Si j’avais un marteau : Réflexions autour d’une célèbre chanson
En
hommage à Pete Seeger, qui vient de nous quitter à l’âge de 94 ans,
nous republions ce texte d’hommage, publié ici même il y a sept ans, où
il est question de Pete Seeger bien sûr mais aussi de Claude François,
de Paul Robeson, du Mac Carthysme et de la « Guerre au Terrorisme »...
(LMSI)
La
chanson avait frappé mon oreille au moment même où j’entrais dans la
Fête de l’Humanité. Elle animait l’une des attractions foraines par
lesquelles les visiteurs étaient accueillis.
Dans une autre vie, lorsque je militais au parti communiste, je n’aurais pas manqué une Fête de l’Huma. À plus d’une reprise, j’y étais arrivé à l’avance, pour aider à monter le stand de ma fédération… A cette époque, il n’y avait pas de stands « commerciaux » sur la fête – ou bien ils n’étaient pas si voyants. Il n’y avait que les stands militants, que des femmes et des hommes bénévoles animaient pour financer l’activité de leur organisation, et aussi pour l’y renforcer, là, sur place. Mais peu importe à présent.
Ce n’est pas d’abord à cela que je pensais en entendant Claude François sautiller :
« Si j’avais un marteau (oh, ho !) ».
Dans une autre vie, lorsque je militais au parti communiste, je n’aurais pas manqué une Fête de l’Huma. À plus d’une reprise, j’y étais arrivé à l’avance, pour aider à monter le stand de ma fédération… A cette époque, il n’y avait pas de stands « commerciaux » sur la fête – ou bien ils n’étaient pas si voyants. Il n’y avait que les stands militants, que des femmes et des hommes bénévoles animaient pour financer l’activité de leur organisation, et aussi pour l’y renforcer, là, sur place. Mais peu importe à présent.
Ce n’est pas d’abord à cela que je pensais en entendant Claude François sautiller :
« Si j’avais un marteau (oh, ho !) ».