Information Participative

Médias Citoyens Diois continu !

Retrouvez-nous sur notre nouveau site :

http://mediascitoyens-diois.info

Affichage des articles dont le libellé est Solidarité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Solidarité. Afficher tous les articles

dimanche 16 février 2014

Die 26150 : Etat des lieux, un mois avant les Elections Municipales de Die...



Deux trois questions à …. Claude Veyret, ancien élu municipal sur le plateau du Vercors (1976-82).
Marco Panseri, administrateur de MCD a interrogé Claude Veyret, notre rédacteur sur les élections à Die 
Marco Panseri : Municipales, quel état des lieux ce 15 Février 2014…
Claude Veyret : A l’approche des élections municipales, les têtes des listes s’avancent avec des étiquettes locales. M. Berginiat, maire sortant, va représenter l’UMP. Mr Berginiat n'a pas fait de grosses erreurs à ce jour. Il bénéficiera vraisemblablement d'une prime de maire sortant qui fait correctement son travail (en France, cette prime est couramment de 5%). D’ailleurs le PCF s’enorgueillit d’avoir voté 90 % des propositions de Droite. M. Trémollet n’a pas oublié qu’il a été soutenu par le MODEM aux dernières élections cantonales et disait : « Au Conseil général j’oeuvrerais pour la formation d’un groupe centriste indépendant… »… Attention cela n’est pas un handicap, les Droites sont en bonnes positions face à un gouvernement PS hésitant. Rappelons que Mr Trémolet a été premier adjoint à l’actuel maire de Die. Battu aux élections cantonales et désapprouvé par l’édile UMP,  il a jeté l’éponge. La liste PCF conduite par Philippe Leeuwenberg assume ses choix politiques en précisant le soutien du PCF et du PS, et moins voyant du POI et d’une ancienne candidate pour la secte LO (le Trotskisme, ennemi historique, ici réunis comme pour un coup). Die est attribuée aux communistes, dans le cadre d'un accord des appareils PS-PC encore confirmé par le Président du Conseil Général auprès de membres du CPD. En échange peu ou pas de communistes seront en listes autonomes sur la Drôme. Je n'aime pas voir la politique se faire ainsi. Marchandisée.
M. Jouve est  fidèle à « Pour Die Naturellement » d’il y a 6 ans. Il est à Europe Ecologie les Verts, mais comme 20 colistiers n’y sont pas, il n’a pas imposé ses convictions et surtout respecte celles des autres.  Une évidence qui désarçonne les  perpétuels encartés. Il a  le soutien indéfectible de EELV Drôme et Rhône-Alpes.
MP : Vous avez été élu de 1976 à 1982. Quels enseignements, quel bilan en tirez-vous ?
CV : Cela a été une expérience nouvelle et passionnante. J’étais très proche de Maurice Puissat, Président du Parc Naturel Régional du Vercors et du PSU. Je n’avais que 22 ans. La fonction d’élu est  une bonne façon de mettre les mains dans le cambouis et qui permet de relayer les désirs et volontés  de la population, si l’on est encore attentif à ses préoccupations, si on les partage encore. Entre les contraintes financières existantes, l’endettement, les remboursements d’emprunts, les diminutions des aides de l’Etat, les choix doivent êtres rapides, demande du courage pour rompre avec les mauvaises habitudes et les prébendes traditionnelles (subventions de copinage). Alors on répond  souvent dans l’urgence aux choix engagés avant soi :  aides aux écoles, l’informatique, la peinture, la musique, les activités extra scolaires, on chipote pour la forme sur les subventions à l’Ecole Privée. On invoque un grand projet, comme les stations d’épuration, exigé par la loi européenne sur l’eau. Quelques HLM, pour faire bonne figure,  sans vraie vision transformatrice de la Cité. En réalité il y un manque d’imagination et de créativité cruelles chez nos élus de Droite comme de Gauche. Six ans est longs, mais 12 ans  devrait être le maximum pour donner toute sa pugnacité et permettre le renouvellement régulier des élus. Heureusement que la loi sur la parité Homme-Femmes s’applique car nous aurions, comme par le passé, 100% de mâle  dans les Conseils Municipaux ruraux.
MP : La communes est elle compétente sur les Services Publics ?
CV : La commune n’est pas directement compétente sur la ligne SNCF, l’Hôpital ou les fermetures de classes. Mais en facilitant l’installation de nouvelles personnes et donc d’entreprises, en construisant un parc immobilier ad hoc,  elle facilité grandement la pérennisation des Services Publics…Quelle est la vision démographique des  municipalités passées ? La population de Die baisse….C’est incroyable. Ce choix, ou se laissez faire, est criminel pour le territoire. Elle doit aussi utiliser son pouvoir dans ces instances consultatives… Comment Die s’est elle positionnée dans le Programme Local de l’Habitat, re-toqué une première fois par le préfet pour manque d’ambition, un comble. Le courage politique a fait défaut. La maternité et la chirurgie sont dans ce cas de figure. Demander régulièrement à la population de descendre dans la rue est une bonne méthode pour faire basculer une négociation, pas un ‘travail en soi’ et encore moins utile quand on connaît déjà la décision de l’Etat comme la dernière fois où les 30 mois de sursis alloués par l’ARS était connue par la presse.  On était alors en pleine manipulation par le politique PS-PCF, aux manettes à Die ce jour là. 
Pendant 40 ans, nous avons laissé filer les Tribunaux administratif , de Police, de commerce, l’ONF est exsangue, il reste 13 écoles sur 52 communes, Télécom et EDF sont partis, Toutes les gares marchandes ont été démantelées et les gares voyageurs sont très limitées.  Les Postes ont largement disparues du Diois, la DDE-DDT subsiste jusqu’à ce que l’ingénieur prenne sa retraite…C’est un véritable gâchis des acquis de la population depuis 100 ans, des acquis du Conseil National de la Résistance,  une liquidation des Biens Communs et du Droit des Citoyens a être desservi partout en France avec égalité. Droite et Gauche confondues n’ont pas été à la hauteur. Pire, ont participé à la liquidation.
MP : Toucher à mon Hôpital ?
CV : La Chambre Régionale des comptes a rendu son rapport d’observations concernant la gestion du centre hospitalier de Die au cours des exercices 2007 à 2011, en date du 3 juin 2013. Extraits : « Le centre hospitalier de Die est situé dans une zone enclavée, dont une partie du territoire est faiblement peuplée » reconnaît-elle. Elle ajoute : « Sa situation financière est profondément dégradée, avec un déficit structurel durable et une trésorerie négative, en raison de financements exceptionnels devenus pérennes, destinés à maintenir des activités déficitaires (maternité et chirurgie). Cette situation ne pourra que s’aggraver, à défaut d’une restructuration profonde de l’établissement. » Entre clair, il faut restructurer la maternité et la chirurgie. Elle ne manque pas de reprendre les orientations du Plan Régional de Santé : « Le PRS, arrêté le 30 novembre 2012, prévoit, dans son volet périnatalité, de faire évoluer l’activité des soins de gynécologie-obstétrique du centre hospitalier de Die vers un centre de périnatalité ». Quant à la chirurgie, elle précise : « L’activité de chirurgie est principalement maintenue en raison de la maternité, qui exige la présence d’un chirurgien ». La Chambre ne manque pas de relever : « Par ailleurs, si le conseil d’administration du centre hospitalier avait émis des propositions de réorganisation de l’offre de soins dans sa séance du 24 septembre 2008, leur faisabilité et leur coût n’avaient pu être appréhendés avec netteté ». Enfin, la Chambre « recommande à l’établissement de faire en sorte que le contrat local de santé le concernant, la communauté hospitalière de territoire, à laquelle il est appelé à participer, déterminent précisément la place devant être la sienne dans le paysage hospitalier et lui fixent des objectifs en rapport avec son activité réelle. » Et de conclure : « En conclusion générale sur l’activité de l’établissement, la chambre relève que l’activité en court séjour est très faible et que les activités de gynécologie obstétrique et de chirurgie ne sont maintenues qu’à titre dérogatoire. » Il est clair que la Chambre Régionale des comptes, d’un point de vue purement financier, suggère la fermeture de la maternité et de la chirurgie. Il reste à présent quelques mois, après que la ministre ait accordé, trente mois de sursis. Le projet d’établissement demandé sont  les propositions des groupes de travail, qui n’avaient pas été retenues lors de la finalisation du « projet territorial de santé », posant en préalable le maintien de la maternité et de la chirurgie. (Réunions pendant un an  en Sous-préfecture de Die). Tout le monde dort… Et on refera appel à la population quelques mois avant les échéances fatidiques… Cela n’est pas sérieux. Le recul est suffisant sur Die pour voir qui a fait quels choix dans les 50 ans passés. 
MP : Vous ne vous présentez pas à ces élections ?
CV : Non, j’ai décidé en 1982 de rester dans la Société Civile, le monde associatif, le syndicalisme et l’Education Populaire où je me sentais plus libre (Né et venant du Vercors la notion de Liberté a un sens très fort chez moi)
Je pense aussi que les grands changements de société vont venir de la Société Civile. Donc je suis bien où je suis utile, efficace et avec un pouvoir d’action seulement, un pouvoir de faire des choses, une capacité d’agir  (Le Pouvoir est un truc de fou). Alors oui faciliter les prises de position qui vont stimuler le politique et la politique…Certainement.
Les écologistes  travailleront  avec la population pour faire vivre la démocratie dans la construction des projets avec des budgets dédiés. Quelle meilleure confiance dans ses administrés ? Par leurs méthodes préparatoires d’élaboration du projet et du programme on sait qu’ils sont rodés à la participation réelle, sans manipulation. La participation enrichie les projets et évite les erreurs car de nombreuses personnes sont compétentes dans la population. Mais pour  faire avancer l'écologie, il faut effectuer jour après jour  des choix différents : pour un stade, pour un bâtiment, pour des jardins, pour une crèche, pour l'entretien des espaces, pour un aménagement public, pour le choix d'un fournisseur d'énergie, pour le soutien aux associations, et lesquelles, etc... Au delà des intentions affichées, c'est bien dans les choix au quotidien que se forgent une politique et des réalisations municipales.
MP : Les élections municipales auront lieux dans un mois ?
CV : L’enjeu est important à l’époque du dérèglement climatique et des transitions écologiques obligées.  Soit la poursuite du déclin de notre ville, soit un nouvel espoir pour Die. Le vote écologiste peut monter, parce que la dynamique générale du territoire est ainsi;  il arrive chaque mois de nouveaux habitants généralement venus pour  la qualité de l'environnement et la richesse sociétale du Diois. Nous avons fait 12% aux municipales de 2008 et 21% aux cantonales sur Die, avec des campagnes résolument écologistes et en toute liberté. J'observe d'ailleurs que, contrairement à ce que nous disaient alors les représentants des partis de la gauche ancienne, les électeurs n'ont pas sanctionné notre posture de liberté aux municipales de 2008 , bien au contraire. Je lis le résultat des cantonales de 2011 comme un encouragement à être nous mêmes. Il est surprenant que on veuille des révolutions en matière d’agriculture, de médecine, d’urbanisme et moult donnes et qu’en politique on ne décèle pas que la participation citoyenne est inéluctable. Une révolution de nos pratiques et surtout de celles de nos élus. L’alternative est incarnée à Die  par la liste « Pour Die Naturellement » avec 27 personnes compétentes,  à l’écoute et motivées… En plus, des voisins et voisines qui vivent notre quotidien à Die. Didier Jouve qui mène cette liste, Conseiller régional Rhône Alpes et Président de la commission des finances de la Région, a largement montré ses engagements depuis 37 ans  dans cette Vallée de La Drôme. Il a montré ses capacités de travail, d’écoute, de propositions, sa compétence et sa ténacité à défendre les dossiers du TER ou de la Rivière Drôme (SAGE 1 et 2). Les électeurs de Die ont déjà été capables en 2008 de ne pas voter pour la maire sortante Isabelle Bizouard, très compétente, pourtant de gauche: il a manqué 16% à l'arithmétique électorale.  Le choix d'un maire est très différent d'un vote d'expression politique. Didier Jouve sera un maire efficace, proche des gens, sa capacité d’écoute et de synthèse en font une chance à ne pas laisser passer sur Die. Il bénéficie en plus d’un réseau de connaissances, d’un carnet d’adresses et des tuyaux de financements publics que nul ne lui conteste. Une bénédiction pour un pays en voie de fragilisation. La citoyenneté active, l’humanisme, la solidarité vivante et la compétence en œuvre sur ce territoire enfin...
MP : Vous êtes connu pour votre engagement dans la Gauche de Gauche ?
CV : Les municipales sont une priorité, non pas pour faire de la politique politicienne ou marquer une présence de parti, mais pour faire avancer des projets écologistes. Le projet, et plus encore sa réalisation, passe donc devant. Sur le long terme, l'affirmation d'une proposition écologiste locale, loin des appareils nationaux souvent indéfendables, indépendante est indispensable pour faire avancer les choses concrètement, quelques soit les équipes en place. J’ai toujours voté Jean Pierre Rambaud, (maire PCF de 1989-95), par le passé et partagé ses luttes depuis l’Ecole Sauvage de Glandage en 1979. Aujourd'hui tout a changé, il y a le programme et « la qualité relationnelle de sa mise en place », et je peux affirmé que travailler avec Mr Leewenberg ne présente aucune des qualités humaines et bienveillantes requises (je ne veux pas m’étendre sur attaques démesurées des Cantonales 2011 ou sur les violences contre les Rencontres de l’Ecologie). Restons sur les Projets et Programmes, sur le débat d’idées. La liste « Pour Die Naturellement » porte mes convictions de  Gauche que  je considère comme incontournables, les points essentiels qui ont fondé mon engagement en politique (l'opposition au nucléaire), ou qui me paraissent aujourd'hui essentiels ( refus des OGM, du brevetage du vivant, lutte contre l'idéologie productiviste et la religion de la croissance, mutation écologique de l'économie, retour en humanité, renforcement de la démocratie réelle), et qui ont forcément des déclinaisons locales ( recours aux Energies Renouvelables, changement de fournisseur d'électricité, simplicité volontaire appliquée aux bâtiments et aménagements, soutien aux filières non OGM, cantines bio, soutien à l'Economie Sociale et Solidaire, aides structurelles à la vie  associative, soutien aux bénévolats solidaires, budgets participatifs, atelier municipal d'urbanisme par exemple). Mon engagement à Gauche a toujours été plus libertaire, militant  anarcho-syndicaliste dans les années 69-70, que stalinien, ce qui me donne la lucidité de ne pas me tromper de Gauche.
La Gauche du XXIème Siècle, la gauche ouverte, la gauche créatrice, la gauche respectueuse, la gauche non dogmatique, la gauche généreuse et bienveillante…La Gauche courageuse, c’est l’Ecologie portée par « Pour Die Naturellement » 
Propos recueillis par Marco Panseri pour MCD

mercredi 5 février 2014

10 millions de pauvres en France...un des pays les plus riches du monde...



Le Secours catholique s'inquiète de la "ghettoïsation" des pauvres
Des membres d'association d'aide aux sans logements manifestent le 9 février 2012 à Toulouse
Près de 80% des communes de la région parisienne de plus de 10.000 habitants n'ont pas de place d'hébergement pour les plus pauvres, souligne dans une enquête publiée mercredi le Secours catholique, qui s'inquiète d'un phénomène de "ghettoïsation".
L'association a mené cette enquête au cours du dernier trimestre de l'année 2013, envoyant à 210 communes d'Ile-de-France de plus de 10.000 habitants, hors Paris, un questionnaire sur la politique sociale qui y est menée.
L'enquête concerne entre autres la domiciliation, l’hébergement et le logement.
"On laisse aux communes disposant des plus maigres ressources le soin de prendre en charge les personnes les plus fragiles", dénonce le Secours catholique. L’accès au logement social est dans une "situation catastrophique": 85% des communes interrogées ont moins de 10% de logements "très" sociaux, destinés aux personnes en très grande difficulté.
Bien qu'étant pauvres, Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), Villetaneuse et Montfermeil (toutes deux en Seine-Saint-Denis) sont les plus engagées sur les logements sociaux. En revanche, Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Vaucresson (Yvelines) et Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), trois communes aisées, se trouvent en bas du classement.
Près de 37.000 ménages reconnus prioritaires pour un logement (Dalo), soit 75% du total national, restent en attente de relogement en région parisienne, et ce depuis des années pour certains d’entre eux.
Le taux de relogement Dalo se dégrade considérablement, puisqu'il ne concerne que 30% des personnes ayant exercé un recours, contre 79% il y a cinq ans.
On retrouve des écarts encore plus considérables pour ce qui concerne la domiciliation (adresse fournie à des personnes sans domicile) d'une commune à l'autre, avec cette fois un rapport qui va de 1 à 200. Ce phénomène contribue au regroupement des pauvres dans les communes les plus accueillantes, et "à la ghettoïsation des populations", souligne l'enquête.
"Il n’y a pas de SDF chez nous, donc la commune n'a jamais été sollicitée. La ville ne domicilie pas", témoigne ainsi une des communes les moins bien classées. En Ile-de-France, plus de 80.000 personnes sans toit avaient besoin d'être domiciliées en 2010, selon une enquête réalisée à l'époque par la région.
Les situations de mal-logement se sont encore aggravées en 2013, rapportait vendredi la Fondation Abbé Pierre. Au niveau national, elle estime à 3,5 millions le nombre de personnes confrontées au mal-logement, et à plus de 10 millions les personnes touchées par la crise du logement.
MCD

jeudi 12 décembre 2013

Une nouvelle responsable politique en responsabilité...

Faire avancer
une écologie radicale et responsable

Cher-e-s adhérent-e-s,
Je tiens à adresser mes remerciements à l’ensemble des militantes et des militants écologistes qui ont participé au débat démocratique lors de notre congrès. Je suis émue et fière d’avoir été portée au secrétariat national d’Europe Ecologie - Les Verts. Je sais cette tâche éprouvante, mais également extrêmement passionnante.
Les défis qui nous attendent nous imposent l’unité et la solidarité. Je sais que vous nous le demandez, tout comme nos sympathisants et nos électeurs nous exhortent au rassemblement. Je n’y renonce pas. Je n’y renoncerai jamais. En effet, c’est en étant unis que nous pourrons incarner et faire vivre ce désir d’écologie qui est déjà présent dans la société. C’est un préalable si nous voulons porter notre projet et présenter à nos concitoyen-n-e-s et à nos partenaires politiques une alternative crédible au modèle dominant, au productivisme, au nationalisme. Nous rassembler, c'est à la fois une responsabilité collective et un engagement que je prends personnellement.
Si la première partie du quinquennat de François Hollande a déçu les Françaises et les Français, elle nous a aussi déçus, nous, écologistes. C’est pourquoi, il nous incombe encore plus qu'hier de parler haut et fort, de peser dans les institutions, de convaincre nos partenaires de la majorité de faire les bons choix.
Assumer de participer à une majorité gouvernementale, c'est aussi assumer de dire à cette majorité qu'elle doit engager une nouvelle étape, qu'elle doit prendre dès maintenant la voie d'une politique plus écologique et plus solidaire.
A l'aube d'une nouvelle année électorale et dans un monde en proie aux doutes, il est de notre responsabilité de donner à nos concitoyen-n-e-s une vision, un horizon désirable et de redonner confiance. Nous devrons faire la preuve que nous pouvons à la fois affronter les défis climatiques et développer l’emploi, que nous pouvons à la fois dénoncer le culte de la croissance et sortir de l’austérité budgétaire. Nous devrons mettre à l’agenda politique un programme de transition énergétique respectueux de nos ressources naturelles, créateur d’emploi, de solidarités, de progrès.
Rassemblons-nous autour de ce projet pour faire avancer une écologie radicale et responsable, une écologie des solutions, qui soit à l’œuvre au gouvernement comme dans la société. Je vous donne rendez-vous aux élections municipales et européennes de 2014 pour faire gagner l’écologie.
Emmanuelle Cosse( photo), secrétaire nationale, Europe Ecologie Les Verts

mardi 26 novembre 2013

Alixan : L' économie sociale et solidaire dans le valentinois...



L’économie sociale et Solidaire dans la nouvelle agglomération Valence Romans Sud Rhône-Alpes
Bonjour
ELUS
TECHNICIENS TERRITORIAUX
ACTEURS DE L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
CONFERENCE - TABLES RONDES
L’économie sociale et Solidaire dans la nouvelle agglomération Valence Romans Sud Rhône-Alpes
Le 5 décembre 2013 à Alixan - 9 h.
Plus d'infos et inscription obligatoire :
Merci de faire suivre ce message aux personnes qui intéressées
ESS en Drôme-Ardèche

samedi 16 novembre 2013

Eurre 26400 : Conférence sur l'Economie Sociale et Solidaire...



Réservez votre date
Conférence Economie sociale et solidaire
12 décembre
Eurre-26400
Madame, Monsieur,
La Communauté de communes du Val de Drôme vous informe et vous invite :
Vous remerciant de votre intérêt,
Sincères salutations.
Amandine BELLAH
Assistante du Pôle Solidarités
Communauté de communes Val de Drôme
225 Rue Henri Barbusse - BP 331 - 26402 CREST cedex
abellah@val-de-drome.com - 04 75 25 43 82

dimanche 27 octobre 2013

Saillans : ouverture d' une accorderie...



Une antenne de l'Accorderie de Die a vu le jour début octobre à Saillans, une permanence est ouverte tous les mardis de 16h à 18h à l'Oignon, pour tout renseignements et inscription.
Qu’est ce qu’une Accorderie ?
Une Accorderie vise à lutter contre la pauvreté et l’exclusion en renforçant les solidarités entre des personnes d’âges, de classes sociales, de nationalités et de sexes différents.
Une Accorderie développe, par l’échange de services et la coopération, les conditions d’une amélioration réelle, et au quotidien, de la qualité de vie de tous ses membres, les Accordeurs.
Ces derniers ont accès aux services des membres de « leur » Accorderie locale, ainsi qu’aux activités collectives d’échange, soit à des services d’intérêt général qui s’adressent à l’ensemble des Accordeurs.
Une Accorderie œuvre dans le monde de l’économie sociale et solidaire, en proposant un système économique alternatif reposant sur la création d’une nouvelle forme de richesse. Une richesse collective et solidaire qui s’appuie essentiellement sur le potentiel des membres de toute la communauté. Une communauté, où trop souvent, les citoyens les plus pauvres sont jugés non productifs, car occupant un emploi mal rémunéré et étant exclus de la spirale de la surconsommation.
Une Accorderie fait plutôt le pari qu’il est possible de créer cette richesse collective et solidaire en se basant sur la contribution de tous les membres de la communauté. Une Accorderie, c’est une façon démocratique et organisée de construire une alternative au système économique dominant, avec ce qu’il comporte d’inégalités, et d’entrer dans la spirale sympathique d’un réseau qui concrétise sa croyance que le monde peut fonctionner autrement, en ne laissant personne de côté, et qu’il est possible de produire et de consommer autrement.
Comment ça fonctionne ?
Chaque Accordeur met à la disposition des autres ses compétences et savoir-faire sous la forme d’offres de services. Des conseils pour cuisiner, la restauration de meubles, l’apprentissage de sports, etc…
Chaque offre apparaît sur la page web de L’Accorderie locale où la personne est devenue membre et dans un annuaire papier pour les Accordeurs qui n’ont pas accès à Internet. Dans l’espace membre et l’annuaire, les Accordeurs ont accès aux coordonnées des personnes qui offrent les services. Ils peuvent donc entrer en contact directement avec celles-ci pour s’entendre sur le service désiré et le moment de l’échange.
Chaque échange de services est comptabilisé dans une banque de temps, selon le principe « une heure de service rendu vaut une heure de service reçu », quels que soient le service rendu et les compétences exigées.
Tous les services sont mis sur un même pied d’égalité.
Dans la banque de temps, chaque Accordeur dispose d’un compte temps où sont inscrites les heures données et reçues. La comptabilité se fait à partir de chèques temps. Lorsqu’une personne devient Accordeur, 15 heures sont déposées dans son compte, ce qui lui permet d’échanger des services immédiatement.

Infos pour l’instant : Catherine pour l'Accorderie (commission animation).
Accorderie du Diois
Local 12, rue Emile Laurens à Die
04 75 21 42 49

dimanche 29 septembre 2013

Saillans vers une accorderie...



Réseau d’entraide  : L’accorderie à Saillans
L’ENQUETE AUPRES DES HABITANTS……

LORS DE L’ENQUETE EFFECTUEE AU DEBUT DE L’ANNEE VOUS AVEZ ETE NOMBREUSeS A DEMANDER LA CREATION D’UN RESEAU D’ENTRAIDE ET DE SOLIDARITE ENTRE LES HABITANTS…. UNE REUNION D’INFORMATION POUR LE DEMARRAGE DE L’ACCORDERIE A SAILLANS

SE TIENDRA AU LIEU ASSOCIATIF « L’OIGNON »
LE MARDI 1ER OCTOBRE A 17H 30.
ENSUITE, UN ACCUEIL SE FERA DANS LES LOCAUX DE L’OIGNON
TOUS LES MARDIS DE 16H A 19H
L'Accorderie est un système d'échange de services entre individus. Ce système permet aux membres (les AccordeurEs) de s'échanger des services de toutes sortes, sous le signe de l'entraide et de la coopération.
Il y a plusieurs Accorderies au Québec regroupées au sein du Réseau Accorderie. Leur nombre est en croissance depuis 2007.
Ce site contient toute la documentation pertinente sur ce que sont les Accorderies. Vous y trouverez également de l’information à jour sur les activités des Accorderies du Québec.
Vous êtes membre ? Vous avez aussi accès à l’Espace membre, ce qui vous permet de consulter les services offerts, de modifier votre profil et vos offres ou demandes de services, de voir et d’imprimer votre état de compte, etc.
N’hésitez pas à contacter votre Accorderie si vous avez besoin d’aide pour naviguer sur le site et dans l’Espace membre ou pour toute question sur L’Accorderie en général.

lundi 16 septembre 2013

Die 26150 : Inauguration d' une accorderie...



Invitation à l’inauguration de l’Accorderie le 24 septembre 2013
Inauguration officielle de l'accorderie
A 14h00, à la salle communautaire du palais social, place de l’évêché. Madame, Monsieur,
Nous avons l'honneur de vous inviter à l'inauguration officielle de notre Accorderie, première Accorderie de la Drôme et en milieu rural au niveau national.
Nous avons été reconnu comme Accorderie par la fondation MACIF, puis soutenu par le conseil régional Rhônes-Alpes depuis le mois de février 2013.
L'Accorderie est un réel outil de lutte contre la pauvreté et l'isolement des personnes. L'Accorderie est aussi un outil de conscientisation : des rencontres, débats ... sont organisées entre accordeur-e-s ; la gestion et les décisions prises pour le fonctionnement de l'Accorderie sont entièrement effectuées par ses membres.
Depuis l'ouverture et à ce jour, nous avons reçu l'inscription de 90 personnes et nous avons comptabilisé 200 transactions effectuées entre les accordeurs pour 500 heures échangées.
Nous serons très heureux de vous compter parmi les invités à l'inauguration de l'Accorderie du Diois prévue le mardi 24 septembre 2013 à Die à 14h, salle communautaire du palais social, place de l'Evêché.
Messieurs Alain Philippe -président national de la fondation MACIF- grâce auquel le concept d'Accorderie a été rapporté du Québec ; Cyril Kretzschmar -conseiller régional Rhône-Alpes en charge de la Nouvelle économie et de l'Economie Sociale et Solidaire- ; Alain Matheron -conseiller général, président de la communauté de communes du Diois- seront des nôtres.
Nous vous prions de croire à l'assurance de nos respectueuses salutations.
L'Accorderie du Diois
Venez voir comment fonctionne ce système d'échange local soutenu par la fondation Macif et la région Rhône-Alpes.
Bonjour,
Je vous fais suivre cette invitation.
Cordialement,
Aurélie Charrasse
Agente de développement social 
Remplaçante de Gaëlle Roscoet
Espace Social et Culturel de Die et du Diois
Place de l'évêché 26150 DIE
Tél ligne directe: 04 75 22 08 99
Tél accueil: 04 75 22 20 45 /Fax: 04 75 22 08 06
gaelle.roscoet@escdd.fr
Je suis joignable plutôt les mercredis, jeudis et vendredis matins (sauf réunions ou imprévus).

dimanche 25 août 2013

Conjuguer vie et lenteur...



Bienvenue chez les « slow »
Marquée par des lourdeurs exaspérantes et allant parfois droit dans le mur avec entrain (à petite vitesse), Paca (Provence Côte d'Azur) est indéniablement lente mais pas encore slow. Même si elle sait parfois ralentir intelligemment… Une enquête à savourer à l’heure où nous entrons dans le joli mois de mai et tous ses jours fériés...
« On dirait le Sud / Le temps dure longtemps… » Qui, ici, en entendant ce refrain, n’a jamais soupiré d’aise ? Mais si une région, c’est une chanson, quoi de commun entre le « Dimanche aux Goudes » des Massilia Sound System et la « batte ou la hache » de « Je danse le Mia » d’IAM  ? Peut-être la dualité d’un territoire « champion du monde » du farniente et du bon vivre mais qui abriterait une population au sang chaud, au verbe haut et au pied lourd (sur le ballon comme sur l’accélérateur). Une région qui, en outre, souffre d’inextricables pesanteurs. Bref, si Paca est assurément lente, la région n’est pas encore tout-à-fait « slow ».
Quoi de plus convaincant que le bleu très définitif du panneau « Fin provisoire d’autoroute » juste avant Gap (05) ? Ou la L2, ce périphérique en éternelle construction censé, un jour, contourner Marseille ? Et que dire de ce Vieux-Port livré in extremis et en version a minima pour Marseille Provence 2013 ? Qu’importe pour Eugène Caselli, le patron PS de l’agglomération trouve matière à se réjouir : « On a fait le Vieux-Port en huit mois alors qu’on aurait dû en mettre le double ! » En attendant, le jour J de la capitale européenne de la culture, la nouvelle ombrière y était toujours en jachère... Malgré cela, à chaque trou bouché, fleurit un panneau clamant « Ma ville accélère ». Le tout emballé dans un paquet-cadeau appelé « métropole », même si, vu l’hostilité qu’elle suscite, il semble qu’on ait voulu aller plus vite que la musique…
C’est pourtant juste à côté, en Italie, qu’est né, en réaction à l’arrivée de Mac Do, le « slow food ». Une réflexion qui, dixit Lucien Biolatto, animateur sur Aix-Marseille et Toulon de ce mouvement, «  a vite dépassé le simple cadre de la nourriture pour s’intéresser à la convivialité, au bien-vivre. Et donc à l’environnement et à l’économie. Voilà pourquoi il y a aujourd’hui des « slow cittas », des villes « lentes »...   Mais, s’il y en a dans le sud-ouest, il n’y en a pas en Paca. Lucien n’est pas surpris : « Dans le sud-ouest, il y a un véritable attachement au terroir. Alors certes, si, en termes de qualité de vie, de convivialité, il y a une réelle différence entre Paris et le sud, au-delà, sur l’environnement, par exemple, le bilan est beaucoup plus mitigé. Ici, le béton est roi, les terres agricoles de plus en plus rares et le bio plafonne. Pas étonnant qu’il n’y ait pas de « slow citta ». Ce qui ne nous empêche pas de souffrir de pas mal de lenteurs qui mêlent incompétences et petits arrangements. S’il est un domaine où, en Paca, on fait preuve d’une lenteur exemplaire, c’est dans celui de la justice. Las, on a les élites que l’on mérite... »
« Subvertir les clichés pour en faire une fierté »
Bruno Le Dantec
Des élites qui, en général « ne viennent pas d’ici » note Cesare Mattina. « Elles balancent souvent entre récupération rétrograde de traditions locales réinventées ou contribution à la standardisation des modèles culturels sans lien aucun avec les histoires locales, explique le sociologue. Ce n’est que très récemment qu’on a vu émerger, comme le centre culturel occitan, des mouvements progressifs portant une réflexion sur l’identité régionale. » Des mouvements que Bruno Le Dantec, écrivain marseillais, connaît bien, comme la « sardinade des feignants » du 1er mai ou le « Carnaval de la Plaine » : « Marseille, comme Naples ou Séville, c’est une ville méprisée qui parvient à subvertir les clichés dont on l’affuble pour en faire une fierté. On dit de Marseille qu’elle résiste par inertie. En refusant de rentrer dans les cadres et les cases, elle parvient surtout à questionner une société qui voudrait qu’on ne se réalise qu’à travers le travail tout en le supprimant à tour de bras. » D’où sa participation, il y a quelques années, au « manifeste des chômeurs heureux, des Berlinois qui en avaient marre d’avoir à faire semblant de chercher du travail. J’en suis un peu revenu. Car les minimas sociaux achètent la paix sociale mais n’empêchent ni la misère, ni des rapports de plus en plus solitaires entre l’Etat et l’individu ».
Emblématique : l’assemblée contre la précarisation, un collectif de chômeurs marseillais, a fini par tirer le rideau. Ce qui n’empêche pas la « débrouille », ce savant cocktail mêlant période de boulot et d’inactivité. Que nous vantait, en marge d’un défilé il y a quelques mois, un facteur à la retraite : « Combien de personnes dépérissent à la retraite parce qu’elles n’ont eu que le travail dans leur vie ? Faut une passion dans la vie. Moi, c’est la pêche, le bateau… A la Poste, j’ai eu la chance de préparer ma retraite. Un luxe que n’ont plus mes collègues aujourd’hui. » Autant dire qu’on est à cent lieues des « stratégies sophistiquées quoique sclérosantes » dont se souvient un ancien salarié du « Paquebot », le surnom donné à l’Hôtel du département des Bouches-du-Rhône, pour échapper à… la « pointeuse ».
Dans la région, conjuguer travail et lenteur ne date pas d’hier. En témoigne la présence depuis 1973, dans les Alpes de Haute-Provence ou dans le pays d’Arles, de Longo Maï qui expérimente autogestion et vie communautaire : « Chez nous, c’est plus qu’une réflexion, c’est une pratique, assure Hannes Lammler, de la coopérative agricole arlésienne. Récemment, un jeune a eu l’idée de faire la tonte des moutons à la main. Ainsi, on travaille dans le calme, sans électricité ni machine. Et, en s’y mettant à plusieurs, c’est l’occasion de se retrouver. Prendre en charge collectivement le travail, ça permet de se dégager du temps. Dans une société de plus en plus stressée, la lenteur, c’est une idée éminemment moderne. » Au point qu’Hannes redoute de la voir « récupérée par le système. Même les supermarchés font la promotion des producteurs locaux. Et, en région parisienne, on vend des paniers « bio » venus… du sud de la France ! » Alors, face à la multiplication dans la Crau des plates-formes logistiques, pour lui, « la lenteur, c’est une forme de résistance ». Et de rêver de « services publics performants pour se déplacer en train, en vélo. Car, pour l’heure, c’est encore le règne du "tout bagnole"… »
Au vu du mécontentement dans les TER, qui accumulent les retards, et de la mobilisation contre la LGV, en Paca, on hésite encore entre aller trop vite ou trop lentement. « A quoi sert de dépenser des milliards pour rouler à 300 km/h dans une région où, en voiture, on roule en moyenne à 20 km/h ?, interroge Olivier Lesage, du collectif « Stop LGV Coudon ». L’urgence, c’est d’investir dans les TER. Las, chacun veut son grand projet avant les prochaines élections, tout en assurant que cet investissement permettra d’améliorer le réseau ferroviaire. Comme si, pour rouler en R5, il fallait se payer une Ferrari ! »
Ancien commercial devenu enseignant équestre à Venelles (13), Stéphane Chanoux, lui, après avoir troqué il y a des années son tracteur pour un cheval de trait, planche sur un « véhicule hippomobile hybride » pour « le ramassage scolaire ou d’ordures comme cela se fait dans le Nord. Pour des communes ne pouvant se payer une camionnette ou un car, le cheval, c’est l’idéal. Et puis, c’est moins bruyant, moins polluant et plus valorisant. Même Veolia y a réfléchi. Et il y a déjà une commission nationale des chevaux territoriaux ! » De quoi intéresser les syndicalistes des territoriaux Force ouvrière. Et tous ceux qui plaident pour un retour du cheval autrement que dans nos assiettes…
Sébastien Boistel

vendredi 9 août 2013

Une société qui sacrifie ses jeunes...



Les « 15-29 ans » la bombe qui menace l’Europe
C’est une crainte qui n’est plus diffuse, mais qui pèse de plus en plus lourdement. La statistique qui affole les dirigeants européens désormais n’est plus le spread de taux d’intérêt ou le niveau d’endettement des pays du sud de l’Europe. C’est le taux de chômage des jeunes qui est qualifié, même par les officiels allemands et français, d’extrêmement dangereux. Les jeunes grecs et espagnols sont parmi les plus touchés, mais de nouvelles statistiques montrent à quel point les Belges et les Français notamment sont également touchés. Los ninis, les « ninis » : c’est la nouvelle appellation donnée à ces jeunes qui ne sont ni à l’école ni au travail. Ils sont 24 % en Espagne dans la classe d’âge allant de 15 à 29 ans, mais ils sont aussi 13,0 % en Belgique. Seule la France dans les pays voisins fait « mieux » que nous, avec un taux officiel de 16,9 %.
Ce taux de chômage des jeunes est tel aujourd’hui qu’il fait craindre une grande agitation, voire carrément une explosion. Lorsque les dirigeants socialistes réunis hier pour lancer des pistes d’action évoquent la mise en danger potentielle de nos démocraties, ils ne sont pas loin de la vérité. Une jeunesse sans travail, c’est une génération perdue, et une génération perdue est, outre un échec terrible pour une démocratie, une bombe à retardement pour toute société. Les dirigeants aux commandes de l’Europe aujourd’hui ont également – finalement, diront certains – compris le message, et ont fait de ce point crucial l’un des éléments clés du sommet qui s’ouvre en cette fin de semaine. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, présenté comme le personnage le plus craint et le plus puissant de la zone euro, a lui même à plusieurs reprises ces derniers temps évoqué le risque social que faisait peser cette proportion « inacceptable » de chômage chez les jeunes.
Mais c’est une course contre la montre qui s’est engagée. Il ne faut en effet pas donner seulement des raisons d’espérer, mais du travail aux jeunes européens. C’est beaucoup plus compliqué. Le temps presse, tant socialement – le risque de manifestations ou de mouvements brutaux devient réel – que politiquement –, le vote massif pour les partis extrémistes lors des élections de mai prochain est désormais fortement redouté. La nouvelle bombe européenne a de 15 à 29 ans. Le modèle social européen ne conservera sa validité et sa pérennité que s’il arrive à la désamorcer.
Béatrice Delvaux

vendredi 28 juin 2013

Les citoyens investissent dans les énergies...

Reportage intéressant sur l’investissement citoyen, avec des exemples de projets en Bretagne et Normandie (éolien et PV)
Vincent
Institut négaWatt
Rovaltain TGV – BP 16181 - 26958 
Valence cedex 9
téléphone : 04 75 58 60 85 

télécopie : 04 88 00 88 99
site internet :
http://www.institut-negawatt.com

Cordialement,
Laure CHARPENTIER
Chef de Projet Plan Climat-Energie Territorial Biovallée®  

Contact :
Lundi :    Die – 04 75 22 29 44 (Communauté des Communes du Diois)
Mardi / Jeudi / Vendredi :  Crest - 04 75 25 43 82 (Communauté de Communes du Val de Drôme)
Absente mercredi

mardi 18 juin 2013

On incarcère les journalistes (et les artistes) en Tunisie...



Une journaliste franco-tunisienne arrêtée en Tunisie
Hind Meddeb avait manifesté son soutien au rappeur Weld El 15 condamné jeudi à Tunis à deux ans de prison pour avoir insulté la police.
Il ne fait décidément pas bon exprimer trop haut ses opinions ces jours-ci en Tunisie. Au surlendemain de la condamnation à quatre mois de prison ferme de trois Femen et au lendemain de la condamnation à deux ans de prison ferme du rappeur Weld El 15, la journaliste franco-tunisienne Hind Meddeb a été arrêtée pour avoir, précisément, pris la défense de ce rappeur expédié en prison parce qu'il avait insulté la police.
Chroniqueuse à France Info, ancienne de France 24, Hind Meddeb a été arrêtée jeudi à Tunis au tribunal de première instance de Ben Arous «pour avoir exprimé son indignation après la condamnation à deux ans ferme du rappeur Weld El 15. Libérée à 20 heures, elle a été convoquée pour comparaître devant le juge d’instruction lundi 17 juin dans la matinée», a fait savoir à Liberation son père, l'écrivain et enseignant Abdelwahab Meddeb. La jeune femme est accusée de trouble de l’ordre public et d’outrage à agents, précise-t-il. Relâchée dans la soirée, elle passera en comparution immédiate.
Jeudi, Libération avait publié une tribune signée de Hind Meddeb, dans laquelle elle prenait la défense de Weld el-15 (de son vrai nom Alaa Yacoubi). «Aujourd’hui à Tunis, les rappeurs sont la voix du peuple, de la jeunesse, des plus démunis qui n’ont pas les moyens de résister à l’appareil d’Etat qui broie chaque jour des vies. Ce texte est un appel aux autorités concernées, écrit-elle. Je ne défends pas un rappeur qui insulte la police, je défends mon pays qui a le droit de disposer d’une police respectueuse de ses citoyens. En ce jour de procès, j’appelle les musiciens du monde entier à cosigner cet appel et à soutenir leur collègue Weld El 15 qui risque une peine aussi lourde qu’injuste.»
Le procès de Weld El 15 s'est tenu dans un climat tendu. Les soutiens du jeune homme, dont Hind Meddeb, se sont indignés avec véhémence du verdict et, à la sortie, ont été pourchassés par les policiers, selon plusieurs témoins présents à l'audience. La police aurait fait usage de gaz lacrymos. Sept personnes auraient été interpellées.
Le site tunisien d'information Nawaat, très actif lors de la révolution qui a mené à la chute de Ben Ali début 2011, fait le récit de cet après-procès : «Dehors, le comité de soutien ne se résout pas au verdict. Les avocats crient à une décision "illégale" tandis que Thameur Mekki se révolte contre une justice sans merci qui rappelle durement les années de la dictature. En haut des marches, les policiers les interpellent et veulent les inciter à partir. Quand tout à coup, ils commencent à courser certains rappeurs et journalistes en dehors du tribunal. L’un de nos collègues à Nawaat, Emine Mtraoui se fait tabasser alors que l’on tente de lui enlever sa caméra (voir la vidéo de Nawaat) tandis que deux membres du comité de soutien se font arrêter. L’un d’eux est ramené brutalement vers le tribunal, les policiers n’hésitent pas à le brutaliser, aux yeux de tous. Plus loin, la blogueuse Lina Ben Mehni se fait également agresser par un policier.»
Le syndicat des journalistes tunisiens dénonce dans un communiqué «une agression ciblée et délibérée de la police contre un certain nombre de journalistes, blogueurs et artistes dans l’enceinte du tribunal et alentour» et exige l’ouverture d’une «enquête sérieuse».
CORDÉLIA BONAL
(Photo France Info)

lundi 3 juin 2013

Sainte Croix en Diois : Rendez vous du Système d' échange local...Radisel



Rencontre du SEL (Système d' Echange Local) diois
9 juin : Rencontre du RADISEL
La prochaine rencontre du RADISEL aura lieu le Dimanche 9 juin pour un pique-nique et une ballade à Sainte Croix. RV à partir de 11h sur le parking de "La vie claire" pour co-voiturage et à 11h15 au parking du pont de Ste Croix. Par mauvais temps (ou si Yvan était indisponible) nous nous retrouverions comme d'habitude, à la salle de la cure, rue St Vincent à Die à partir de 12h pour un repas partagé et une BLE (Bourse d'Echange Locale). Bienvenue à ceux qui ne connaissent pas encore le RADISEL.
Pour Radisel Die (26) : Marie Claude, Noël, Brigitte,…
Noël MAGUET 04 75 22 13 70
04 75 06 26 96 et 06 72 42 93 04
ESCDD, Ancien Palais Episcopal,  Place de l'Hôtel de ville
26150 DIE
Tel. : 04 75 22 13 70.

jeudi 30 mai 2013

Die 26150 ;: Assemblée Générale de l' Espace Social du Diois...



Chers adhérents, chers partenaires,
Nous sommes heureuses de vous inviter à l'Assemblée Générale de l'Espace Social et Culturel du Diois :
jeudi 13 juin 2013, accueil à partir de 17h45 dans les locaux de l'Accueil de Loisirs, Chemin de Font Giraude (rez-de-jardin de la salle Polyvalente), à Die.(photo : AG 2011)
Nous vous proposons l'ordre du jour suivant :
18h00 : Assemblée Générale Ordinaire
- Rapport moral - Rapport d'activités - Rapport financier - Rapport d'orientation.
19h00 : Temps de réflexion collective sur les chantiers prioritaires pour 2013-2014.
Nous vous proposerons des travaux en petits groupes – un groupe par chantier – animés par un professionnel et un administrateur. Ces travaux se poursuivront en commissions tout au long de l'année à venir. Voici la liste des chantiers à l'oeuvre :
- enfance/parentalité
- commission financière
- appui aux associations et collectifs d'habitants
- itinérance du centre social
- rôle et fonction des administrateurs du centre social (à destination des
administrateurs postulants)
- réflexion autour de l'emploi et de la précarité dans le Diois
- place des jeunes dans le Diois.
20h00 : restitution rapide des travaux des différents groupes
20h15 : élections du conseil d'administration
20h30 : buffet organisé par un chantier éducatif.
Merci aux personnes candidates au Conseil d'Administration de se faire connaître avant l'assemblée.
Nous espérons vivement vous retrouver à l'occasion de ce temps fort et vous adressons, nos salutations coopératives.
Les Co-Présidentes,
Anne-Laure Bonnardel, Pascale Caron, Nathalie Guéno, Colette Thomas.
Isabelle BLAS
Animatrice d'Accueil
Espace Social et Culturel du Diois
Place de l'Evêché
26150 Die
04 75 22 20 45
isabelle.blas@escdd.fr
http://www.escdd.fr
Bienvenue à l'Accueil de l'E.S.C.D.D. qui est ouvert à tous 
Les mardis, jeudis et vendredis de 14 à 18h00
Les mercredis et vendredis de 9 à 12h00

mercredi 15 mai 2013

Marignac : Réunion de Marignac à ciel ouvert...



Marignac à Ciel
Bonjour,
Vous êtes cordialement invités à la prochaine réunion de l'association Marignac à Ciel Ouvert qui aura lieu le Jeudi 16 Mai 2013 à 18 heures chez Serge et Éliette, quartier les Clots à Marignac.
L'ordre du jour  : 1) les comptes de l'association, les adhésions
2) discussion sur le futur PLU 
3) Élections municipales 2014
4) Questions diverses
Veuillez trouver en pièces jointes, le bulletin d'adhésion 2013, version imprimable à retourner à Noel Maguet quartier l'Ermitte, ainsi que le courrier 2013, N° 22.
Dans l'attente de vous trouver à la prochaine réunion, très cordialement,
Bernard Sellier
Association Marignac à Ciel Ouvert
Lettre d'information N° 22, Mai 2013
La commune de Marignac s'est engagée depuis le début de son mandat dans la réforme du P.O.S, Plan d'Occupation des Sols en P.L.U : Plan Local d'Urbanisme. Les principales modifications portent sur les aspects juridiques des terres et des espaces : les zones NB des POS deviennent zones agricoles, le village devient zone urbaine, les espaces boisés classés ne changent pas quant à eux de nature juridique sauf si le conseil municipal le décide. Dans le cas de la montagne de Dèsse, Les entreprises de carriers ne travaillent plus depuis trois ans sur le secteur en raison d'un contentieux juridique lors du rachat de l'un des exploitants. Toutefois les travaux du Conseil municipal laisse apparaître certaines tensions quand au sujet du devenir de la montagne, certains pensant aux revenus futurs de la commune, d'autres préférant voir l'environnement redevenir sauvage, libre pour la faune et la flore, la fin de la durée légale de l'exploitation arrivant fin 2015.
- La commission urbanisme du Conseil a travaillé sur le sujet des zones naturelles ainsi que sur les zones urbaines actuelles et futures. Le document devra être présenté publiquement aux habitants du village le 30 Mai en Mairie, puis voté, après il devra être enregistré par les administrations de l'État : DDT, agriculture, Préfet, ainsi que le Parc Régional du Vercors, pour validation fin 2013 / début 2014.
- Un déclassement partiel de la montagne de Dèsse  ne pourra avoir lieu en raison de cet enregistrement administratif sur le mandat actuel, toutefois rien ne garantit des intentions d'une future municipalité. Pourtant des solutions existent pour aider la commune à réaliser ses investissements : les énergies renouvelables. Déjà les panneaux solaire sur le bâtiment communal de la batteuse remboursent l'emprunt de la réfection de la charpente et l'installation des panneaux (opération blanche). Une fois amorti, cet investissement apportera une somme importante pour le  budget en complément des ventes de coupes de bois communales. Pourquoi ne pas investir dans l'éolien dans la zone ventilée des Chambards ? Le Conseil Régional participe pour des aides pour les communes de montagne, des pistes se dégagent plutôt que de détruire une montagne.
- À nous de prendre notre avenir en main, participez activement aux réunions publiques de présentation du projet de PLU sur Marignac, montrez vos différences d'appréciations sur un sujet aussi important.
À bientôt
Le bureau de Marignac à Ciel Ouvert.
Marignac à Ciel Ouvert, association de protection de l'Environnement.
Siège : chemin de la cabane rouge, quartier les Charles,
26150 Marignac en Diois.
Tel : 04 75 22 07 25
Numéro d'enregistrement de l'association : W0261002888