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Médias Citoyens Diois continu !

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dimanche 13 avril 2014

Grand Transbahutement à MédiasCitoyenDiois...



Transbahutement interne
Ce blog est le cheminement collectif, depuis septembre 2005 et réalisé le 1er mai 2009 à l’initiative de Médias-Citoyens-Diois (association loi 1901), soutenue par la Région Rhône-Alpes. Outil par et pour les habitant(e)s du Diois, comme du Val de Drôme, au service de nos deux territoires, il est ouvert à chacune et à chacun, individus, associations, institutions et élus. Si vous nous encouragé tous les jours à poursuivre l’aventure, vous avez été nombreux à déplorer le déroulé de ce bog. Dont acte :
Lundi 14 avril 2014  notre nouveau site; 
http://mediascitoyens-diois.info/
 
L’ancien fonctionne toujours pour le moment.
L'objet de l'association Médias Citoyens Diois est de répondre à l’intérêt général, dans une logique de service collectif d’information pour le territoire Diois, par des pratiques d’éducation populaire. Il projette de donner aux citoyens les moyens pratiques de s’informer et de s’exprimer sur la vie locale ; de favoriser la pluralité d’expression, le dialogue et le débat entre les citoyens, les acteurs locaux et les élus de ce territoire ; de faire fonctionner des médias locaux "participatif" sur tous les supports de son choix : site Internet, journal papier, vidéos, radio, blogs, réunions publiques, expression théâtrale ou artistique, crieur public ; liée à aucun parti politique ou groupe religieux, laissant place à l’expression de chaque habitant dès lors qu’il s’engage à respecter l’éthique de l’association pour promouvoir une information fiable, sincère et non partisane. Il se propose de former la population à la compréhension du rôle comme au fonctionnement des médias ;
Pour envoyer une information nous avertir d'un sujet de reportage, nous faire parvenir une brève de votre village ou un article …

Piegros la Clastre : Billie, Belle de Drôme...



PIEGROS-LA-CLASTRE: Le premier “baiser” de Billie
Billie s’est déjà fait remarquer pour son énergie et sa sensualité.
(Photo: Previous Next)
Originaire de la Drôme, elle sort un premier album intitulé "Le baiser"
Originaire de la Drôme, elle sort un premier album intitulé "Le baiser"
“Une voix envoûtante, des claviers captivants pour une fragrance encore inconnue à ce jour”. “Une écriture sensible et mordante… Énergique, la chanson détonne et étonne. Billie aussi…” Avant la sortie le 31 mars de son premier album, “Le baiser”, les retours étaient déjà édifiants.
Il faut dire que la jeune chanteuse lyonnaise, qui a vécu longtemps à Piégros-la-Clastre où habite sa famille, a été bien entourée : la collaboration de Kent, celle de Belle du Berry (Paris Combo), une réalisation signée Romain Tranchart et Grégory Louis… son premier essai risque bien d’être un coup de maître ! D’autant que “Ta bouche” est sur la play list des radios.
« J’avais envie de mélanger la chanson française et la musique électronique »
« J’avais envie de mélanger la chanson française et la musique électronique, confie-t-elle. En 2008, j’avais monté un projet sur scène avec une violoncelliste (Théodora King) ; un pianiste (Vincent Elbaz) nous a rejoint c’est devenu plus électronique. Et l’influence des années 80, que j’aime beaucoup, s’est ajoutée. »
Si elle préfère ne communiquer que son nom de scène, Billie ne cache pas qu’elle a fait partie de l’aventure musicale de Coefficient 7 et du Petit Festival en Herbe. « J’ai hâte de venir jouer dans la Drôme, avoue-t-elle. J’ai écrit les titres il y a deux ans, j’ai fait ces rencontres, ils ont dit oui tout de suite ».
On dit d’elle qu’elle a un sourire de louve, que sa prose est sensuelle, on parle d’elle comme d’une sirène à la poésie sensible, Billie s’est déjà fait remarquer, notamment lors des Transmusicales de Rennes en 2011. Elle est désormais en tournée, avec un passage par Les trois baudets à Paris mardi dernier.
Elisabeth VOREPPE du DL

samedi 12 avril 2014

Biovallée : Fête de la Terre et la Biodiversité les 19 et 20 avril 2014...



Bonjour,
Nous vous remercions de bien vouloir insérer ce article dans la prochaine édition de votre quotidien.
 19 et 20 avril 2014 : "Journée Internationale de la Terre et de la Biodiversité" 
Les associations Ecologie au Quotidien et la LPO vous invitent à participer au week-end dans le cadre des " Journées de la Terre"
Au programme en Biovallée de la Drôme :
A Die
Samedi 19 avril :
10h à 12h :
Troc de graines et de plants sur le marché de Die.
Midi : Jardins du l'Aube : Repas partagé - Troc de graines et de plants.
14-16h : "Je démarre un potager bio" avec Sylvère Lerouge
15h : Lecture de paysage et découverte des chants d'oiseaux  le long de la Rivière Drôme avec Gilbert David-LPO et Claude Veyret.
A Allex-26
Dimanche 20 avril 2014
Co-voiturage à 11h et 14h Parking Office du Tourisme Die.
12h 14h30 : Visite du Musée de la Maison de la Réserve Naturelle des Ramières - www.lagaredesramieres.com/. Route de Grâne–26400 Allex.
12h : Pique-nique partagé aux Ramières.
15h-17h : Visite guidée de la Réserve des Ramières par François Humbert, bagueur, LPO 26.
15h-17h : Balade à vélo à partir de Réserve des Ramières.
En vous souhaitant bonne réception,
Anne Tesson
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

jeudi 10 avril 2014

Drôme : Commission de surendettement....



Commission de surendettement de la Drôme: un bilan révélateur d'une grande fragilité
En 2013, la Commission de surendettement de la Drôme a étudié 374 dossiers pour 100000 habitants, soit près de 1300 dossiers. Ce bilan place le département au 6e rang en Rhône-Alpes.
La Drôme reste fragilisée par un taux de chômage de 11,5 %. Plus de 6 % de la population dépend du RSA. Avec 15 %, le taux des personnes vivant sous le seuil de pauvreté est supérieur de près de 3 points à celui de Rhône-Alpes. En moyenne, les Drômois ont un revenu salarial annuel net de 18000 euros.
Les personnes surendettées sont, pour 26,5 % d'entre elles, âgées de 35 à 44 ans. Pour la tranche d'âge allant de 45 à 54 ans, 27,8 % sont dans cette situation. La population des plus de 65 ans en situation de surendettement représente 10 % des Drômois et elle est en constante augmentation.
Avec un taux de 29 % des chômeurs et de 14 % des retraités, les Drômois de ces catégories sont plus durement touchés que la moyenne des Rhônalpins. Près de la moitié de la population vit avec des revenus compris entre le RSA et le SMIC.
La Drôme étant un département à forte dominante rurale, les dossiers des surendettés pour causes immobilières atteignent 13 % et dépasse la moyenne régionale de 8,5 %. Les dossiers concernant les dettes de charges courantes comme l'eau, l'électricité et autres, représente 80 % de la totalité des dossiers.
La Commission de surendettement s'est efforcée d'appliquer les orientations de la loi du 1er juillet 2010. Elle a mené une action très volontariste vis-à-vis de tous les acteurs. Les acteurs sociaux de la CAF, des CCAS et d'autres ont été formés afin de mieux prévenir des situations de surendettement latentes.
Ce qui change en 2014
L'ajout d'un article à la loi de 2010 vise une meilleure articulation entre les services pour réaménager la dette et privilégier les remboursements concernant l'habitation à ceux des biens de consommation. La convention signée entre la Banque de France et l'UNCCAS facilitera la formalisation des actions de formation des travailleurs sociaux et l'engagement d'actions communes en amont et en aval de la procédure. Les concertations doivent limiter au maximum les expulsions de leur logement des populations fragiles.
La Commission travaillera sur chaque dossier afin de déterminer une solution pérenne pour le remboursement des dettes. Si la revente de l'habitation s'avère inévitable, les propriétaires surendettés auront la possibilité de vendre eux-mêmes leur bien afin d'en tirer un prix correct.
La meilleure des solutions pour le surendettement reste la prévention afin d'éviter de sombrer dans le surendettement. L'augmentation du nombre des dossiers va de pair avec celui du nombre de chômeurs.
Pa.Br.

mercredi 9 avril 2014

Si le Sénat survit...



Dans la Drôme : Franck Reynier (UDI) candidat aux Cantonales.
Dans le paysage politique drômois, les trois sénateurs sortants sont issus des rangs du PS : Didier Guillaume, Bernard Piras et Jean Besson. Ce dernier a déjà fait savoir qu’il ne serait pas candidat à un nouveau mandat.
« Ça fait 25 ans que je suis sénateur, j’ai 65 ans et j’ai milité pour la retraite à 60 ans, alors j’applique », résume Jean Besson. Or, les prochaines élections sénatoriales auront lieu selon un scrutin de liste, avec la parité. Pour le PS, cette liste devrait être conduite par Didier Guillaume, 1er vice-président du Sénat, et elle inclura forcément une femme en 2e position. Christine Priotto, maire de Dieulefit, a déjà fait savoir qu’elle est « candidate à la candidature. »
Au centre et à droite, le nom de Franck Reynier (UDI), député-maire de Montélimar, circule beaucoup. Celui-ci ne dément pas : « J’ai été sollicité par pas mal de mes amis. Je suis maire, président d’agglomération, ils trouvent que j’ai le profil pour représenter les communes. Mais rien n’est fait et les familles politiques doivent désigner leurs représentants. »
Hervé Mariton, patron de l’UMP pour la Drôme, se dit pour sa part « favorable à des listes d’union UMP-UDI, conformément à la position nationale de l’UMP. »
Pour l’UMP plusieurs noms circulent : Gilbert Bouchet (maire de Tain), Marie-Pierre Mouton (maire de Pierrelatte), Jacques Ladegaillerie (maire de Loriol)…
MCD

Crest : Conférence gesticulée sur la sortie du pétrole...



Conférence gesticulée sur la transition ce dimanche à 16h au bosquet à Crest
Oyez oyez,
Après nous avoir révélé brillamment la dett'scroquerie en 2012 (affiche en pièce jointe pour mémoire), Désiré Prunier est de retour de passage dans nos contrées cette fin de semaine!
Il en profite pour nous présenter à cette occasion sa conférence gesticulée sur la transition : "La sortie des fossiles".
Ce dimanche 13 avril à 16h au bosquet à Crest.
Plus de détails ci-dessous et l'affiche en pièce jointe, faîtes tourner!
Au plaisir de vous y voir...
Conférence gesticulée: "La sortie des fossiles".
Retour vers le futur... Comment aurons-nous réussi à surmonter les crises de notre époque, les "années folles du pétrole"?... Comment aurons-nous mené cette grande transition, malgré les aveuglements, les oppositions, les indifférences, les résignations d’alors?
Collectif Transition Val de Drôme
http://transitionvaldedrome.wordpress.com/
Transition Val de Drôme

Valence: Travail sur le logement en Drôme...



Groupe Technique Logement et Urbanisme du jeudi 17 avril 2014 : loi ALUR et PDALHPD 2014-2018
RAPPEL : GTLU du jeudi 17 avril 2014 : loi ALUR et PDALHPD 2014-2018
Bonjour,
Nous vous rappelons que le prochain Groupe Technique Logement et Urbanisme, organisé sous l’égide du Service Habitat et Territoire du Conseil Général de la Drôme, aura lieu le :
Jeudi 17 avril 2014 à 9h
salle de la Chapelle, à l’ADIL 26, 44 rue faventines à Valence
Sur les deux thèmes principaux : La loi ALUR et le PDALHPD 2014-2018
Un point rapide sera fait en fin de matinée sur les orientations du Plan Logement 2015-2020 du Conseil Général de la Drôme.
L’ordre du jour détaillé vous est donné.
Nous vous remercions de réserver cette date et de votre participation.
Si ce n’est déjà fait, merci de nous confirmer votre participation par retour de mail. Un dossier sera remis à chaque participant inscrit.
Cordialement,
L’équipe de l’observatoire.
Observatoire de l’habitat Drôme/Ardèche
Association Départementale d’Information sur le Logement de la Drôme
44 rue Faventines, BP 1022. VALENCE Cedex
Tel secrétariat : 04 75 79 04 44
Groupe Technique Logement et Urbanisme
Thèmes principaux : La loi ALUR et le PDALHPD 2014-2018
ORDRE DU JOUR
9 h 00 – accueil et informations diverses
· Les prochains GTLU pourront être consacrés aux thèmes suivants : les formes urbaines, aspirations des ménages
et coûts des logements, la qualité des zones d’activités
· Projets de formation pour élus et techniciens sur l’habitat et l’urbanisme par l’ADIL et le CAUE
9 h 15 – La loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur)
Interventions de
- Dominique Charrin et Philippe Bouchardeau de l’ADIL 26 sur le volet habitat
- Cécile Trempil de la DDT de la Drome (Service aménagement du territoire et risques) sur le volet urbanisme (à confirmer)
Cette loi propose :
· Des règles d’urbanisme modifiées : l’institution du PLUI, des mesures en faveur de la transition écologique des territoires,
de la densité, de la production de logement et pour limiter l’artificialisation des sols
· Une volonté de régulation : encadrement des loyers, Garantie Universelle des loyers, évolution des rapports locatifs et des
pratiques des professions immobilières
· Des gages de protection des ménages avec plusieurs mesures visant à accentuer la lutte contre la précarité et l’habitat
indigne
· Une réforme des copropriétés
· Des modalités de mise en oeuvre
10 h 45 – Le PDALHPD 2014-2018, enjeux et nouvelle gouvernance
Intervention groupée d’Antoine Birckel du CG26, et d’Oriane Jumeaux et Françoise Neveu de la DDCS 26.
· les nouveaux modes de gouvernance du PDALHPD 2014-2018 et l’association des territoires
· les points forts du PDALHPD 2014—2018
· approche des axes prioritaires par territoires
12 h 00 – Le Plan Logement 2015-2020 du Conseil Général de la Drôme
Interventions de Pascale Olier, Directeur des politiques territoriales (CG 26) et Alain Kerhraro, DGA Aménagement
12 h 15 – Conclusion de la demi-journée
adilobs

Alixan 26 : Première plateforme d' Ecotoxicologie...



Naissance d'une plateforme d'expérimentation en écotoxicologie dans la Drôme
Le programme d'Investissements d'avenir a soutenu, à hauteur de 6,8 M€, la création de la SAS Rovaltain Research Company. Cette plateforme mutualisée d'innovation en éco-toxicologie, basée dans la Drôme, a démarré son activité le 27 mars.
Elle "a pour ambition de devenir le leader européen des expérimentations en écotoxicologie et toxicologie environnementale. Ses équipements innovants permettront à ses clients, académiques et industriels, de tester l'effet de substances dans des milieux contrôlés reproduisant les environnements naturels", indique le communiqué de presse du gouvernement.
Vingt et un partenaires privés (trois banques et 18 entreprises), la fondation de coopération scientifique Rovaltain et la Caisse des dépôts détiennent le capital de cette société. Cette création s'inscrit également "dans un projet d'ensemble soutenu par le conseil général de la Drôme et la Région Rhône-Alpes dans le cadre d'un investissement de 60 M€ qui positionnera la région sur la scène internationale de l'éco-toxicologie" 
Ecologie au Quotidien avec http://aenv.fr/?NW21268
Le Chastel 26150 DIE,
Tel : 04 75 21 00 56       
 « Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme »
 « Les Incroyables Comestibles du Diois »
incroyablescomestiblesdiois.blogspot.com
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss

lundi 7 avril 2014

Lus la Croix Haute : Les habitants se mobilisent pour la ligne de train...et la gare.



Lus-la-Croix-Haute - Ils demandent des travaux sur la ligne Grenoble Veynes... 350 personnes mobilisées pour sauver leur gare.
Au moins 350 personnes se sont rassemblées samedi 29 mars  place de la Gare, à Lus-la-Croix-Haute, à l’invitation du Collectif des usagers de la ligne TER.
La manifestation pour le maintien de la gare de Lus cet après midi: sous un ciel radieux , près de 350 participants , venant des communes le long de la ligne , de Clelles à Aspres, avec une majorité de gens du Trièves se sont opposés à cette fermeture programmée. Gérard Leras, Vice Résident de la Région Rhône-Alpes président du comité de ligne, en présence de Joël Mazalaigue élu de Glandage étaient présents. Également la maire de Lus la Croix Haute, Ginette Giovanella,  avec son écharpe tricolore.
Alain Matheron est intervenu en tant que Conseiller Général de Châtillon en Diois avec le discours convenu : « il faut sauver cette ligne, prendre le train, et se réunir au plus tôt, conseils régionaux PACA et RA, conseils généraux, communautés de communes pour trouver une solution pérenne! ». L’ardent défenseur du train, très politique, se découvrait à plus militant  que les défenseurs, investis depuis longue date; tant de l'ADTC Grenoble (membre du bureau national de la FNAUT), auquel il ne répond pas aux courriers envoyés ou de  l'ARDSL (1) sur des thèmes importants de la mobilité et qui bien sûr, il n'assistait pas au comité de ligne Valence Die Luc en Diois, présidé par Didier Jouve, président du Comité de ligne (2). Robert Cuchet, président de l'AGV et Nathalie Teppe (photo) de l'ADTC (3)  ont développé un long plaidoyer sur les atouts de cette ligne que RFF et la SNCF veulent abandonner dans sa partie centrale entre Clelle et Aspres sur Buech à l'horizon 2023 si sa réfection n'est pas prise en charge par la région Rhône-Alpes (77M€ pour l'infrastructure et 10M€ pour la signalisation). Gérard Leras est intervenu dans le même sens et a demandé que « cette prise en charge soit faite dans le nouveau CPER (5), mais ce n'est pas gagné ! ».
D'autre part, il a été souligné l'incapacité de la SNCF d'assurer un service correct sur cette ligne, alors qu'elle a un fort potentiel, tant pour les déplacements du bassin grenoblois vers les Hautes Alpes ainsi que vers la vallée de la Durance et Marseille, via Sisteron, Manosque et Aix, et aussi avec Nice par les chemins de fer de Provence, via Digne, dont l'exploitation vient d'être reprise en régie directe par la région PACA (4.)

Il faut souligner que la région PACA est plus réactive avec Jean Yves PETIT,vice-président du conseil régional Provence Cote d’Azur, délégué aux transports, EELV, élu de Gémenos que Mme Eliane GIRAUD, 5ème Vice-présidente déléguée aux transports, déplacements et infrastructures et à l'administration générale en Rhône-Alpes).
Un comité de ligne doit s'est déroulé à Lus la Croix Haute ce 02 avril à 19h en présence des représentants de RA et PACA (7).
Le représentant des Usagers du « Comité de Ligne Valence Luc en Diois », Bernard Collignon (6).
1- L'association ARDSL représente les Usagers du TER Rhône-Alpes auprès des décideurs : SNCF, Région Rhône-Alpes : http://www.ardsl.org/
Grenoble-Veynes-Sisteron-Aix en Provence. L'ARDSL défend la "Ligne des Alpes" avec notamment la création d'un aller-retour de journée Grenoble - Aix en Provence via Veynes-Dévoluy.
Ce train à haut potentiel dessert de manière rapide et économique les pôles universitaires grenoblois et aixois tout en desservant Monestier-de-Clermont, Sisteron et Manosque. Des temps de parcours dus à une mauvaise signalisation et des circulations de trains à optimiser en reliant mieux le Dauphiné à la Provence, voilà le sens de l'intervention commune ARDSL et AGV fin 2013 avec des propositions concrètes.
Courrier Grenoble-Veynes
(Fichier .doc - 28 Ko)
2- Comité de ligne n° 24 : Valence – Crest – Die – Luc
3- L’ADTC (Association pour le Développement des Transports en Commun) est une association d’usagers créée en 1974, forte de près de 1000 adhérents. Elle agit pour le développement de tous les modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle : marche, vélo, bus ou tram, train, pour l’intermodalité et pour un meilleur partage de l’espace public. Elle est porte-parole des usagers et force de proposition dans les instances de concertation des Communes de la région urbaine grenobloise, de la Métro, du Grésivaudan, du Voironnais, du Sud grenoblois, du Département, et de la Région.

Association pour le Développement des Transports en Commun, des voies cyclables et piétonnes dans la région grenobloise
Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère
- 5 place Bir Hakeim 38000 GRENOBLE
4- Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
5- Contrat de projet État-Région 2014-2020 (CPER)
6-Nota : A propos de la fermeture programmée de la gare de Lus la Croix Haute, voici quelques réflexions :
- En dehors des opérations de sécurité, l'agent de la gare de Lus n'a aucune activité, (vente, renseignements) , les clients devant acheter leur billet dans le train auprès du contrôleur, et son absence n'aura aucune incidence.
- En ce qui concerne les opérations de sécurité, si la fermeture de la gare est devenue possible, c'est qu'il n'y a  plus aucun croisement, dépassement  ou train origine ou terminus Lus  au cours de la journée. En théorie, si les trains sont à l'heure, il n'est effectivement pas nécessaire de maintenir un agent dans cette gare.
La difficulté survient lors du retard d'un train, suffisamment important pour justifier le transfert de son point de croisement avec un train de sens inverse afin de ne pas trop pénaliser ce dernier.
Si les gares ne sont pas trop éloignées, les conséquences sont mineures, dans le cas contraire elles deviennent désastreuses car le seul train en retard communique ce retard aux trains de sens inverse.
- Sur une ligne comme Grenoble Veynes, il est à peu près certain qu'un retard important dans la matinée aura des conséquences jusqu'en fin de journée, le canton (espace pour le croisement) entre Aspres et Clelles s'allongeant à 46 km , alors que de Clelles à Lus 25km et de Lus la Croix Haute à Aspres 21km.
- Le niveau des retards étant pris en compte  dans le calcul journalier de trains autorisés sur la ligne, les effets d'une telle fermeture ne tarderont pas à se faire sentir et le nombre de circulations finira par diminuer.
- Le choix de fermer la gare de Lus relève de la responsabilité exclusive de la SNCF et il convient de lui rappeler ses obligations contractuelles quant à la qualité du service. Sont principalement en cause la fiabilité du matériel , la gestion du personnel, l'exploitation au quotidien, domaines dans lesquels  elle est loin d'atteindre l'excellence.
- Lorsque le contrat entre la SNCF et la Région Rhône Alpes a été signé, il l'a été sur la base des moyens existants. En diminuant unilatéralement ses moyens , la SNCF augmente le risque d'une baisse de la qualité de service, et il serait légitime que les pénalités pour service défectueux soient considérablement augmentées, comme cela se passe dans le domaine des assurances.
- Un courrier d'usagers de Lus la Croix Haute a été adressé à plusieurs responsables politiques le 31/01,dont M. Matheron , conseiller général de Châtillon en Diois et l'AGV ( Association Grenoble Veynes) doit solliciter un rendez vous rapide auprès de M Gérard Leras , président du comité de ligne Grenoble-Veynes ainsi qu'à Mme Eliane Giraud VP chargée des
Transports en Rhône-Alpes.
Le représentant des Usagers du « Comité de Ligne Valence Luc en Diois », Bernard Collignon.
7- Lus-la-Croix-Haute - Une réunion du comité de ligne ...
Ligne Grenoble-Gap menacée : les élus de Rhône-Alpes et Paca à Luz la Croix Haute. Ambiance houleuse mercredi 2 avril dans la salle des fêtes pour la réunion du Comité de ligne Grenoble/Clelles/Veynes/Gap exceptionnel, qui a réuni près ... (A venir…)

vendredi 4 avril 2014

Liberté de soigner les animaux avec les plantes...

Pas de plantes pour soigner nos animaux ?

Samedi 13 décembre, de nombreux agriculteurs et personnes concernées par le thème du soin par les plantes en élevage participaient à la ferme ouverte de Sandrine Lizaga à Bourdeaux. Tous unis autour de la même inquiétude : la préservation de ces savoir-faire ancestraux, menacés par des directives européennes et nationales...
Eté 2013. Sandrine Lizaga, tranquille éleveuse d'une soixantaine de brebis laitières à Bourdeaux, reçoit la visite de deux agents de la DDPP (Direction Départementale de la protection des populations, contrôlant le bien-être animal). Jusque-là, rien d'anormal. Sauf que ça n'est pas l'hygiène de la fromagerie qui intéresse les agents, mais sa pharmacie. Adepte de l'agriculture biologique, Sandrine Lizaga traite son troupeau à l'aide de granulés d'homéopathie, d'huiles essentielles et d'extraits de plantes. La malheureuse ! La chose est partiellement interdite, et l'agricultrice est priée de vider sa pharmacopée. «C'était ubuesque, confie l'éleveuse. J'ai dû retirer les tubes de granules de mon armoire».
Soigner le moins possible
C'est tout d'abord éviter de traiter un maximum. Pour ça, Sandrine Lizaga favorise les races rustiques, et privilégie les individus les plus forts de son troupeau. Elle travaille également la génétique en changeant de béliers reproducteurs le plus souvent possible. «Pendant très longtemps, les bêtes n'ont été sollicitées que sur leur capacité à produire. Aujourd'hui, il faut mettre l'accent sur la résistance aux maladies» affirme la Confédération paysanne 26. Mais c'est aussi des pratiques au quotidien : on ne sort pas les brebis quand l'herbe est humide pour éviter le parasitisme par exemple...
Et privilégier le préventif
Pour pallier certaines carences suite à la mise à bas, Sandrine Lizaga donne un traitement d'huiles essentielles accompagné d'ail (mais après la traite bien sûr). Un peu d'huile de foie de morue pour favoriser le système immunitaire. Une cure de chlorure de magnésium par ci, un baume décongestionnant pour les mammites par là...
Et pour les humains, qu'en est-il ?
C'est là que la situation devient complètement hallucinante... Car oui, ce que l'on interdit aux animaux, on l'autorise aux humains. Impossible de donner des granules à vos chèvres sans ordonnance, mais par contre, pas de problème pour acheter de l'arnica en pharmacie pour votre enfant !
Pour les huiles essentielles, c'est encore différent. Mais pas moins comique : «On n'a pas le droit d'être herboriste, donc on fait de la cosmétique, ou de l'alimentaire», sourit amèrement Claire Montesinos, membre du syndicat des simples. Effectivement, les producteurs ne sont pas habilités à donner des conseils, à prescrire. «Ce sont donc les gens qui demandent, qui savent ce qu'ils veulent». Et tout s'achète sous couvert de produits de beauté ou de cuisine. L'huile de neem par exemple (une huile végétale issue des graines du margousier) est connue pour ses nombreux bienfaits. Mais en France, c'est de l'huile de massage ! Bien entendu, Claire Montesinos ne nie pas la complexité des soins par les huiles essentielles et indique que «ça nécessite un bon usage, une bonne posologie». D'où une inquiétude plus troublante : et si le contrôle accru de ces médecines rendait les pratiques encore plus dangereuses ?
Dans l'été, Sandrine Lizaga fera l'objet de six contrôles successifs. Ce qui fait un peu beaucoup, mais elle n'est pas la seule. Réunis à Bourdeaux pour une ferme ouverte le 13 décembre, les agriculteurs sont inquiets. Et bizarrement, ce sont les plus «bios»...

Où en est la législation ?

Le soin par les plantes en élevage est un sujet complexe car franchement méconnu, y compris des principaux intéressés (agriculteurs ET services vétérinaires). Alors revenons aux bases, qui sont au nombre de trois :
1 — La directive européeen Reach (Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction des produits chimiques), mise en place en 2007, tend à protéger les consommateurs des produits chimiques mis sur le marché. Une bonne intention, sauf que, dans la loi Reach, les huiles essentielles sont mises au même niveau que des produits chimiques toxiques, et ce dès que la production dépasse 1kg (amendement en 2010). Pour Claire Montesinos (productrice-cueilleuse de plantes médicinales et distillatrice), c'est une aberration : «Il y a une différence entre une huile essentielle distillée à grande échelle et celle produite par un petit distillateur bio. Il ne faut pas confondre distillation industrielle et aromathérapie».
2 — En mars 2013, le règlement UE 230-2013 interdit 600 plantes sous forme d'huiles ou d'extraits en tant que complément alimentaire. Il s'agit d'un décret d'application français (zélé le décret) découlant d'une loi européenne qui prendra effet en mars 2014 (le temps d'écouler les stocks).
3 — Enfin, une note de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) reconnaît une action physiologique, et pas que curative, comme définition du médicament. Par conséquent «dès qu'il y a allégation de soin, écrit ou oral, la prescription du vétérinaire est indispensable» explique Philippe Bizeul, directeur d'un centre de formation agricole à Nyons. Or, on sait que le soin par les plantes ne s'accompagne pas toujours d'ordonnance, c'est le principe…

Qu'a t-on le droit de faire ?

Aujourd'hui, comme le souligne Vincent Delmas, porte-parole de la Confédération paysanne 26, plusieurs éleveurs ont peur d'être «dans l'illégalité». Ils «ne savent pas s'ils doivent cacher ou pas leurs trousses d'homéopathie»...
Si l'aroma et la phytothérapie sont dans le collimateur des services vétérinaires, l'homéothérapie (qui ne tombe pas sous le coup de l'Anses) est moins inquiétée. D'ailleurs, la DDPP s'est rétractée sur ce sujet après le contrôle de Sandrine Lizaga. «Ils s'étaient renseignés plus haut, et ils sont revenus sur leur décision», raconte l'éleveuse.
Et pour le reste ? «Quand j'ai rencontré la DDPP, ils m'ont dit que la solution était d'établir un protocole avec mon vétérinaire associant à chaque symptôme un système de soins», avoue Sandrine Lizaga. C'est la solution actuelle privilégiée par les éleveurs pour continuer de soigner leurs troupeaux via les médecines douces. Mais l'avenir, avec la disparition imminente des 600 plantes et la loi Reach, inquiète énormément les agriculteurs bio comme les distillateurs et producteurs de plantes médicinales. Pour l'instant, l'heure est à l'organisation de la résistance...
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bourdeaux-affaire-Lizaga-6-3003 questions à Alain Boutonnet, vétérinaire homéopathe à la retraite
Comment avez-vous commencé à travailler les médecines naturelles ?
Je suis devenu vétérinaire en 65, et j'ai commencé à être homéopathe en 70. Au début, ça faisait bien rire les gens, mais tout le monde nous foutait la paix. Puis un jour, j'ai été contacté par un éleveur qui faisait face à des avortements à répétition. Rien n'y faisait, il avait tout essayé. J'ai tenté une isothérapie à partir d'un isolant d'avorton et du placenta d'une des bêtes. En 10 jours, les avortements s'étaient arrêtés. Quand l'éleveur a rapporté son cas à Marseille devant une assemblée d'experts, tout le monde s'est moqué de lui. J'ai compris que quand on sortait du moule, on était montré du doigt.
Qu'est ce qui vous choque dans ces interventions des services vétérinaires ?
Je crois qu'il s'agit de la liberté de mener son élevage comme on le souhaite. Par exemple, sur le cas précédent, les services vétérinaires m'avaient indiqué qu'il était interdit de faire des prélèvements sur ses propres brebis pour les donner à ses propres brebis. Alors que pour moi, on est dans la liberté élémentaire. Ce sont nos animaux...
Et sur les huiles essentielles, qu'en pensez-vous ?
Je reprendrai les mots de Philippe Labre (vétérinaire naturothérapeute interdit d'exercer par le Conseil Régional de l'Ordre des Vétérinaires Rhône-Alpes NDLR) : cette législation qui vise à interdire l'usage de certaines plantes est caractéristique d'un lobby pharmaceutique qui essaye d'entraver le développement de ces pratiques. Ça nous est indispensable, mais c'est aussi politiquement et éthiquement nécessaire. http://www.e-tribune.fr/index.php/montelimar/montelimar-agriculture/1086-pas-de-plantes-pour-soigner-nos-animaux

Vercors : valoriser Ambel...



L’embellissement du site d’Ambel pour 2014
Le Vercors reste un des hauts lieux de mémoire. C’est à Vassieux, symbole de la Résistance, que s’est déroulé le congrès départemental du Souvenir français, ces jours derniers. Au cours de la réunion, il était évoqué l’un des projets phares du Vercors : l’embellissement du site d’Ambel qui doit être rénové en 2014 à l’initiative du Souvenir Français Vercors soutenu par le onzième cuirassier et les Pionniers du Vercors.
Tous les comités Souvenir français de la Drôme avaient répondu présents à l’invitation de Christian Valesa, délégué général départemental de ce mouvement, chargé d’entretenir la mémoire et les tombes en hommage aux combattants. Il était assisté de son adjoint Claude Berger et Jean Guillemot, président du Comité Vercors, rejoints par une forte délégation de « Union et Fraternité » qui assure la solidarité entre anciens combattants. Michel Hadj, directeur général national, est intervenu lors de ce congrès en soulignant les actions vers l’Éducation nationale pour montrer aux jeunes que d’autres Français de leur âge par le passé, ont fait de la France ce qu’elle est aujourd’hui.
Les témoignages vivants de Jean Brunet, président du onzième cuirassier et des Pionniers du Vercors et de Jean Monin, authentiques acteurs et victimes de l’histoire, lors de la Seconde guerre mondiale ont étayé la discussion. Tous deux étaient survivants des tragiques évènements du plateau du Vercors et ont unanimement retenu l’attention des participants.
Les allocutions de Guillaume Thirard, sous-préfet de Die, de Michel Repellin, maire de Vassieux, ainsi que de Claude Vignon conseiller général du canton se rejoignaient pour reconnaître l’action du Souvenir sur le plateau et son implication croissante pour la Mémoire du Vercors. À l’issue de cette assemblée, les participants ont rendu hommage aux morts pour la liberté par un dépôt de gerbes à la Nécropole. Un geste qui sera à nouveau accompli dans les prochains jours par des associations d’anciens combattants, à l’occasion des 1er et 11 novembre.
LEHEMBRE Cyril

Nyons : fabrication de toilette sèches...



Nyons: Les toilettes sèches d’Ecodoméo dans l’air du temps
Avec ses toilettes sèches destinées aux particuliers, Emmanuel Morin veut allier le beau et le pratique. Photo Le DL / B.C.
Bas du formulaire
Les toilettes sèches d'Emmanuel Morin, siglées Ecodoméo, du nom de sa société, ont obtenu deux prix qu’il partage avec Richard Montoro, le designer avec qui il a travaillé sur ce produit. L'entrepreneur compte désormais se tourner vers l'export.
Emmanuel Morin est un chef d’entreprise heureux. Ses toilettes sèches siglées Ecodoméo, du nom de sa société, ont obtenu « la reconnaissance du monde industriel » grâce à l’obtention du Janus de l’industrie ainsi que de l’Étoile de l’observeur. Deux prix qu’il est fier de partager avec Richard Montoro, le designer avec qui il a travaillé sur ce produit à destination des particuliers (lire également ci-dessus). « C’est une belle interaction qu’il y a eue entre nous. On a gagné sur tous les tableaux : le design, la productivité, la fiabilité industrielle. »
Ecodoméo, dont il est le créateur et seul employé, est en pleine progression. « Le chiffre d’affaires grandit de 15 à 20 % chaque année depuis deux ans. En 2011, j’ai fabriqué 29 modèles de ces toilettes sèches. La prévision pour 2014, c’est une soixantaine. »
Du “Made in France”
S’il concède que c’est un produit qui est dans l’air du temps, Emmanuel Morin rappelle qu’il ne vend pas des toilettes écologiques, mais « des toilettes qui sont adaptées aux contraintes actuelles avec le petit plus que c’est écologique. L’entretien technique est très simple, il n’y a pas besoin de raccordement à l’eau, c’est sans odeur et d’une hygiène parfaite. »
L’entrepreneur peut aussi se vanter, à cette époque où le “made in France” fait recette, de chercher à faire un produit français, avec des fournisseurs locaux, tous situés dans un rayon de 200 kilomètres autour de Nyons, où il est installé. « La fiabilité n’en est que meilleure. »
Le produit s’adresse aux particuliers bien sûr, mais aussi beaucoup aux structures privées qui accueillent du public (gîtes, campings, restaurants d’altitude). « Il n’y avait pas vraiment de marché défini pour ces toilettes, il a fallu en créer un », explique celui qui assure en même temps conception, commercialisation et assistance technique.
Demain, c’est vers l’étranger qu’Emmanuel Morin va se tourner. « Grâce notamment au Janus, j’ai beaucoup de demandes qui arrivent d’Amérique du Sud, d’Asie, ou d’Afrique. Dans ces coins où l’eau manque, le produit est parfaitement adapté. »
EcodomÉo en bref
Activité : création de toilettes écologiques
Création : 2009
Implantation : Nyons
Chiffre d’affaires : 69 000 € (en 2013)
Effectif : 1 personne
Résultat net : NC
Répartition du capital : 65 % pour Emmanuel Morin, le reste appartient à sa famille
Baptiste CAMILLERI

jeudi 3 avril 2014

Mode de travail à distance porté par le numérique...



Cédille le petit plus
Bonjour,
L'enquête réalisée en mai 2013 dans la vallée de la Drôme auprès des personnes qui travaillent à distance, à domicile et d'un espace privé ou public, a révélé un certain nombre d'attentes pour accompagner ce nouveau mode de travail porté par le numérique.
Parmi ces attentes, une large majorité de participants avait validé l'idée d'un site communautaire pour faire connaitre leurs compétences, activités, recueillir des infos sur les nouveaux modes de faire et pouvoir entrer en contact avec d'autres télétravailleurs.
En décembre 2013, nous avons donc mis en ligne www.cedille.pro pour apporter une réponse à ce souhait.
Au mois de mars les statistiques de fréquentation du site permettent de savoir :
- que les 200 visites environ se répartissent à proportion égale entre de nouvelles visites et des retours de personnes l'ayant déjà visitées
- que le temps de visite est de 3mn et de 3 pages en moyenne
- que les visites se font essentiellement à partir d'un terminal fixe
Nous envisageons quelques modifications sur le site et un travail de référencement, mais auparavant nous souhaiterions recueillir votre avis sur cette initiative :
- l'utilisez vous ?
- pourquoi ?
- qu'est ce qui devrait être amélioré, supprimé, ajouté ...?
- et toutes observations servant votre intérêt et l'intérêt général des télétravailleurs
L'initiative Cédille est unique à l'échelle d'un territoire et des acteurs (des lieux) souhaitent rejoindre le réseau Drôme Vallée 3.0 (pour la promotion des nouveaux modes de travail et des espaces de travail partagés) issu du Pôle d'Excellence Rural.
L'ouverture du réseau est à l'étude et c'est pourquoi votre avis sur cet outil est  important avant de le faire évoluer.
Espérant votre collaboration en faveur de cette initiative contributive pour la reconnaissance et la promotion des nouveaux modes de faire,
recevez mes cordiales salutations
Frédéric BISE                          
Chef de projet
1, avenue de la gare - Le Rovalparc allée B
26 958 VALENCE cedex 9
Tél standard : 04 75 83 50 58
Mob : 06 80 57 75 94
www.pole-numerique.fr

mercredi 2 avril 2014

Contre tous les totalitarismes : Camille Buffardel...( 2 )



Mémoire vive : Camille Buffardel, héro de la résistance
Camille Buffardel, héro de la résistance contre le Nazisme.
Vous traversez Die, la rue principale porte son nom.
Ce samedi 24 juillet 2010, les Diois ont appris dans quelles circonstances, Camille Buffardel avait été promu en janvier 1946 officier de la médaille de la résistance à titre posthume sur proposition de René Courtin, résistant du Mouvement Combat, chargé par Jean Moulin de préparer par l’administration de la France libérée… Cette distinction a été remise à la famille De Robert et Buffardel, et en particulier à ses quatre filles : Yvette, Edmée, Edith et Josée,et leurs petits enfants par Jean Abonnenc.
Camille Buffardel est né à Ponet St Auban en 1894. Les Diois ont encore en mémoire la Cave des Frères Buffardel sur le Boulevard du Cagnard en contrebas du Centre Social.
En 1940, la municipalité républicaine du maire Jules Plan dont il est adjoint est dissoute pour laisser la place à un nouveau Conseil Municipal nommé par le Régime de Vichy. Camille Buffardel s’engage alors dans la résistance clandestine à Die dès 1940. Membre du Réseau Buckmaster, il entre en 1943 dans le groupe Baudet chargé des renseignements, de la préparation de groupes de combat, d’aider les réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire exigé par l’Allemagne) à entrer dans le maquis. La restauration de l’éphémère République le 14 juillet 1944 à Die sera suivie par une répression féroce contre les autorités civiles dioises dont faisait partie Camille Buffardel. Il est arrêté à Die le 23 juillet 1944 par la milice dioise à la solde de l’ennemi nazi et abattu au quartier de St Pierre où son corps restera pendant 24 h étendu dans la rue. Le même jour, son frère Edouard est tué par les nazis à Pont de Quart (Aix en Diois). A la Libération, la rue principale de Die prit le nom de Camille Buffardel et ce n’est que 64 ans plus tard qu’on a su que ce maquisard avait été décoré de la médaille de la résistance. C’est sur les lieux où Camille Buffardel a été exécuté que la population Dioise s’est rassemblée.
Rappel : « assassiné par la Milice française ».
La Milice française, souvent appelée simplement « Milice », fut une organisation politique et paramilitaire française créée le 30 janvier 1943 par le gouvernement de Vichy pour lutter contre « la Résistance ».
- Supplétifs de la Gestapo et des autres forces allemandes, les miliciens participèrent aussi à la traque des Juifs, des réfractaires au STO et de tous les « déviants » dénoncés par le régime d’extrême droite. C'était aussi la police politique et une force de maintien de l'ordre du régime de Vichy.
- Le chef officiel de la Milice était Pierre Laval, Chef du gouvernement, mais le véritable responsable de ses opérations était son secrétaire général, Joseph Darnand, fondateur du Service d'ordre légionnaire (SOL), précurseur de la Milice française.
Organisation de type fasciste, elle se voulait un mouvement, à la fois « anti » : antirépublicain, antisémite, anticommuniste, et « pour » : pour le nationalisme et l'autoritarisme. Elle sembla avoir ambitionné de devenir l'équivalent d'un parti unique de l’État français. Sa montée en puissance marqua en tout cas, selon Robert Paxton et Stanley Hoffmann, la fascisation finale du Régime de Vichy.
Comme les nazis, les miliciens usaient couramment de la délation, de la torture, des rafles, des exécutions sommaires et arbitraires, voire de massacres. Leur pratique systématique de la violence et leurs nombreuses exactions, tout comme leur collaborationisme jusqu'au-boutiste, contribuèrent à les faire rester minoritaires au sein d'une population qui les rejetait largement. La Milice n'eut jamais plus de 35 000 membres (29 000 adhérents en automne 1943). Même après son développement en zone nord, la Milice ne dépassera jamais 15 000 collabos réels au total…
Lors la Libération, la Milice fut déclarée dissoute par le Gouvernement provisoire de la République française, par l'ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental (Article 10).
Le 15 août, Joseph Darnand ordonna le repli général des miliciens. Des membres de la Milice participèrent cependant après cette date à certains combats sur le sol français au côté des Allemands, lors de la libération de Paris ou de la libération de Nice.
Environ 2500 miliciens et leurs familles prirent le chemin de l’Allemagne où 1800 furent versés dans la 33e Division SS Charlemagne avec les survivants de la LVF, de la Sturmbrigade SS dite ensuite Frankreich et d'autres unités auxiliaires. Mais Joseph Darnand dut en abandonner le commandement à un officier général allemand et partit en Italie du Nord avec 500 francs-gardes faire la chasse aux partisans. Cette mémoire est encore très présente dans le Diois et le Vercors actuels.
Claude Veyret
Veyret.claude@wanadoo.fr