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vendredi 11 avril 2014

Elections Municipales de Die : dernière analyse...( 4/4 )



Vendredi 11 Avril 2014
Die 26150 : Etat des lieux. Dix jours après les Elections. Municipales de Die... Marco Panseri, administrateur de MCD a interrogé Claude Veyret, notre rédacteur sur les élections à Die pour une quatrième et dernière interview… Quatre ou cinq questions à Claude Veyret, ancien élu municipal sur le plateau du Vercors (1976-82) pour comprendre les municipales à Die. (4/4) 1 - Marco Panseri : Quelle bilan tiré de ces Municipales ? 
Claude Veyret : Restons en à l’analyse politique…Pour comprendre la globalité, mettons ces élections en rapport avec ce qui c’est passé au national. Ces élections municipales sont une débâcle électorale pour le PS et le gouvernement. En examinant la liste des villes de plus de 30 000 habitants, le Parti socialiste peut faire le décompte : il perd une cinquantaine de villes. Des bastions, des villes conquises en 2008, des villes dirigées par des personnalités nationales : le vote sanction est passé partout. Toulouse, quatrième ville française, Quimper, ville de Bernard Poignant, conseiller proche de Hollande, Roubaix, Reims, Belfort, Argenteuil, Asnières, Colombes, Chambéry, Angers, Caen, Ajaccio, Montbéliard, Valence, Évreux, Tours, Roanne, Saint-Étienne, Laval, Pau, Amiens, La Roche-sur-Yon, Athis-Mons, Livry-Gargan. Un résultat symbolise à lui seul l’ampleur de la défaite socialiste : Limoges. Personne n’aurait imaginé la perte par le PS de ce bastion socialiste depuis 1912. Or Alain Rodet, maire sortant, est battu. Jean-Marc Ayrault, dimanche soir, et la plupart des responsables socialistes n’ont d’ailleurs pas renvoyé à des situations locales difficiles les enseignements de ce scrutin. « C’est une défaite pour le gouvernement. J’y prends toute ma part. Ces élections ont été marquées par la désaffection significative de celles et ceux qui nous ont fait confiance en mai et juin 2012 », a reconnu le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le résultat est d’une rare sévérité, tant il vient démentir une large partie des socialistes qui perdent aussi plus de 155 villes de plus de 9000 habitants. En Drôme : Romans sur Isère, Valence, Portes lès Valence (en alliance), Livron, etc.… A Bourg-lès-Valence, le basculement à droite est un véritable séisme. La ville n’avait en effet jamais été gérée par la droite. Un grand chelem de la droite qui va aussi remettre en cause la gouvernance de l’agglo Valence-Romans sud Rhône-Alpes présidée par le maire PS de Valence Alain Maurice battu ce dimanche soir. Et en Isère : Voiron, Vizille, Eybens, ….  C’est un cycle qui s’achève ou plutôt la fin d’un système qui est visible dans ce vote : celui de la fin d’un dualisme ou manichéisme Gauche-Droite qui permettait aux socialistes et ses alliés d’avoir comme programme seul la diabolisation de la Droite…Autre point à prendre en compte, je pense, autrefois, et ma génération aussi, nous choisissions de voter à Gauche dès notre premier vote et nous n’en changions jamais jusqu’à notre mort.  Cela ne vaut plus, les nouvelles générations peuvent un jour voter à Gauche et le scrutin d’après, vouloir essayer «autre chose ». L’abstention a encore augmenté en ce deuxième tour (38,5% après 36% au premier tour). Les reports de voix sont médiocres, voire très mauvais, laissant isolés les candidats du PS. Autre symbole de la défaite socialiste : Grenoble. La liste emmenée par l’écologiste Éric Piolle, regroupant le Front de gauche et des associations de la ville, avait créé la surprise en arrivant en tête, devant la liste socialiste, au premier tour. Le refus du candidat PS Jérôme Safar de fusionner a été durement sanctionné par les électeurs. L’écart se creuse encore, puisque l’alliance conduite par les écologistes l’emporte avec 40,8 % des voix contre 27,6 % pour le socialiste. La victoire du candidat du Front de gauche Patrice Bessac à Montreuil ne doit pas masquer les difficultés persistantes du PCF, en particulier en Ile-de-France. Les communistes perdent plusieurs fiefs, Saint-Ouen, Bagnolet, Bobigny, Villejuif. Ils sauvent d’extrême justesse Saint-Denis et préservent quelques villes en région, comme Dieppe. L’affaiblissement du communisme municipal se poursuit. Enfin, même si un comptage précis reste à faire, tout laisse penser que le Sénat, à l’issue des élections de l’automne prochain, devrait être repris par la droite. Cette situation ne me réjouit pas…Ce sont des années de travail dilapidées.
2 - Marco Panseri : La victoire d’un Centre n’était pas prévisible ?
C.V. : François Bayrou a déclaré que s’il était élu (lors de la présidentielle), son gouvernement serait composé des meilleurs, à droite comme à gauche. Est-ce cette idée qui a émergée à Die en 2014 ?  Bayrou ne fait pas partie de mon Panthéon intellectuel, mais arrêtons nous une seconde à cette idée de « coopération » des énergies dioises, d’une « alliance pour virer la Droite » proposée par les écologistes. Iconoclaste, provocatrice, incongrue, gonflée et je ne sais quels qualificatifs. Elle sortait des habitudes politiciennes, de la normose des appareils incapables de voir les évolutions sociétales,  elle dépassait leur vision intelligible, leur compréhension et leurs stéréotypes préfabriqués du politiquement immuable. L’occasion a été ratée (pas pour Mr Trémolet qui a gagné mais pour la liste de Mr Leeuwenberg dont c’était la seule possibilité de gagner). Reprenons au niveau national : nous assistons ici à l’émergence discrète d’un centre….Certain dirons d’une « Droite Dioise » depuis 2 élections municipale. Moins remarqués que le FN ou les écologistes, les candidats des partis centristes sont sortis renforcés du premier tour des municipales. Jérôme Baloge UDI, a emporté dimanche, au premier tour,  la mairie de Niort, Deux-Sèvres, (60 000 habitants). La ville des mutuelles, à gauche depuis soixante ans, a rebasculé vers la droite de l’échiquier convenu. C’est une victoire franche pour ce gaulliste social, catholique pratiquant, avec 54,32% des voix, sur la maire sortante PS qui n’a récolté que 20,35%. « Nous avons fait campagne sur des enjeux locaux très forts comme la diversification de l’emploi, et bénéficié du rejet des logiques politiciennes » souligne-t-il. Les électeurs se sont massivement reportés sur une offre politique centriste au sens large : sur des candidats modérés de l’UMP comme Fabienne Keller, à Strasbourg (Alsace), sur ceux de l’UDI et du Modem, comme Erwann Balanant, à Quimperlé (Finistère). François Bayrou, qui avait perdu son siège de Député, a profité de cette « vague centriste » en étant élu à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Les villes de Béthune, Laval, Amiens et Saint-Brieuc, ont basculé au centre. En Haute-Savoie, des dizaines de maires de petites communes les ont gagnées dimanche dernier sous l’étiquette UDI. Quant à Yves Jégo, Jean-Christophe Lagarde ou André Santini, tous cadres du parti fondé par Jean-Louis Borloo il y a un an et demi, ils ont été, eux aussi, réélus au premier tour, comme 90% des maires sortants sous cette bannière. Au soir du second tour, entre 6000 et 7000 élus de l’UDI ont donc intégrer des conseils municipaux, dans la majorité ou l’opposition, contre environ 2500 jusqu’à aujourd’hui. Entre les deux grandes forces politiques omnipotentes, le centre séduit une frange de l’électorat en quête de propositions modérées et concrètes. « Les centristes reprennent des couleurs dans cette élection, confirme le politologue Laurent Bouvet. François Loos, de l’UDI : « Nous sommes des humanistes, argumente le candidat. Les gens ne veulent plus de clivage, de tension. Ils veulent qu’on s’occupe d’eux, qu’on leur facilite la vie. » Discours pragmatique sur l’économie et les entreprises, vœux de rigueur quant à la dépense publique, attention portée au social et aux plus démunis… Pour ces élus, la décentralisation n’est pas un vain mot. Ce qui explique sans doute pourquoi les centristes refont surface dans l’Ouest, notamment en Bretagne acquise aux socialistes depuis les municipales de 1977. « Les candidats du centre sont dans une logique de rassemblement, renchérit Marc Fesneau. Cela parle à l’électorat. » « Nous sommes le meilleur antidote au FN ! Veut croire Jean-Christophe Lagarde. On réoccupe l’espace politique du centre. Du coup, l’électeur ne se sent pas prisonnier de la droite forte, d’un côté, et du PS, de l’autre. On lui fait des propositions, mais sans être excessif. » Au soir du second tour,  le centre souhaite incarner une force nouvelle. Et reprendre le sénat en septembre. La gauche ne connaît peut-être que le début de sa déroute.
3- Marco Panseri : Et à Die, c’est un jeu des partis ?
C.V. : Oui et non ! Oui un pays qui depuis 1830 (premières élections de maire de Die, au suffrage universel) vote fièrement et immanquablement à Gauche… La Gauche est alors jaurésienne : Justice sociale, Paix, répartitions des richesses, égalité de tous, droits de l’humain, celle que j’aime. Déjà 2008 était un coup de tonnerre. Mais personne n’a analysé les élections municipales de 2000 ou Isabelle Bizouard (alors apparentée PS) gagnait de quelques voix. Puis de 2008 où elle perdait derrière Mr Berginiat. Isabelle Bizouard, maire de juin 95 à mars 2008, même s’il l’on peut parler de lassitude de l’électorat, n’avait pas fait, avec 1105 voix, fait le plein des voix de Gauche. Peut on là déjà parlé de glissement à Droite de l’électorat, nouveau ou/et jeune. Bien sur les analystes avaient bien déceler que la liste composée de Mme Malaterre, Mr Leeuwenberg et Mme Bizouard partait à sa perte tant les conflits (triangulaire) et violences (retrait de délégation) avaient émaillé les mandatures précédentes et que personne n’a cru une seconde à cette réconciliation tant de façade que d’opportunité. Cette troisième tentative de gagner mathématiquement à Gauche est encore un échec. Mr Leeuvenberg perd même 600 voix à gauche en 6 ans. Cette fois la leçon devrait être tirée par tous. Bien sur il y a eu une réaction générale à sa personnalité qui l’a fait perdre. N’oublions pas que 1663 votants ne voulaient pas de lui. (Et 2545 Diois). Décomptes indiscutables… Mais c’est aussi un changement de siècle : « l’Alliance avec les communistes perd ». Le PS qui gère si bien les rapports de personne, ses élus, devrait le comprendre.
En 2008, les écologistes, qui ne s’étaient pas maintenu, bouc émissaires à l’époque, n’avaient en rien contribué à une défaite annoncée. La gauche ne peut plus être qu’un slogan décérébrant. Mais personne n’a essayé d’en comprendre les causes et raisons, restant dans l’émotionnel. Doit on en conclure que désormais jamais la Gauche ne regagnera sans les écologistes (à 20%), c’est probable, mais personne ne veut se l’avouer tant cela met en péril les vieux schémas et alliances qui  ont fait flores pendant 60 ans. Le deuxième point qu’il faudra bien sur mettre sur la table, c’est cette alliance PCF-PS à Die décidée par les appareils départementaux en échange de carence de candidats PCF sur le reste du département : Nyons, Dieulefit, Montélimar, Chabeuil, Valence, Romans, Bourg de péage, etc… Presque partout en Drôme. Die était laissée, dans la négociation, au PCF. Die se trouvait sans candidat PS, sans primaire pour évaluer les forces, sans choix local. Les Dioises et Diois n’ont pas apprécié du tout ces « combinazione ». Si l’on ajoute, en trois, le choix de la personnalité de Mr Leewenberg, une personne qui ne rassemble nullement, clive le débat et réagit violement contre ses adversaires, c’est évident que cela était fichu. Même avec 2 listes à Droite en 2014. Il faut le faire. Impensable il n’y a que 20 ans. Je peux affirmé que Mme Ribard aurait même gagnée les 12 voix manquantes avec facilité. Quel gaspillage. Cette fois en 2014 les voix écologistes se sont réparti pour une grande part à Gauche (vers 8 %), un peu chez Mr Trémolet (non encarté MODEM alors que son adjoint Feuiltaine y émarge), (vers 4 %).  Et 220 voix (8,7%) sont restées fidèles à leurs idées. On aurait pu croire que face aux pressions et injonctions de la Gauche, ce score fut plus faible encore. Ce noyau demeure le socle solide sur lequel les écologistes devront compter à l’avenir.
4- Marco Panseri : C’est une sortie des clivage des partis ?
C.V. : Certainement. Si l’on peut avoir le plus grand respect pour 70 ans de lutte souvent exemplaire dans notre histoire pour le PCF, (1920, Journal l’Humanité, Front Populaire, Résistance, luttes sociales, défenses des Services publics, etc.…), nous savons aussi qu’il a été  souvent effroyable (Guerre d’Espagne, Jacques Doriot, Pacte Germano-Soviétique de 39, Mai 68, Hongrie 56,  Tchécoslovaquie 68, Afghanistan 79, éviction des intellectuels, etc.) et n’est plus porteur d’espoir. Ni ailleurs, ni ici. Nous avons quitté « le siècle des Totalitarismes » ou  « l’âge des Extrêmes » comme dit l’historien Eric J. Hobsbawm. Nous avons changé de Siècle. Portes lès Valence et Bourg lès Valence viennent de confirmer ce changement de siècle. Et Die aussi. Si l’histoire n’explique pas tout elle permet de comprendre. Les écologistes n’ont rien à voir avec les totalitarismes.  Et l’on peut comprendre que poser comme postulat un maire communiste était une erreur fondamentale de Didier Guillaume (lors de son discours de Die, lors de la Manifestation du 15 décembre 2012 pour l’obtention d’un sursis de 30 mois, annoncé par la ministre de la santé dans une lettre lue lors de la manifestation par le président du Conseil Général).  Nous savons que dans le Diois toute une Gauche socialisante (Radicaux, Catholiques de gauche, Protestants humanistes et sociaux démocrates) sont pas enclins à voter pour un maire communiste.
Enfreindre cette connaissance historique a menée à l’échec. Jean Pierre Rambaud a été élu maire PCF de mars 89 à juin 95 par la qualité de sa personnalité de gentleman qui bousculait toutes les frontières. C’est d’ailleurs cette ombre (il a été CG de Die de 79 à 92 et de 98 à 2004) qui a permis à son successeur au Conseil Général, Mr Condette, de gagner sans difficultés.  Mais le Diois n’est pas une terre communiste, comme certaines régions des Cévennes ou des Baronnies.
Pour ce qui et des Droites, Mr Georgres Berginiat, on peut le dire, n’a pas bénéficié de son bilan : Places, adduction d’eau, Chanqueyras, projets d’hydo-électricité de la Raïs, chaufferie bois des bâtiments communaux, ZAC de Cocause, Stade de Foot, Théâtre de Die, etc… Trois erreurs à cela : l’étiquette UMP qu’il a porté en suppléant de Hervé Mariton, lui a collé aux basques, et la presse ne l’a pas démentie. Le manque de proximité avec les commerçants ces 2 dernières années. Quelques commerces ont pâti des travaux de la République et comme dans toutes les villes ces chantiers créent des mécontentements. Mr Trémolet fut la surprise, indiscutablement. Mais 2 ans de proximité avec les commerçants, un homme qui habite le Centre ville…ont induit une campagne de proximité. Là aussi la presse l’a catalogué MODEM, alors qu’il se défend de toutes étiquettes politiques. Cela ne l’a pas handicapé car il a glané les voix du centre Gauche et de la Gauche modérée. Il dit 33% de son électorat. Nous dirions plutôt 40% des ses voix viennent de la Gauche au deuxième tour (il a d’ailleurs des socialistes et votant NPA sur sa liste). La diabolisation qu’en a fait le PCF (caméra, FN, etc.…) n’a pas marché. Car cela ne correspondait pas à la réalité. Enfin les écologistes sont désormais une force incontournable et non une roue de secours, des supplétifs,  pour tel ou tel manœuvrier. Doit on expliquer que les 29% de Mr Leeuwenberg ajouté au 20% de Mr Jouve ne font pas 51%...En plus des écologistes n’auraient pas suivi une fusion de liste et encore moins un désistement, jusqu’à ce que Mr Berginiat dépose sa liste, 30 minutes avant la clôture préfectorale. A 49% il n’y avait nulle ressource où puiser. « Les écologistes ont contrecarré l’ordre établi avec un maire choisi » constatait Eric Piolle à Grenoble, il aurait pu le dire à Die. Les écologistes ont l’habitude d’être maltraités. Je crois que cela va changer. Bien sur il n’y a qu’un écolo au Conseil Municipal de Die, mais libre, indépendant, sur ses valeurs, pas dans une valise du PS ou du PCF. Désormais  Les écologistes sont une force crédible et enthousiaste qui peuvent « refaire société » dans le Diois, si ils se décollent les étiquette que leurs concurrents leur collent aussi régulièrement que malveillamment. Une page se tourne. En conclusion, on peut dire que le seul responsable de l’échec de la Gauche à Die est le PS, avec une alliance préconçue et hors-sol, dont plus personne ne veut. En définitive comme dit  Rousseau, en politique : « le peuple a toujours raison ». Et d’ajouter « on n’a jamais raison contre le peuple ».
5- Marco Panseri : Quelle est le rôle de la presse ?
C.V. : Nous remercions les listes de Mrs Berginiat, Trémolet et Jouve, d’avoir jouer la transparence, la démocratie et la citoyenneté en nous communiquant régulièrement leurs informations. Nous regrettons que Mr Leeuwenberg n’ait pas joué cette carte de la citoyenneté, nous aurions publié ses textes comme pour tous les autres candidats diois. MCD est un blog participatif, cela veut dire que toutes et tous peuvent y écrire, sans exclusion, dans le respect des personnes et de la loi. Quant au rôle exact de la presse en ligne, difficile à dire, puisque 3 listes y étaient publiées régulièrement et à égalité. Les autres organes de presse (Dauphiné Libéré, Journal du Diois, RadioDWA) ont aussi joué leur rôle avec équité et justesse. La presse est libre, mais en rajouter sur tel ou tel, peut ce révéler contre productif. Les électeurs sont éduqués et intelligents. Ils font le tri, nuancent et sont peu manipulables à Die. La virulence contre les journalistes ne fait pas une politique. «On n’attaque pas la presse», disait François Mitterrand. Ces jours-ci on attaque beaucoup la presse. Depuis la dernière campagne présidentielle, et plus encore depuis quelques semaines avec les «affaires», on lui assène des coups verbaux avec une violence inédite. Nicolas Sarkozy, dans sa tribune au Figaro, s’emporte contre «les milliers d’articles rédigés à charge» contre lui, une «boue complaisamment répandue». A droite, c’est une litanie d’accusations. Jean-François Copé dénonce les «Tartuffes bouffis d’orgueil». Pas tous, mais quand même. N’en jetez plus…A Die  Mr Leeuwenberg s’est laissé aller à ce penchant. La campagne pour les élections municipales a donné lieu à des attaques en règle qui traduisent une curieuse conception de la démocratie. A l’extrême droite, Marine Le Pen invective Canal + : des «bobos horribles, pleins de morgue». A Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet accuse une journaliste du Monde d’être «la 21e tête de liste du PS». Nicolas Dupont-Aignan accuse untel d’être «une merde intégrale». Le dirigeant du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon lance sur son blog un appel à la vindicte : «N’ayez aucun scrupule à dire très haut ce que vous pensez de cette caste partout où vous le pouvez, de manière à créer une ambiance qui leur soit partout contraire et méprisante. Et consolez-vous : ils ne valent pas plus cher». « Comme tous les citoyens, les politiques sont fondés à critiquer la «presse». Pendant longtemps, en dehors des cercles restreints de l’université ou de la «critique médias», cette «fonction sociale» qu’est le journalisme échappait au discours politique, comme s’il s’agissait d’un exercice neutre, hors du champ de la contestation. On peut se réjouir que les questions du pluralisme, de l’indépendance du journalisme, et pourquoi pas de sa qualité, sa pertinence, redeviennent d’intérêt public. Sauf qu’à quelques exceptions près les responsables politiques ne prennent pas d’initiatives pour que la France se retrouve à une meilleure place que la 39e, qu’elle occupe au classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières » explique Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. « Quiconque ne se reconnaît pas dans un discours journalistique, dans une présentation de faits, préfère tomber dans l’insulte ou le mépris »explique-t-il. On ne saurait ignorer la haine montante de l’altérité, le dégoût croissant des représentations contraires, des sentiments nourris par de trop nombreux Français sur lesquels les politiques auraient tort de souffler. Ne nous trompons pas. Nonobstant leur caractère «trop humain», nombre de journalistes font preuve d’une indépendance d’esprit, d’une curiosité et d’une intégrité intellectuelle très supérieure à nombre de ceux qui les critiquent. « Ceux qui s’attachent à traquer les débordements journalistiques peuvent-ils reconnaître que les rédactions sont remplies de journalistes qui collectent et rapportent les informations en se fondant sur une «subjectivité désintéressée» ? S’attacher à dévoiler et comprendre le réel, avec honnêteté et doute, est un facteur d’apaisement. Il serait pertinent que les politiques fassent preuve d’un sens de la «complexité » et, plutôt que s’attacher à des polémiques fugaces, à des déclarations démagogiques, nous donnent matière à réfléchir et débattre sur la divergence des intérêts et sur la nécessité de leur juste et libre représentation » continue Christophe Deloire, de mémoire. Ce climat de dénonciation est attentatoire à la liberté de la presse, et simplement de la liberté d’opinion, en ce qu’il procède de l’intimidation. Pour sortir d’un système de «servitude réciproque», il est urgent d’en finir avec le mélange des genres et que chacun fasse son travail. Celui des journalistes consiste à rapporter des faits et les idées. Celui des responsables politiques est de nous préparer un monde correspondant le plus possible à nos choix collectifs. « Et les vaches seront bien gardées ».
6- Marco Panseri : Que serait un monde sans journalistes ?
 C.V. :A l’évidence, ce serait tout au contraire un monde saturé de messages de communication, de propagande, envoyés par des structures publiques et privées, parfois des individus, sans qu’il soit possible de distinguer le vrai du faux, la manipulation de l’information imparfaite, partielle et partiale. Les journalistes ne sont pas toujours à la hauteur de l’idéal, peut-être, mais lorsqu’on leur tape trop fort dessus, quand on porte atteinte à la confiance dans une fonction sociale en soi, on restreint les libertés de tous les citoyens. A force de vouloir contrôler tout ce qui nous entoure, nous gaspillons notre énergie et perdons notre sérénité. Nous refaisons sans cesse le monde à grands coups de "si", de "quand" , au nom de ce qui "devrait être", "aurait pu être", "pourrait éventuellement être", et nos pensées vagabondent dans le passé ou le futur. Il est bien rare que nous soyons vraiment " ici et maintenant " – alors même que nous ne pouvons en fait être ailleurs qu’ici et à un autre moment que maintenant. Cultivons une attitude intérieure d’ouverture à la vie et aux autres…
MCD
(Les élections municipales à Die sont passées. Nous espérons avoir apporté de l’intelligence collective pour tous dans une analyse appropriable, mais non exhaustive. Combien il est difficile de comprendre 70 ans de l’histoire dioise. Consolons nous,  tranquillisons nous, nous participons dès ce jour à l’histoire du Diois,  mais l’humilité oblige à écouter, histoire de mémoire et d’altérité… Ici l’histoire nous oblige… Et la mémoire nous contraint. Marco Panseri).

vendredi 4 avril 2014

Die 26150 : premier Conseil Municipal de la mandature : Mr Trémolet élu maire.



Premier Conseil Municipal de Die ce  vendredi 4 avril 2014 : Election du Maire et des adjoints.
Etaient présents 25 élus municipaux, On votait pour l’élection du Maire et sur le nombre des adjoints, soit 8 (20 pour et 7 abstentions)
1- Gilbert TREMOLET : élu maire par 19 voix, et 3 blancs. Il garde le Budget.
2- Marion Perrier, (absente) adjointe : social, logement, CCAS.
3- Claude Guillaume, adjoint : Travaux, services techniques, voieries.
4- Céline Reynaud, adjointe : Vie des quartiers et environnement.
5- Bernard Feuiltaine, adjoint, Economie et tourisme.
6- Michèle Duc, adjointe : culture et associations, jumelage.
7- Thomas Bechet, adjoint, sport et jeunesse.
8- Marylène Moucheron,
9- Frédéric Goncalvés,
10- Laetitia Orand, adjointe, enfance et scolarité.
11- Benjamin Briche,
12- Nathalie Catoire,
13- Gérard Giry,
14- Olivia Samuel,
15- Loïc Marcon, adjoint : Emploi.
16- Hannan Fathi,
17- Michel Flachaire,
18- Sophie Ligeon,
19- Alexandre Gamet,
20-Georges Berginiat,
21- Dominique Blanchemaison, (absente)
22- Philippe Leewenberg, 5 voix
23- Pierre Gautronneau,
24- Ghislaine Ribard,
25- Gilles Delimal,
26- Danielle Herzberg
27- Didier Jouve
Monsieur Trémolet remerciait ensuite ses collègues, amis et les élus du Conseil Régional et du Conseil Général.   
« Et les Dioises, Diois, qui ont décidé de m'accorder leur confiance.
Mes pensées vont ensuite à mon équipe, dont l'enthousiasme et l'abnégation ont forcé mon admiration et ma reconnaissance. Je veillerai à ce que chacune et chacun trouve la place qui lui revient dans la mission que nous ont confiée nos électeurs pour les 6 années à venir. Je veux également remercier toutes celles et ceux qui, anonymes, ont contribué à ce succès par leur travail discret et efficace. Je veux également saluer mes concurrents (pas adversaires). Je sais, pour l'avoir connu moi même, le poids de la déception. Qui tous ont voulu le meilleur pour Die ».
« Je leur adresse mes meilleures salutations démocratiques, et c'est dans cet esprit démocratique que nous assumerons nos responsabilités nouvelles, avec la volonté constante de rester ouverts aux autres sensibilités de notre ville.  Nous ne partons pas d’une feuille blanche, je remercie aussi les anciens maires : Mr Bonniot, Mr Rambaud, Mme Bizouard et Mr Bergniat. Je remercie particulièrement Mr Berginiat qui nous a transmis les dossiers dans une atmosphère apaisée » évoquait le nouveau maire.
« Nous remercions les Diois pour leur civisme et leur engagement pour les valeurs démocratiques. Nous aurons une volonté constante de rassemblement qu'attendent de nous nos électeurs dans un esprit d’ouverture, d’intérêt général et d’apaisement. C’est dans cet esprit d'ouverture pour, qu’après cette période de division, succède une période d'apaisement, de respect et de modestie ». 
« Dioises, Diois, soyez sûrs que c'est dans le même esprit que celui qui a caractérisé notre campagne, respectueux, modeste, ouvert et démocratique, que nous poursuivrons notre travail. C'est avec toute l'équipe que je vous adresse mes salutations amicales » concluait l’élu.
- Une centaine de Dioises et Diois étaient venu écouter et assister à la mise en place du nouveau Conseil Municipal.
Claude Veyret

lundi 31 mars 2014

Eric Piolle conquiert Grenoble...Drôme et Isère : bleu à l' âme ...



Eric Piolle conquiert Grenoble, vague bleue sur le département : Eric Piolle sera le nouveau maire de Grenoble.
Résultats municipales à Grenoble : les écolos prennent la mairie au PS
A 41 ans, Eric Piolle permet à Europe Ecologie-les Verts de remporter la majorité dans une ville de 160 000 habitants. | (AFP/Jean-Pierre Clatot.)
Les écologistes triomphent à Grenoble (Isère). Leur candidat Éric Piolle, tête de liste EELV-Parti de gauche l'a emporté haut la main devant le candidat PS Jérôme Safar, qui a refusé de s'allier avec lui cette semaine.
A 41 ans, cet écologiste au physique de gendre idéal devient ainsi le premier maire vert d'une des vingt plus grandes villes de France.
Eric Piolle a confirmé son avance du premier tour, devançant de plus de 6.000 voix (40,03%) le socialiste Jérôme Safar (27,45%), successeur désigné du maire sortant Michel Destot. A droite, l'UMP Matthieu Chamussy est arrivé troisième avec 23,99% des voix. Le FN, aussi en lice pour le second tour, a obtenu 8,53% des suffrages.
Devant une large foule réunie sur le parvis du musée de Grenoble dimanche soir, visiblement ému, Éric Piolle a dit avoir «conscience d'être regardé, d'être attendu».«Nous avons maintenant l'immense responsabilité de faire de Grenoble la première grande ville à s'engager vraiment dans la transition sociale et écologique», a-t-il dit, sous des applaudissements nourris.
Il a aussi regretté une nouvelle fois que Jérôme Safar ait refusé sa main tendue. «Je le répète ce soir, la porte du rassemblement est ouverte à tous les socialistes de bonne volonté pour avancer ensemble», a-t-il ajouté en appelant à la «réconciliation». 
Qui aurait dit qu’un jour, Vizille, berceau de la Révolution française détenu par la gauche depuis… un siècle, basculerait dans l’opposition avec Jean-Claude Bizec (55,53 %) ?
Qui aurait prédit que, depuis la fusion des communes de Bourgoin et de Jallieu en 1967, Bourgoin-Jallieu devrait attendre 2014 pour que son cinquième maire, Vincent Chriqui, relevât de la droite républicaine ?
Qui aurait misé il y a quelques années sur le passage à droite du Péage-de-Roussillon, bastion de la gauche nord-iséroise, fût-ce au prix d’une guerre fratricide ?
Si l’on ajoute à cela la victoire – nette et sans bavure ! – de l’UMP Julien Polat à Voiron aux dépens du maire socialiste sortant Roland Revil, on aura un aperçu de l’ampleur de cette vague bleue.
D’autant que, malgré sa mise en examen pour prise illégale d’intérêts et une campagne pour le moins… “tendue”, l’UMP Marie-Christine Tardy devient le premier maire de Meylan à entamer un troisième mandat !
Les électeurs préfèrent les projets aux peurs en tout genre
A contrario, Grenoble – et son agglomération… – aura joué sa partition, amplifiant le mouvement enregistré par l’écologiste Éric Piolle la semaine dernière, qui triomphe de façon cinglante du va-tout du socialiste Jérôme Safar, devenu divers gauche pour avoir décidé de se maintenir contre l’avis de ses instances nationales.
Avait-il, comme Matthieu Chamussy, agité le chiffon rouge – pardon, vert… – des dangers économiques, sportifs et culturels censés accompagner l’éventuelle élection d’Éric Piolle et des siens ?
Les Grenoblois n’ont visiblement pas apprécié – pas plus en tout cas que les Français, qui devaient s’attendre, après le 10 mai 1981, à voir défiler les chars soviétiques sur les Champs-Élysées…
Président de la fédération de l’Isère de l’UMP, Jean-Claude Peyrin avait beau s’inquiéter – « c’est peut-être la dernière fois que je viens à la préfecture en voiture » –, l’argument semble s’être montré particulièrement contre-productif.
Et pour couronner le tout, Eybens a porté Francie Mégevand à sa tête, une ancienne adjointe (divers gauche) de Marc Baïetto, maire (PS) depuis… 1983 et président de la Métro… battu à plate couture !
Outre la commune de Grenoble – où Alain Carignon n’effectuera pas son retour… –, c’est donc la métropole qui va voir le jour le 1er janvier 2015 qui accède également au statut de nouveau laboratoire.
Et quoi de plus logique à Grenoble, où le PS paye sans doute le prix d’une institutionnalisation contraire à la tradition locale.
Car qui connaissait, avant 1965, Hubert Dubedout – qui ne deviendra socialiste que bien plus tard… – et ses Groupes d’action municipaux (GAM) ?
Les deux derniers enseignements résident sans doute dans la surprenante résistance des trois (importantes…) municipalités conduites par un communiste.
Si, à Échirolles, Renzo Sulli se succède sans surprise à lui-même, l’accès au pouvoir de David Queiros à Saint-Martin-d’Hères et de Jean-Paul Trovero à Fontaine déjoue bon nombre de pronostics.
Reste que, et c’est là le dernier point, le Front national y réalise des scores plus qu’appréciables, devenant même la deuxième force politique d’Échirolles, conduite par le (très…) jeune Alexis Jolly.
En appelant à la refondation du PS, Jérôme Safar ne pouvait faire preuve de plus de lucidité, au moment même où Éric Piolle continuait de « tendre la main à tous les socialistes et humanistes de bonne volonté »…
Philippe GONNET
Grand Chelem pour la droite dans la Drôme
Nicolas Daragon, candidat UMP a été élu à Valence avec près de 54% des voix. Dans la Drôme la gauche est sonnée. Après Montélimar restée aux mains de l’UDI Franck Reynier, Valence, Romans et Bourg-lès-Valence sont passées à droite ce dimanche soir.
A Valence, l’UMP Nicolas Daragon a donc battu le maire PS sortant Alain Maurice (53,54% contre 40,35%), le FN représenté par Richard Fritz qui siègera au conseil municipal s’effondrant en passant de 11% au premier tour à 6,11% au second. C’est donc le retour de la droite à Valence après un mandat du PS Alain Maurice qui avait lui-même succédé en 2008 à l’UMP Léna Balsan.
A Romans, la candidate soutenue par l’UMP (elle ne l’était pas au premier tour), Marie-Hélène Thoraval vient de rendre la ville à la droite battant le socialiste Philippe Dresin (46,30% contre 42,79%). Il y avait 37 ans que la droite n’était plus à la tête de la ville de Romans.
A Bourg-lès-Valence, le basculement à droite est un véritable séisme. La ville n’avait en effet jamais été gérée par la droite. Ce sera désormais le cas puisque l’UMP Marlène Mourier a battu le premier adjoint sortant et candidat PS Wilfrid Pailhès (50,92% contre 49,08%). Wilfrid Pailhès partait pourtant favori comme dauphin du maire PS sortant, le sénateur Bernard Piras qui ne se représentait pas.
A Livron, le maire PS Daniel Jarjat est battu par l’UDI Olivier Bernard sur un score net (55,08 contre 44,92).
La gauche résiste néanmoins à Bourg-de-Péage où la députée-maire Nathalie Niéson a été réélue au premier tour. A Saint-Paul-Trois-Châteaux, le maire sortant Jean-Michel Catelinois (PS) l'emporte par 53,6 % face à l'UMP Fabien Limonta 46,4 %. A Chabeuil près de Valence le maire sortant PS Pascal Pertusa est réélu avec 54,5% des voix.
A noter aussi qu’à Pierrelatte Marie-Pierre Mouton (UMP), fille de Jean Mouton, ancien maire de la ville, l'emporte avec 60,14 % des voix, devant le candidat FN/RBM 25,94 % et la liste de gauche 13,92 %.
Un grand chelem de la droite qui va aussi remettre en cause la gouvernance de l’agglo Valence-Romans sud Rhône-Alpes présidée par le maire PS de Valence Alain Maurice battu ce dimanche soir.
D.L.
Résultats du Second tour
ÉLU Eric PIOLLE Europe-Ecologie-Les verts : 40.02 %
Jérôme SAFAR Union de la gauche : 27.45 %
Matthieu CHAMUSSY Union de la droite : 23.99 %
Mireille D'ORNANO Front national : 8.52 %
Inscrits 84819
Abstentions 34730 (40.95%)
Votants 50089 (59.05%)
Blancs et nuls 928 (1.09%)
Exprimés 49161 (57.96%)

dimanche 30 mars 2014

Die 26150 : Elections Municipales, Victoire de Gilbert Trémolet



Die : Second tour des municipales ce Dimanche 30 mars 2014
Participation à midi : approximativement la même qu’il y a une semaine. Légère participation des abstentionnistes du premier tour à 12 heures.
Candidats Municipales 2014 : 2eme Tour
Donc 4 listes en lice…
Inscrits : 3471.
Votants 2589, soit 74,69%
Exprimés : 2522 , soit 97,41%
Abstention :  … , soit … %
Nuls et blancs : 67, soit 2,59%
- « Poursuivons notre action pour Die » 
Georges Bergigniat : 438 voix, soit 17,37%
- « Une Gauche citoyenne pour Die »
Philippe Leeuwenberg : 926 voix, soit 36,72%
- « Futur@die »
Gilbert Trémolet : 938 voix, soit 37,19%
- « Pour Die Naturellement »
Didier Jouve : 220 voix, soit 8,72%
Rappel Municipales 2014 : 1er Tour
Inscrits : 3471
Votants : 2409
Exprimés : 2342
Participation : 69,40 %
Abstention : %
Nuls et blancs : 67 voix soit 2,78 %
Premier tour
UMP : Georges Berginiat - Poursuivons notre action pour die (Liste union pour un mouvement populaire) : 543 voix  23,19 %.
MODEM : Gilbert Tremolet - Futur@die (Liste modem) : 663 voix
soit 28, 31 %.
PCF : Philippe Leeuwenberg - Une gauche citoyenne pour die (Liste de Gauche) : 676 voix soit 28,86 %.
EELV : Didier Jouve - Pour Die Naturellement (Liste soutenue par les Verts) : 460 soit 19,64 %.
Commentaires : quatre listes au deuxième tour. Des projets différents. Des méthodes de travail encore plus différentes.
108 candidats pour 2400 votants. Résultats très incertains au deuxième tour. Dans un mouchoir de poche. 
Rappel : résultats second tour 2008
Nombre d'inscrits 3 354
Nombre de suffrages exprimés 2 487
Taux de participation 74,15%
Blancs ou nuls (en pourcentage de votes exprimés) 5,63%
Div. droite : Georges BERGINIAT : 1 242 soit 52,92%
21 élus :  Georges BERGINIAT (Changeons l'avenir de die), Jacqueline SCHRIMPF, Gilbert TREMOLET, Nicole BULTEL, Jean-Pierre SIMION, Danielle PESTRE, Claude GUILLAUME, Dominique BLANCHEMAISON, Patrick JONAS, Elisabeth LASSALE, Noël DESROCHES, Marie-Françoise VIRAT, Pascal RIOSSET, Clélie CHALLABOUD, William COLIN, Michèle DELFILS, François MANUEL, Yvette REY, Raymond SANCHEZ, Martine LEGAUT, Patrick ARTICLAUX
Union de  la gauche : Isabelle BIZOUARD : 1 105 voix, 47,08%
6 élus : Isabelle BIZOUARD (Une nouvelle équipe a gauche pour die)
Philippe LEEUWENBERG, Martine MALATERRE, Lionel LIENNARD, Ghislaine FIGOLI-RIBARD, Bruno GIELLY
MediasCitoyensDiois.

vendredi 28 mars 2014

Grenoble...Pour une fin de campagne digne...



Pour une fin de campagne digne et républicaine
Dès l'ouverture de cette campagne électorale, le Rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes s'est engagé en faveur d'un débat public digne qui respecte les valeurs républicaines, notre ville et ses individus. A chaque fois que la campagne s'est écartée de ces principes, nous avons condamné avec fermeté toutes les dérives.
Depuis quelques jours, Eric Piolle et notre rassemblement sont la cible de rumeurs choquantes qui se diffusent notamment par chaines de mail et SMS manifestement très bien organisées.
Entre autres choses, les rumeurs les plus folles circulent sur ce que serait notre position concernant la liberté de culte et la question de l'abattage rituel des animaux. Ceci est évidemment mensonger. Nous appelons les Grenoblois à rejeter ces rumeurs qui reprennent des éléments présentés par l’extrême-droite elle-même.
Le Rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes est très attaché à la laïcité qui inclut le respect des cultes et des pratiques religieuses dans le cadre de la loi républicaine.
Dans notre ville, par le passé, il a déjà été fait usage de la rumeur en période électorale. Rappelons-nous celles lancées contre Hubert Dubedout en 1983 et bien d'autres depuis.
Nous demandons à tous les candidats qui s'engagent pour une campagne digne et républicaine de condamner publiquement ces pratiques.
Il est de la responsabilité de tous les candidats de tirer la campagne vers le haut et de mettre au cœur du débat public l'avenir de notre ville, les solutions pour faire face aux crises et répondre aux besoins des habitants.
Eric Piolle
Rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes.
Grenoble

Derniers spasmes de campagne : constats et ambiance...



Constat d’ambiances
- Hier je me suis permis de visiter les deux listes qui tenaient meeting, la liste « Une Gauche citoyenne pour Die » de 18h30 à 1945 à la salle Polyvalente, et « Pour Die Naturellement » de 20h30 à 22h30à la Salle Beauvoisin, l’une après l’autre (merci du décalage). Et puis ce soir 28 mars de 18h30 à 20h30 « Poursuivons notre action pour Die » du maire sortant. Mr Trémolet n’a pas fait de réunion. Afin d’écouter une dernière fois les intervenants. Exercice périlleux (pour un militant qui a des convictions) qui essais de rester le plus juste. Seulement juste.
- Je ne vais pas vous parler des contenus, que vous aurez pu lire depuis des semaines sur MédiaCitoyensDiois, mais aussi sur le Dauphiné Libéré, le Journal de Diois et les Blogs. Ou écouter sur Radio Diois.
- Je vais vous parler simplement de trois méthodes de fonctionnement, d’écouter les gens, aux antipodes les une des autres. La  dernière une vision très technique de la gestion de la ville.
- A « Une Gauche citoyenne pour Die »   
On brandit la politique comme une nécessité indépassable : « la Gauche…contre la Droite ». On justifie la confiscation démocratique de la grande masse des citoyens par « on va vous faire un exposé » et on vous colle un exposé sur les compétences du Maire (Mme Sthal), alors que tout le monde peut le lire sur Internet. Focalisation sur le rôle de Philippe Leeuwenberg que Bernard Buis et Alain Matheron ont porté aux nues comme « l’homme providentiel qui allait sauver (« il l’aime») le Diois de la Droite ». Tout se polarise autour de la figure du « futur » maire, en contradiction totale avec l’intention démocratique de départ. Mr Leeuwenberg s’est fendu d’hagiographie dithyrambique de sa propre personne. Les attaque fusent : Alain Matheron a été particulièrement violent contre seulement le responsable de liste de « Pour Die Naturellement ». Et surtout une impossibilité de s’exprimer, de poser des questions. Le reste de la  liste ne s’exprime pas. Sauf 2, pour dire qu’ils sont pas encartés à un parti. Ici, rigidité intrinsèque de la méthode et capacité à reconduire sans cesse des formes hiérarchiques parfaitement étanches à la société civile. Le manque de discussion est une marque de fabrique. Et tout le monde a pu le constater. Le dialogue privé à 5 que nous avons initié après les discours officiels, a été prié de se poursuivre ailleurs par Mme Sthal… Surtout ne pas produire de fausses notes désagréables, comme un point de vue différent ou une tentative de débat. Soit.
- A « Pour Die Naturellement »
Ambiance à l’opposé : On accueille en demandant aux personnes de faire remonter leur sentiments, leurs questions, leurs désirs… afin de répondre si besoin. Ici humblement on ne sait pas tout, on apprend ensemble… 
« On est là pour vous écouter ». Et les gens ont bien montré que c’est ce qu’ils attendaient : « désarroi, expérience de Saillans, capacité de négociation, changement de façon de faire, travailler ensemble, incompatibilité de méthode… travailler pour et pas toujours contre». Les questions sont nombreuses et le temps de répondre aussi partagé par le colistiers, que posé à Mr Jouve. On parle de travailler ensemble en abandonnant les vieux clivages paritaires (des partis). On note bien dans ces conditions le manque d’adéquation de nos structures démocratiques avec l’évolution de notre société. On recherche ensemble des évolutions : « Alors que nous vivons dans un monde instable, extrêmement changeant, dans lequel les valeurs sont volatiles, où les hiérarchies sociales sont remises en cause et bousculées, la classe politique apparaît comme un havre de conservatisme vaguement rassurant… et surtout très étanche aux idées nouvelles et aux évolutions socioéconomiques ». On explique  « les campagnes électorales, habilement pilotées d’en haut par les partis politiques ». Hors toutes velléités… Ici on pense qu’il y a des idées chez tous... Personne  n’est diabolisé ou critiqué. Ouverture et  bienveillance sont ressenties et incarnés comme logiciels de base.  Le travail d’équipe, mais  sans esprit hiérarchique est palpable et l’on regrette qu’ils n’aient pu insuffler cette dynamique à d’autres listes…
- Voici des faits et un ressenti, une ambiance...Soit.
A « Poursuivons notre action pour Die » de Georges Bergigniat
80 personnes, « Bilan 2008 – 2014 satisfaisant et bien accueilli par l’ensemble des Diois » pour la nouvelle équipe. Et Questions –Réponses avec la salle. Ambiance studieuse : « je ne suis pas un politique, je suis un gestionnaire ».  « Je garantie une gestion rigoureuse des comptes de la commune ». En bon père de famille. Finalement très technique, pas d’envolée lyrique : « Notre équipe renouvelée, opérationnelle dès le lendemain des élections ». Style continuité républicaine. Et une heure de réponses avec les habitants assez techniques : « Retard de chantier Chanqueyras, Maison des associations transitoire de la Maison Barral,  Projet  (très) futur de la Maison des associations Rue Joseph Reynaud, Parking  futur de Fond Giraude, Stade de football rénové, Animations des vendredi de Die,  nouveaux conteneurs des déchets, ne pas court-circuité les propriétaires et locataires du Centre du Martouret, non à une piscine sans budget actuellement, etc…. ». On le voit continuité et aucune vague. Ambiance studieuse, humble et très proche des gens. Pas de promesses. « Continuité des dossiers liés à l’emploi, la santé, l’éducation, le logement et l’attractivité de la ville » Ecologie aux oubliettes ? Poursuivre l’élaboration des projets avec « la population lors des réunions de quartier ». Style force tranquille et sérénité. Dépolitisée...Soit.
Claude Veyret, journaliste


jeudi 27 mars 2014

Elections Municipales de Die : Didier Jouve repart au second tour...



Depuis ce 26 mars nous savons qu’il y aura 4 listes aux élections municipales de Die ce 30 mars 2014 pour un deuxième tour. Bien sûr les quatre mêmes listes qu’au premier tour. MCD
Réunion publique jeudi 27 Mars à 20h30 salle Beauvoisin (sous la salle polyvalente)
Electeurs progressistes, mobilisez-vous !
- Notre constat
Comparaison des résultats des municipales 2008 et 2014
- Forte progression de Pour Die Naturellement, candidat pour la 2° fois
+190 voix (272 à 460 voix), passage de 11,4% à 19,6%
- Effondrement de la gauche : résultat d’une union imposée derrière le PC
- 580 voix (1255 à 676 voix) : passage de 53% à 28,9% de PC+PS+ExtG
- Un score sévère pour le maire : 23% des voix. (856 à 543 voix)
- Plus de 50% des voix du candidat de centre droit viennent de gauche
350 voix sur 663 voix si l’on soustrait les voix prises à son ancien allié.
- Nos objectifs
1- Respecter tous nos électeurs dans leur diversité
Beaucoup ne voteront que pour notre projet, notre équipe, nos valeurs.
Certains réclament une union avec la gauche, d’autres ne veulent pas d’un maire communiste.
- Le message des électeurs est une profonde demande de changement.
- Nous avons donc proposé aux deux listes futur@die et PCF-PS de construire une large union et nous avons proposé d’en assurer l’animation. Nous étions numériquement les plus faibles avec 19,6% des voix, mais aussi les mieux placés pour garantir une union. Cette première option a été refusée par les deux listes, qui s’interdisent tout travail avec « l’autre camp ».
- Nous avons ensuite proposé à chacune des deux listes une union fondée sur le même principe d’ouverture. Les deux listes l’ont refusée, au motif que la tête de liste devrait aller au meilleur score. De notre côté, nous voulions pratiquer l’ouverture. Nous estimions être en meilleure situation qu’eux pour le faire et le garantir. 
- Les pratiques habituelles de la politique l’ont emporté sur nos propositions de rassemblement. Nous avons toujours privilégié nos idées sur les arrangements.
Nous défendrons donc librement nos convictions.
- Nous voulons respecter nos électrices et électeurs. Vous êtes nombreux à souhaiter notre maintien, certains veulent une alliance derrière le candidat du PCF, d’autres le Modem.
2- Faire grandir l’écologie dans la durée
L’écologie gagne du terrain quand elle affirme son indépendance, comme en témoignent les très fortes progressions à Die et à Grenoble.
- Deux solutions pour atteindre ces objectifs : avoir un maire écologiste ou avoir des élus libres et en position de faire avancer notre projet.
- Faire de la politique autrement en respectant nos valeurs
Nous avons proposé de prendre la tête d’une large union de l’extrême gauche au centre-droit. Tous disaient se reconnaître dans notre programme. Nous revendiquions un écologiste comme maire, par sa position centrale dans une union à trois et par sa meilleure capacité de rassemblement dans une union à deux, ouverte. Une union à trois réussie aurait pu démontrer que la coopération est plus efficace que la confrontation. Notre proposition d’accord a été refusée par tous.
- Le résultat final dépend de vous,
- électeurs progressistes, mobilisez-vous !
Les résultats des 4 listes se tiennent à 9% près. Rien n’est joué. Nous avons toutes nos chances ! Nous sommes progressistes. Nous ne jouons ni sur les peurs, ni sur le rejet, ni sur les réflexes d’appareil. Nous sommes libres. Nous sommes encouragés pour la qualité de notre équipe et de notre programme. Vous avez le choix entre un maire de droite, un maire de centre droit, un maire communiste ou un maire écologiste. Alors, tout est encore possible, votez pour vos idées et pour une solution d’avenir !
Le 23 mars, les électeurs ont mis 4 listes au coude à coude.
Un résultat plein de surprises pour beaucoup et qui ne peut, en aucun cas, être lu sur le mode des clivages gauche-droite (ce dont les analyses nationales nous rabattent les oreilles). Les Diois veulent autre chose, et nous aussi.
Nous avions donc proposé aux listes de Mrs Leeuwenberg et Trémolet une large union pour sortir des clivages gauche-droite, rejetés au niveau national tout comme à Die ce 23 mars.
La proposition, non conventionnelle, que nous avions faite a été refusée par les 2 listes, et nous avons donc décidé de nous maintenir au second tour des élections, par respect pour toutes celles et ceux qui nous ont accordés leur confiance pour ce premier tour. 
Vous trouverez toutes les explications dans le texte que nous avons publié sur notre blog : c'est ici !
Nous avons proposé un vrai programme pour Die et ses habitants. Nous le proposons plus que jamais !
Nous réunissons des compétences pour la ville autour d'un homme reconnu pour son efficacité, sa capacité à travailler en équipe et sa faculté à fédérer les énergies autour d'un projet clair.
Nous recevons de nombreux messages de soutien en ce sens et nous vous en remercions. En nous présentant au second tour, nous laissons tous les choix ouverts.
- Nous prenons trois engagements majeurs si nous sommes élus :
Les valeurs solidaires et citoyennes, l’écologie, l'humanisme, l’esprit d’initiative et l’innovation seront au cœur de notre action, avec le souci du bien commun.
Des propositions des listes minoritaires seront prises en compte.
Leurs élus participeront aux groupes de travail, aux réalisations pour la ville, et s’ils le souhaitent, seront adjoints ou délégués, dans l’esprit de coopération proposé.
Présents, nous pouvons défendre notre projet et vous pouvez élire des écologistes libres au conseil municipal. Vous pouvez même nous faire gagner !
- Car rien n’est décidé. Votre choix se fera entre un maire de droite, un maire de centre droit, un maire communiste et un maire écologiste.
- Die a besoin d’une équipe municipale sereine et solidaire, dont l'énergie est entièrement tournée vers des réalisations.
Tout est encore possible, votez pour vos idées et pour une solution d’avenir ! Votez et faites voter Pour Die Naturellement ! Construisons ensemble la ville que nous aimons !
Venez nombreuses et nombreux pour défendre et soutenir l'écologie dans le Diois ! Dimanche prochain, votez et faites voter Pour Die Naturellement, pour faire gagner vos idées !
A bientôt
L'équipe de Pour Die Naturellement
Réunion publique jeudi 27 Mars à 20h30 salle Beauvoisin (sous la salle polyvalente)
- Votez et faites voter « Pour Die Naturellement » !
Electeurs écologistes et progressistes, tout est encore possible !
Les résultats du premier tour ont montré la capacité des électeurs de Die à ne pas se plier aux règles du jeu qu’on voulait leur imposer.






Elections Municipales de Die : Gilbert Trémolet repart...au deuxième tour



Ce 26 mars nous savons qu’il y aura 4 listes aux élections municipales de Die ce 30 mars 2014 pour un deuxième tour. Bien sûr les quatre mêmes listes qu’au premier tour. MCD
Messages mars 2014
Remerciements 26 mars 2014
Chères Dioises, chers Diois,
Encore une fois, votre civisme a été exemplaire. Vous vous êtes déplacés nombreux pour voter. Bien plus nombreux que nos compatriotes du restant de la France. Vous donnez par votre engagement et votre respect des valeurs républicaines, une véritable leçon de démocratie. Nous vous adressons nos plus vives félicitations.
J'adresse mes plus chaleureux remerciements et ceux de l'équipe Futur@Die à toutes celles et ceux qui nous ont accordé leur soutien dès le premier tour. Vous avez exprimé avec force votre volonté de changement en nous plaçant pratiquement à égalité de voix avec la liste du Front de Gauche, en première position. C'est une véritable bouffée d'air frais dans le paysage politique Diois, et l'espoir qu'un véritable renouvellement de notre vie économique et sociale est possible.
Malgré des tentatives politiciennes d'un autre âge pour nous classer dans des schémas politiques classiques, nous réaffirmons le caractère pluriel et indépendant de notre liste. Nous n'avons été investis par aucun mouvement politique, notre inscription à la Sous-Préfecture de Die porte bien la mention sans-étiquette. (Comme vous pourrez le constater sur les justificatifs ci-dessous en PJ).
Aucun sigle politique ne figure sur nos supports et affiches, aucun ténor d'aucun parti que ce soit n'est venu nous soutenir, et nous avons financé notre campagne sur nos propres deniers. Ce n'est pas l'attribution arbitraire par la Préfecture de Valence, sur instruction du Ministère de l'Intérieur, et sans concertation ou information préalables des candidats, qui y changera quoi que ce soit. A cet égard, une protestation a été déposée a Mme le Sous-Préfet, lundi matin à la première heure, avec demande de rectification.
Par ailleurs, nous n'avons pas cédé aux sollicitations et pressions dont nous avons été l'objet depuis dimanche soir, et Futur@Die se présente à vos suffrages comme au premier tour : uni, enthousiaste, volontaire, généreux et ouvert avec un projet ambitieux et réaliste. Le coeur et la raison en étendard, nous vous proposons un projet d'avenir pour notre territoire, porté par une équipe qui marie à la fois l'expérience et la jeunesse.
Nous sommes des femmes et des hommes libres, nous ne recevons nos ordres ni de Valence, ni de Crest, ni d'ailleurs. Nous sommes DIOIS, fiers et heureux de l'être. Nous voulons que notre ville retrouve son dynamisme et sa prospérité. Nous voulons que nos concitoyens aient du plaisir à vivre chez nous. Nous souhaitons faire partager ce plaisir à de nouveaux habitants, et aux touristes qui nous visitent. Nous voulons que nos commerces, nos entreprises profitent de cette croissance nouvelle et créent des emplois.
Nous voulons redevenir le coeur économique de notre territoire, irriguant de sa vitalité l'ensemble des communes voisines et amies. Pour cette raison, nous voulons reprendre la place qui doit être la nôtre à la Communauté des Communes du Diois et faire partager à nos partenaires cette démarche novatrice, ambitieuse, généreuse et amicale.
Entourée de quelques éléments à l'expérience reconnue, une nouvelle génération poliltique est en train de naître. Vous l'avez vu dans cette campagne, c'est avec joie, dynamisme, et néanmoins sérieux et efficacité qu'elle a fait ses premières armes. Ces forces vives constituées de jeunes Dioises et Diois actifs, engagés dans la vie associative et sportive, sont le gage d'un avenir prometteur.
Chères Dioises, chers Diois, nous avons besoin de votre large soutien, pour continuer cette belle aventure et agir avec efficacité pour notre ville.
Nous comptons sur vous, et vous pouvez compter sur nous, pour le Futur@Die.
Gilbert Trémolet et son équipe Futur@Die
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