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vendredi 11 avril 2014

Die 26150 : le Tchaï Walla change de mains....



Bonjour,
Finalement notre reprise a pris du retard et nous signons la vente le vendredi 18 avril 2014 à 17h, ce jour à midi nous serons ouvert pour notre dernier service de la scop tchai walla, et dés le samedi 19 avril 2014 à midi nos repreneurs Lucie et Christophe seront là pour vous accueillir, avec nous d’ailleurs, ce soir là ils proposeront une soirée festive d'inauguration avec musique brésilienne et repas...réservation vivement conseillée!
Tchailala hi hou!!!
Restaurant TCHAI WALLA
8 Rue Joseph Reynaud
26150 DIE
tél: 04 75 21 00 94
mail: tchai26150@orange.fr
site: www.tchaiwalla.com

mardi 1 avril 2014

Du bon usage des plantes dans la médecine vétérinaire....



Soirée - conférence échanges 4 Avril.
" INVITATION HORS UNIVERSITE BUISSONNIERE"
Invitation à  Eurre (éco-site) prés de Crest dans la Drôme
La conférence de Monsieur Thierry Thévenin producteur de simples qui représente un collectif de défense des producteurs de simples et de l'herboristerie. Il parcourt la France pour informer et mobiliser  les personnes qui cultivent et/ou cueillent, transforment, commercialisent des plantes qui rentrent dans la catégorie des plantes médicinales.
J'ai eu l'occasion de rencontrer Thierry Thévenin à différents séminaires d'ethnobotanique à Salagon et non content d'être un "intéressant personnage", il connait bien son rayon et négocie depuis plusieurs années avec les pouvoirs publics. Seule la mobilisation du plus grand nombre de gens possible peut  encore sauver notre liberté  à user des plantes familières, si vous le pouvez allez l'écouter il en cause drôlement bien....
Des 19 heures : Stands, librairie, bar à tisanes, petite restauration…
A 20.30heures : Témoignages, conférence et échanges…
- Thierry Thevenin, producteur et porte parole du Syndicat des simples.
- Michel Bouy, vétérinaire.
- Anne Portier, Naturopathe. Et de nombreux producteurs de plantes aromatiques et éleveurs
Soirée - conférence échanges 4 Avril.
Info mail - Copie.pdf
Miette Ripert
06 73 17 64 97 ou 04 75 25 08 68 
ou 06 12 64 68 48 ou 06 11 60 58 68

vendredi 28 mars 2014

La Carline de Die une coopérative pour relocaliser l'économie et acheter éthique...Et bio.



Consommer autrement, c’est possible
Un grand magasin dédié au bio, géré conjointement par les producteurs, consommateurs et salariés, et où un produit sur deux provient des producteurs locaux.
La Semaine du développement durable, qui se déroulera du 1er au 7 avril, s’intéresse à l’alterconsommation
Connaissez-vous la carline, ce chardon qui fleurit au mépris du climat rude, sur les pentes des montagnes du Vercors ? Voilà 25 ans que ce symbole de résistance est devenu l’emblème d’une coopérative dioise, bio, locale et solidaire.
Au départ, en 1989, des familles se regroupent, désireuses d’acheter ensemble des produits bio. Le groupement d’achat privilégie les producteurs et artisans locaux et s’approvisionne auprès de plateformes du bio pour diminuer les coûts. Le fonctionnement repose sur des bénévoles. Quatorze ans plus tard, l’association représente 500 foyers adhérents, et embauche trois salariés. Encore onze ans plus tard, la voici devenue une vraie entreprise.
250 sociétaires et une marge qui repart dans le juste prix
Car en 2009, la Carline - qui déménage dans un local proche du centre-ville - est devenue une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), avec huit salariés (dont sept temps plein). Plus besoin d’être adhérent pour pourvoir acheter et dans le conseil d’administration, des producteurs, des consommateurs et des salariés. Avec le principe intangible d’un homme, une voix, et de l’impartageabilité des bénéfices. Le chiffre d’affaires en 2013 a atteint 1 million d’euros pour 1 000 € de bénéfices. « Tout ce qui est négocié auprès des fournisseurs repart dans un “juste” prix pour le consommateur », explique Pascal Dunoyer, le directeur. Pas de dividendes à distribuer ni de marge qui va grossir les salaires puisqu’ici, l’écart salarial va de 1 à 1,5, de la femme de ménage au directeur.
Dans le joli magasin aux voûtes blanches – agrandi récemment et rénové en partie grâce aux bénévoles - pas moins de 2 600 références dont la moitié en direct des 90 producteurs locaux (Diois ou Drôme-Ardèche). La Carline et ses 250 sociétaires, cas rare de magasin bio indépendant, entendent maintenir leur modèle social et éthique. Assurer des prix corrects pour des produits de qualité et créer des emplois : voilà les deux objectifs majeurs.
Le Diois le leur rend bien puisque l’apport de la saison touristique ne représente ici que 1,5 % de plus de chiffre d’affaires. « Un magasin comme le nôtre est normalement prévu pour un bassin de population de 40 000 habitants… ici, il y en a 9 000. » Sans compter la grande surface concurrente, “La vie claire”.
Modèle vertueux d’économie sociale et solidaire, la Carline a bénéficié d’un financement participatif bien avant que ne fleurissent sur internet les sites dédiés. Le comité de soutien ne rechigne pas à donner un coup de main, construire les distributeurs de produits en vrac (une des forces du magasin), ou aider un producteur à reconstruire sa serre emportée par le vent. Bientôt, tous seront invités pour fêter le quart de siècle de cette vraie institution de “consomm’acteurs”
Retrouvez notre dossier sur la Semaine du développement durable dans les éditions Drôme-Ardèche du Dauphiné Libéré de ce vendredi. 
Chantal SEIGNORET

mardi 18 mars 2014

Drôme : Familles à alimentation positive...



Un accompagnement sain, équilibré et bio !
Clôture et bilan du Défi des familles à alimentation positive, jeudi soir au Conseil général, en présence par Patrick Royannez, conseiller général, Alain Chabrolle, conseiller régional et François Sausse, porte-parole d’Agribiodrôme. Commencé en mars 2013, et financé par la Région Rhône Alpes et le Conseil général de la Drôme, ce défi, animé par Corabio (coordination Rhône Alpes de l’agriculture bio) et Agribiodrôme (association des producteurs bio de la Drôme) a permis à 20 foyers, répartis en 2 équipes, Valence/Fontbarlettes et Bourg les Valence, d’augmenter leur alimentation en produits bio, sans augmenter leur budget. C’est l’équipe de Fontbarlettes qui a gagné, mais les participants ont tous reçu une gamme de produits bio de la région.
Ce défi a été ponctué de plusieurs points forts : rencontre avec un diététicien nutritionniste, visite d’une ferme bio et d’un jardin d’insertion, un atelier de jardinage et des cours de cuisine. C’est ainsi que 60 % des familles ont utilisé des repas à base de céréales. Toutes ont appris à cuisiner les légumineuses, ce qui leur a fait diminuer la consommation de protéines animales. Anne-Laure qui n’avait pas l’habitude de manger bio a déclaré : « j’ai appris plein de choses et les enfants ont vu comment poussaient les légumes ». Michèle a beaucoup jardiné grâce aux conseils reçus « j’ai encore chez moi, une jardinière avec du persil !  »
À la clé, des agriculteurs en plus !
Claire Lecouteux (de Corabio) a défini les objectifs de ce défi : « faire bénéficier chaque famille d’un accompagnement gratuit vers une alimentation saine, équilibrée, bio et locale et montrer que consommer des produits bio est accessible financièrement, à travers une maîtrise astucieuse de son budget, tout en se faisant plaisir ». François Sausse parle « d’une agriculture à taille humaine, respectueuse de l’environnement, qui permet à des gens de vivre sur des petites surfaces, en produisant des bons produits. On a besoin de la reconnaissance des consommateurs qui ont une grande attente du bio ». Pour Alain Chabrolle, initiateur de ce défi, « même si s’est modeste au départ, plus il y aura de familles engagées dans ce mode de consommation, plus on pourra installer des agriculteurs ».
Pour les participants, ce défi a permis de créer du lien social, de la convivialité, d’avoir une information sur la qualité nutritionnelle des produits, une prise de conscience sur l’agriculture bio, la découverte de produits bio à moindre coût et des circuits de vente, l’évolution des habitudes d’achats et de consommation. Il a aussi permis d’apprendre des recettes de cuisine, d’avoir envie de cuisiner et d’analyser son budget alimentaire. Toutefois, les trois relevés d’achats, sur deux semaines, qu’ils ont dû fournir pendant ce défi, a paru un peu difficile et contraignant.
Dominique Guilloud-Tanis (CLP)
Grâce au défi, 75 % des foyers pensent avoir augmenté leur consommation de produits alimentaires bio, dont 42 % en bio Rhônalpin. Entre le démarrage et la fin du défi, les achats de produits bio sont passés de 24 % à 33 % et l’approvisionnement bio, via les circuits courts est passé de 46 % à 54 %. Plutôt satisfaites, 83 % des familles conseilleraient à leurs amis d’y participer.

vendredi 14 mars 2014

Taulignan ; on protège la création ....



Prière et culture bio pour la Création
Elles sont passées des livres à la terre. En peu de temps, les religieuses de la Clarté Notre-Dame, spécialisées jusqu’au milieu des années deux-mille dans les enluminures, sont devenues de vraies cultivatrices. Raisonnées et respectueuses de l’environnement. Elles diraient plutôt « respectueuses de la Création ». Au demeurant, elles invitent quiconque à les rejoindre ce samedi 29 septembre pour une journée spéciale de « prière et célébration pour la sauvegarde de la création » (lire l’encadré grisé).
Depuis 2009, les quatorze sœurs dominicaines du couvent situé à quelques kilomètres du village de Taulignan, se sont orientées vers une activité qu’elles ne maîtrisaient guère au départ. « Aucune d’entre nous n’avait de connaissance dans la culture de la terre », confie l’une des responsables de l’activité, Sœur Dominique. « Mais notre précédente activité n’était plus suffisante, il fallait rechercher un autre travail. Nous avions des vignes en fermage sur des terres, qu’on a dû faire arracher quand le vigneron est parti. Tout naturellement s’est posée la question : que va-t-on faire de ces six hectares ? En en parlant autour de nous, on nous a suggéré de cultiver des plantes aromatiques biologiques et de fabriquer des tisanes à partir de nos récoltes ».
Le cadre de vie s’y prête. Autour du couvent, un petit bois renferme bon nombre de plants de romarins qui poussent naturellement. On est en Drôme provençale, terre propice au thym, à la lavande et autre sarriette. Mais les Sœurs veulent aller plus loin que simplement chercher de l’ouvrage et vendre leurs produits. Elles trouvent un sens spirituel à leur démarche, encouragées d’emblée par l’évêque de Valence, Mgr Lagleize. L’écologie commence à peine à devenir une préoccupation d’Église, et les religieuses, elles-mêmes se documentent sur les ponts possibles entre écologie et théologie. Sur le plan pratique, elles sont déjà déterminées.
« Agir face à la crise écologique »
« Face à la crise écologique dont tout le monde parle et dont les habitants de la planète, en certains lieux, commencent à souffrir, il fallait agir à notre petit niveau, en proposant des plantes aromatiques aux vertus reconnues pour la santé et le bien-être et qui étaient cultivées sans produits chimiques », explique Sœur Dominique. « Nous avions déjà le modèle des Sœurs orthodoxes de Solan, dans le Gard, qui s’étaient lancées il y a plus de dix ans déjà. En 2009, nous avions rencontré Pierre Rabbi, l’agriculteur philosophe de l’écologie qui nous a encouragées dans notre démarche. Il nous a dit qu’il fallait de l’eau, de la terre et du courage, et qu’il suffisait de travailler à partir de ce que l’on a ».
Le label « Clarté Provence »
La friche résultant de l’ancienne vigne passe alors en conversion bio. En 2010, les Sœurs plantent du thym, du romarin, de la lavande. Des amis, des voisins viennent les aider. Des agriculteurs prodiguent des conseils. C’est tout un élan de solidarité qui se met en place. « Les plantes ont pris tout de suite, si bien qu’à chaque nouvelle année, on en cultive une nouvelle variété », souligne Sœur Dominique. Autour de la culture, le travail communautaire s’organise. Quand l’une bêche la terre, l’autre arrose, la troisième récolte, la quatrième fait sècher les plantes, la cinquième conditionne, la sixième étiquette, etc. Les religieuses du couvent commençent depuis 2011 à vendre leur produit sous le label « Clarté Provence ».
Respect de la terre, de l’homme, de Dieu
« Mais ce n’est pas le tout de planter bio, on essaie de réfléchir sur le pourquoi on le fait, et cela renforce notre foi », assure Sœur Dominique. « Une association œcuménique est née sur le diocèse pour approfondir le sujet et s’appelle Oeko-Logia ». Dès les premiers temps, Fabien Revol, de l’université catholique de Lyon, a dispensé durant une année des cours aux Sœurs sur la relation entre spiritualité et environnement ou encore sur la théologie de la Création. « Nous sommes engagées dans une démarche de respect de la terre, du respect de l’homme et donc du respect et de la louange à Dieu », résume Sœur Dominique. « Cette terre, elle est pour nous, mais elle ne nous appartient pas. Elle nous a été confiée par Dieu. Nous ne prétendons pas tout résoudre de la crise écologique avec nos plantes aromatiques et notre potager bio, mais nous participons, à notre mesure, à la sauvegarde la Création ».
Cyril Lehembre

jeudi 27 février 2014

Rhône-Alpes : alerte rouge pour les abeilles...tuées par les pesticides.



ALERTE ROUGE POUR LES ABEILLES
Amis apiculteurs,
Depuis plusieurs années, par nos rapprochements avec une coopérative fruitière, nous espérions sensibiliser la profession sur les méfaits des molécules utilisées avant et pendant la floraison.
Les arbres fruitiers commencent à fleurir dans notre département du Rhône.
Depuis deux années, toutes les colonies qui ont butiné sur les arbres fruitiers traités à l’acétamipride végètent et disparaissent en quelques mois. Une grande partie des essaims créés au printemps n’existent déjà plus au moment de la mise en hivernage des ruches.
Nous avons effectué des prélèvements sur le pollen incriminé dans cette destruction de colonies et le Docteur BONMATIN du CNRS a montré la présence de 2,3 ng/g d’acétamipride par gramme de pollen ce qui est énorme compte tenu de la puissance destructrice du produit.
Pratiquement aucune colonie n’a survécu à ce massacre par ces insecticides systémiques qui portent pourtant de très jolis noms : Suprême, Bambi, Equinoxe …
L’apiculture n’est plus possible dès qu’un insecticide néonicotinoïde est utilisé avant ou pendant la floraison des abricotiers, pêchers, pruniers, pommiers, colzas …
Et pourtant, le Suprême 20 SG à base d’acétamipride bénéficie de la mention abeille. Il est malheureusement pulvérisé en toute confiance sur de nombreuses cultures en fleurs.
Malgré les effets d’annonce, rien n’est fait réellement pour que cesse ce massacre.
Ce n’est pas la suppression partielle par l’Europe et pour deux ans de trois molécules (chlothianidine, imidaclopride et thiamétoxam) qui suffira à protéger nos abeilles.
Enlevez rapidement vos ruches des lieux où les abeilles ne sont pas respectées.
La pollinisation des cultures ne justifie pas que nos abeilles soient sacrifiées sur l’autel du profit.
Ouvert au dialogue avec les agriculteurs, nous attendons de vraies décisions politiques :
- Interdiction totale et durable de tous les insecticides néonicotinoïdes.
- Revoir l’attribution de la mention « Abeille » sur certains produits.
- Suppression de la DL 50 dans la procédure d’homologation des produits.
Syndicat d’Apiculture du Rhône
et de la Région Lyonnaise
Siège social : Chambre d’Agriculture
18 rue des Monts d’Or
69890 - La tour de Salvagny
Site internet : www.rhone-apiculture.fr
E-mail :contact@rhone-apiculture.fr Le 27 février 2014

mercredi 26 février 2014

Le viticulteur qui a refusé de polluer : verdict ce 7 avril...



Un viticulteur poursuivi pour avoir refusé de polluer
Une amende de 1000 euros a été requise à l'encontre d'Emmanuel Giboulot, un viticulteur qui n'a pas voulu traiter ses vignes avec des pesticides. Poursuivi devant le tribunal correctionnel de Dijon, son histoire a enflammé les réseaux sociaux. 500 000 personnes ont signé une pétition en soutien au viticulteur.
Jugement ce 7 avril
Emmanuel Giboulot, un vigneron bourguignon, comparaissait, lundi 24 février, devant le tribunal correctionnel de Dijon pour avoir refusé de traiter 10 ha de côtes-de-beaune et de hautes-côtes de nuits contre la flavescence dorée. Le parquet a requis une amende de 1.000 euros, assortie pour moitié du sursis.
"Ce qui va se jouer lors de ce procès dépasse de très loin mon cas personnel : à travers moi, c’est toute l’agriculture respectueuse de l’environnement, qui est visée. Si je suis condamné, les agriculteurs bio et non bio comprendront qu’ils doivent obéir aveuglément aux injonctions des autorités, y compris si cela implique d’empoisonner leur propre terre et décimer plus encore les abeilles et autres insectes pollinisateurs", a-t-il expliqué dans une vidéo postée sur internet. A quelques heures de l'audience, la pétition lancée en soutien à Emmanuel Giboulot avait rassemblé près de 500 000 signatures.
Flavescence
Au début de l'été 2013, ce viticulteur bio refuse de traiter ses raisins contre la flavescence dorée, une maladie mortelle pour le cep. Le retour de bâton est immédiat : contrôlé par la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf), fin juillet, il est convoqué devant le délégué du procureur de la République du tribunal d'instance de Beaune pour infraction au Code rural. Ce qu'on lui reproche ? Ne pas avoir respecté l'arrêté préfectoral qui imposait un traitement insecticide à tous les viticulteurs de la Côte-d'Or.
Le vigneron encourt jusqu'à 30 000 euros d'amende et six mois d'emprisonnement. Le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré au 7 avril prochain.

vendredi 21 février 2014

Un viticulteur poursuivi pour ne pas avoir empoisonné ses vignes...



Vous avez signé avant le 24 févier ? Bravo et Merci !
Mais avez-vous tranféré ce message à vos proches,
vos familles, vos amis ?
Si ce n'est pas vous, qui leur dira ?
Personne ne doit ignorer que des personnes en France risquent :
La prison pour avoir refusé de polluer !
Chère amie, cher ami,
Emmanuel Giboulot, viticulteur bio dans le département de la Côte-d'Or, exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique.
Le 24 février 2014, il passera devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un dangereux pesticide sur sa vigne. Il encourt jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Par solidarité avec lui, je vous demande de signer la déclaration de soutien située en bas de ce message.
Un insecticide qui détruit les abeilles
En juin dernier, pour contrer un risque hypothétique d'épidémie de flavescence dorée, une maladie de la vigne, le préfet de Côte-d'Or a pris un arrêté radical : tous les vignerons devront traiter leur vigne contre la cicadelle, l'insecte qui répand la maladie.
Le problème est que même l'insecticide le moins polluant contre la cicadelle tue les abeilles et la faune auxiliaire.
Il détruit toutes sortes d'insectes nécessaires à la régulation de la vigne pour éviter les parasites. Or, Emmanuel Giboulot travaille justement depuis plus de 40 ans à préserver les équilibres biologiques de sa vigne.
Il décide donc, fort logiquement, de lutter contre la cicadelle en choisissant parmi les nombreux traitements naturels bien connus des agriculteurs bio.
Il était tranquillement au travail l'été dernier quand arrive chez lui un inspecteur de la direction régionale de l'Agriculture. L'inspecteur s'aperçoit qu'il n'a pas déversé de pesticide.
Il décide aussitôt de le signaler au procureur. Emmanuel Giboulot est mis en examen, comme un délinquant.
Traîné en correctionnelle !
Emmanuel Giboulot est convoqué le 24 décembre pour un arrangement amiable avec le procureur, mais celui-ci annule au dernier moment.
Au lieu de classer l'affaire, le procureur décide de le renvoyer devant le tribunal correctionnel, avec un procès le 24 février prochain !
Emmanuel Giboulot sera donc jugé aux côtés de délinquants sexuels et de cambrioleurs endurcis, qui forment la population habituelle des audiences correctionnelles.

Le problème est que, en dehors de quelques réactions isolées, personne ne s'est exprimé publiquement pour défendre Emmanuel Giboulot.
Aucune réaction massive n'a eu lieu dans la population, jusqu'à présent.
L'IPSN avait créé une page de soutien sur Facebook pour Emmanuel Giboulot, qui a récolté plus de 35 000 soutiens. Mais, vu le contexte, la mobilisation doit aujourd'hui être infiniment plus forte et plus officielle.
Les alternatives naturelles sont efficaces !
En effet, contrairement à ce qu'affirment les autorités, il existe plusieurs moyens de protéger les vignes contre la cicadelle tout en respectant l'environnement :
- les vignes peuvent être protégées avec des fougères et de l'argile calciné; des pièges à cicadelle existent, et ils sont efficaces (la cicadelle est attirée par la couleur orange) ;
- on peut également poser entre les pieds de vigne de la paille d'avoine ou du papier d'aluminium, dont la forte intensité lumineuse empêche l'insecte de se poser. Des expériences ont montré que cette simple mesure est tout aussi efficace que l'insecticide ;
- mais surtout, surtout, c'est en préservant la biodiversité qu'on lutte le mieux contre la cicadelle, car c'est un insecte apprécié par de nombreux prédateurs dans la nature. Le problème est que ces prédateurs, les araignées, la mante religieuse et certains types de punaises, ont aujourd'hui été éradiqués dans les vignes non biologiques, où la faune est ravagée par les insecticides.
- Ces solutions ne devraient pas être combattues, mais au contraire encouragées par les autorités.
- Les agriculteurs qui les utilisent devraient être félicités et donnés en exemple, non pas soumis à la terreur d'une répression judiciaire.
C'est pourquoi je vous demande de signer la déclaration de soutien à Emmanuel Giboulot.
- Signez la déclaration de soutien
Emmanuel Giboulot ne doit pas se rendre au tribunal abandonné de tous. Il doit savoir qu'il est soutenu par des centaines de milliers de personnes.
- Oui, si vous signez la déclaration de soutien ci-dessous, et si vous passez ce message à tout votre carnet d'adresses, nous pouvons provoquer une vague de solidarité historique dans le pays.
Nous pouvons aussi changer l'issue de ce procès en rassemblant des centaines de milliers de signatures de soutien.
Car sans réaction massive de la population, ce viticulteur risque très probablement d’être condamné, pour l'exemple.
La plupart des agriculteurs bios qui verront cela se le tiendront pour dit. Ils comprendront qu'ils doivent obéir aveuglément aux injonctions des autorités, y compris si cela implique d'empoisonner leur propre terre et de décimer plus encore les abeilles et autres insectes pollinisateurs !!
Ne laissez pas se commettre une telle injustice, avec des conséquences aussi lourdes et contraires à l'intérêt de tous. Manifestons publiquement notre réprobation la plus totale contre les réglementations qui marchent à l'envers et qui nuisent autant à l'environnement qu'au bon sens.
L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle vous appelle donc solennellement à signer la déclaration officielle de soutien à Emmanuel Giboulot et à la faire signer par tout votre entourage.
Cela ne vous demandera qu'un instant, mais c'est un moyen concret d'empêcher qu'une grave injustice ne soit commise, doublée d'une grave atteinte à notre planète.

S'il vous plaît, ne fermez pas cet email pour l'envoyer aux oubliettes. Ce serait un énorme gâchis. Puisque vous avez investi du temps pour lire ce message jusqu'ici, faites un geste simple et signez la déclaration officielle de soutien à Emmanuel Giboulot.
Puis transmettez ce message à toutes vos connaissances.
Un grand merci,
Avec tout mon dévouement, Augustin de Livois
Président de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle Bonjour,
Je n'ai pas vu passer cette info dans MCD. C'est un peu juste question délai (pétition à signer avant le 24/02), mais bon:
Un viticulteur bio en passe d'être condamné pour avoir refusé d'utiliser un pesticide ? Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association sans but lucratif
Rue du Vieux Marché au Grain, 48
1000 BRUXELLES
www.ipsn.eu

http://ipsn.eu/petition/viticulteur/

A diffuser sans modération me semble-t-il…(En rétablissant peut-être un peu l'équilibre de point de vue, je n'ai pas trop creusé, mais il me semble que le problème n'est pas aussi simple que présenté)
Bien amicalement,
P.F. 26340 AUREL

mardi 11 février 2014

Les nouvelles variétés de blé sont nocives pour la santé...



La farine de blé est-elle mauvaise pour la santé
Le blé que nous consommons tous les jours et qui est une source essentielle d'énergie aurait des effets néfastes pour la santé. En effet, certains nutritionnistes estiment que le blé favoriserait l'obésité ! Mais qu'en est-il réellement ? Le blé est la céréale la plus cultivée au monde. Près de 95% de blé cultivé (triticum aestivum) est destiné à la fabrication de pain, les 5% restants pour faire des pâtes. On distingue deux espèces de blé : le blé tendre et le blé dur. Ils se différencient par la friabilité de l'amande, qui est plus importante pour le blé tendre et permet la transformation en farine, alors que le blé dur est plus apte à se transformer en semoule. Ainsi, le blé tendre est utilisé pour la panification (le pain), la pâtisserie, la biscuiterie. Alors que le blé dur est utilisé pour les pâtes alimentaires, les semoules, les couscous. Le blé à pain est une espèce assez récente, apparue en Turquie il y a approximativement 9 000 ans, d'un croisement probable entre une forme cultivée de blé tétraploïde (dont les cellules contiennent quatre copies de ses chromosomes plutôt que 1 comme c'est le cas chez les humains) et de graminées sauvages connexes. Il n'est pas nécessaire d'enlever la « coque » du blé à pâtes, blé qui est bien plus adapté à notre climat méditerranéen que le blé à pain, ce qui lui donne une teneur en fibre bien plus élevée quand il est consommé sous forme complète.
Le blé est-il mauvais pour la santé ?
Les hommes consomment du blé depuis plusieurs millénaires et c'est même devenu, pour certaines populations, une source principale d'énergie. En Turquie, lieu de naissance du blé, par exemple, la consommation de blé est devenue une source d'énergie indispensable qui ne cause ni embonpoint ni maladies chroniques notables. Diverses études récentes [1] ont suggéré que l'ingestion de blé avait des effets négatifs sur le corps humain, certains vont même jusqu'à accuser le blé d'obésité, plutôt que d'accuser le mode de vie et l'alimentation de ceux concernés. Afin d'en savoir plus, Fred J.P.H. Brouns et Vincent J. van Buul, du département Biologie Humaine, Management de l'Innovation de la Nourriture Saine, de l'Université de Maastricht, au Danemark, et Peter R. Shewry, de l'Unité de recherche de Rothamsted, en Angleterre, ont épluché les études scientifiques sur le sujet afin d'en tirer des conclusions objectives et consensuelles. Leurs recherches montrent qu'il n'existe aucune étude scientifique qui démontre que le blé ait des effets néfastes sur la santé.
Quels sont les effets du blé sur la santé ?
Bien sûr, certains individus ont des prédispositions génétiques qui les exposent à des effets négatifs, cependant, on ne doit pas généraliser ces cas, comme le démontrent cinq études récentes sur l'impact de la consommation de céréales sur la santé. Ces études ont conclu que la consommation de céréales complètes (dont le blé) entraîne généralement des effets positifs sur la santé. Ces études recommandent donc la présence de céréales dans les régimes alimentaires. Tant que la consommation de blé n'est pas exagérée, elle présente de nombreux bénéfices sur la santé : l'ingestion régulière de blé est liée avec des risques réduits de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires ainsi qu'à des régimes à long termes plus favorables. Molenaar [2] a démontré que ceux qui mangeaient les quantités recommandées de blé complet avaient le moins d'accumulation de graisse viscérale/de tissu adipeux.
Quid des personnes intolérantes au gluten ?
Il y a bien sur des individus qui ont des prédispositions génétiques et qui développent notamment la maladie cœliaque [3] (intolérance au gluten). Ceux-ci privilégient donc un régime alimentaire qui exclut le blé et autres céréales qui contiennent des protéines similaires comme l'engrain, l'amidonnier, l'épeautre, le seigle ou l'orge. Environ 1% de la population en Europe et aux Etats Unis, souffrent de maladie cœliaque et 5 à 10% sont sensibles au gluten (cette intolérance est assez difficile à diagnostiquer et la part de personnes concernées pourrait être bien plus élevée). Ces populations, ont encore trop peu de choix d'aliments nutritifs et les auteurs de l'étude soulignent le fait qu'il faudrait diversifier les produits alimentaires de grande consommation, en favorisant davantage de cutures qui ne contiennent pas de protéines reliées au gluten, comme le teff ou tef, l'amarante, l'avoine, le quinoa ou le chia. Pour ceux qui sont concernés par cette intolérance au gluten, sachez que les développements dans ce domaine sont considérables, avec de nombreuses stratégies pour réduire l'exposition au gluten, comme la réduction d'épitropes immunogènes (coeliaque) dans les produits alimentaires ou les grains existants qui contiennent du gluten, la production d'aliments salubres et sans gluten garanti, ainsi que l'augmentation des cultures qui ne contiennent pas de protéines liées au gluten. Enfin, les auteurs disent que les accusations actuelles envers le blé génétiquement modifié ne sont pas justifiées, ce qui ne veut pas dire qu'elles ne le seront pas un jour… Souvenez-vous, on ne connaissait pas les effets néfastes du tabac sur la santé avant d'en avoir fait le plus important commerce mondial.
Notes
1 - CBS, 2012. Modern wheat a "perfect, chronic poison," doctor says. In: Farber, D.(Ed.), CBS News. CBS This Morning, New York. Jönsson, T., Ahrén, B., Pacini, G., Sundler, F., Wierup, N., Steen, S., Sjoberg, T., Ugander, M., Frostegard, J., Goransson Lindeberg, S., 2006. A paleolithic diet confers higher insulin sensitivity, lower c-reactive protein and lower blood pressure than a cereal-based diet in domestic pigs. Nutrition and Metabolism 3, 39. Jönsson, T., Olsson, S., Ahrén, B., Bøg-Hansen, T.C., Dole, A., Lindeberg, S., 2005. Agrarian diet and diseases of affluence--do evolutionary novel dietary lectins cause leptin resistance? BMC Endocrine Disorders 5, 10. Rose, M., 2011. #gluten, #depression and Brain/neuro Problems. TrulyGlutenFree, Manchester, UK. Davis,W.R., 2011. Wheat Belly: Lose the Wheat, Lose theWeight, and Find Your Path Back to Health. Rodale Books.
2- Molenaar, E.A., Massaro, J.M., Jacques, P.F., Pou, K.M., Ellison, R.C., Hoffmann, U., Pencina, K., Shadwick, S.D., Vasan, R.S., O'Donnell, C.J., 2009. Association of lifestyle factors with abdominal subcutaneous and visceral adiposity the Framingham heart study. Diabetes Care 32, 505e510.
3- La maladie cœliaque est une affection auto-immune provoquée par une intolérance au gluten, une protéine présente dans le blé, le seigle et l'orge. Certaines personnes sont aussi sensibles à l'avoine. L'intolérance au gluten induit une inflammation de l'intestin grêle entraînant une malabsorption des nutriments, d'où le risque accru de carences, d'anémie et d'ostéoporose. Les symptômes de cette maladie varient et peuvent engendrer des douleurs digestives, un retard de croissance, des éruptions cutanées ou une infertilité.
- En savoir plus : augmentation des cas de maladie cœliaque en Europe - EUFIC
- Référence Brouns FJPH, van Buul VJ & Shewry PR. (2013). Does wheat make us fat and sick? Journal of Cereal Science 58(2) : 209215. doi: 10.1016/j.jcs.2013.06.002.
Elodie G.T.
 

mercredi 15 janvier 2014

Enfin, l' interdiction des pesticides hors agriculture...

Vers une interdiction des pesticides hors usage agricole
Les pesticides interdits en 2020 dans les espaces verts publics? La proposition de loi des écologistes est bien partie pour être adoptée le 23 janvier à l'Assemblée nationale, après son vote sans opposition en commission mercredi.
Les produits phytosanitaires «ne sont pas que de sympathiques boissons énergisantes pour les géraniums souffrant d'une dépression automnale», a déclaré la rapporteure de la loi, la députée écologiste de Dordogne, Brigitte Allain, avant le vote de cette proposition de loi sénatoriale par la Commission du développement durable de l'Assemblée.
La commission n'a pas modifié le texte déjà adopté par le Sénat en première lecture le 19 novembre.
«S'ils ont pu donner l'illusion d'une solution miracle pour leurs utilisateurs, il faut avoir conscience que ces produits, ce sont d'abord et surtout des produits chimiques actifs ayant un impact sur le vivant végétal et animal, et dont l'application et le dosage demandent des précautions importantes», a-t-elle ajouté.
La proposition de loi prévoit donc, à partir du 1er janvier 2020, une interdiction de l'usage des produits phytosanitaires par l'Etat, les collectivités locales et établissements publics pour l'entretien des espaces verts, promenades, forêts...
Le délai s'explique, selon Mme Allain, par le temps donné aux professionnels des espaces verts --les premiers exposés à ces produits-- pour s'adapter à de nouvelles méthodes de travail.
Seront exemptées les voies ferrées, pistes d'aéroport et autoroutes pour des «enjeux de sécurité publique», a précisé la rapporteure. Les produits phytosanitaires seront également autorisés pour lutter contre la propogation d'«organismes nuisibles» en cas d'urgence sanitaire.
Par ailleurs, à partir du 1er janvier 2022, la commercialisation de produits phytosanitaires à usage non-professionnel sera interdit, selon la proposition de loi qui pourrait être adoptée définitivement le 23 janvier, sauf nouveaux amendements votés en séance.
La France reste le premier consommateur de pesticides en Europe dont l'écrasante majorité (90 à 95%) va à l'agriculture, malgré le plan Ecophyto lancé en 2008 et qui prévoit d'en réduire l'usage de 50% d'ici 2018.
En juin, une vaste expertise de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avançait une «présomption forte» de lien entre certains cancers dont la prostate et lymphomes non hodgkiniens et la maladie de Parkinson avec l'usage de pesticides chez les professionnels qui les manipulent.
MCD

mercredi 25 décembre 2013

Soutien à un viticulteur bourguignon


Signer la pétition ici !
"Aujourd'hui, un viticulteur encourt 30 000 euros d'amende et 6 mois d'emprisonnement pour avoir refuser de traiter, à titre préventif, sa propre production avec des pesticides . Retour sur une affaire étonnante qui révèle l'incompatibilité et l'incompréhension entre deux modes de production agricole : le conventionnel et la biodynamie.



Juin 2013 : dans le cadre de la lutte contre un insecte vecteur d'une maladie de la vigne, la cicadelle (Scaphoideus titanus), agent vecteur de la flavescence dorée, un arrêté préfectoral impose "dans toutes les vignes en production ou non (...) une application unique d'un insecticide disposant d'une autorisation de mise sur le marché pour cet usage." Ceci sur "l'ensemble des vignobles de la Côte d'Or excepté ceux du Châtillonnais et de l'Auxois".

Emmanuel Giboulot, viticulteur engagé en biodynamie, un mode de culture relativement proche de l'Agriculture Biologique, exploite 10 ha de côtes-de-beaune et de hautes-côtes de nuits. Or, la biodynamie rejette catégoriquement l'épandage préventif de pesticides. C'est pourquoi, au début de l'été 2013, il refuse de traiter ses vignes contre la flavescence dorée, comme l'exige l'arrêté. Comme d'autres viticulteurs qui s'y opposent, il s'expose alors aux dispositions pénales prévues à l'article L 251-20 du code rural et de la pêche maritime, c'est à dire "six mois d'emprisonnement" et "30 000 euros d'amende", rien que ça.

Emmanuel Giboulot, exploitant bio, est alors contrôlé par la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf), fin juillet et fait aujourd'hui l'objet d'une convocation devant le délégué du procureur de la République du tribunal d'instance de Beaune pour infraction au Code rural."(source notre-planete.info)

La comparution devant le tribunal de Beaune initialement prévue le 12 décembre a été reportée, mais pour combien de temps?

Nous demandons l'abandon pur et simple des charges retenues contre Emmanuel Giboulot.
Signez et partagez cette pétition avec le plus grand nombre, l'éthique ne doit pas se soustraire à l'Etat.
Merci pour votre attention.
Pétition de Raphaël Vanmansart  

 Relayée par Mehdi NAÏLI