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jeudi 30 janvier 2014

Hommage à Pete Seeger....

Si j’avais un marteau : Réflexions autour d’une célèbre chanson

En hommage à Pete Seeger, qui vient de nous quitter à l’âge de 94 ans, nous republions ce texte d’hommage, publié ici même il y a sept ans, où il est question de Pete Seeger bien sûr mais aussi de Claude François, de Paul Robeson, du Mac Carthysme et de la « Guerre au Terrorisme »... (LMSI)
La chanson avait frappé mon oreille au moment même où j’entrais dans la Fête de l’Humanité. Elle animait l’une des attractions foraines par lesquelles les visiteurs étaient accueillis.
Dans une autre vie, lorsque je militais au parti communiste, je n’aurais pas manqué une Fête de l’Huma. À plus d’une reprise, j’y étais arrivé à l’avance, pour aider à monter le stand de ma fédération… A cette époque, il n’y avait pas de stands « commerciaux » sur la fête – ou bien ils n’étaient pas si voyants. Il n’y avait que les stands militants, que des femmes et des hommes bénévoles animaient pour financer l’activité de leur organisation, et aussi pour l’y renforcer, là, sur place. Mais peu importe à présent.
Ce n’est pas d’abord à cela que je pensais en entendant Claude François sautiller :
« Si j’avais un marteau (oh, ho !) ».

jeudi 1 août 2013

Bellegarde en Diois et La Motte Chalancon : Concert de Môrice Benin...



Morice Benin en concert
Nouvelles chansons, concert solo :
« Infiniment »
Lundi 5 Août à 21h. La Motte-Chalancon (26) 
Sous une yourte à l’éco-site Oasis Bellecombe
Tarifs: 10€/adulte   15€/par couple et 5€/enfant
Réservations : corine.ta@laposte.net ou 06 24 61 73 43
(Attention : ce concert est destiné à des oreilles attentives et goûteuses de chansons à texte). Régie générale Hugo Benin.
« Dans la catégorie : Artistes dont l’existence dans ce fichu pays a de quoi réchauffer le coeoeoeoeur et irriguer le cerveau, il faut signaler Morice Benin… Il est un des rares à amener dans la chanson française cette notion de doute, de fragilité et aussi de recherche et de mouvement continuels. Avec humour parfois, et poésie, toujours… » Jacques Vassal
ET
Samedi 17 Août  à  20h.30 
À l’église de Bellegarde en Diois (26)
 « … Il est un des rares a amener dans la chanson française cette notion de doute, de fragilité et aussi de recherche et de mouvement continuels. Avec humour parfois, et poésie, toujours… »  Jacques Vassal
Renseignements : Mariejke au :
04 75 21 40 74 - info@le-prasada.com

mardi 18 juin 2013

Festifaï : chez nos amiEs du Buech...

De l’ô, de l’osé, de l’odieux: sans mélo, FestiFaï aime l’eau, aime les mots, aime les mélodies : pian’eau, corps, et voix déliés dans le lit d’une eau qui ne dort pas, FestiFaï 2013 nous entraîne au cœur du rythme, (é)mouvoir le tempo du courant, vaciller la cadence des flots et valser sur de nouveaux horizons…
FestiFaï : Le festival Buëcho-mondial hors-format !
L'affiche
fly intérieurflyintérieur2Et Dimanche 21 juillet à 21h, Prélude russe à la Ferme du Faï!
Né d’une rencontre entre le Café du Peuple, salle intimiste pour chanson rapprochée à corps et au cœur de Veynes ; et la ferme du Faï, mariant nature et culture dans son exceptionnel « Théâtre de la falaise » faisant « chanter la montagne », FestiFaï 2013 garde le cap au creux des mots et des idées, leur offrant un corps toujours plus décalé, multiple, déformaté.
Franchir les frontières des habitudes en faisant le pari de réunir artistes excentriques liés de près ou de loin à la chanson, volontaires d’ici et d’ailleurs désireux de vivre la bouillonnante organisation d’un festival, plasticiens interrogeant la nature (de l’art) et bénévoles engagés dans une cause poétique : le festival fait naître de cette confrontation les étincelles de la création. De 2012 à 2013, il a perdu les ¾ de ses subventions : fallait-il rendre les montagnes au silence ?
Sans mélo mais avec des mots hauts et forts, 2013 fait le pari d’une édition allégée centrée sur les sites de plein air des éditions passées, et pour la première fois une soirée au château de Montmaur en collaboration avec la Communauté de communes des Deux Buëch. Pour la première fois également, un atelier d’écriture de chansons, un atelier de danse contemporaine et un stage de polyphonie offriront aux festivaliers la possibilité de s’immerger encore davantage dans le fourmillement artistico-international du Faï.
La résidence de création qui avait permis, en 2011 et 2012, de réunir tous les artistes du festival en un spectacle final collectif sur la scène du Faï, laisse place cet été à une grande soirée de soutien pendant laquelle de nombreux artistes viendront défendre le festival de la chanson HOrS-fOrMAt à l’image de cette invraisemblable scène perchée, façonnée par des mains du monde entier dans un écrin forgé par les fantaisies de la nature : « Sus à la Festifaillite ! »
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Tarifs
- au Plan d’eau de Veynes, à l’Auberge de la Tour et au Château de Montmaur : 10€ / -18 ans 5€ / -10 ans gratuit / soutien 15€
- samedi à la Ferme du Faï : 15€ / – 18 ans 10€ / -10 ans gratuit / soutien 20€
Réservations au  07 81 49 50 76 / festifai.asso@gmail.com
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Hébergements
Office du Tourisme de Veynes : 04 92 57 27 43 et www.tourisme-veynois.com
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Avec le soutien des artistes et des techniciens bénévoles ; de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, du Conseil général des Hautes-Alpes et des Communautés de communes des deux Buëch et du Haut-Buëch ; et du public que nous attendons nombreux et généreux !

vendredi 7 juin 2013

Concert au Temple de Pontaix

Samedi 15 juin à 18 H 30

Barbora PRECHOVA, chef de chœur présente :

"Chants du monde", Chorale du Diois au Temple de Pontaix.

Entrée libre, (une collecte sera faite pour une participation à la restauration du mur nord du temple)


jeudi 23 mai 2013

Décès de Georges Moustaki...



Décès de Georges Moustaki : Métèque, révolutionnaire, chanteur et compositeur libre
Georges Moustaki est décédé, ce jeudi matin à 79 ans, des suites d’une maladie pulmonaire…
«Avec ma gueule de métèque/De Juif errant, de pâtre grec/Et mes cheveux aux quatre vents.»
Dans «Le métèque», l’un de ses plus grands succès, Georges Moustaki disait ses racines multiculturelles, son attachement aux mots et à l’amour plutôt qu’à une terre ou une patrie. Et sa passion pour les passions, quitte à en souffrir.
Le chanteur et compositeur est mort, ce jeudi matin à 79 ans, avec un amour intact pour la vie. «Je veux consacrer mon temps à ce qui me fait plaisir, comme je l'ai toujours fait. J'ai envie de vivre ce qui peut encore se présenter», expliquait-il en février.
Atteint d’un emphysème qui détruisait peu à peu ses poumons, Georges Moustaki était en convalescence dans le Var, où il est mort.
De garçon de café à aimant d’Edith Piaf
Né Giuseppe Mustacchi, en 1934, à Alexandrie en Egypte, de parents grecs juifs, son enfance et son adolescence sont marquées par une éducation polyglotte et multiculturelle méditerranéenne. Pour autant, c’est la langue et la littérature française, puis la chanson, qui l’attirent.
Il arrive à Paris en 1951 où il enchaîne les petits boulots. Garçon de café puis serveur de cabaret-bar, il assiste aux concerts de vedettes de l’époque. Il choisit ainsi son nom d’artiste en hommage à l’une de ses idoles, Georges Brassens.
Avant que la maladie ne le contraigne à vivre dans le Sud, Georges Moustaki habitait un appartement de l’île Saint-Louis, à Paris, où il avait Brigitte Fontaine pour voisine. L’une des nombreuses artistes qui ont traversé sa vie, amies ou amantes. En 1958, tout jeune compositeur qui cherche à vivre de ses chansons, il propose «Milord» à Edith Piaf. S’en suivra une courte passion et une amitié durable.
Le succès de «Milord» lui ouvre une voix royale dans le milieu des chansonniers des années 1960, il compose alors pour Barbara, Yves Montand et Serge Reggiani, plus fidèle interprète de ses textes.
Idéaliste et révolutionnaire de gauche, Georges Moustaki a toujours fréquenté des personnalités généreuses. Il était notamment un intime de Coluche. «Dans la vie, il était drôle à chaque seconde. Mais sur scène, c'était fade pour mon goût. On le voyait venir.»
Aimant les  de femmes, dans les années 1970, il a fréquenté aussi bien Brigitte Bardot que Barbara. «Elle était infiniment joyeuse, friponne même, racontait-il en 2008 pour la sortie de son ultime album «Solitaire». Mais elle avait un rôle sombre, sur scène et en public, une prestance mélancolique et très élégante. Moi, c’est l’inverse, je suis plutôt enjoué en apparence, je ne fais pas de chansons à partir de mes crises de désespoir.»
Enfin seul en scène
Le succès de sa chanson «Le métèque», sortie pendant les événements de mai 1968 auxquels il participe activement, lui permet de chanter lui-même ses propres compositions sur scène. Il passe les trente années suivantes dans une tournée permanente, où il privilégie les ambiances intimes et acoustiques. «J’ai vu tous les pays, j’ai joué dans toutes sortes de salles, devant toutes sortes de publics, racontait-il. Ça ne m’a jamais blasé, ni lassé, ni ennuyé, ni fatigué. Mais arrive un moment où on tourne la page, où on choisit de mettre son énergie ailleurs.»
Flatté par les hommages d’artistes de la nouvelle génération et heureux de savoir que les enfants notamment continuent d’apprendre ses chansons à l’école, il était plus circonspect à l’égard des honneurs officiels. «Je n’aime pas beaucoup les médailles, ni la guerre. Et je ne sais pas comment réagir quand une école prend mon nom. Je suis au service de la langue française, et non l’inverse.»