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Affichage des articles dont le libellé est Respirer en silence et entendre battre son coeur. Afficher tous les articles
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samedi 29 mars 2014

Attention : Heure d' été ce dimanche...

Lapin () Passage à l’heure d’été dans la nuit de samedi à dimanche



Ce dimanche, à 2h du matin, il sera en réalité 3h.
Ce dimanche, à 2h du matin, il sera en réalité 3h. Le passage à l’heure d’été aura en effet lieu ce week-end, synonyme d’une heure de sommeil. Point positif en revanche, chacun pourra bénéficier d’une heure d’ensoleillement supplémentaire pour profiter du beau temps. Rétabli en 1976, le changement d’heure vise à remettre en adéquation la journée de travail avec le temps d’ensoleillement et à réaliser des économies d’énergie. La mesure a souvent été critiquée.

jeudi 20 mars 2014

Piegros la Clastre 26400 : Formations et démarche personnelle...



LES SOIRÉES DE L’AUBE, Evènements à venir
Au fil des mois à 20h*
Jeudi 27 mars à 20h00
- « Environnement, santé, alimentation »
Par Marie-Christine Albarel :
La pollution de notre environnement domestique par toutes sortes de produits, plastics, pollution rurale par les pesticides, désherbants… nous expose à certaines substances qui peuvent avoir un impact nocif sur notre santé. Nous verrons quels sont les effets sur le fonctionnement hormonal humain, mais aussi sur la grossesse, le nourrisson et au moment de la puberté.
Entrée : 3€
Jeudi 17 avril 2014
- « Nos finances et les banques »
Jacky blanc : a été président du directoire de la Nef pendant plus de 10 ans. Il est membre fondateur de Terre de lien. Et est aussi actuellement membre du comité de pilotage du mouvement Colibris. La machine à générer des crises financières est-elle définitivement enrayée ?
Les banquiers sont-ils devenus plus vertueux sous la pression d’une réglementation plus contraignante ? Et si la solution était un peu en chacun d’entre nous, comme un tout petit grain sur la balance du monde ?
Entrée : 3€
Jeudi 22 mai 2014
- « La méthode H3D »
Laurence Cottet et son invité le Dr Reynes
Le parcours de Laurence est celui de nombreux alcooliques : en 1998, à trente-huit ans, elle devient alcoolique dépendante. Elle a perdu la liberté de s’abstenir de boire. Aujourd’hui, depuis cinq années, elle a retrouvé cette liberté.
Elle n’est plus esclave de l’alcool ni d’aucune autre dépendance. Elle a mis au point ma méthode H3D qui est une réflexion quotidienne « douce » pour faire face à une drogue devenue « dure » pour des millions de personnes : l’alcool.
Entrée : 3€
Les week-ends à thème
15 et 16 mars 2014
- « Le couple dans tous ses états! »
Stages "Couple"
Week-ends à deux dans la Drôme animé par le Dr Hugues REYNES
Vivre durablement en couple est une expérience d’autant plus complexe, que nous n’avons pas été préparé à traverser les difficultés que tout couple rencontre naturellement un jour.
Et si nous prenions un temps pour faire le point et redonner du souffle à la vie à deux ?
Ces week-ends s’adressent :
Aux couples de tous âges qui souhaitent s’offrir un week-end d’intimité pour renforcer leur relation, qu’ils aient ou non des difficultés de couple.
Les buts :
Comprendre les enjeux de la vie à deux.
Découvrir et vivre les différentes dimensions de couple qui se succèdent dans le temps.
Devant des difficultés, comprendre les mécanismes en jeu pour apprendre à les dépasser.
Week-end du 26 et 27 avril 2014
- « Les enjeux de la cinquantaine »
Par le Dr Hugues Reynes
Le début d’une nouvelle étape de l’existence
La période de la ménopause : Comment bien vivre cette nouvelle étape de l’existence et trouver le nouvel élan qu’elle contient.
Qu’en est-il de l’homme et de " l’andropause" ?
Lire la suite...
Les cycles en week-ends
les 29 et 30 mars - 14 et 15 juin 2014
Nous renouvelons le cycle SEXUALITÉ sur 2 WE
- La sexualité - ce que l’on ne vous a jamais dit! »
Par le docteur Hugues Reynes
Connaître les mystères du plaisir
S’épanouir avec le sien
Améliorer et enrichir sa vie sexuelle
22 et 23 mars - 12 et 13 juillet 2014
- Séjours d’étude et recherche sur l’apparition et l’évolution de la vie »
Astrophysique, Phylogenèse, Anthropologie, Embryologie
Mieux comprendre comment la vie évolue depuis 15 Milliards d’années.
Mieux saisir ce qui s’est joué à travers les règnes précédents, (minéral, végétal et animal), et ce qui se joue dans le règne actuel, (humain).
Les séjours
Du 17 au 21 mars 2014
- Séjours Recul à l’Aube avec Bernard Montaud »
Faire un bilan de sa vie, accompagné par Bernard Montaud
Vivre pleinement sa vie!
Ce séjour va permettre de faire un point complet sur sa vie affective, professionnelle et spirituelle pour reprendre le bon cap et ré-enchanter son existence.
Vous pourrez côtoyer Bernard Montaud pendant votre séjour, fréquenter un autre rythme et un certain silence, tenter l’expérience du meilleur de soi et de ses propres dialogues inspirés.
Lire la suite...
- Séjours libres autour de Hugues Reynes »
Des « séjours libres » sont proposés à l’Aube accompagnés par Hugues Reynes.
Ces séjours s’adressent aux personnes :
Désirant prendre un temps de recul pour faire le point sur leur vie, résoudre une difficulté particulière ou aborder une question personnelle.
Ayant des questions sur la sexualité, le désir d’enfant, l’infertilité, la parentalité (quelque soit l’âge des enfants) ou la ménopause.
Souhaitant s’offrir simplement quelques jours dans un lieu calme et propice à la réflexion
- Dates séjours libres 2014
du 31 mars au 3 avril
les 14-16 et 17 avril
du 21 au 25 avril
du 28 avril au 1er mai
Les prochaines dates seront à découvrir sur le site de l’Aube
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Et encore!
Posez une question sur la sexualité au Dr Hugues Reynes
Dans le respect de la tolérance et de l’anonymat, une page du site est ouverte où vous pouvez poser une question relative à la sexualité au Dr Hugues Reynes.
Vos questions et leurs réponses peuvent servir à d’autres personnes qui ont les mêmes interrogations et n’osent pas poser de question.
Lire la suite...
Le Dr Hugues Reynes est invité régulièrement sur RMC à l’émission de Brigitte Lahaie.
"Lahaie, l’amour et vous"
L’équipe communication
www.aube-association.com
Permanence de l’Aube : 04 75 40 03 24 (de 12h30 à 14h du lundi au vendredi)
Contact par courrier électronique : Ici
Centre de l’Aube - association Accueil & Échanges les Combeaux 26400 Piégros-la-Clastre - France

mercredi 19 mars 2014

Les chemins de la liberté de de la tolérance passent par le Diois...

Sur les pas des Huguenots

NEWSLETTER du chemin « Sur les pas des Huguenots »  N° 39 - MARS 2014



Vers la liberté…  Traverser l’Europe à pied…
 Le chemin en Rhône-Alpes, en France et en Europe.

Salon du randonneur - Lyon 2014 

Pour sa huitième édition, le salon du randonneur se tiendra les 21, 22 et 23 mars 2014 à la Cité Internationale / Centre des Congrès de Lyon. La thématique de l'année 2014 sera la randonnée culturelle.
Dans le cadre d'un partenariat avec l'ADT de la Drôme et l'Office du tourisme du Pays de Dieulefit, l'Association nationale "Sur les pas des Huguenots" sera présente sur le stand : LA DRÔME numéro B6 – C7 et présentera le chemin de randonnée à la salle de conférence lors du  rando-festival, le samedi 22 mars à 17h.
Au plaisir de vous y rencontrer !

La cuisine Huguenote en exil

L’Association nationale « Sur les pas des Huguenots » en partenariat avec Madame Christa Gombel de la Maison Rambaud, centre de formation spécialisé dans l’art culinaire, de Greifenthal (All.) organise une demi-journée d’initiation sur le thème des transferts de savoir-faire, intitulée :
« LA CUISINE HUGUENOTE EN EXIL»
L’exposé sera tenu en allemand et traduit en français
Les partenaires hébergeurs et les membres particuliers bénéficient de la gratuité de cet exposé.
Une participation de 10 € est requise par participant non membre de l’Association. Le nombre de places étant limité, les inscriptions des hébergeurs seront privilégiées.
La rencontre aura lieu le : MARDI 22 AVRIL 2014 de 14h à 17h
À L’Arche des 3 becs à LA CHAUDIÈRE
Le fichier PDF de cette demi-journée ainsi que le bulletin d'inscription sont TÉLÉCHARGEABLES ICI.

Adhésions 2014

Pour la réalisation de ses objectifs, l’Association « Sur les pas des Huguenots » s’appuie aussi sur le soutien de ses adhérents. Pour une première adhésion ou pour renouveler votre cotisation pour 2014, merci de nous faire parvenir la cotisation, accompagnée du bulletin TÉLÉCHARGEABLE ICI. Nous vous remercions d'avance pour votre engagement à nos cotés.

Littérature 

A signaler l'édition  d'un topo-guide, en italien, du cheminement de l'exil des Vaudois entre Saluzzo dans le Piémont et Genève. « Les Chemins des Vaudois » de Albert de Lange et Samuel Tourn Boncoeur. Édition : Edizioni del Capricorno . Pour le lien vers le descriptif du livre, cliquez sur le titre.

Assemblée Générale "Retour en Queyras" à Arvieux

Prés de la moitié des 50 adhérents de l’Association se sont retrouvés le 6 mars, dans la maison du parc régional du Queyras, à Arvieux pour débattre de ce qui fait l’objet de leur engagement.
L’Association est née en 1985 avec la grande opération de « Retour » de descendants d’émigrés qui avaient dû quitter leur pays, après 1685, suite aux persécutions religieuses de Louis XIV et accueillis principalement en Allemagne.
Dans leurs différents rapports, le président : Pierre Blanc, la secrétaire : Geneviève Coquillat et la trésorière : Marie Debrune, ont pu souligner la nouvelle vitalité retrouvée de l’Association qui, depuis 2008 (après la deuxième opération « Retour » de 2007) devient, peu à peu, l’instance de relations extérieures du Queyras.
21 au 23 mars 2014 :
Présence sur le Salon du randonneur à Lyon, en partenariat avec l’ADT de la Drôme et l’Office du tourisme du Pays de Dieulefit.
7 avril 2014 :
Assemblée générale de la Société de Sauvegarde des monuments anciens de la Drôme. Au monastère de Ste Croix à partir de 9 h 30. AG + Visite du monastère et de l'église /temple puis d'un cimetière familial et l'abbaye de Valcroissant.
Association Nationale « Sur les pas des Huguenots »
C/o Communauté de Communes du Pays de Dieulefit
8 Rue garde de Dieu - 26220 Dieulefit
Tel : 04 75 53 37 59


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mardi 11 mars 2014

Un être humain, pour quoi faire ?



Roger-Pol Droit : un être humain, pour quoi faire ?
Depuis ses premiers articles, Roger-Pol Droit ne cesse d’interroger l’humain, sa singularité, ses motivations, les rouages qui le conduisent à mener des actions engagées, courageuses, dignes ou, au contraire, à violer les droits des autres hommes. Une démarche qui pousse le journaliste-écrivain-philosophe à se frotter également sans concession à ce qu’il est lui-même, afin de ne pas risquer d’enfermer sa pensée dans des concepts qui pourraient emprisonner sa soif de comprendre et son désir de liberté intérieure.
Cette quête, Roger-Pol Droit la poursuit dans son dernier livre, Si je n’avais plus qu’une heure à vivre. Le propos, épuré, invite à se demander à sa suite, page après page, “quels actes accomplir ? Que penser, éprouver, vouloir ? Quelle trace laisser… si je devais mourir dans une heure précisément ? Que représente le mystère de cet arrêt, de ce qu’il y a au-delà ?” Chacun y répondra selon son histoire, bien sûr, mais mettre sa vie en perspective, prendre le temps de la réflexion, poser des actes avant qu’il ne soit trop tard… peut être une manière de répondre à cette question : à quoi sert une vie humaine ?
“C’est un livre sur la vie et non sur la mort”

dimanche 2 mars 2014

Mode de Vie : la simplicité volontaire...

Glanage, cueillette et partage des aliments : comment éviter le gaspillage

Pour se nourrir à moindre frais à la campagne, éviter le gaspillage en ville ou pour le simple plaisir de trouver soi-même ses repas, le glanage et la cueillette reviennent au goût du jour. Glaneurs des marchés et glaneurs des champs réinventent ce droit d’usage, un peu tombé en désuétude. D’autres font pousser des fruits et légumes en libre-service, dans leur jardin ou les espaces publics. Une véritable philosophie de vie, qui change notre rapport aux aliments, à la nature, à la gratuité et au partage. Devenir glaneur-cueilleur, partager sa nourriture : mode d’emploi.
- « Chaque année, quand la récolte des pommes de terre est terminée, je vois arriver les glaneurs. Il y a toujours des tubercules qui passent au travers des machines. Plutôt que de les laisser pourrir sur place, je laisse les gens les ramasser à la main. Ce n’est pas un manque à gagner, je vends de gros volumes. C’est plutôt l’occasion de discuter de mon métier », témoigne Éric Fallou, président de la Fédération nationale des producteurs de plants de pommes de terre et agriculteur en Eure-et-Loir. Il est l’un des rares à accepter de témoigner. Car le glanage, autrefois très répandu dans nos campagnes, est devenu tabou. Les agriculteurs sont attachés à la propriété privée. Et les glaneurs craignent d’être assimilés à des précaires. Ce qu’ils sont parfois, mais pas toujours. Glaner permet certes de réaliser des économies, mais aussi de limiter le gaspillage. C’est d’abord une philosophie de vie. Ce droit d’usage, un peu tombé en désuétude, reste à réinventer.

samedi 22 février 2014

Journal : "CQFD" ....

CQFD n°118 (janvier 2014)

Palestine Vivre en cage à Gaza par Mathieu Léonard, Pierre Stambul

CQFD n°119, en kiosque à partir du 15 février 2014.
Les articles sont mis en ligne au fil de l’eau après la parution du CQFD d’ensuite.
En Une : le Bison Ville de Rémi

A lire aussi avant la manifestation de samedi
Notre-Dame-des-Landes : L’aéroport, c’est toujours NON !
Toutes et tous à Nantes le 22 février 2014 !


Bref aperçu des activités agricoles sur la ZAD

Cultiver pour résister
paru dans CQFD n°117 (décembre 2013), rubrique Le dossier, par André Aspic & Nicolas Rami, illustré par Val K
mis en ligne le 14/02/2014
http://cqfd-journal.org/Cultiver-pour-resister

Revue : "A Babord"....

Présentation du dossier du no 53 de la revue À Babord !

Après-crise ou crise permanente - Où en sommes-nous ?


Depuis la crise économique de 2007-2008, nous vivons une période difficile qui semble se maintenir. Les plans d’austérité appliqués partout dans le monde ont donné de piètres résultats et ne font qu’accentuer le mal. Les populations, qui doivent payer pour les excès des banquiers, voient la qualité des services publics se détériorer et leurs gouvernements se détacher de leurs responsabilités. L’économie mondiale s’enfonce dans une grande stagnation qui crée un climat morose. Les partis politiques au pouvoir sont incapables de proposer des solutions audacieuses pour sortir de ces difficultés. Ils ne parviennent pas à concevoir l’économie autrement qu’à travers les principes néolibéraux, malgré leur inefficacité. La classe financière, quant à elle, profite à plein de la situation : ses profits sont considérables et elle accapare une portion toujours plus grande de la richesse. Comme le souligne Éric Pineault dans l’entrevue qu’il nous a accordée, elle n’a plus besoin de se préoccuper de la croissance pour s’enrichir, ce qui est beaucoup moins exigeant pour elle.
Si bien qu’il devient particulièrement difficile de comprendre où nous en sommes. Vivons-nous une période d’après-crise, qui a résolu certains problèmes, comme l’emballement fou de la finance déréglementée, et qui attend une relance ne pouvant que survenir ? Où sommes-nous dans une situation de crise permanente, un enlisement perpétuel, qui profite au 1 % des plus fortunés ? Comment pouvons-nous concevoir une véritable après-crise, qui relancerait l’économie sur de nouveaux principes, plus favorables à la majorité de la population et à l’environnement ?
Il existe aujourd’hui un important décalage entre les solutions multiples proposées par le mouvement social et l’absence totale de volonté politique de les mettre en application. À la stagnation de l’économie s’ajoute une stagnation intellectuelle du pouvoir, qui tue dans l’œuf toute réforme qui n’agirait pas dans l’intérêt immédiat du grand capital. Ce qui donne cette impression de crise permanente. Les pauvres n’arrivent plus à sortir de la pauvreté, alors qu’ils sont en plus étouffés par une tarification toujours plus élevée des services. La classe moyenne peine à préserver son niveau de vie, et elle le fait souvent au prix d’une dépolitisation qui contribue à accentuer son aliénation.
La classe dominante, quant à elle, refuse de perdre le moindre de ses privilèges. Avec arrogance et détermination, dépensant des fortunes pour s’assurer de conserver un ordre social outrageusement en sa faveur, elle se maintient en entretenant la peur qu’entraîne tout changement. Ce qui est beaucoup plus envisageable lorsqu’un état de crise soigneusement soutenu vient fragiliser les populations.
Dans ce dossier, nous nous proposons de faire un diagnostic de ces temps difficiles. Nous avons cherché à la fois à bien cerner les causes des difficultés économiques que nous traversons et à envisager des solutions, mais sans négliger les obstacles qui se dressent devant elles. En espérant une fois de plus que mieux comprendre l’air du temps nous guide vers les changements à adopter. 
Dominique Bernier, Claude Vaillancourt et Michelle Monette

samedi 8 février 2014

Dernier jour des Rencontres de l' Ecologie au Quotidien Rhone-Alpes...( J+23 )



Dimanche 9 février  en conscience 
Espenel-Rive Droite de la Rivière Drôme Labelvie-Rourebel (rourebel.fr). Chez Anna et Georges Roussel
10h  Vivre l’Instant Présent : Présentation
Mieux Etre et Pleine Conscience : une pratique pour se libérer de nos conditionnements, réduire le stress et ainsi vivre pleinement l’instant présent. Anne Tesson, Association Résonance
La Pleine Conscience est une pratique qui consiste à devenir plus conscient de  chaque instant et de notre expérience à cet instant.
Selon le Dr Jon Kabat-Zinn, créateur du programme de réduction du stress MBSR (Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience) pratiqué dans plus de 300 hôpitaux dans le monde, la Pleine Conscience signifie : "Etat de conscience qui résulte du fait de porter son attention, intentionnellement, au moment présent, sans juger, sur l’expérience qui se déploie moment après moment".
La pratique de la Pleine Conscience constitue un entraînement permettant de nous libérer des mécanismes automatiques, source de mal-être ou de détresse psychologique. La Pleine Conscience permet ainsi le développement d'une aptitude à être en relation différente avec l'expérience vécue.
Elle propose d'aborder l'expérience avec un esprit ouvert et une attitude bienveillante, ouvrant à l'accueil du moment présent.
La Pleine Conscience, lorsqu'elle s'inscrit dans une pratique régulière, permet d'améliorer sa qualité de vie, de développer sa sérénité, de mieux se connaître et découvrir les autres. 
Des programmes de soins efficaces et scientifiquement validés basés sur la pleine conscience, sont aujourd’hui utilisés dans le champ médico-psychologique.
MBSR : Réduction du Stress  basée sur la Pleine Conscience
Un parcours d’intégration de 8 semaines comprenant :
1 séance d’information préalable
8 séances hebdomadaires de 2h30
et 1 journée de Pleine Conscience
- Pratique de l’attention aux sensations, pensées et émotions
- Conscience du souffle et du corps
- Exercices de détente corporelle
- L’Ecoute de l’instant présent
- Exercices à intégrer dans sa vie quotidienne
- Partages de la mise en pratique entre les participants
- CDs audio et fiches de travail pour les pratiques chez soi
Mieux-Être et Pleine Conscience : «  La Pleine Conscience : une attention bienveillante et ouverte à chaque instant »  Dr Edel Maex, psychiatre
Applications ; Mieux gérer ses états : Stress, anxiété, dépression, fatigue, maladie, troubles du sommeil, douleurs chroniques, mal-être, tensions dans les relations...
Pour  mieux  “Être“  à la vie.
Développer de nouvelles habiletés et compétences pour faire face au stress et aux difficultés de la vie.
Générer plus de paix en soi et autour de soi et s’éveiller aux beautés et à la joie qui existent dans l’instant présent. 
Intervenante : Anne Tesson
Formée à la Relaxation, la Sophrologie, au Yoga, à l’Éducation à la Paix, à l’Art de Prendre Soin et au Mouvement Conscient, Anne Tesson intervient dans ces domaines dans différents stages.
Formée au « Practicum-MBSR" (Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience) par le Center for Mindfulness de l’Université de Massachusetts (USA), elle anime des ateliers Pleine Conscience et cycles MBSR dans tout Rhône-Alpes.
Information
04 75 21 00 56 
Courriel : anne.tesson@gmail.com

jeudi 2 janvier 2014

Décembre des poètes...

Décembre…
Sa petitesse, sa flamme tendre. Sa douceur et sa discrétion.
Son âme fragile comme un moineau au cœur de la froidure.
Décembre…
Loin des vitrines et des gueuletons, des cadeaux boulimiques et des stations de ski rutilantes.
Décembre, comme une trace dans la neige.
Comme la brindille pliant sous le poids d’une promesse de bourgeon.
Comme un sémaphore, un arrêt sur image.
Une lenteur salvatrice nous rendant à notre nudité solitaire.
Décembre, comme un repère au solstice : Lumière rognée de l’aube au crépuscule.
Décembre de l’essentiel, des êtres qui nous sont chers et de l’acte posé de le leur écrire…
Décembre de l’indispensable bien-être d’être en soi, secrètement béni d’une force invisible, d’une foi de charbonnier amoureux.
Décembre tendu vers quelques autres : Ces passagers d’un même rafiot mille fois rafistolé... mais poussant vaillamment sa croisière vers l’inconnu.
Décembre de l’épure, du repli et du ressac ; lorsque le coquillage sur le sable nous invite à la contemplation.
Décembre, au palier de la fraîche année ressassant sa nouveauté :
Comme si le meilleur soudainement, pouvait remplacer le pire… Bientôt !
Morice Benin, 28 décembre 2013.
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lundi 2 décembre 2013

« Il faut allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté » Gramsci



Eloge de l’optimisme, honneur aux invisibles
Comment concilier une pensée pessimiste et une action optimiste se demandait déjà Albert Camus, il y a un demi siècle ? Cette reflexion de celui dont on fête le centenaire de la naissance est plus vraie que jamais. La France est l’un des pays les plus pessimistes du monde. Or la situation économique nous oblige à agir. Comment résoudre cette apparente contradiction ? Pourquoi sommes-nous si défaitistes ?
Regret d’une grandeur passée, notre pessimisme est aussi lié à une autre caractéristique fançaise : le dévoiement du doute cartésien. Par une sorte de dérive de la pensée, ce doute s’est transformé en soupçon. Aujourd’hui, le soupçon, la méfiance font office de raison et nous empêche de progresser. La méfiance est particulièrement nette à l’égard des dirigeants politiques. Le pouvoir ne serait pas à la hauteur. A droite, mais aussi à gauche, le soupçon d’incapacité des gouvernants actuels tient lieu d’analyse politique. Les lobbys et les corporatismes donnent le ton. C’est toujours la faute de l’autre. L’usage appliqué du bouc émissaire est ainsi devenu un principe du raisonnement, une commodité dont nous faisons aujourd’hui les frais politiques.
Le premier soupçon se porte sur le pouvoir en la personne du président.
Que n’a-t-on entendu depuis le début de son mandat sur la molesse de « Flamby » ! François Hollande serait faible, inconsistant, jargonneux, sans charisme. Un homme trop normal, qui rougit. Ses faiblesses se voient sur son visage. Sa faute serait de ne pas communiquer assez. Il n’a pas la maestria de ses prédécesseurs qui savaient conjuguer bling bling, paraître et illusionnisme. Hollande ne fait pas semblant. Il agit et veut être jugé sur ses résultats. Le problème, c’est que son action ne se voit pas, car elle se place dans un long terme, le temps long d’un mandat de cinq ans.
Doit-on réduire la capacité d’un dirigeant à son paraître ? Gouverner est-ce communiquer ? Convenons d’une chose : chacun d’entre nous, à gauche comme à droite, n’aura jamais le président de ses rêves, correpondant exactement à son idéal. On le sait, au moins pour l’avoir peut-être chanté : « il n’est pas de sauveur suprême ni dieu, ni césar, ni tribun ». Mais au moins, pouvons-nous préférer un président qui « fait » à un président qui se « fait voir », un président de réforme et non un dirigeant marketing qui donne l’impression d’agir. Entreprendre des réformes de fond, cela ne se voit pas. Nous sommes dans l’ère du développement durable et, en la matière, les résultats sont, par définition, lents. On n’inverse pas la statistique en quelques mois. Au moins pouvons-nous lui reconnaître son courage politique et sa réelle volonté de stopper la crise, au risque de l’impopularité. Hollande a choisi la stratégie du coureur de fond sur le durable plutôt que celle du sprinter courant après l’urgence. L’urgence est superficielle, elle est populiste, cherchant à soigner le symptôme, plutôt qu’à soigner la maladie. Combien de lois inopérantes Nicolas Sarkozy a-t-il édicté par souci de calmer l’opinion publique ? Combien de mesures poudre aux yeux ? Hollande a opté pour la stratégie au lieu de la tactique. Cette stratégie lui vaut quelques compliments de l’OCDE qui affiche son optimisme pour la reprise économique en France.
Que l’actuel président soit normal est plutôt une bonne chose. Certes on peut reprocher à François Hollande de ne pas être un animal politique. Et alors un pays ne serait-il gouvernable que par un être d’exception ? Faudrait-il être un histrion, un génie politique ou un homme de destin historique ? Non, Pourquoi Hollande ne serait-il pas enfin un président normal, comme le sont les dirigeants scandinaves ? Reconnaissons que « si l’homme n’est pas capable d’un grand sentiment, il n’intéresse guère » disait Camus. C’est là le principal reproche qu’on peut faire au locataire de l’Elysée. Il écoute mais ne sent pas.
Autre bouc-émissaire : l’Etat
Les Usines qui ferment ? La faute à l’état. L’école qui ne s’entend pas sur les rythmes scolaires ? La faute à l’état. Tous les corporatismes et les lobbys s’accordent à penser que c’est l’état, le fautif. Trop simple. Pourquoi prêtons nous à l’état autant de fautes ? Comme s’il était un monstre étranger, voleur, tricheur, glouton. Pouvons-nous admettre, avec bonne foi, que ce que que l’état prélève c’est pour le bien commun, l’intérêt général. En vérité, l’état est un bouc émissaire assez commode pour les paresseux de la pensée. Une chose est sûre, il n’est pas parfait. Il faut l’améliorer pour qu’il soit plus régulateur. Les entreprises, les banques en premier, sont contentes de le trouver quand il y problème ou crise pour les renflouer ou les assister. En définitive l’état, c’est nous, par les impôts que nous payons. Ceux qui crient haro sur l’état savent qu’ils profitent des bienfaits de la sécurité sociale, des facilités offertes par les routes, les transports, sans compter l’école gratuite. Mais ne le reconnaissent pas. Non, l’état responsable de tous nos maux est une façon simple de ne pas prendre ses responsabilités. Si la France va mal c’est parce que les Français sont pessimistes.
Troisième bouc-émissaire : L’Europe
A quelques mois d’élections européennes à hauts risques, l’Europe reste loin, invisible, inaudible. Le rôle du Parlement reste méconnu. L’Europe serait la cause de notre déclin, une cathédrale de papier bureaucratique. Les Européens ont l’impression de payer à un prix très élevé les directives de l’UE, décidées au nom d’une discipline commune. Certaines catégories sociales ont le sentiment de financer une solidarité dont ils ne perçoivent pas les bénéfices. Pour les plus virulents, être européen serait être un traitre à la nation. Quant aux gouvernements des États-membres, ils ont injustement fait de l’Europe la responsable de toutes les réformes, souvent impopulaires, qu’ils ont dû entreprendre. Nombreux sont, parmi eux, ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.
Certes l’Union européenne, telle qu’elle fonctionne, ne correspond pas vraiment à ce qu’on attend d’une Europe économique, citoyenne et transparente. La critique est aisée et l’art est difficile. On passe aux oubliettes l’extraordinaire travail, invisible aux yeux des publics, accompli depuis des années par l’Europe : la libre circulation, le Programme Erasmus, la mobilité des jeunes, le marché unique, l’Euro, le fonds social européen, les fonds régionaux FEDER, la collaboration entre chercheurs, et les financements européens accordés aux laboratoires, les aides aux jeunes chercheurs ( bourse Marie Curie), les aides agricoles et régionales dont la France est l’un des plus gros bénéficiaires. Nous vivons sur le continent le moins pollué et le plus sûr. Natura 2000, l’étiquettage qualité des produits…peu d’équivalents existent dans le monde. Sans compter les innombrables échanges culturels et les progrès économiques et sociaux réels rendus possibles par la construction européenne. L’Europe reste la zone de stabilité la plus sûre du monde. En rejetant l’idée européenne et en optant pour le repli, les populistes qui actionnent l’épouvantail européen, nous placent devant le plus grand risque, la tentation nationaliste. Une seule option paraît rompre avec ces peurs : faire du Parlement européen un réel instrument démocratique de co-décision.
En y regardant de plus près, ce pessimisme français pourrait bien être une illusion. Une illusion médiatique. Les médias font plus de vente à parler des trains qui déraillent et à soupçonner nos politiques d’incompétence en particulier de l’équipe au pouvoir. Le « Tous nuls » prolonge le « Tous pourris ». Rarement de bonnes nouvelles. Que du mauvais. Cynisme, dérision, sarcasmes…le ricanement remplace l’intelligence. Les animateurs et les imitateurs sur les antennes s’improvisent analystes. Et la presse suit, relaie les (plus ou moins) bons mots . Quand aux leaders politiques - il faut bien faire bonne figure et jouer les malins -, ils se prêtent au jeu de la petite phrase et de l’ironie généralisée.
Mais où sont les paroles censées, celles des chercheurs, des penseurs, des passionnés d’art. Invisibles. Ils ne passent plus l’écran. Où sont les architectes du futur ? Où sont les décrocheurs d’étoiles ? Et les jeunes ? Leur parole ne s’entend pas. Ou alors quand elle est associée à un désordre.
Notre pays possède des chances extraordinaires, des capacités de recherche et d’ingénierie hors du commun, des idées et une vie culturelle sans égal. Le problème est que toutes ces qualités ne se voient pas. Elles sont invisibles. L’infinie richesse des initiatives, dans l’univers discret des associations et des petites entreprises, se déplace dans un temps long que les « grands » médias « immédiats » ne voient pas et dont ils se soucient guère. Les projets ne manquent pas et les grandes réformes de l’avenir n’attendent que l’impulsion politique et un peu plus de considération pour se déployer.
Transition énergétique, révolution numérique, solidarité intergénérationnelle, économie collaborative, relance de l’Europe, de nombreux chantiers n’attendent qu’un peu d’esprit positif. Nous avons besoin d’aventure et d’optimisme. "Optimisme", par nécessité, comme dirait le bon vieux Albert Jacquard récemment décédé. Aux politiques d’insuffler cet enthousiasme. A la société civile de leur rappeler leur devoir de gouvernance. « C’est parce que le monde est malheureux dans son essence, que nous devons faire quelque chose pour le bonheur, c’est parce qu’il est injuste que nous devrons oeuvrer pour la justice, c’est parce qu’il est absurde enfin que nous devons lui donner ses raisons » disait Camus.
Yan de Kerorguen

lundi 18 novembre 2013

La Vie vient-elle de l'Espace ?

La vie vient-elle de l'espace ?

comete IsonIllustration de la comète Ison
Une équipe de recherche britannique du département de biotechnologie et de biologie moléculaire de l'Université de Sheffield, dirigée par Milton Wainwright, aurait-elle découvert une trace de vie extraterrestre dans la stratosphère ? Peut-être, si l'on en croit l'observation troublante réalisée par ces scientifiques.
Fin juillet, cette équipe a envoyé un ballon-sonde dans la stratosphère au-dessus de Chester, dans le nord-ouest de l'Angleterre. Ce ballon était muni d'un tiroir télécommandé qui s'est ouvert pendant 15 minutes, entre 22 et 27 kilomètres d'altitude. Après avoir récupéré le ballon au sol, les scientifiques ont eu la surprise de constater, grâce à un examen microscope électronique à balayage, que le tiroir dont ils avaient déclenché l'ouverture contenait les restes d'une structure biologique, de quelques micromètres de long, proche d'une diatomée, une algue unicellulaire.
Or ces chercheurs précisent dans leurs communiqué  que toutes les précautions avaient été prises pour que le fameux tiroir ne puisse pas être contaminé avant et pendant le vol de ce ballon-sonde. Non seulement ce tiroir avait fait l'objet d'un nettoyage approfondi mais il était en outre muni d'un système de protection, sous forme de galerie, qui empêchait toutes particules venant du ballon de venir le polluer pendant son ouverture dans la stratosphère.
Selon ces chercheurs, aucun phénomène terrestre naturel (tempête ou éruption volcanique) ni aucune action humaine (vol aérien) ne peuvent expliquer la présence d'un micro-organisme de ce type à une telle altitude.
Le professeur Milton Wainwright en arrive donc à la conclusion "Qu'il est très probable que cette structure vienne de l'Espace et que la vie voyage probablement dans l'Espace sous différentes formes et arrive continuellement sur terre depuis très longtemps, sans doute transportée par les comètes".
D'autres recherches récentes menées par une équipe anglo-américaine confortent cette hypothèse d'une vie qui serait venue de l'Espace pour ensemencer notre Terre.
Les astronomes ont déjà détecté dans les comètes (comme la comète de Halley) des composés d'ammoniac et d'autres briques élémentaires de la vie qui constituent des acides aminés et les protéines. L'acide aminé le plus simple, la glycine, a d'ailleurs récemment été découvert dans les échantillons de la comète 81P/Wild-2 recueillis en 2004 par la mission Stardust de la NASA.
Mais l'apparition de la vie nécessite la présence et la combinaison d'acides aminés plus complexes. Or les modèles informatiques conçus par Nir Goldman, du Laboratoire national Lawrence Livermore en Californie, montrent que de violents impacts de comètes et de météorites pourraient provoquer la formation d'acides aminés complexes.
C'est précisément cette hypothèse que souhaitait vérifier une équipe d'astrophysiciens du Collège impérial de Londres, dirigée par Zita Martins.
Ces chercheurs soulignent que l'origine de l'apparition de la vie sur Terre reste un mystère aussi épais que son absence apparente sur d'autres planètes du système solaire comme Mars. Selon ces scientifiques, les comètes auraient pu jouer un rôle déterminant dans l'apparition de la vie sur notre planète.
Ces corps célestes qui viennent de la ceinture de Kuiper ou du nuage d'Oort sont en général composés pour moitié de glace faite d'un mélange d'eau, de gaz carbonique, de méthane, d'éthane et d'acétylène. L'autre moitié est constituée de roches similaires à celles des météorites. La plus célèbre de ces comètes, la fameuse comète de Halley, nous rend visite régulièrement tous les 75 ans et mesure 15 km de long avec un noyau de 500 km3 de volume et une masse estimée à environ 100 milliards de tonnes.
Un certain nombre de scientifiques pense que ces comètes pourraient non seulement être à l'origine de la présence d'eau sur Terre mais auraient également provoqué l'apparition des fameux acides aminés constituant les briques élémentaires de la vie.
Pour tester cette hypothèse, les chercheurs britanniques ont constitué plusieurs mélanges de glace, de dioxyde de carbone, d'ammoniac et de méthanol dont la température a été abaissée à un niveau comparable à celui des comètes. À l'aide d'un canon à gaz, ils ont ensuite tiré sur ces différents mélanges un certain nombre de projectiles de 500 kg à des vitesses allant jusqu'à 25 000 km/h.
À l'issue de ces essais, les chercheurs ont constaté qu'ils avaient réussi à produire des D et L-Alinine, un type d'acide aminé à l'origine des protéines ainsi que deux acides aminés qui ne sont pas, eux, impliqués dans les protéines, l'a aminoisobutyrique et l'isovaline.
Même si les chercheurs sont encore loin de pouvoir produire les 21 acides aminés nécessaires à la vie, ces expériences montraient tout de même que les impacts violents provenant de la collision des comètes avec la terre aient pu produire certains de ces acides aminés. Si l'on admet le fait que la Terre a dû être bombardée de manière permanente par des comètes depuis sa formation, il y a près de 4,6 milliards d'années, il est possible que ces comètes aient pu contribuer à augmenter sensiblement la quantité d'eau dans notre atmosphère, ce qui a sans doute accéléré le refroidissement et la solidification de la surface de la terre.
Mais toute la question est ensuite de savoir si ces comètes ont également joué un rôle majeur dans l'apparition de la vie sur notre planète, un événement évidemment capital qui serait survenu il y a au moins 3,8 milliards d'années, selon les dernières estimations. Même si ces expériences ne tranchent pas cette question fascinante, elles montrent qu'une telle hypothèse est plausible et que le bombardement continu de notre planète par un grand nombre de comètes pendant plusieurs centaines de millions d'années a pu finir par provoquer la constitution d'un grand nombre d'acides aminés nécessaires à l'apparition de la vie.
Ces travaux confirment donc ceux publiés en mars 2012 par une équipe du CNRS.
Ces chercheurs avaient en effet réussi à fabriquer une comète artificielle dans les mêmes conditions extrêmes que celles qui règnent dans l'Espace et l'avaient irradiée en la soumettant à un rayonnement ultraviolet intense. Quelques semaines plus tard, en utilisant une nouvelle technologie de pointe, la chromatographie multidimensionnelle en phase gaz, ces scientifiques avaient pu identifier la présence de vingt-six acides aminés dans cette comète artificielle.
Ils avaient également découvert pour la première fois six acides diaminés, dont la N-(2-Aminoethyl) glycine, fortement pressentie comme constituant-clé des premières molécules d'ADN terrestre : les molécules d'acide peptidique nucléique (APN).
Il faut enfin souligner qu'une autre étude publiée il y a quelques jours dans la prestigieuse revue « Science » étend cette hypothèse d'une vie venue de l'Espace aux autres planètes situées en dehors de notre système solaire.
Pour la première fois en effet, une équipe internationale d'astrophysiciens a découvert, en dehors de notre système solaire, à quelque 170 années-lumière de la Terre, autour d'une étoile en fin de vie (une naine blanche baptisée GD 61) des traces d'une présence abondante d'eau et un corps rocheux,
En observant le nuage de gaz évoluant autour de cette étoile, les chercheurs ont constaté que celui-ci correspondait aux restes d'un astéroïde qui devait avoir au moins 90 km de diamètre et était composé d'environ 26 % d'eau.
Mais les astrophysiciens ont également identifié dans ce vaste nuage, une présence abondante de magnésium, de silicium, de fer et de l'oxygène, des éléments qui forment les principaux constituants des roches.
Or il se trouve que les planètes rocheuses comme notre Terre se forment par l'agrégation d'astéroïdes et le fait de trouver autant d'eau dans un corps céleste de grande taille apporte la preuve que les matériaux formant les planètes habitables existent bien en abondance dans ce système stellaire et très probablement dans un grand nombre d'autres systèmes comparables.
Comme le souligne l'astrophysicien de Cambridge Jay Farihi, « Nos observations nous ont convaincu que cette naine blanche était en train de finir d'absorber un gros astéroïde composé pour plus d'un quart d'eau. Cette découverte confirme l'hypothèse selon laquelle les astéroïdes, en s'écrasant sur les planètes environnantes, leur apportent de grandes quantités d'eau, ce qui pourrait favoriser l'apparition de la vie. »
L'ensemble de ces avancées et découvertes en astrophysique et en exobiologie rendent donc sinon probable du moins possible, l'hypothèse d'une vie véhiculée dans l'Espace par la multitude de corps célestes s'y déplaçant (comètes et astéroïdes notamment) et « ensemençant » certaines planètes possédant déjà des conditions physico-chimiques favorables à l'apparition et au développement de la vie.
Mais si cette hypothèse se révèle fondée, alors une autre question fascinante se pose : sachant qu'il y a entre 100 et 240 milliards de planètes dans notre seule galaxie, dont plusieurs dizaines de milliards sont sans doute assez semblables à la Terre, se pourrait-il que la vie soit apparue sur d'autres mondes, apportée par ces corps célestes ?
Cette hypothèse semble raisonnable, même si pour l'instant la puissance de nos moyens technologiques d'observation et d'analyse ne nous permet pas encore d'identifier avec certitude la présence de la vie sur des planètes situées en dehors de notre système solaire.
Mais une telle détection n'a rien d'impossible et sera probablement à la portée de la communauté scientifique d'ici quelques années. En outre, les chances de repérer une planète porteuse de vie vont d'autant plus augmenter que, non seulement nos outils technologiques devraient rapidement progresser mais que le nombre de planètes extrasolaires identifiées (plus de 1000 de ces planètes ont déjà été découvertes en 20 ans) va très probablement exploser dans les années à venir.
Il se peut donc que non seulement la vie sur Terre soit venue de l'Espace mais qu'elle soit un phénomène assez banal à l'échelle cosmique. Si une telle réalité était scientifiquement confirmée dans les décennies à venir, il s'agirait non seulement d'une découverte majeure dans l'histoire de l'Humanité mais également d'un événement aux conséquences philosophiques et métaphysiques incalculables.
En effet, si nous avions la preuve que la vie, telle que nous la connaissons (c'est-à-dire basée sur la chimie du carbone), est présente un peu partout dans l'Univers, la question de son inscription potentielle dès la naissance du Cosmos prendrait une tout autre dimension.
Nous serions alors bien obligés d'admettre que la petite dizaine de constantes fondamentales (leur nombre exact ne fait pas encore l'objet d'un consensus scientifique) qui régit notre Univers semble bien avoir été parfaitement ajustée de manière à ce que la vie émerge partout dans le cosmos.
Cette question de l'ajustement extraordinairement précis des constantes fondamentales de la physique est en effet l'une des plus fascinantes de la science et ne peut pas être séparée, comme le pensait d'ailleurs Einstein, de l'énigme que représente l'apparition de la vie et son développement vers la conscience.
Or un article publié en mars 2013 par une équipe de physiciens sur le site de l'Université Cornell et intitulé « La viabilité de la vie basée sur le carbone en fonction de la masse du quark léger » est venu singulièrement renforcer ce lien ontologique entre la valeur des constantes fondamentales de notre Univers et la possibilité, sinon la nécessité, de l'apparition de la vie.
Dans cet article, les physiciens montrent, en s'appuyant sur les travaux de l'astrophysicien Fred Hoyle (décédé en 2001) que la nucléosynthèse du carbone et de l'oxygène en quantités nécessaires pour l'apparition de la vie aurait été tout simplement impossible si les quarks légers avaient des masses très légèrement différentes de celles observées dans la nature. Selon ces chercheurs, il suffirait que ces masses qui dépendent elles-mêmes de la valeur du fameux boson de Higgs découvert récemment par les chercheurs du Cern, varient de seulement 2 % pour que la vie basée sur le carbone ne puisse pas apparaître.
A ce stade de la réflexion on voit que les sciences de la matière et les sciences du vivant se rejoignent et nous conduisent à nous interroger sur la nature et la finalité de notre Univers. Soyons assurés que ces prochaines années seront décisives dans cette quête de connaissances qui nous fait aller toujours plus loin dans la recherche de nos origines comme dans celle de notre destin
.Auteur
fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

mercredi 11 septembre 2013

Barnave : méditation le 18 octobre 2013...



Méditation
Vendredi 18 octobre de 20h30 à 21h30
Méditation commune de pleine Lune.
Au lieu-dit  Le Serre à BARNAVE- 26
(entre Die et Luc-en diois).
A l'image de ce qui avait déjà été mis en place en avril, Armelle et Christian nous invite à une méditation de pleine lune commune  proposée à toute personne  désirant partager un moment de silence, de recueillement, de méditation, qu'elle appartienne ou non à un groupe. Nous partagerons avec tous ceux qui le désirent une heure de présence et d'unité en silence.
Pour le respect de chacun et du groupe, il est demandé d'être en place, au plus tard à 20h30. Pensez à amener un coussin, une couverture, des vêtements chauds (sol en parquet, salle non chauffée) et n'oubliez pas les possibilités de co-voiturer. Une libre participation pour la salle sera proposée. Merci de nous informer de votre participation (en avril nous étions une bonne cinquantaine malgré les vacances scolaires !)
Tél. : 04 75 21 05 93 ou 06 45 74 32 20

dimanche 25 août 2013

Conjuguer vie et lenteur...



Bienvenue chez les « slow »
Marquée par des lourdeurs exaspérantes et allant parfois droit dans le mur avec entrain (à petite vitesse), Paca (Provence Côte d'Azur) est indéniablement lente mais pas encore slow. Même si elle sait parfois ralentir intelligemment… Une enquête à savourer à l’heure où nous entrons dans le joli mois de mai et tous ses jours fériés...
« On dirait le Sud / Le temps dure longtemps… » Qui, ici, en entendant ce refrain, n’a jamais soupiré d’aise ? Mais si une région, c’est une chanson, quoi de commun entre le « Dimanche aux Goudes » des Massilia Sound System et la « batte ou la hache » de « Je danse le Mia » d’IAM  ? Peut-être la dualité d’un territoire « champion du monde » du farniente et du bon vivre mais qui abriterait une population au sang chaud, au verbe haut et au pied lourd (sur le ballon comme sur l’accélérateur). Une région qui, en outre, souffre d’inextricables pesanteurs. Bref, si Paca est assurément lente, la région n’est pas encore tout-à-fait « slow ».
Quoi de plus convaincant que le bleu très définitif du panneau « Fin provisoire d’autoroute » juste avant Gap (05) ? Ou la L2, ce périphérique en éternelle construction censé, un jour, contourner Marseille ? Et que dire de ce Vieux-Port livré in extremis et en version a minima pour Marseille Provence 2013 ? Qu’importe pour Eugène Caselli, le patron PS de l’agglomération trouve matière à se réjouir : « On a fait le Vieux-Port en huit mois alors qu’on aurait dû en mettre le double ! » En attendant, le jour J de la capitale européenne de la culture, la nouvelle ombrière y était toujours en jachère... Malgré cela, à chaque trou bouché, fleurit un panneau clamant « Ma ville accélère ». Le tout emballé dans un paquet-cadeau appelé « métropole », même si, vu l’hostilité qu’elle suscite, il semble qu’on ait voulu aller plus vite que la musique…
C’est pourtant juste à côté, en Italie, qu’est né, en réaction à l’arrivée de Mac Do, le « slow food ». Une réflexion qui, dixit Lucien Biolatto, animateur sur Aix-Marseille et Toulon de ce mouvement, «  a vite dépassé le simple cadre de la nourriture pour s’intéresser à la convivialité, au bien-vivre. Et donc à l’environnement et à l’économie. Voilà pourquoi il y a aujourd’hui des « slow cittas », des villes « lentes »...   Mais, s’il y en a dans le sud-ouest, il n’y en a pas en Paca. Lucien n’est pas surpris : « Dans le sud-ouest, il y a un véritable attachement au terroir. Alors certes, si, en termes de qualité de vie, de convivialité, il y a une réelle différence entre Paris et le sud, au-delà, sur l’environnement, par exemple, le bilan est beaucoup plus mitigé. Ici, le béton est roi, les terres agricoles de plus en plus rares et le bio plafonne. Pas étonnant qu’il n’y ait pas de « slow citta ». Ce qui ne nous empêche pas de souffrir de pas mal de lenteurs qui mêlent incompétences et petits arrangements. S’il est un domaine où, en Paca, on fait preuve d’une lenteur exemplaire, c’est dans celui de la justice. Las, on a les élites que l’on mérite... »
« Subvertir les clichés pour en faire une fierté »
Bruno Le Dantec
Des élites qui, en général « ne viennent pas d’ici » note Cesare Mattina. « Elles balancent souvent entre récupération rétrograde de traditions locales réinventées ou contribution à la standardisation des modèles culturels sans lien aucun avec les histoires locales, explique le sociologue. Ce n’est que très récemment qu’on a vu émerger, comme le centre culturel occitan, des mouvements progressifs portant une réflexion sur l’identité régionale. » Des mouvements que Bruno Le Dantec, écrivain marseillais, connaît bien, comme la « sardinade des feignants » du 1er mai ou le « Carnaval de la Plaine » : « Marseille, comme Naples ou Séville, c’est une ville méprisée qui parvient à subvertir les clichés dont on l’affuble pour en faire une fierté. On dit de Marseille qu’elle résiste par inertie. En refusant de rentrer dans les cadres et les cases, elle parvient surtout à questionner une société qui voudrait qu’on ne se réalise qu’à travers le travail tout en le supprimant à tour de bras. » D’où sa participation, il y a quelques années, au « manifeste des chômeurs heureux, des Berlinois qui en avaient marre d’avoir à faire semblant de chercher du travail. J’en suis un peu revenu. Car les minimas sociaux achètent la paix sociale mais n’empêchent ni la misère, ni des rapports de plus en plus solitaires entre l’Etat et l’individu ».
Emblématique : l’assemblée contre la précarisation, un collectif de chômeurs marseillais, a fini par tirer le rideau. Ce qui n’empêche pas la « débrouille », ce savant cocktail mêlant période de boulot et d’inactivité. Que nous vantait, en marge d’un défilé il y a quelques mois, un facteur à la retraite : « Combien de personnes dépérissent à la retraite parce qu’elles n’ont eu que le travail dans leur vie ? Faut une passion dans la vie. Moi, c’est la pêche, le bateau… A la Poste, j’ai eu la chance de préparer ma retraite. Un luxe que n’ont plus mes collègues aujourd’hui. » Autant dire qu’on est à cent lieues des « stratégies sophistiquées quoique sclérosantes » dont se souvient un ancien salarié du « Paquebot », le surnom donné à l’Hôtel du département des Bouches-du-Rhône, pour échapper à… la « pointeuse ».
Dans la région, conjuguer travail et lenteur ne date pas d’hier. En témoigne la présence depuis 1973, dans les Alpes de Haute-Provence ou dans le pays d’Arles, de Longo Maï qui expérimente autogestion et vie communautaire : « Chez nous, c’est plus qu’une réflexion, c’est une pratique, assure Hannes Lammler, de la coopérative agricole arlésienne. Récemment, un jeune a eu l’idée de faire la tonte des moutons à la main. Ainsi, on travaille dans le calme, sans électricité ni machine. Et, en s’y mettant à plusieurs, c’est l’occasion de se retrouver. Prendre en charge collectivement le travail, ça permet de se dégager du temps. Dans une société de plus en plus stressée, la lenteur, c’est une idée éminemment moderne. » Au point qu’Hannes redoute de la voir « récupérée par le système. Même les supermarchés font la promotion des producteurs locaux. Et, en région parisienne, on vend des paniers « bio » venus… du sud de la France ! » Alors, face à la multiplication dans la Crau des plates-formes logistiques, pour lui, « la lenteur, c’est une forme de résistance ». Et de rêver de « services publics performants pour se déplacer en train, en vélo. Car, pour l’heure, c’est encore le règne du "tout bagnole"… »
Au vu du mécontentement dans les TER, qui accumulent les retards, et de la mobilisation contre la LGV, en Paca, on hésite encore entre aller trop vite ou trop lentement. « A quoi sert de dépenser des milliards pour rouler à 300 km/h dans une région où, en voiture, on roule en moyenne à 20 km/h ?, interroge Olivier Lesage, du collectif « Stop LGV Coudon ». L’urgence, c’est d’investir dans les TER. Las, chacun veut son grand projet avant les prochaines élections, tout en assurant que cet investissement permettra d’améliorer le réseau ferroviaire. Comme si, pour rouler en R5, il fallait se payer une Ferrari ! »
Ancien commercial devenu enseignant équestre à Venelles (13), Stéphane Chanoux, lui, après avoir troqué il y a des années son tracteur pour un cheval de trait, planche sur un « véhicule hippomobile hybride » pour « le ramassage scolaire ou d’ordures comme cela se fait dans le Nord. Pour des communes ne pouvant se payer une camionnette ou un car, le cheval, c’est l’idéal. Et puis, c’est moins bruyant, moins polluant et plus valorisant. Même Veolia y a réfléchi. Et il y a déjà une commission nationale des chevaux territoriaux ! » De quoi intéresser les syndicalistes des territoriaux Force ouvrière. Et tous ceux qui plaident pour un retour du cheval autrement que dans nos assiettes…
Sébastien Boistel

mardi 13 août 2013

Crest 26400 : Formation Réduction du stess par la pleine conscience...



Association Résonance
Bonjour,
J'ai le plaisir de vous informer que j'anime à partir du 10 octobre 2013 un Cycle MBSR "Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience" à Crest  ainsi que des ateliers et des journées de pratique de la Pleine Conscience.
Ce programme composé  de 8 séances de 2h30 et d'une journée de Pleine Conscience a été crée par Jon Kabat Zinn et est pratiqué dans plus de 400 hôpitaux.    
Vous trouverez toutes les informations dans la plaquette jointe.  
N'hésitez pas me contacter pour plus d'information et à diffuser ce message auprès de personnes qui pourraient être intéressées..
Au plaisir de vous rencontrer,
Amicalement,
Anne Tesson
PS : Vous trouverez ci joint un compte-rendu d'une conférence de Jon Kabat Zinn et ci-dessous : 
1- une interview de Jon Kabat Zinn : 
2- Un article de Christophe André :
3- des vidéos sur le site de l'ADM dont celle d'Edel Maex, la 6ème, sur  :

Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience
Programme de 8 séances hebdomadaires de 2h30
Automne 2013 Crest - 26
La pleine Conscience est une pratique qui consiste à devenir plus conscient de  chaque instant et de notre expérience à cet instant.
Selon le Dr Jon Kabat-Zinn, créateur du programme de réduction du stress MBSR ( Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience) pratiqué dans plus de 400 hôpitaux dans le monde, la Pleine Conscience signifie :
"Etat de conscience qui résulte du fait de porter son attention, intentionnellement, au moment présent, sans juger, sur l’expérience qui se déploie moment après moment".
La pratique de la Pleine Conscience constitue un entraînement permettant de nous libérer des mécanismes automatiques, source de mal-être ou de détresse psychologique. La Pleine Conscience permet ainsi le développement d'une aptitude à être en relation différente avec l'expérience vécue.
Elle propose d'aborder l'expérience avec un esprit ouvert et une attitude bienveillante, ouvrant à l'accueil du moment présent.

 La Pleine Conscience, lorsqu'elle s'inscrit dans une pratique régulière, permet d'améliorer sa qualité de vie, de développer sa sérénité, de mieux se connaître et découvrir les autres. 
Des programmes de soins efficaces et scientifiquement validés basés sur la pleine conscience, sont aujourd’hui utilisés dans le champ médico-psychologique.
- Pratique de l’attention aux sensations, pensées et émotions
- Conscience du souffle et du corps
- Exercices de détente corporelle
- L’Ecoute de l’instant présent
- Exercices à intégrer dans sa vie quotidienne
- Partages de la mise en pratique entre les participants
- CDs audio et fiches de travail pour les pratiques chez soi
«  La Pleine Conscience : une attention bienveillante et ouverte à chaque instant »  Dr Edel Maex, psychiatre
Applications
Mieux gérer ses états :
Stress, anxiété, dépression, fatigue, maladie, troubles du sommeil,  
douleurs chroniques, mal-être, tensions dans les relations...
 Pour  mieux  “Être“  à la vie.
Développer de nouvelles habiletés et compétences pour faire face au stress et aux difficultés de la vie.
Générer plus de paix en soi et autour de soi et s’éveiller aux beautés et à la joie qui existent dans l’instant présent. 
Association Résonance Cycle MBSR
Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience
Programme de 8 séances hebdomadaires de 2h30
Drôme-26 Automne 2013 Crest - 26
associationresonance.blogspot.com
Cycle MBSR du 10 Octobre au 5 Décembre 2013
A Crest : 53 rue des Auberts
1 Séance d’Information-Découverte
Jeudi 19 septembre à 18h30
8 séances hebdomadaires
les jeudi de 18h30 à 21h
Et de 14h à 16h30 (si assez d’inscrits)
J.10-17-24 octobre / J.7-14-21-28 Novembre
J.5 Décembre 2013 et une Journée de Pleine Conscience
Dimanche 24 Novembre 2013 9h30-17h30
Prochains Cycles MBSR prévus en Février 2014
Participation Financière Libre
Organismes, nous contacter.
" Nous n'avons que des instants à vivre" Jon Kabat Zinn
L’association Résonance propose des Ateliers de Pleine Conscience en groupe, pour apprivoiser le stress, les émotions, l’anxiété et entraîner son corps et son esprit à accéder à des ressources intérieures de croissance et de Mieux Être…
« La vie, c’est ce qui arrive pendant que nous sommes occupés à faire d’autres plans » John Lennon
Informations sur le site :
Futurs Cycle MBSR
Ateliers et Journées Pleine Conscience,
Mouvement et Pleine Conscience
Stages Pleine Conscience & Formations de Groupe Adaptées :Nous contacter
Séances Individuelles : Pleine Conscience au Quotidien, Ecoute et Relaxation…Sur Rendez-vous
« Une vie humaine vécue dans la conscience, pleinement éveillée, est l’art par excellence » Henri David Thoreau
Information et inscription
04 75 21 00 56