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mardi 14 janvier 2014

Die 26150 : Fermeture de Classe...



Menace fermeture de classe école Notre Dame                                       L’Ecole Notre-Dame de Die vous présente tous ses vœux pour 2014 et vous invite à partager la galette des rois le MARDI 14 JANVIER à partir de 16h30, dans la cour. Nous vous proposerons aussi : Une visite de l’école, La présentation des projets pédagogiques et de l’organisation de la semaine à 4 jours pour la rentrée 2014 Inscriptions possibles ce jour là VENEZ NOMBREUX ! Bonjour, Comme vous l'avez peut-être appris ce week-end, l'école Notre Dame, à Die, risque une fermeture de classe. Nous avons décidé de réagir en diffusant largement des informations concernant les projets pédagogiques de l'école pour la rentrée prochaine, ainsi que notre intention de ne travailler que 4 jours. Tout cela dans le but d'arriver à inscrire de nouveaux enfants avant la fin du mois de janvier, même si je sais que c'est très tôt pour les parents pour prendre une décision. Je ne sais pas dans quelle mesure vous seriez susceptible de nous aider, mais peut-être pourriez-vous envisager de publier un article, auquel cas je me tiens à votre disposition pour une éventuelle rencontre. Dans l'attente de votre réponse, Cordialement,
Valérie BURGER,
chef d'établissement
(La photo n'est pas de Notre Dame de Die)

mercredi 1 janvier 2014

Boulc : formations au Chi-Kong et Tai-Chi...

stage Taï-chi, chi-kong à Boulc
Bonjour,
Dès janvier 2014, l'association Médiane vous propose des journées de stage mensuelles où seront abordés les fondamentaux de la pratique du Chi-Kong et du Taï-Chi. Nous aborderons également les techniques d’initiation au DO-IN (auto-massage), au TUI-SHO (pratique en duo) et les méthodes de relaxation consciente globale.
Ces journées ont pour objectif d’ouvrir la pratique des arts corporels énergétiques aux personnes qui souhaitent s’initier à la connaissance du corps énergétique et des lois naturelles qui le constituent dans une démarche de santé préventive ou rééducative à intégrer au quotidien.
Elles se déroulent à Bonneval, 26410 Boulc.
Les dates destinées aux particuliers sont les suivantes :
Dimanche 12 janvier 2014
Dimanche 09 février 2014
Dimanche 09 mars 2014
Dimanche 13 avril 2014
Dimanche 11 mai 2014
Samedi 7 et dimanche 9 juillet 2014
Samedi 5 et dimanche 6 juillet 2014
Horaires de pratique : 9h-12h, 15h-18h
25 euros la première journée (découverte)
50 euros la journée
80 euros le week-end
Tarif dégressif à partir de 3 journées
Association Médiane
Bonneval
26410 Boulc
04 75 21 33 01

dimanche 29 décembre 2013

Nos AmiEs de Crest s' engagent...

L'arrêt public en janvier 2014
Le bureau du Collège ainsi que Caroline (la service civique) vous souhaite une heureuse année 2014.
Le café est ouvert le vendredi de 10h à 14h30.
Le samedi de 9h à 13h, toute personne adhérent-e voulant aider est la bienvenu-e.
Un panneau est à votre disposition pour s'inscrire aux permanences du samedi matin préciser votre téléphone au cas où.
Et toujours le repas partagé à 13h.
Petit retour sur le 23 novembre 2013,
Philippe Gasparini est venu présenter son nouveau livre « La tentation autobiographique de l'Antiquité à la Renaissance » Cette conférence/débat pour partager ses résultats de recherche sur l'histoire des écritures du moi à connue une belle réussite. Son livre est disponible à la Balançoire à Crest. Pour plus d’information : www.philippegasparinin.tk
L'association Tallégale nous quitte mais reste toujours active.
Vous pouvez allez voir leur site www.talegalle.org ou les contacter : talégalle@gmail.com – 07.77.05.37.67 - 06.95.85.93.98 - TALEGALLE, le village, 26120 La Baume Cornillane
Nous souhaitons par la même occasion la bienvenue au Brasseurs de Cages qui s'installe dans les locaux de l’Arrêt public au 1 rue de la République 26400 Crest 04.75.83.08.16
Toujours d'actualité...
- Projet de ressourcerie à CREST ressourceriecrest@gmail.com
La recherche d'un local se poursuit avec d'autres associations...
- La NEF, société de finance éthique, sera une banque en 2014 (enfin !)
Vous avez un projet à financer ou vous souhaitez participer à un projet local : la nouvelle et plate-forme de financement local, est pour vous : http://www.pret-de-chez-moi.coop/
Un cadeau à l’Arrêt public...
Nous sommes à la recherche de personnes souhaitant nous offrir leur magazine Passerelle éco, ou leur journal l'Age de fer ou d'autre.
Pour les collectifs et associations partenaires
Un panneau et un classeur seront à votre disposition début janvier pour mettre vous actualités (dans le classeur) et vos événements au format A5 sur le panneau. Vous pouvez venir les afficher vous même ou me les faire passer sous la porte ou par mail.
A G E N D A
A l'Arrêt Public ...
Les réunions du bureau de l’Arrêt public sont ouvertes aux adhérents.
Si vous souhaitez venir elles ont lieu deux fois par mois : le 1er et le 3eme mardi du mois de 18h30 à 20h30.
Mardi 7 Janvier à 18h30 Réunion mensuelle du Collectif Transition Val de Drôme
jeudi 9 janvier 2014 à 19h00 Le SEL de Crest vous invite à une rencontre-repas partagé-discussion autour du fonctionnement du SEL. L'occasion de faire connaissance et de construire ensemble le SEL de Crest.

Vendredi 10 Janvier à 18h00 Permanence Colibris
Lundi 13 Janvier à 20h30 Réunion mensuelle du Collectif NON au Gaz de Schiste
Samedi 25 Janvier à 12h Inauguration des Rencontres de l’Écologie avec un buffet partagé
Les Mercredis de 19h à 20h30, Chants de Lutte et de résistance avec Jean-Michel Gaude, pour savoir le lieu de rendez-vous contacter le au 07.81.04.29.05.
Ateliers et activités permanents à l’Arrêt Public
Mardi de 13h00 à 14h30
Conversation en Anglais
En pose hivernale
Atelier de tricot
1er vendredi du mois de 14h30 à 16h30
Atelier de médiation artistique
1er vendredi à 18h (hors vacances scolaires)
Permanence des Colibris
Samedi de 10h00 à 11h00
Conversation en Espagnol
Samedi de 12h à 13h
Permanence du SEL
Événements locaux en lien avec l'écologie, la citoyenneté et la solidarité
Au Tour du Cycle sera en congé jusqu'au 2 janvier 2014 inclus. Ils seront là le vendredi 3 janvier pour vous accueillir aux horaires habituelles. Horaire d'Au Tour du Cycle :
Mercredi: 17h - 20h
Vendredi: 17h - 20h
Samedi: 10h - 16h
Le Grand Carnaval de Livron qui aura lieu le samedi 22 mars 2014.
Le service culturel de Livron s'associe à Dominique Violet de la Compagnie S pour mettre en place. Pour cela, il faut se préparer pour animer la déambulation sous forme de "bouffonnerie clownesque". Dominique, comédien, va préparer la troupe de volontaires à : occuper la rue, animer le public, danser, chanter inciter les participants au défilé à "se lâcher" pour faire la fête entraîner ainsi le petit monde des carnavaliers pour une déambulation délirante. La préparation à cette grande fête va se construire sous forme d'ateliers les jeudis 16 janvier et 20 février à la maison Pignal de LIVRON de 18h00 à 22h30. Si l'envie de vous amuser vous chatouille, surtout n'hésitez pas, inscrivez vous au service culturel 04 75 40 41 37 à partir du 6 Janvier 2014.
Dimanche 19 Janvier à 17h30
Livron sur Drôme – Mairie de Livron, Salle Aragon,
Pour les rencontres de l’Écologie
Film/Débat : Welcome to Fukushima, d’Alain de Halleux
Prolongation des réacteurs nucléaires français jusqu’à 50 ans : un projet inconscient et irresponsable !
Entre octobre 2011 et Août 2012, la vie des habitants de Minamisoma, une ville au bord de la zone d'exclusion, à 20 KM de Fukushima. Pas assez contaminée pour être évacuée, elle est cependant trop proche de la centrale éventrée...Depuis 2 ans, les habitants vivent avec l'invisible et l'incertitude. Ils s'interrogent sur le futur de leurs enfants et celui de leur ville au passé millénaire...
FRAPNA-StopTricastin-SDN26/07-Ensemble Livron-CRIIRAD
Participation libre.
Jeudi 23 janvier 2014 à 20h
Le collectif Transition Val de Drôme, en partenariat avec les Rencontres Ecologie au Quotidien et le café associatif l'Arrêt Public, présente :
Projection-échange : "Les monnaies locales : transition économique ?"
Les différents types de monnaies d'échange. Qu'est-ce qu'une monnaie locale complémentaire ? Quels en sont les périmètres d'utilisation, les limites, les contraintes ? Le rôle des monnaies locales et leurs finalités. Prospectives...Films courts suivi d'un échange avec les intervenants : Fabien FERT, auteur du livre : "Et si on osait ? vivre mieux de façon plus équitable" ; Lionel TORRES, adhérent au S.E.L de Crest et à l'Accorderie du Diois ; Laure VUINÉE du groupe local NEF. Prix libre
Mercredi 29 Janvier à 14h
Les Amanins, La Roche sur Grâne
Pour les rencontres de l’Écologie
Ciné-rencontre autour du film « Quels enfants laisserons-nous à la planète » d’Anne Barth. En tant que parent on voudrait tous que nos enfants aillent dans une école où ils puissent s'épanouir pleinement, grandir dans le respect, développer des valeurs, ... Certains sont chanceux, les enfants des Amanins dans la Drôme, scolarisés à l'école élémentaire du colibri, avec Isabelle Peloux comme institutrice. On les découvre dans le film d'Anne Barth, produit par Michel Valentin : "Quels enfants laisseront nous à la planète ?". Au delà d'un projet pédagogique il s'agit bien là des enjeux de l'éducation : apprendre à être, à faire ensemble, à agir en citoyen responsable et solidaire. "Éduquer c'est définir le mode de vivre ensemble et en même temps ouvrir l'esprit". J'aime bien l'idée du laboratoire de la paix !. Ce film pourra inspirer les instituteurs, professeurs, animateurs, éducateurs...mais aussi les parents et grands parents !
Dimanche 2 février à partir de 11h à la Ferme de Baume Rousse
Biodiversité vitale
11h-12h30 Visite et échanges autour de la biodiversité sur un domaine en biodynamie
12h30 Pique-nique partagé, salle hors-sac chauffée. Repas partagé tiré des sacs
14h30-17h Table ronde La biodiversité en tous lieux, au jardin, à la ferme, en ville… avec la participation d'une personne des jardins de Valence: biodivers « cité », de jardiniers et agriculteurs
Pour plus d'information :Stéphane Cozon et Marion Haas, La Ferme de Baume Rousse 26400 Cobonne
tel: 04.75.25.08.68
lafermedebaumerousse@gmail.com
Et les copains
Les brasseurs de Cages
L’association Talégalle
Plus d'informations : www.talegalle.org
Les amanins
Information sur www.lesamanins.com
Radio Saint Ferréol 94.2
Trois émissions à ne pas manquer:
- Biotop ; Tous les derniers jeudi du mois de 18h à 19h. Rediffusion le dimanche à 12h produite par RSF avec le soutien du CCVD et de la Biovallée.
- Soleil vert : Tous les 4ème mercredi du mois à 21h. Rediffusion le dimanche à 21h ; Coproduit par Les Amis de la terre Antenne Drôme.
- Libertaria : Tous les 1er mercredi du mois à 21h. Rediffusion le dimanche suivant à 19h.
Plus d'informations ici.
Les autres cafés associatifs et culturels de Crest
Archijeux : ici !
Sur les Quais : par !

mardi 12 novembre 2013

Réforme des rythmes scolaires...

Contrairement à ce que dit la "Presse", La réforme des rythmes scolaires se passe bien dans 93,5% des communes et mal dans 1,3% des cas. 
Selon un premier bilan communiqué par le ministère de l'Education Nationale...
Les écoles françaises tiennent le rythme. C'est la conclusion que tire le ministère de l'Education du premier bilan de la très critiquée réforme des rythmes scolaires. Appliquée depuis septembre dans 4.000 communes, elle se déroule ainsi «sans difficulté» dans 93,5% des 3.223 communes pour lesquelles le ministère a des remontées.
L'état des lieux est ainsi considéré «vert» pour 93,5% des communes ayant renoué avec la semaine de 4,5 jours en septembre, «orange» pour 5,2% (dont Paris) et «rouge» pour 1,3%. «Vert» signifiant qu'«aucune difficulté n'a été relayée concernant cette commune, ni par la mairie, ni par les parents d'élèves, ni par les personnels enseignants», «orange» que «des difficultés existent mais des ajustements sont en cours pour les surmonter» et« rouge» que «des adaptations significatives restent à mettre en oeuvre». Les proportions d'élèves et d'écoles dans chacune des situations ne sont pas encore connus.
«Des organisations robustes», selon le ministère
Il s'agit d'un bilan établi au ministère par la direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO) sur la base de données fournies par les directeurs académiques des services de l'Education nationale (Dasen). «Il y a encore des problèmes, mais par rapport à ce que l'on entend, c'est le premier bilan réel qui est donné par rapport à tout le traitement de fait divers, un cas après l'autre que l'on a eu», a estimé le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, sur Canal .
«Le bilan dont nous disposons, j'attendais en fait qu'il soit complet, c'est-à-dire sur les 4.000 (communes) pour le rendre public, mais étant donné l'ambiance du débat, on est à 3.200 remontées précises, j'ai souhaité les faire connaître, parce que elles vont contre ce grand mouvement qui laisse à penser que c'est une catastrophe.» «Cela ne veut pas dire qu'il n'y a eu aucune difficulté, c'est une grande réforme, il faut adapter les choses», a-t-il poursuivi. Dans les 93,5% de communes classées vert, «aujourd'hui que ce soit les parents, la collectivité locale elle-même ou les professeurs disent ça se passe bien», a-t-il dit.
«Après vous avez à peu près 5% dans lesquelles il y a eu des difficultés, souvent assez lourdes» et «plus 300 modifications depuis le début de l'année», et «il reste, ce n'est pas rien, plus de 40 communes dans lesquelles il y a des difficultés que nous considérons encore être lourdes», a-t-il ajouté. Parmi les 3.223 communes étudiées, 199 ont procédé au total à 318 ajustements (plusieurs possibles par commune), selon le ministère. «On constate donc que les organisations mises en place sont robustes», estime le ministère. Sur ces 199 communes, les ajustements ont pu porter sur le temps scolaire (20,2%), le temps périscolaire (24,5%), la pause de la mi-journée (8,8%), l'articulation des temps (21,1%), la gestion des locaux (11,6%) ou encore la communication (13,8%).
APL

dimanche 20 octobre 2013

Sainte Croix en Diois : Christiane Taubira, ministre de la Justice, à l' écoute des jeunes...



Hier dans le Drôme : Face à Christiane Taubira, « ils veulent un monde meilleur ». 
 L’information était officiellement annoncée sur le site du ministère de la Justice. À l’agenda du Garde des Sceaux Christiane Taubira figure un déplacement à l’ancien monastère de Sainte-Croix dans la Drôme samedi après-midi. La ministre de la Justice rencontrait des jeunes de l’association drômoise Aequitaz qui agit contre la précarité vécue par les 18-30 ans de la Région Rhône-Alpes. Après un temps de parole avec plusieurs élus et chef d’entreprises du département, Christiane Taubira s’est entretenu pendant plus d’une heure et demi avec les 80 jeunes présents sur ce site chargé d’histoire. MCD
« On lui a parlé de nous, elle nous a parlé d’elle », raconte Stéphane, après une rencontre de plus d’une heure et demi avec la ministre de la Justice, Christiane Taubira. « C’était une rencontre très sympathique. On a échangé, ri, discuté », poursuit cette jeune fille qui participe au Parlement libre des jeunes. Une belle et prometteuse initiative à mettre à l’actif de l’association drômoise Aequitaz qui agit contre la précarité des 18-30 ans dans toute la région Rhône-Alpes. « Lors d’une rencontre en juillet, je l’avais invitée, se souvient Manu Bodinier, le coprésident de l’association avec Jérôme Bar. Très franchement, on ne pensait pas qu’elle allait accepter de venir ! »
« Elle était vraiment super […]. Décontractée, loin de l’image que l’on a d’un ministre », poursuit, à quelques mètres de là, Kader. Lui, comme les 60 jeunes venus de toute la région Rhône-Alpes, ont un point commun : ils se sont lancés dans une lutte sans merci contre la précarité et les discriminations. Dimanche, tous ensemble, ils poseront sur le papier, des propositions de “lois”.
La ministre : « J’attendais cette rencontre avec impatience »
15h30 pétantes, les portes de la berline de Christiane Taubira s’ouvrent en grand. Juste le temps pour la Garde des Sceaux d’adresser un grand bonjour à la poignée de manifestants opposés au mariage pour tous et la voilà qui se laisse guider par Guillaume Thirard, le sous-préfet de Die, et Nathalie Nelis, la maire de Sainte-Croix. Dans l’immense cour de cette bâtisse du XIIe siècle, les jeunes réunis l’espace d’un week-end piaffent d’impatience. Après un long et riche échange, c’est la ministre qui a posé sa question. Une question pleine de sens pour les jeunes : « Et vous ? Comment sentez-vous la situation de la France ? »
« Moi, la France, j’essaye de ne pas la regarder car ce qu’elle me propose, je ne l’aime pas ! », balance d’entrée Hugo, la vingtaine passée. « Moi, madame la Ministre… la France, c’est mon comique préféré », rétorque Rhamsa. Rires dans la salle avant que Karine, qui a connu la rue plusieurs années, prenne la parole. « Moi, mon pays me désole et j’ai l’impression qu’il m’a oubliée malgré la mise en place de plusieurs mesures. »
Christiane Taubira acquiesce : « J’attendais cette rencontre avec impatience. Je suis extrêmement enthousiasmée par la façon dont vous avez décidé d’affronter la vie. Mais surtout restez actifs ! » a lancé la ministre avant de s’offrir un bain de foule et de poser pour la photo souvenir.
Julien COMBELLES pour le Dauphiné Libéré le 20/10/2013 (vu 1624 fois)
Nota : LA MINISTRE DANS LA DRÔME CE SAMEDI : Christiane Taubira : "Le FN a des pensées mortifères et meurtrières"
Dans l’émisssion «Envoyé spécial», jeudi sur France 2, la ministre de la Justice a été comparée à un singe par la candidate du Front national aux élections municipales de Rethel (Ardennes). « Je préfère la voir dans un arbre après les branches que la voir au gouvernement comme ça »: voici ce qu'a déclaré Anne-Sophie Leclere, qui était jusqu'alors candidate du FN aux municipales à Rethel (Ardennes), dans un reportage diffusé par « Envoyé spécial » jeudi soir sur France-2.  Le parti d’extrême droite a aussitôt suspendu sa candidate, Anne-Sophie Leclere.
«Cette militante, qui est tout de même tête de liste FN dans sa commune, n’a visiblement pas compris qu’il faut faire semblant», avait déclaré samedi Christiane Taubira en marge de sa visite à Sainte Croix, dans la Drôme. «Parce que cette personne connaît bien évidemment la pensée mortifère et meurtrière du Front national. On sait bien ce que le FN pense : c’est les noirs accrochés aux branches des arbres, les Arabes à la mer, les homosexuels dans la Seine, les Juifs au four, voilà les pensées profondes de ce Parti. ». Le parti de Marine Le Pen malgré sa  volonté de paraître présentable reste un parti  fasciste et raciste guère goûté dans le Diois et le Vercors. L’Histoire oblige et la mémoire exige.
MCD

mardi 23 juillet 2013

Die 26150 : Ouverture d' une école Montessori....



À Die nous ouvrons une école participative et solidaire
Terres d'enfance
fondée sur la pédagogie Montessori et l'éducation à l'environnement.
Venez voir notre site !
http://terresdenfance.org/
Et suivre les nouvelles de l'école Terres d'enfance qui fait sa première rentrée en septembre prochain pour les 3-6 ans.
Si vous voulez nous aider, nous lançons un appel à dons exceptionnel
pour la mise aux normes des locaux et l'achat du matériel pédagogique Montessori.
http://terresdenfance.org/participer-nous-aider/
à bientôt
Alice Ingold
Terres d'enfance
Une école participative et solidaire fondée sur la pédagogie Montessori et l’éducation à l’environnement
APPEL A DONS
Nous avons besoin de réunir 5000 euros d’ici septembre 2013 pour acheter le matériel Montessori et mettre aux normes les locaux
Association Terres d'enfance
20 Avenue de la division du Texas
26150 Die

mercredi 18 avril 2012

Emploi dans l' Education Populaire...


La scop l'orage recrute !
« Coopérative d'éducation populaire cherche éducateur/ice populaire »
La scop l'orage crée pour le dernier trimestre 2012 un poste de CDI (temps plein) d'éducateur/ice populaire.
Coopérateur à l'orage, c'est quoi ?
C'est un poste volontairement non spécialisé. On peut être amené tour à tour à former des professionnels, animer des ateliers, en salle ou dans la rue avec 5 (selon la police) ou 500 personnes (selon les organisateurs), transformer des pratiques, s'essayer éventuellement à la scène ou à l'écriture, travailler au corps la démocratie, mettre à jour des rapports de domination, accompagner des groupes vers un fonctionnement plus coopératif, questionner le sens de ce qui est fait, faire de la place au désir et au plaisir.
Mais c'est aussi être : (co)gestionnaire, commerciale, personnel administratif, conseillère en droit du travail, secrétaire, hôte de caisse, empileur de chaises, DRH et déléguée du personnel, ouvreur de courrier ou standardiste.
Tout d'abord il faut avoir un minimum de curiosité, alors pour en savoir plus sur l'orage, débrouillez-vous !
Un indice : on a même un site internet.
Quelques précisions, quand même :
« Coopérative » car nous sommes constitués en SCOP SARL, c'est à dire une société détenue principalement par ses salariés.
L'orage, ce sont trois salarié/es-associé/es, et deux associés dont la Scop le Pavé.
L'orage est donc partie prenante depuis juin 2011 d'un réseau de quatre scop (ou future scop) « soeurs » avec Rennes, Toulouse et Tours.
Modalités de recrutement
Nous faire parvenir votre candidature avant le 20 mai 2012 au soir.
Candidatures non « conventionnelles » bienvenues.
Les entretiens se dérouleront début juin 2012 dans nos locaux du 20 place St Bruno à Grenoble.
Modalités d'embauche et conditions de travail
La date précise de début de contrat sera à définir ensemble.
D’ici cette date, une grande disponibilité est souhaitée, notamment afin de participer aux sessions de travail de préparation de l'année 2012/13 au mois de juillet.
L'embauche se fera sur la base d'un CDI à temps plein, soit 35 heures hebdomadaires (calcul au « forfait jour »), assorti de deux mois d'essais.
Le salaire proposé est de 1500€ net mensuel, avec une souscription au capital de la scop à prévoir.
A ce jour, nous avons 5 semaines de congés payés annuels et 5 jours de convenances personnelles.
Au terme de la première année, le/la salarié/e accédera au capital de la scop, pour devenir associé/e à part entière (obligation statutaire de l'orage).
WANTED Nous recherchons avant tout quelqu'un/e de différent de nous, apportant et enrichissant l'équipe de ses particularités, atouts et défauts : nous ne souhaitons pas élaborer un quelconque profil de poste qui nous priverait de celle ou celui à qui nous n'avions pas songé.
Notre collaborateur/ice devra :
–  Vivre proche de Grenoble
–  Se déplacer souvent hors du département pendant plusieurs jours consécutifs
–  Apprécier un environnement de bureau « ouvert »
–  Désirer une vie d’équipe cherchant à tendre vers la coopération, l'horizontalité des tâches,   l'autogestion, l'écoute active, la remise en cause et l'expérimentation permanente.
–  Préférer l’aventure engageante aux engagements aventureux.  
Adressez vos courriers à :
Scop l'orage
20 place St Bruno
38000 GRENOBLE
Renseignements complémentaires :
–  site internet : http://scoplorage.org
–  courriel : contact@scoplorage.org
–  téléphone (heures de bureau trop souvent élargies) :
09 51 87 50 35
FAITES CIRCULER CETTE OFFRE !
… surtout si vous n’êtes pas intéressés !

mercredi 18 janvier 2012

Des Etats Généraux de l'Education Populaire....


Pour des états généraux vraiment «généraux»
Dans son dernier numéro, la revue Sciences humaines propose un dossier consistant dans lequel ses auteurs tentent de répondre à cette question : «Et si on repensait tout ?». En effet, dans les rapports sociopolitiques et les équilibres planétaires comme dans le «royaume des idées», «un monde craque, un autre accouche».
Nous avons plus que jamais besoin, pour construire les vérités à venir, de ceux dont c’est la spécialité et le métier : les intellectuels, les savants, les chercheurs. Nous, le peuple, attendons d’eux qu’ils nous éclairent et nous rendent aptes à moins subir les transformations, à mieux les comprendre pour mieux les anticiper et les dominer. Cette fonction à la fois épistémologique, éducative et politique n’est pas nouvelle. Elle remonte à l’affaire Dreyfus, au siècle des Lumières et, peut-être, à l’Antiquité grecque avec les sophistes, Socrate et Platon.
Mais, en même temps, des savoirs nouveaux et critiques, aussi pertinents et opérants soient-ils, ne peuvent descendre d’un ciel des intelligibles seulement occupé par ceux dont c’est la spécialité de penser juste. Une telle séparation se traduirait par un dangereux et injuste divorce entre les victimes d’un monde qui craque et les heureux élus de cet autre qui accouche, ou encore, comme le disait déjà Condorcet dans son projet d’Instruction publique de 1792, «le genre humain n’en resterait pas moins partagé en deux classes : celle des hommes qui raisonnent et celle des hommes qui croient, celle des maîtres et celle des esclaves».
Alors, comment faire ? Il faut imaginer de nouvelles procédures de construction des savoirs mettant en mouvement de nouvelles relations entre les intellectuels et le peuple qui consisteraient à ce que les premiers ne se contentent pas, avec bonne conscience, de venir faire magistralement la leçon à ceux qui doivent apprendre pour leur bien et leur salut.
Voici quelques pistes de travail qui, pour certaines, ne sont pas entièrement nouvelles mais restent souvent négligées pour ne pas dire méprisées :
- Il faut d’abord se convaincre et convaincre ceux, souvent les intellectuels, qui y sont réticents, que les savoirs ne sont pas que savants, qu’ils soient académiques ou critiques, mais qu’ils sont aussi sociaux, d’action, pratiques, d’engagement, de prise de conscience, d’expression ; qu’ils peuvent être modestes mais décisifs pour les individus et les transformations qu’ils engendrent. Pensons aux Cahiers de doléances de 1789 et mesurons comment des savoirs du quotidien jusque-là «inouïs» (Pierre Roche) parce qu’«assujettis» (Michel Foucault) peuvent déclencher l’un des bouleversements les plus importants de l’Histoire.
- Il faut aussi expérimenter et mettre en œuvre de nouvelles procédures de construction des savoirs comme nous en propose une éducation populaire inventive mettant l’individu dans une posture d’auteur-acteur de ce qui fait sens pour lui, là où il travaille, vit, souffre, résiste, espère. Nous pensons en particulier au processus «paroles, savoirs, œuvre, pouvoir, émancipation», initié par Pierre Roche, sociologue au Centre d’études et de recherches sur les qualifications (1). Nous pensons aussi à l’Université populaire - Laboratoire social de la MJC de Ris-Orangis qui, accompagnée par Miguel Benasayag, part de ce qui affecte les gens, quelques fois les indigne, les pousse à réfléchir collectivement, à se mobiliser et à construire des alternatives.
- Sans pour autant réduire les savoirs à leur dimension pragmatique et utilitaire, il faut considérer qu’ils ne prennent sens que lorsqu’ils augmentent notre puissance d’agir et, en l’occurrence, nous rendent aptes à comprendre, à écrire et à faire l’Histoire, celle de chacun d’entre nous comme celle qui doit nous être commune.
Dans toutes ces manières de faire, les intellectuels sont présents avec des postures nouvelles : non en surplomb en venant éclairer les paysages d’une lumière souvent éblouissante et étrangère mais en accompagnant les individus sur les chemins qu’ils dessinent eux-mêmes et sans rien concéder sur l’exigence de vérité. Après la question du «comment ?», vient la question du «avec qui ?». Spontanément, on a envie de répondre : «Avec tout le monde». Mais l’histoire du moment nous pousse à penser qu’il faut avoir une attention particulière pour cette «France des invisibles, la France d’à côté, celle que l’on n’entend pas et qui se sent de moins en moins représentée» (le Monde du 7 décembre). On se sentira sûrement désemparé de constater que cette France-là est celle de la «colère sourde», de ceux qui se sentent exclus des pratiques de consommation ostentatoire des nantis et de la sécurité des derniers biens qu’ils possèdent et que, par conséquent, il apparaît bien difficile de construire avec eux les savoirs utiles à des changements qui pourtant s’imposent. Relevons le défi en refusant de faire d’eux une improbable part du marché électoral qui se prépare et ainsi de vouloir les ramener de force dans le giron d’une France prétendument démocratique. Partons de cette colère sourde pour qu’elle trouve son expression, se traduise en savoirs et en une œuvre d’émancipation qui conduirait courageusement et avec détermination à une salutaire transformation des rapports sociaux. Pour cela, il faudrait oser la convocation d’états généraux «vraiment généraux» et abandonner ces consultations d’appareils qui laissent sans voix ceux que l’on n’entend pas alors que l’on prétend les organiser pour eux. Faisons le pari de l’humain et soyons convaincus, comme le pense Pierre Roche «que ce par quoi un individu est assujetti est précisément ce par quoi il peut trouver son devenir-sujet». A condition de l’accompagner sur ce chemin exigeant. Ce serait un grand signe de courage et de maturité politique.
CHRISTIAN MAUREL Sociologue et cofondateur du collectif national Education
(1) «Approche clinique et éducation populaire» dans les Cahiers du Laboratoire de Changement social numéro 7, l’Harmattan.
Dernier ouvrage paru : «Education populaire et puissance d’agir. Les processus culturels de l’émancipation», l’Harmattan 2010.

vendredi 18 novembre 2011

Emploi à Die : Un directeur de Centre Social...

L'Espace Social et Culturel du Diois (centre social) - Association Loi 1901 recrute son directeur – sa directrice / agent de développement social

L'Espace Social et Culturel se situe à Die au coeur du Diois (au pieds des contreforts sud du Vercors). Son projet se développe à l'échelle de tout le Diois (52 communes, 10 500 habitants, 1 200 km2).
Le projet du centre social vise le développement du pouvoir d'agir des habitants du territoire, le dialogue élus-habitants, le débat et le développement du lien social.
Pour ce faire, l'association développe des actions d'animation territoriale, des accompagnements de projets d'habitants, accompagne des démarches de concertation, anime des réseaux, anime un centre de loisirs, un Espace Jeunes, des actions d'accompagnement scolaire, un atelier de français, des activités socioculturelles et gère un point Accueil /
Ressource pour les habitants. Pour 2011 – 2014, les 2 axes de travail prioritaires de l'association sont : l'emploi – précarité – activité et la vie de familles - parentalité
Le budget de l'association est de 550 K€ - l'équipe professionnelle est composée de 10 etp pour 16 personnes – plus de 50 bénévoles interviennent chaque semaine – 15 administrateurs au Conseil d'Administration.
Profil du poste :
– dirige l'association : management, gestion du personnel, supervision de la gestion financière
– élabore le projet associatif avec l'ensemble des acteurs – anime sa mise en oeuvre
– accompagne le CA d'un point de vue stratégique
– participe au développement local, promeut la vie associative
– recherche-action permanente sur la participation des habitants notamment les plus éloignés de l'action collective
– accompagne les projets concertés élus-habitants
– peut représenter l'association auprès des élus par délégation du Bureau – représente l'association auprès des institutions
– réalise le journal interne de l'association
Les qualités requises :
– avoir une solide expérience dans le développement social local et la participation des habitants
– capacités à animer des démarches et projets collectifs
– excellentes capacités d'écoute et de dialogue
– capacité à gérer des situations complexes – esprit d'analyse et de synthèse
– aptitude forte à l'encadrement d'une équipe et à la l'analyse stratégique
– connaissance des enjeux et des évolutions politiques dans les secteurs du développement rural et local, de la famille, enfance et jeunesse.
– connaissance des dispositifs publics et du fonctionnement des collectivités locales
Qualification :
Diplôme de niveau II, dans l'éducation populaire ou l'économie sociale et solidaire ou du développement local
Conditions d'emploi :
Contrat en CDI à temps plein, avec période d'essai de 4 mois, renouvelable. Salaire selon convention collective des acteurs du lien social et familial – rémunération : indice 781 (40 612 € annuels). Permis B obligatoire. Poste à pourvoir au 1/02/2011.
Envoyer CV + lettre manuscrite à :
Mesdames et Messieurs les Co-Présidents – Espace Social
et Culturel du Diois – place de l'Evêché – 26 150 Die pour le 13 décembre 2011
Plus d'infos sur l'association : escdd.fr

vendredi 10 juin 2011

L' école touche le fond...


Non à l'école sécuritaire et discriminatoire
Laurence De Cock et Sébastien Ledoux, enseignants et chercheurs, lancent une pétition pour que cesse le partenariat instauré en 2007 entre l'Éducation nationale et la Défense ainsi que la mise en place d'établissements de réinsertion scolaire (ERS), coupables d'après eux de «renforcer la ghettoïsation scolaire par une politique de sécurisation».
 Le stage qui s'est déroulé du 2 au 6 mai 2011dans la caserne militaire de Montlhéry (Essonne), concernant dix collégiens de l'établissement de réinsertion scolaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), a abouti à un véritable fiasco que la Défense et l'Education nationale ont évité d'ébruiter. Un collégien exclu, sept d'entre eux interdits de participer à la cérémonie du ravivage de la flamme sous l'Arc de triomphe par crainte d'un incident, une semaine émaillée d'insultes, d'altercations entre les élèves, et entre eux et les gradés du régiment, peu préparés à accueillir ce type de stage. Une journaliste qui devait couvrir la semaine a même vu les portes de la caserne se refermer sur elle au bout du deuxième jour.
La mise en place de se stage n'est pas un accident de l'histoire scolaire française. Un tel dispositif se situe au contraire dans le cadre d'une politique publique à l'œuvre depuis plusieurs années et dont il convient aujourd'hui de rappeler les dérives. Le stage de Montlhéry est à cet égard très symptomatique car il croise à la fois la mise en place d'un partenariat très actif entre l'Education nationale et la Défense, et la création depuis la rentrée 2010 des établissements de réinsertion scolaire (ERS).
La suppression en 1997 du service national a conduit à un partenariat officiel entre le ministère de l'éducation nationale et le ministère de la défense, qui s'est considérablement renforcé. Ce partenariat se fonde aujourd'hui sur un texte majeur, le «Protocole d'accord entre le ministère de la défense et le ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche» signé le 31 janvier 2007 par Michelle Alliot-Marie et Gilles de Robien. Dans ce texte, il est précisé que la mission attribuée à l'école est ainsi de «former les jeunes citoyens aux  principes de notre Défense». La défense est présentée comme «l'une des connaissances que tout élève doit avoir acquises à la fin de la scolarité obligatoire, dans le cadre du socle commun, au titre de la culture humaniste, de la compétence sociale et civique et du développement de l'autonomie et de l'initiative» (p. 5). De l'école primaire à l'université, l'enseignement de la défense «a pour objectif d'aider les jeunes à comprendre les valeurs qui fondent la République et contribue à les préparer à leur devoir de défense» (p.6). Cet enseignement vise aussi la formation des enseignants et les étudiants pendant leur parcours universitaire, comme en témoigne l'expérience malencontreuse relatée par les stagiaires cette année dans l'académie de Bordeaux.
Dans le cadre de «la promotion de l'égalité des chances», il est également prévu par le protocole des «actions concertées entre l'Education nationale et la Défense au profit des jeunes les plus en difficulté» (p. 11). A ce titre, la maîtrise de la lecture est perçue comme une «mission essentielle confiée conjointement à la Défense et à l'Education nationale» (p. 12).
Ce partenariat n'a absolument rien de théorique. Un personnel spécifique a été créé pour sa mise en place. Des délégués militaires départementaux (DMD) sont désignés comme les interlocuteurs directs des inspecteurs d'académie. Ils sont aidés dans chaque académie par un «référent éducation nationale» appartenant à la réserve militaire qui doit être aussi, si possible, un personnel réserviste de l'Education nationale (p. 17). C'est un «référent éducation nationale» qui a ainsi monté le projet de stage de Montlhéry pour les collégiens de l'ERS de Nanterre, et qui l'a présenté à l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine.
Parmi ces «jeunes les plus en difficulté», on privilégie alors ceux qui se destinent à intégrer des ERS, structures nées lors des Etats généraux sur la sécurité à l'école en avril 2010, en même temps qu'était annoncé la création du dispositif Clair (devenu entre temps Eclair) destiné à se substituer à l'éducation prioritaire. Ces deux dispositifs relèvent de la même logique éducative gouvernementale. Le premier se destine à accueillir les collégiens en décrochage scolaire pendant un an; le second propose la création d'établissements autonomes (recrutement des enseignants par le chef d'établissement, politique de projets pédagogiques et enseignements centrés sur les «fondamentaux»). Les ERS sont donc la soupape de sécurité de la nouvelle politique éducative visant à cibler puis isoler des établissements proposant un «smic de connaissances» à des élèves considérés comme peu performants. Les plus «méritants» d'entre eux se voyant offrir des «internats d'excellence». Il va de soi que ces innovations touchent particulièrement les quartiers populaires. Couplées à la disparition de la carte scolaire, elles ne font que renforcer la ghettoïsation scolaire par la politique de sécurisation. Tout cela au nom d'une «égalité des chances» qui ne relève plus d'une logique d'action publique territoriale mais d'une politique de l'injonction à la performance individuelle.
Par cette inflation «méritocratique» couplée à une politique sécuritaire, l'Education nationale se fait complice de politiques discriminatoires qui ne produisent que la confusion. Ces dispositifs posent par ailleurs avec acuité la question de la responsabilité des agents de ce service public qui voient leur éthique professionnelle en contradiction avec ces politiques publiques qu'ils doivent appliquer.
A quand des stages en immersion encadrés par l'armée pour l'apprentissage de l'«autorité» pour les enseignants?
Nous demandons l'abandon immédiat de cette politique,  aussi dangereuse qu'inefficace, qui détourne l'école républicaine de ses valeurs et de ses missions, et fragmente davantage le territoire national.
Nous exigeons donc:
- l'arrêt du partenariat Education nationale/Défense
- la suppression des établissements de réinsertion scolaire.
Laurence De Cock, professeure d'histoire-géographie au lycée de Nanterre, chercheure en sciences de l'éducation (Lyon 2).
Sébastien Ledoux, professeur d'histoire-géographie, académie de Paris, chercheur en histoire (Paris 1).
Pétition ici: http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N10350

mercredi 23 février 2011

Réunion d'information sur la pédagogie Montessori

matériel pédagogique Montessori

Claire Francillon (co-fondatrice et ex-directrice de l’association Graine de Savoir)  et Cécile Ladam, vous invitent à la dernière réunion d’information sur la pédagogie Montessori le mardi 1er mars 2011 à 20 H au « Locataire », 6 rue félix Germain 26150 Die (en face la mairie).

Pendant cette soirée, nous aborderons le français et les maths (niveau primaire) tels que les a mis au point, avec tous le matériel très concret, Maria Montessori et nous reviendrons sur la façon de concevoir l’apprentissage et la relation à l’enfant dans cette pédagogie.

Pour tous renseignements sur cette soirée, vous pouvez téléphoner à :
Cécile au : 06 88 84 01 54 ou à Claire au : 04 75 21 89 11 

mardi 12 octobre 2010

Suppression de poste à l'école maternelle Chabestan de Die

Semaines de mobilisation pour les parents d'élèves de l'école maternelle Chabestan de Die : le 25 août 2010, soit 8 jours avant la rentrée des enfants, l'inspection académique a subitement annoncé la suppression du poste d'Employé de Vie Scolaire (EVS). Vous apprécierez ce délai respectueux, la prise en compte de la personne en question, et par extension de l'équipe pédagogique, qui à quelques heures de l'arrivée des élèves, a du faire face à un problème majeur d'organisation en perdant un de leur membre. Bonne et saine ambiance de rentrée.

Pour information pour certains, et pour mémoire pour d'autres, l'Employé de Vie Scolaire seconde le directeur dans les tâches administratives. Il s'occupe également des ateliers d'informatique, de la gestion quotidienne de la bibliothèque de l'école, et assure la continuité de la scolarisation d'un enfant en difficulté et ce, une demi-journée par semaine.


Les parents d'élèves se sont mobilisés et ont fait circuler une pétition pour le renouvellement du poste. En quelques jours, plus de trois cents signatures ont été récoltées, « pour que les enfants de l'école puissent continuer à aller à la bibliothèque et participer aux animations sur les ordinateurs ». La pétition a été envoyée vendredi 24 septembre à l'inspection académique, ainsi qu'à toutes les instances politiques qui peuvent agir sur ce sujet. Souhaitons qu'elles agissent effectivement.


La Mairie, la Communauté des Communes ont étés contactées directement, car leur implication financière dans les travaux d'aménagement des locaux n'a pas été des moindres. Un investissement public notable qui nécessite évidemment un animateur : l'EVS.


Des parents d'élèves ont d'ores et déjà rencontré M. le Maire et M. le Sous Préfet de Die.

Même si nous pouvons nous interroger sur les conditions de recrutement d'un EVS (le choix est effectué selon des critères pas forcément liés aux compétences) et sur la précarité du contrat (la preuve est malheureusement faite en cette rentrée 2010), nous exigeons que ce poste soit renouvelé, pour le bien-être et l'avenir de nos enfants.

Toutes les instances potentiellement décisionnaires ont été sollicitées, et nous ne manquerons évidemment pas de vous informer dans de brefs délais des réponses qui nous ont été apportées, et qui nous les a apportées.


les parents des élèves de la maternelle de Die vont se voir devant l'école ce vendredi 15 octobre pour un goûter au cours duquel seront données les nouvelles de la semaine et

décidées les suites.


Venez nombreux !


Les parents d'élèves de Chabestan.