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jeudi 3 avril 2014

Mode de travail à distance porté par le numérique...



Cédille le petit plus
Bonjour,
L'enquête réalisée en mai 2013 dans la vallée de la Drôme auprès des personnes qui travaillent à distance, à domicile et d'un espace privé ou public, a révélé un certain nombre d'attentes pour accompagner ce nouveau mode de travail porté par le numérique.
Parmi ces attentes, une large majorité de participants avait validé l'idée d'un site communautaire pour faire connaitre leurs compétences, activités, recueillir des infos sur les nouveaux modes de faire et pouvoir entrer en contact avec d'autres télétravailleurs.
En décembre 2013, nous avons donc mis en ligne www.cedille.pro pour apporter une réponse à ce souhait.
Au mois de mars les statistiques de fréquentation du site permettent de savoir :
- que les 200 visites environ se répartissent à proportion égale entre de nouvelles visites et des retours de personnes l'ayant déjà visitées
- que le temps de visite est de 3mn et de 3 pages en moyenne
- que les visites se font essentiellement à partir d'un terminal fixe
Nous envisageons quelques modifications sur le site et un travail de référencement, mais auparavant nous souhaiterions recueillir votre avis sur cette initiative :
- l'utilisez vous ?
- pourquoi ?
- qu'est ce qui devrait être amélioré, supprimé, ajouté ...?
- et toutes observations servant votre intérêt et l'intérêt général des télétravailleurs
L'initiative Cédille est unique à l'échelle d'un territoire et des acteurs (des lieux) souhaitent rejoindre le réseau Drôme Vallée 3.0 (pour la promotion des nouveaux modes de travail et des espaces de travail partagés) issu du Pôle d'Excellence Rural.
L'ouverture du réseau est à l'étude et c'est pourquoi votre avis sur cet outil est  important avant de le faire évoluer.
Espérant votre collaboration en faveur de cette initiative contributive pour la reconnaissance et la promotion des nouveaux modes de faire,
recevez mes cordiales salutations
Frédéric BISE                          
Chef de projet
1, avenue de la gare - Le Rovalparc allée B
26 958 VALENCE cedex 9
Tél standard : 04 75 83 50 58
Mob : 06 80 57 75 94
www.pole-numerique.fr

jeudi 16 janvier 2014

Die 26150 : Télétravailler avec Cédille...Pôle numérique



Cédille, le petit plus pour télé-travailler
Bonjour,
Vous avez manifesté votre intérêt pour le télétravail et ses hypothèses de développement sur le territoire de la Vallée de la Drôme en répondant à notre enquête en mai 2013 et nous vous en remercions encore.
Aujourd’hui, les espaces de Crest, et Die sont ouverts et leurs animateurs souhaiteraient vous présenter leurs activités, services et projets.
Dans ce sens, nous autorisez vous à leur communiquer vos adresses mails pour qu’ils puissent vous contacter et échanger le cas échéant avec vous ? 
Vous pouvez également les contacter directement : epicentre@gv5.fr  et  cfppa.die@educagri.fr
Le site communautaire Cédille est en ligne afin de promouvoir les nouveaux modes de travail et le développement des activités des télétravailleurs et télétravailleuses installés dans nos territoires.
Vous pouvez y accéder ici .
N'hésitez surtout pas à partager le lien auprès des personnes de votre connaissance qui télétravaillent chez eux à temps partiel ou complet.
Cette initiative fait écho aux résultats de l'enquête réalisée auprès de ce public dans la vallée de la Drôme au printemps et que vous pouvez retrouver sur le site dans la rubrique veille.
A son tour cette enquête est le fruit de l'animation Pôle d'Excellence Rural (PER) dédiée au télétravail et souhaitée par les collectivités locales de la vallée de la Drôme et la sous préfecture de Die.
Comme promis et après une phase de test réalisé par des télétravailleurs installés dans la vallée, Cédille, le site de la communauté des télétravailleurs est en ligne ici
L'onglet contact ou les posts sont à votre disposition pour nous faire part de vos remarques, demandes, suggestions.
C'est une initiative qui est lancée pour vous et le développement de votre activité.
Elle doit servir aussi à la promotion des nouveaux modes de travail et à leur prise en considération par l'ensemble des décideurs.
Salariés, indépendants, nomades... personne ne sera oublié dans les rubriques dynamiques par lesquelles les infos seront mis en ligne.
Nous comptons sur vous pour rejoindre la communauté et faire circuler l'info dans les vallées.
Quant à moi, je vais faire en sorte de vite apprendre le métier de community manager !
Restant à votre disposition
Bonne fin de journée
Frédéric BISE, Chef de projet
1, avenue de la gare - Le Rovalparc allée B
26 958 VALENCE cedex 9
Tél standard : 04 75 83 50 5
Mob : 06 80 57 75 94
www.pole-numerique.fr

mercredi 11 décembre 2013

Fleur Pellerin à Saillans....



Visite de Fleur Pellerin à l'Ecoparc de Rovaltain
Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, est venue jeudi 21 novembre dans la Drôme. Thème de son déplacement : le numérique au service du développement économique et du développement du territoire en milieu rural.
Accueillie sur le site de Rovaltain par Didier Lauga, préfet, Didier Guillaume, président du Conseil général, vice-président du Sénat, Didier Rasclard, vice-président du Conseil général, président d'ADN (Ardèche Drôme Numérique), elle visité les locaux de l'INEED (Innovation pour l'environnement et l'économie durable de Rhône-Alpes) et d'ADN. Un déjeuner a réuni 50 chefs d'entreprises et la ministre a également rencontré les responsables de l'Espace public internet (EPI) de Saillans et de Biovallée.
Ce déplacement était également l'occasion pour la ministre de signer la convention établie entre ADN, la Chambre de commerce et d'industrie et la Fédération des industriels de réseaux d'initiative publique (FIRIP) pour la mise en place d'une formation sur les métiers de la fibre optique et des services haut débit.
Fleur Pellerin a félicité ADN, "initiative exemplaire en matière d'aménagement numérique du territoire. Le projet très haut débit de ces deux départements, déposé aux guichets d'accompagnement financier de l'État et de la Caisse des Dépôts, prévoit en effet la couverture en 10 ans de l'ensemble des deux territoires en fibre optique".
Lors de sa venue dans la Drôme, Fleur Pellerin, la ministre a apporté son parrainage à une initiative territoriale de mise en œuvre d’un « plateau pilote expérimental du déploiement de la fibre et des réseaux intelligents » en apposant sa signature au protocole qui formalise la volonté commune des trois partenaires. Fleur Pellerin a souligné « l’effet structurant de la démarche qui s’inscrit parfaitement dans la stratégie gouvernementale France très haut débit ». Ce projet se concrétisera par l’installation d’une plateforme technique au sein même du centre de formation Neopolis. L’ouverture pourrait intervenir mi-2014.
Elle en a profité pour visiter le club informatique de Saillans présenté à la ministre de l’Economie numérique (photo)


mardi 11 juin 2013

La vie privée n' existe plus...



Yes they scan!
Alors comme ça la CIA aurait de grandes oreilles? Les révélations du
Washington Post et du Guardian, la semaine dernière, sur les écoutes à grande échelle et le scannage de nos communications par les services secrets étasuniens sont évidemment salutaires. Et le jeune agent converti en lanceur d’alerte planétaire mérite qu’on se mobilise pour lui éviter le sort de Bradley Manning ou de Julian Assange, ses prédécesseurs de WikiLeaks. La lutte contre la pieuvre liberticide a besoin de ce genre de dénonciations, qui focalise l’attention des médias et rappelle que les complotistes et autres paranos ont parfois des raisons de l’être.
Mais enfin: qui pouvait douter qu’à l’ère du tout numérique la première puissance mondiale – militaire et informatique – ne profitait pas de cette supériorité pour passer nos vies au scanner? D’Echelon (réseau d’interception satellitaire dévoilé en 1988) à PRISM (le système de contrôle d’internet révélé la semaine dernière), la logique administrative et politique est la même, celle de la «sécurité nationale» qui, aux Etats-Unis comme dans de nombreux pays, prime tout.

mercredi 5 juin 2013

Enquète sur un pôle numérique...



Enquête télétravail pour diffusion aux télétravailleurs potentiels de la vallée de la Drôme (fin du sondage 5 juin)
Bonjour,
En 2012, un projet de Pôle d’Excellence Rural portant sur l’aménagement d’espaces dédiés au télétravail dans la vallée de la Drôme a vu le jour, porté par un collectif d’organisations du territoire, Sous Préfecture, collectivités locales, associations, centres de formation, offices de tourisme, Espaces Publics Internet.
Le télétravail est un mode de travail utilisant les Technologies numériques de l’Information et de la Communication en dehors du cadre traditionnel de l’entreprise privée ou publique (domicile, espace de télétravail, lieux publics ou privés avec wifi..). Est considéré comme télétravailleur toute personne consacrant un temps significatif d’usage des TIC pour son activité professionnelle. La fréquence d’usage varie selon la nature de l’activité ou le statut du télétravailleur (1/2 à 5 jours hebdomadaire).
Actant les prédispositions du territoire pour le télétravail ainsi que le nombre croissant de télétravailleurs y demeurant ou étant de passage, les partenaires souhaitent élaborer leur projet en recueillant votre avis.
L'enquête ici , vous permettra de le donner en 5 minutes.
Nous vous invitons à renvoyer ce message vers toutes personnes qui, comme vous, télé travaillent déjà dans la vallée de la Drôme ou souhaiterais y télé-travailler.
Cordialement
Pour le réseau de télétravail
Frédéric BISE 

lundi 31 décembre 2012

Agriculteurs et hackers au service des territoires...

Technologies rurales

Quand hackers et agriculteurs s’allient pour l’autonomie énergétique

Ils désenclavent des territoires, frappés d’exclusion numérique. Ils développent des réseaux Internet autonomes en zone de montagne, installent des panneaux solaires organiques, ou permettent à des webradios locales d’émerger. Et peuvent même transformer des abreuvoirs abandonnés en jacuzzis écolos. Les « hackerspaces », espaces conviviaux de création d’outils technologiques, essaiment en milieu rural. Entretien avec Philippe Langlois, à l’origine du premier hackerspace français.

Pouvez-vous définir ce que sont les hackerspaces ?
Philippe Langlois : Un hackerspace est un lieu physique autonome qui rassemble des gens autour de projets qui ont trait à la technologie. On parle souvent dans les médias des « méchants pirates informatiques », mais les hackerspaces sont loin de tout ça : nous sommes simplement des personnes qui se réapproprient la technologie de façon conviviale, indépendante et créative. L’objectif est de créer soi-même des outils réappropriables et réplicables par tous, diffusés de façon libre et gratuite et que l’on peut modifier, améliorer.
Les hackerspaces sont nés en Allemagne dans les années 1990 mais se sont véritablement développés en 2005. On en compte désormais plus de 500 à travers le monde, ils regroupent environ 40 000 personnes. À l’origine, ce sont des individus issus des milieux de l’open source et du logiciel libre [1] qui ont transposé leurs façons de faire dans le monde physique tout en démocratisant des savoir-faire technologiques.
Quels sont les projets qui en émergent ? Comment interrogent-ils votre rapport à la technologie ?
Il y a des projets portés sur l’autonomie énergétique, la cartographie participative, l’art numérique, mais aussi le recyclage local de plastique ou encore la dépollution. Notre rapport à la technologie est centré autour de plusieurs notions dont, en premier, celle d’être dans le plaisir et dans la création positive. Ensuite, il y a le fait que ça ne doit pas bénéficier qu’à un groupe restreint de personnes mais bien à l’ensemble de la société. Enfin, il ne faut pas que l’on soit dans des projets trop conceptuels : on est avant tout dans le « faire ». Dans les hackerspaces, on trouve une éthique basée sur la pratique, le bidouillage, le droit à l’erreur, le tout sans dogmatisme.
Comment les hackerspaces sont-ils arrivés en milieu rural ?
D’abord parce que c’est difficile de tenir un lieu en ville : cela coûte cher, il faut des espaces à la fois grands et pérennes pour créer. Des événements ponctuels ont eu lieu autour des hackerspaces (voir ci-dessous), comme à Péone dans les Alpes-Maritimes en 2010 : le but était, entre autres, de savoir si on pouvait créer un lieu 100% autonome à partir de rien, en pleine nature. Plusieurs de ces rencontres éphémères rurales ont entraîné la création de lieux permanents, des « hackerlands ». Il y en a des dizaines en France, comme le projet Vallée à Conques (Cher) ou à ZAP1 dans l’Allier.
Artistes, ingénieurs, chercheurs, hackers et agriculteurs, nous nous sommes demandés comment les technologies numériques peuvent s’associer à la nature, au patrimoine, à l’agriculture. Nos hackerspaces urbains, avec leur philosophie et leur pratiques, peuvent tout à fait se transposer en milieu rural. On s’est rendu compte que beaucoup de personnes en campagne bidouillaient déjà de la technologie numérique ou étaient issues de cette culture.
Comment ces hackerlands s’intègrent-ils localement ? Que peuvent-ils apporter aux territoires ruraux ?
Les communes rurales sont souvent victimes d’abus de la part des bureaux d’études et de grandes entreprises, qui ont des intérêts financiers. Certains hackerlands se posent comme alternative à ces structures, en devenant un peu des consultants locaux à but non lucratif. Ils répondent à des besoins du milieu rural, notamment le désenclavement numérique, en créant des réseaux Internet indépendants qui fonctionnent dans des zones de montagne ou isolées, en mettant en place des serveurs de démocratie locale, des webradios territoriales, etc. Beaucoup de ces hackerlands travaillent autour des pratiques agricoles ou de l’énergie. Ce sont des espaces ouverts, où l’on est accueilli sans préjugé, dans une optique de « faire ensemble ». Certains créent des modules d’auto-construction reproductibles, des panneaux solaires organiques, des serres automatisées. Et même des jacuzzis à partir d’abreuvoirs abandonnés ! Il y a parfois des initiatives plus ponctuelles comme des expériences en agroforesterie, avec la création de capteurs pour analyser l’activité fongique autour des arbres. On pourrait en somme définir ces lieux comme des laboratoires de recherche ouverts et locaux.
Propos recueillis par Mickaël Correia, Transrural Initiatives)


« A Pado loup », un hackerspace éphémère au milieu des montagnes
« Nous cherchons à encourager les gens à passer à l’action, à faire des choses qui puissent les rendre plus autonomes… Le développement et la démocratisation de savoir-faire technologiques dans un cadre rural, c’était l’objectif principal d’A Pado loup », explique Ursula Gastfall, une des organisatrices de ce festival autogéré qui s’est déroulé pour la première fois du 12 au 22 août 2012 à Breuil (Alpes-Maritimes). À plus de 1500 mètres d’altitude, une centaine de personnes d’horizons variés (Espagne, Bretagne, Nord-Pas-de-Calais, Canada…) se sont rassemblées pour constituer cet hackerspace rural et éphémère, suite de l’appel à propositions diffusé par le hackerspace urbain « /tmp/lab/ », installé à Vitry-sur-Seine (94).
Dans le hameau de Pado, près du village de Beuil, la culture du « Do It Yourself » (« Fais le toi-même ») a animé les festivaliers. Ils ont échangé dans le cadre de discussions et d’ateliers d’électronique, d’écologie expérimentale et de performances artistiques. Au programme : fabrication d’éoliennes et de fours solaires, recherche en fermentation, réalisation d’imprimantes 3D, logiciels libres mais aussi concerts, laboratoire de photographie argentique et de lumière… en plein cœur des montagnes alpines.
« Si on regarde l’étymologie de "hacker", cela veut dire "couper du bois", commente Ursula Gastfall. L’autonomie, ça passe par la recherche de solutions pratiques pour répondre à nos besoins dans un contexte particulier ». À Pado, il n’y a ni eau, ni électricité. Les festivaliers ont mis au point un système de récupération d’eau de pluie filtrée avant consommation, ils ont placé des panneaux solaires reliés à des batteries pour alimenter l’appareillage électronique de l’évènement. « J’espère qu’A Pado loup fera des petits, souhaite Ursula Gastfall, que d’autres se motiveront à organiser des évènements sur différents terrains pour donner de la place à la curiosité et à l’inventivité de chacun. »
Mathilde Leriche (Civam de l’Hurepoix)

Notes
[1] L’open source désigne une pratique d’élaboration de logiciel où le code de base est accessible (mais pas forcément gratuitement) et donc transformable. Le mouvement du logiciel libre prône quant à lui des principes de libre accès à l’information, de mutualisation ou encore de gratuité.

lundi 1 octobre 2012

Vercors TV : la qualité du territoire...



Vercors Télévision
Bonjour,
Comme chaque année,à la même époque, le ciel était Bleu du Vercors. Notre territoire a encore une fois affiché ses couleurs Pays.
Une brochette d'élus des 4 montagnes et de la Métro se sont rendus à Bolzano afin de voir à quel point le téléphérique est devenu indispensable dans les échanges entre ville et montagne. Une situation similaire à notre plateau, ils en sont revenus enchantés. Affaire à suivre…
Et pour terminer quelques images du festival Hadra, où la boue était omniprésente…Bonne vision, faites circuler l'info.
@+, La rédaction.
PS : Vous n'êtes pas encore forcément adhérents de Vercors-tv mais nul doute, vous allez bientôt prendre ou reprendre votre cotisation. (20€ pour les individuels). Ce qui permet à vercors-tv de garder son indépendance. Et pourquoi pas, interpeller vos amis et nos élus afin qu'ils contribuent à financer cet outil de communication sur notre territoire.
Guy Meauxsoone - Les Eymes - 38112 Méaudre
0476952425 / 0607793630
"Eveillez la curiosité des gens, faire jaillir une étincelle, si la matière est bonne, elle prendra feu " Anatole France


 
 

lundi 24 septembre 2012

Saillans: Le Club informatique ouvre



Club informatique de Saillans - Saison 2012-2013
L'équipe a le plaisir de vous informer qu'au club informatique du pays de Saillans c'est aussi la rentrée !
Nos horaires ne changent pas, mais les écoles reprennent dès lundi 17/09.
Horaires d'ouverture
du lundi au vendredi : 9h30 - 12h30 et 14h00 - 19h00
Le samedi matin : 9h30 - 12h00
Écoles : le club n'est pas accessible au public
les lundis de 9h30 à 11h30 et de 14h à 16h
les mardis de 14h à 16h
Ateliers et les modules
Nous vous invitons à consulter notre site internet pour parcourir les divers intitulés, et à nous contacter pour vous inscrire auprès de Nathalie, Viviane ou Jérémie.
Mercredi 12 septembre à 16h00
Module domptage 4 : je nettoie mon ordinateur et j'accélère son fonctionnement (3 places restantes, n'hésitez pas à vous inscrire).
Aouste
Jeudi - MJC Nini Chaize
Le club reprendra son activité à Aouste à partir du jeudi 20/09.
Cette année nous proposerons des cours du soir, l'animateur sera présent de 14h à 22h !
Club Informatique du Pays de Saillans
Tél : 04 75 22 31 71
www.clubinfops.org

mercredi 12 octobre 2011

Sans lui , nous ne serions pas là....

Steve Jobs, un homme qui pensait différemment
(Photo : La page du site Apple.com rend hommage à Steve Jobs, dont le décès a été annoncé le 5 octobre 2011).
Think Different* était le slogan d'Apple. Steve Jobs, son co-fondateur, en a fait son leitmotiv. Végétarien et bouddhiste, il a essayé des thérapies alternatives pour guérir son cancer du pancréas, avant de passer par la chirurgie...
Steve Jobs, le co-fondateur de la célébrissime marque Apple, est décédé mercredi dernier à l’âge de 56 ans des suites d’un cancer. En 2003, un scanner adnominal détecte chez lui une tumeur du pancréas. Alors que la chirurgie lui est conseillée, il décide de se tourner vers des thérapies moins conventionnelles. Peter Elkind, rédacteur en chef du mensuel américain Fortune, racontera que Steve Jobs suit un «régime spécial», sans en dévoiler davantage. Lorsque la tumeur se fait plus grosse, l’opération est inévitable, comme l’a révélé Steve Jobs lors de son discours à Stanford en 2005 (cf vidéo ci-dessous). «Votre temps est limité. Ne le perdez pas à vivre une vie qui n’est pas la vôtre», expliquait-il devant les jeunes diplômé de l’université.
A l’époque, il abordait la mort avec  une certaine légèreté: «A 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près cela: «Si vous vivez chaque jour comme le dernier, un jour, vous finirez par avoir raison » […] Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre de grandes décisions».
Un bouddhiste engagé pour la planète…
Conscient de l’importance de la vie, Steve Jobs était un croyant. Lors de ses années universitaires, il fait la rencontre de Dan Kottke qui l’initie à la philosophie bouddhiste et au yoga. Dan sera l’un des futurs cadres d’Apple. Mais c’est au printemps 75, âgé d’une vingtaine d’années, que la vie de Steve Jobs prendra son premier tournant. La californien quitte alors son Etat pour l’Oregon où il rejoint une communauté qui cultive des fruits bio, tels que… la pomme. Quelques mois plus tard, il fonde Apple avec Steve Wozniak et Ronald Wayne.
Une première référence à la Terre qui sera suivie par de nombreux efforts notamment pour améliorer l’image environnementale de la marque. Très vite, Apple élimine le PVC de ses packagings, mais aussi l’arsenic ou le mercure. Sur les emballages, l’inscription des émissions de CO2 produites, de la manufacture au transport devient quasi systématique. Et en 2008, dans cette même lignée, la coque du Macbook Air est composée d’aluminium recyclé dans un emballage plus allégé. De petites attentions qui n’empêchent pas la marque de pousser à la consommation, notamment en incitant ses clients à changer de téléphone plutôt qu’à le faire réparer.
Mais un amoureux des animaux avant tout
Steve Jobs aimait répéter «Stay foolish, stay hungry»**. Lui était un fou des animaux, prêt à refuser la commercialisation, via l’Apple Store, d’une application ayant pour but de frapper des phoques à l’aide de club de golf.
Montrant l’importance des animaux pour lui, il avait aussi prévu la reconnaissance faciale par le logiciel Iphoto des visages de chats aussi bien que ceux des humains.
La PETA et d’autres associations luttant pour les droits des animaux lui ont rendu hommage. «Si ses films et sa manière de vivre ont au moins inspiré une personne à devenir végétarienne, ce sont des centaines d’animaux qu’il a sauvé. Et pour cela, nous le remercions». En effet, en 1986, Steve Jobs, végétarien, rachète une entreprise de matériel informatique de haute gamme pour en faire un studio d’animation: Pixar.
Les films à succès de Pixar: Toy Story, 1001 pattes ou encore le monde de Nemo animent alors de nombreux animaux.
Dans le monde de Nemo, un requin végétarien rappelait: «Les poissons sont nos amis, pas notre nourriture». Peut-être un clin d’œil subtil pour le PDG du studio, connu pour son ambition démesurée et son grand sens du marketing.
APL
*Penser différemment
** Soyez insatiable, soyez fous

mardi 7 juin 2011

Recyclez votre vieux PC !

Que faire d'un "ordinosaure", ces vieux PC de bureau ou portable qui rament sans fin ? On peut soit les déposer à la déchetterie, soit les donner à une œuvre charitable qui ne pourra pas en faire grand chose...

Il existe une solution alternative : le transformer gratuitement en navigateur Web et en client de messagerie performant, ou s'il est équipé d'une carte son en excellent lecteur multimédia.


La potion magique, c'est Linux qui s'installe et s'utilise plus facilement que Windows. Mieux, vous pouvez l'essayer sans toucher au système installé ni au disque dur et ne prendre la décision définitive qu'après un essai concluant !


Amenez votre vieil ordi (des machines pourront également être cédées) ce mercredi 8 juin à partir de 18h à la mairie de St Julien en Quint (1er étage) et repartez avec un système libre, léger et gratuit grâce à l'intervention de l'atelier "Informatique et logiciel libre" de l'ESCDD et de l'ÉPI Valdecquint.