soit 7 milliards d’euros chaque année - malgré les risques avérés de santé publique qu’il pose. Bien trop sensible à quelques mois d’élections municipales délicates pour les socialistes, et à l’heure où les voix se multiplient au sein de la majorité pour exiger des gestes en faveur du pouvoir d’achat des salariés les plus modestes, qui s’apprêtent notamment à subir une hausse généralisée de TVA au 1er janvier. Ceux-là mêmes qui, souvent, roulent au diesel puisqu’il est moins cher. Ceux-là mêmes, aussi, qui vivent dans cette France périurbaine de plus en plus déboussolée électoralement, où le Front national grignote du terrain à chaque scrutin.
Imbroglio. «Dans la mesure où elle est très pénalisante pour un certain nombre de ménages, [cette piste] est à ce jour abandonnée», a donc fini par lâcher en fin de journée le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, sur LCP. Après quatre heures d’imbroglio de communication politique, dont le gouvernement Ayrault semble avoir le génie depuis la fin de l’été. De quoi mettre fin abruptement à la lune de miel entre socialistes et écologistes, entamée au début de l’été, entre verdissement des futurs investissements d’avenir, recadrage d’Arnaud Montebourg sur les gaz de schiste et création d’une «contribution climat énergie» annoncée fin août à Marseille par le fraîchement nommé ministre de l’Ecologie, Philippe Martin. Son discours devant des Verts ravis avait été avalisé par l’Elysée et Matignon - Jean-Marc Ayrault l’avait même relu la veille -, mais personne à la tête de l’exécutif n’avait jugé bon de prévenir le reste du gouvernement de ces arbitrages ! D’où les hoquets socialistes à La Rochelle, où le parti organisait son université d’été sur fond de «ras-le-bol fiscal».
Sur le papier pourtant, le coup était bien joué pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault, des socialistes «a-écologiques», qui teintaient la rentrée de vert à peu de frais. Rassurant leurs partenaires écologistes sur la trajectoire politique sans donner de précision budgétaire sur le montant de cette contribution, ses contours ou son fonctionnement. En matière de fiscalité écologique, «il faut faire le plus intelligent, le plus efficace et le moins impopulaire : ça, on a déjà fait», plaisantait le chef de l’Etat en privé cet été quand on l’interrogeait sur la future «taxe carbone». Mais sur le diesel, Hollande pensait les écologistes divisés, préférant une «taxation verte plus globale». Raté.
Hier, toutes les chapelles vertes se sont coalisées pour dénoncer la décision de ne pas rééquilibrer la fiscalité du diesel par rapport à l’essence. Un «marqueur pour les écologistes», a rappelé le patron d’Europe Ecologie-les Verts, Pascal Durand, qui promet un discours «costaud» samedi lors du conseil fédéral de son mouvement.
Du «greenwashing» pur, s’est émue la Fondation Nicolas-Hulot. A l’Assemblée, les députés verts ont carrément menacé de ne pas voter le budget. Mais les mots les plus durs sont venus du ministre du Développement, Pascal Canfin, pour qui l’Etat ne peut plus «subventionner un produit meurtrier responsable de la mort de 15 000 personnes par an». «J’ai deux enfants, comme beaucoup de Français, et je ne veux pas prendre la responsabilité qu’on me dise dans cinq, dix, quinze ans : "Pourquoi vous n’avez rien fait ?" explique-t-il à Libération. On ne peut pas laisser se rejouer le drame de l’amiante. Je ne peux pas imaginer qu’une majorité de gauche ne fasse rien sur ce sujet.»
«Sur le cul». Pour les écolos, le coup est d’autant plus rude qu’il est parti du ministère où Philippe Martin, le socialiste vert, a remplacé Delphine Batho début juillet. En fin de matinée, il se prend les pieds dans le tapis en confirmant l’introduction d’une «composante carbone» dans la taxe intérieure de consommation (TIC) - soit le verdissement un peu palot d’un outil fiscal existant - mais en semblant écarter tout rattrapage fiscal pour le diesel. Les deux ministres écologistes, Pascal Canfin et Cécile Duflot, qui avaient pourtant vu Martin trois fois en l’espace de vingt-quatre heures, tombent des nues. Exactement au même moment, les ministres de l’Economie et du Budget, Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, la jouent, eux, plus sioux lors d’une conférence de presse à Bercy. Alors que le principe de ne pas toucher au diesel est acté depuis la veille, ils n’en pipent mot, axant toute leur communication sur la «quasi-stabilité fiscale» en 2014. «Cazeneuve a découvert les propos de Martin en sortant des questions d’actualité, il était sur le cul», raconte un conseiller ministériel.
En fin de journée, Philippe Martin sort les rames, déclare qu’il a été mal compris, assure que les arbitrages définitifs n’ont pas été rendus et renvoie aux annonces de Hollande la semaine prochaine lors de la conférence environnementale. Mais entre-temps, en «off», Matignon et l’Elysée confirment la reculade sur le diesel. Score à la mi-temps : pouvoir d’achat 1 - fiscalité écologique et cohérence gouvernementale 0.
Laure Bretton

samedi 10 août 2013

Débat sur la Transition Energétique dans la Biovallée de la Drôme...

Débat sur la Transition énergétique dans la Biovallée de la Drôme...

Synthèse du Collectif Transition Energétique de la Vallée de la Drôme et du Diois

Le Collectif Transition Energétique de la Vallée de la Drôme a transmis à la Région Rhône-Alpes un document de synthèse d’une très grande richesse. Vous pouvez le lire en  le téléchargeant. Que sa longueur ne vous décourage pas, il peut être lu par étapes, par parties, en fonction de vos propres questionnements…

Pour compléter cette synthèse, il y a aussi un sondage qui avait pour objectif de distinguer les propositions qui font consensus, celles pour lesquelles les opinions sont partagées ou largement défavorables. Vous pouvez aussi le télécharger.
Les 6 forums ont mobilisés environ 280 personnes et le sondage a reçu 66 réponses.
La réflexion et les actions à venir dès l’automne seront nourries par la dynamique née de ces rencontres et nous continuerons, avec vous, à œuvrer pour que la transition énergétique devienne un enjeu de société partagé par tous.
Bien à vous,
Le collectif « transition énergétique »
Association Dioise pour la Transition Énergétique, Val de Drôme Énergie Citoyenne, Écologie au Quotidien, Enercoop, etc

mercredi 24 juillet 2013

La Biovallée de la Drôme : Territoire à Energie Positive ?

Soutenez la candidature de Biovallée pour devenir Territoire à Energie Positive (TEPOS)

Les communautés de communes de la Biovallée portent candidature à l’appel à manifestation d’intérêt territoire à énergie positive (TEPOS) lancé par la Région Rhône-Alpes et l’ADEME.
Nos ambitions à l’horizon 2040 sont de réduire de plus de moitié nos consommations énergétiques du territoire et de les couvrir par une production équivalente d’énergie renouvelable. Ces ambitions ont été votées par les élus des conseils communautaires. Les enjeux sont majeurs à nos yeux.
Plus de mille emplois peuvent être créés dans ce domaine. La maitrise de la facture énergétique devient un besoin social urgent pour nombre de ménages (3.800€ par an et par ménage et +5 à 7% en moyenne ces dernières années). Les retombées environnementales seront importantes.

Actions

Nous nous attachons aujourd’hui à construire un programme d’actions 2014-2020. Il nous permettra de baisser de 20% nos consommations énergétiques et de multiplier par 4 notre production d’énergie renouvelable pour couvrir 25% de nos consommations en 2020.
Pour cela chacun peut s’engager dès aujourd’hui. Des actions simples peuvent être conduites. Biovallée® en accompagne déjà certaines.

Projets

D'autres actions sont prévues : achats groupés, marque Biovallée pour accompagner les associations entreprises et collectivités dans la mise en place d’actions, mise en place d’appui technique juridique et administratif en lien avec des outils financiers permettant de réaliser les projets d’économie d’énergie et de production d’énergie renouvelable…

Soutenez-nous

La candidature que nous déposons nous permettra de mettre ces actions en place. Vous pouvez la soutenir en cliquant ici.
Vous pouvez aussi nous transmettre votre lettre de soutien en format word ou télécharger le pdf.
Publié le 27/05/2013

samedi 15 juin 2013

Droit de réponse sur le nucléaire...(1)



Fukushima : le PCF aurait mieux fait de s'abstenir
Lundi 11 mars 2013, deux ans après le début de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le PCF a cru bon de diffuser un communiqué (*) qui mêle gaillardement hypocrisie et récupération pronucléaire.
Après avoir glorifié en 1945 la "sensationnelle découverte scientifique" des bombardements criminels d'Hiroshima et Nagasaki (**), le PCF soutient depuis près de 70 ans le développement de l'énergie nucléaire à des fins prétendument civiles.
De fait, le PCF fait incontestablement partie des responsables et coupables des différentes catastrophes nucléaires, et en particulier de celles de Tchernobyl (1986, URSS) et de Fukushima (2011, Japon). En conséquences, ce sont des excuses que le PCF devrait présenter aux innombrables victimes de ces catastrophes.
Par ailleurs, chacun sait que les centrales nucléaires fonctionnent avec comme combustible principal un minerai, l'uranium, dont l'extraction cause nécessairement de graves dommages à l'environnement et aux populations. Aussi, puisque le PCF réitère son soutien à l'industrie nucléaire nationale, il doit dire :
- s'il se prononce pour la réouverture des mines d'uranium françaises, toutes fermées depuis longtemps, et dans ce cas de quelle façon il entend imposer cette réouverture aux populations. Probablement à nouveau en faisant appel aux compagnies de gendarmes mobiles.
- ou s'il soutient l'exploitation des mines d'uranium à l'étranger, en particulier au Niger, où Areva est le bras armé de la France pour maintenir une politique néocoloniale. Cette dernière permet à l'industrie nucléaire de s'accaparer l'uranium à un tarif dérisoire, tout en contaminant l'environnement, en asséchant la nappe phréatique fossile (elle ne se recharge pas) et en causant le déplacement de populations autochtones. Enfin, rappelons que la France n'est pas intervenue militairement au Mali "pour la démocratie" mais pour sécuriser les mines d'uranium d'Areva qui se situent à proximité immédiate.
- ou s'il se satisfait des accords passés récemment par MM. Sarkozy puis Hollande avec les pires dictateurs d'Asie centrale (Kazakhstan et Ouzbékistan en particulier) qui, lorsqu'ils ne sont pas occupés à faire torturer leurs opposants, vendent de l'uranium à l'industrie nucléaire française. Ce qui confirme si nécessaire que, pour la France, l'uranium passe bien avant la démocratie, en Asie comme en Afrique. 
En attendant que le PCF précise quelle source d'approvisionnement en uranium il préconise, rappelons qu'il est impossible d'exploiter proprement l'uranium et qu'il ne sert à rien de se cacher derrière de belles paroles comme les "exigences accrues de transparence et de démocratie, la définition et le respect de normes internationales"et autres balivernes qui ne sont jamais de mise dans le nucléaire, qu'il soit exploité par des entreprises privées (comme à Fukushima) ou publiques (comme à Tchernobyl).
Enfin, la façon dont le PCF tente de profiter de la catastrophe de Fukushima pour promouvoir la fiction d'un nucléaire prétendument "sécurisé" est tout simplement indécente. Et ce d'autant que le PCF reprend les arguments les plus mensongers de l'industrie de l'atome, de la lutte contre le changement climatique - comme si l'on pouvait soigner la peste avec le choléra - au tarif de l'électricité nucléaire, lequel est exorbitant lorsqu'on veut bien prendre en compte les déchets radioactifs légués à nos enfants et les installations atomiques qu'ils devront démanteler à leurs frais et à leurs risques et périls.
Lorsqu'il s'agit de nucléaire, on constate que le PCF se situe hélas dans le camp des PDG d'EDF et d'Areva, des gouvernements, et des compagnies de gendarmes mobiles qui, aujourd'hui comme hier, répriment les manifestations populaires contre l'atome. C'est affligeant.
Stéphane Lhomme
Directeur de l'Observatoire du nucléaire

lundi 29 avril 2013

Rencontre des Territoires à Energies Positives...

Bonjour,
Les 5, 6 et 7 juin prochain, le Pays Sud Bourgogne organise en partenariat avec la Région Bourgogne, l’ADEME Bourgogne et en collaboration avec le CLER les 3èmes Rencontres nationales Energie et territoires ruraux, vers des territoires à énergie positive.
Le PROGRAMME complet est désormais disponible sur le site du Pays Sud Bourgogne. 
Vous y retrouverez les thématiques abordées et les intervenant(e)s, les visites proposées, le déroulé…
 Les inscriptions sont possibles jusqu’au 17 mai. Rendez-vous sur cette page.
Afin d’être accueilli dans les meilleures conditions, ne tardez pas à vous inscrire. La capacité d’hébergement étant très limitée !
Pour en savoir plus :

Débat sur la Transition Energétique dans le Diois...



Je trouve un petit moment ce soir pour t'envoyer la charte et la lettre envoyée aux mairies.
Le 6 Mai, 20 h 30, salle polyvalente à Die.
A l'automne 2013 un projet de loi pour la transition énergétique sera présenté au Parlement.
Afin de préparer cette étape primordiale, le Gouvernement, relayé par les Conseils régionaux, lance un grand débat national sur la transition énergétique. Des réunions publiques, qui peuvent être organisées jusqu’à fin mai, sont l’occasion de sensibiliser les citoyens aux enjeux énergétiques, et doivent permettre de récolter leur avis par la réponse à 4 questions prédéfinies.
Dans la vallée de la Drôme le collectif « Transition énergétique » s’est constitué et prépare des débats locaux sous la forme d’ateliers participatifs ouverts à tous. Pour toucher le plus grand nombre, nous voulons ces rencontres locales et concrètes, nous en organisons donc 6 réparties sur le territoire et chacune comportera plusieurs témoignages de porteurs d’initiatives locales de transition énergétique. Vous trouverez dans le document joint, une présentation plus détaillée du projet et nos engagements éthiques pour atteindre nos objectifs communs.
Ce débat national nous paraît une opportunité à saisir pour créer une dynamique locale visant la mise en œuvre conjointe de la transition énergétique. Nous vous sollicitons pour soutenir notre projet et idéalement en être partie prenante.
Nos attentes :
- Avoir le soutien moral de la collectivité matérialisé par l’apport de son logo sur nos documents de communication ;
- Lors de la préparation du contenu des ateliers participatifs, bénéficier de l’expertise des techniciens de la collectivité par l’apport de données en lien avec la Transition énergétique sur le territoire ;
- Lors des ateliers, bénéficier de l’expertise des techniciens de la collectivité par leur participation ;
- Afin de toucher le plus grand nombre, bénéficier de l’aide matériel de la collectivité par l’impression de tracts, d’affiches, et par la diffusion de l’information sur programmation de ces ateliers ;
- Dans le cas où la collectivité souhaite être partie prenante de l’organisation de ces débats locaux aux côtés du collectif actuel, alors nous vous proposons de nous rencontrer pour vous présenter de vive-voix le projet et convenir ensemble des modalités pratiques de ce partenariat.
Nous vous remercions d’accueillir positivement notre démarche.
Amitiés et merci pour tout   
Marc ISOARD
Collectif « Transition énergétique » de la vallée de la Drôme
Avec pour le Diois, Le collectif
ADTE,  Association Dioise pour la Transition Énergétique
Contact : 04 75 21 19 10 transition.energétique.diois@orange.fr
ENERCOOP,  Coopérative énergétique
EQ,  Écologie au Quotidien
FAEP,  Familles A Énergie Positive
Vallée de la Drôme Énergie citoyenne
Pour le Val de Drôme, CTVD Collectif Transition du Val de Drôme : 04 75 42 54 58 
Marc Isoard et Mireille Verdet
Le Serre de Pibous et Cougnès
26150 DIE
Tél : 04 75 21 19 10
Une boîte mail a été ouverte au nom de l’association. transitionenergetiquedioise@gmail.com  
Collectif « Transition énergétique » de la vallée de la Drôme
Marc Isoard et Mireille Verdet
Le Serre de Pibous et Cougnès
26150 DIE
Tél : 04 75 21 19 10
Une boîte mail a été ouverte au nom de l’association. transitionenergetiquedioise@gmail.com  

jeudi 11 avril 2013

Villeuneuve de Berg 07 : ce 13 et 14 : Transition Energétique...

Bonjour ,
Le Forum auquel nous travaillons depuis des semaines approche à grands pas. C'est déjà ce week-end ! Pour ceux qui sont en Ardèche, c'est un moment à ne pas rater!
Venez-y EN FAMILLE, les enfants y trouveront largement leur compte, entre animations et ateliers spécialement prévus pour eux. Et bien-sûr plein de choses passionnantes à découvrir pour les parents !
Voici l'appel lancé ce matin par le collectif :
Toutes et tous au Forum Citoyen de la Transition écologique et énergétique !
TOUT SUR LE SITE DU FORUM TEE 07  www.oui-transition07.org 
les 13 et 14 avril 2013
à Villeneuve de Berg (07) pour
rassembler l’ensemble des acteurs de la transition énergétique et écologique autour d’une grande manifestation citoyenne et populaire 2 ans après le grand rassemblement de plus de 15 000 personnes contre le gaz de schiste !  
                                                                                              
participer à des ateliers-débats, s’informer, échanger et comprendre pourquoi et comment faire la Transition !
apporter des objets en transition sur la zone de gratuité ou des plants ou graines au stand de PETALE 07 !
se fournir en produits naturels et locaux dans le marché bio du Village des Possibles !
s’enthousiasmer lors des différents évènements artistiques et festifs !
s'intéresser aux créations d'artisans inventeurs ou d'éco-entrepreneurs présents dans le Village des Possibles !
découvrir les initiatives de toutes les associations et collectifs engagés dans la Transition écologique et énergétique sur l'Ardèche et autour !
s'informer pour lancer de nouveaux projets vers la Transition dans son quartier ou village ou communauté de communes !
OUI A LA TRANSITION
ENERGETIQUE ET ECOLOGIQUE !
Tout le programme avec le déroulement prévu,
les horaires et lieux des ateliers-ciné-débats,
les stands et animations dans le village des Possibles 
sur le site www.oui-transition07.org  !
 OUI A LA TRANSITION
 JOYEUSE ET FESTIVE !
J'espére vivement vous voir à Villeneuve-de-Berg les 13 et 14 avril !
Cordialement depuis Metz (où je suis aujourd'hui, juste avant le TGV qui me rapprochera de Villeneuve-de-Berg pour ce grand moment !),
Denis ROBERT


dimanche 31 mars 2013

Diois : 3 débats publics sur la Transition Energétique...



Charte du collectif « transition énergétique ».
CONTEXTE : Un débat national pour faire émerger un projet de société
Pour engager pleinement le pays dans la transition énergétique, le Gouvernement a voulu un grand débat national, ouvert et citoyen. Le débat d oit faire émerger un projet de société autour de nouveaux modes de vie, de production, de consommation… fondés sur la sobriété, l’efficacité et le développement des énergies renouvelables.
La transition énergétique est le passage d’une société fondée sur la consommation abondante d’énergie,  de plus en plus chère, rare et polluante,  à une société plus sobre et plus écologique.

Pays Diois
5 avril  à  Châtillon à 20 heures à la Mairie.
15 avril à  Luc en diois à 20 heures salle des Voconces.
6 mai  à Die à 20.30 heures salle Polyvalente Municipale.
Le débat conduira à un projet de loi de programmation à l'automne 2013.
Le débat sur la transition énergétique s'organise autour de 5 questions :
Comment aller vers l'efficacité énergétique et la sobriété ? L'évolution des modes de vie, de production, de consommation, de transport ainsi que des services énergétiques nécessaires doit constituer le point de départ.
1- Quelle trajectoire pour atteindre le mix énergétique en 2025 ? Quel type de scénarii possibles à horizon 2030 et 2050, dans le respect des engagements climatiques de la France ?
2- Quels choix en matière d'énergies renouvelables et de nouvelles technologies de l'énergie et quelles stratégies de développement industriel et territorial ?
3- Quels coûts, quels bénéfices et quels financements de la transition énergétique ? Quels instruments pour assurer une répartition efficace et juste des efforts et des bénéfices?
4- Quelle gouvernance ? Quel rôle notamment pour l'État et les collectivités ?
Au cours des ateliers, la 1ère question devra être traitée, et au moins une autre au choix parmi les 4 questions restantes
L’organisation du débat reposera sur 2 types d’événements qui feront l’objet d’une labellisation :
des conférences avec un objectif de sensibilisation,
des ateliers participatifs permettant la sensibilisation et le recueil de contributions.
NOTRE PROJET COOPERATIF    Au-delà du débat national, favoriser une dynamique territoriale
Conscients que la transition énergétique est un enjeu majeur pour un territoire rural comme le nôtre, plusieurs structures de la Vallée de la Drôme (haute et basse vallée) désireuses de porter le débat localement, ont décidé de relever le défi ensemble.
Au-delà du débat national, notre ambition est de faire de ces ateliers et de la coopération née de leur organisation, un atout pour la dynamique territoriale sur la transition énergétique.
En conformité avec la charte de labellisation de la Région Rhône-Alpes, nos objectifs sont :
- informer les citoyens sur la transition énergétique
- informer le plus grand nombre, sortir du cercle de convaincus
- assurer une prise de conscience, inciter au changement des comportements
- démontrer la faisabilité au travers d’exemples,
- apporter des exemples concrets et locaux par des témoignages diversifiés
- travailler sur les conditions de réussite de la transition énergétique,
- définir la façon la plus pertinente écologiquement, la plus efficace économiquement et la plus juste socialement de mener la transition énergétique
- développer une approche territoriale de l’énergie pour des choix de gestion locaux
- recueillir des contributions pour le projet de loi.
Concrètement, nous avons mutualisé nos compétences afin d’avoir une réflexion commune sur les objectifs, nos engagements éthiques, le contenu type d’un atelier et la communication. L’organisation logistique et l’animation des ateliers sont menées indépendamment en haute et basse vallée.
Pays Diois
5 avril  à  Châtillon à 20 heures à la Mairie.
15 avril à  Luc en diois à 20 heures salle des Voconces.
6 mai  à Die à 20.30 heures salle Polyvalente Municipale.
Chacun de ces deux groupes a prévu 3 ateliers.
Val de Drôme
16 avril à Saillans (à Confirmer) à 20 heures
14 mai  à Crest (à Confirmer) à 20 heures
24 mai  à Livron (à Confirmer) à 20 heures
Une synthèse des contributions sera faite pour l’ensemble de la Vallée.
NOS ENGAGEMENTS  Ouverture et respect de la diversité pour impliquer le plus grand nombre
Cette charte éthique permet de définir les principes communs des structures et personnes qui s’engagent dans le collectif.
Parce que nous considérons que la transition énergétique est une formidable opportunité pour répondre aux enjeux auxquels nous sommes confrontés, que ce soit sur le plan économique, politique, social ou environnemental, et en particulier face à l'urgence du climat ;
Nous nous engageons à :
Donner sa place à toute structure désireuse de contribuer à ce projet coopératif
Organiser des ateliers participatifs fondés sur le respect de la diversité et de la pluralité des opinions
Proposer un moment d’échange citoyen ouvert et transparent pour favoriser l’appropriation des enjeux de la transition énergétique et donc l’implication du plus grand nombre
Rédiger les synthèses avec fidélité et neutralité
Instaurer un climat de confiance et de respect, afin de consolider l’engagement des acteurs, des citoyens, des experts et des décideurs dans la mise en œuvre conjointe de la transition énergétique
Organiser des évènements écoresponsables (réduire les impacts et contribuer au développement durable)
Inscrire nos activités dans une démarche d’évaluation et d’amélioration continue
Contribuer à la dynamique de la transition énergétique au-delà du temps du débat national
Pour que la transition énergétique devienne un enjeu de société partagé par tous !
contacts  Diois   : 04 75 21 19 10 - 06 43 35 64 31 transition.énergétique.diois@orange.fr
Val de Drôme     : 04 75 42 54 58 - 06 48 52 21 37

Marc Isoard et Mireille Verdet
- ADTE,  Association Dioise pour la Transition Énergétique
Le Serre de Pibous et Cougnès, 26150 DIE
Tél : 04 75 21 19 10
Une boîte mail a été ouverte au nom de l’association.

Collectif « Transition énergétique » de la vallée de la Drôme
Pour le Diois, Le collectif :
- ENERCOOP,  Coopérative énergétique.
- EQ,  Écologie au Quotidien.
- « Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme ».
- FAEP,  Familles A Énergie Positive.

CTVD Collectif Transition du Val de Drôme
- Vallée de la Drôme Énergie citoyenne.
Pour le Val de Drôme,:
04 75 42 54 58