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vendredi 20 novembre 2009

Die 26150 : Contes au restaurant Tchaï-Walla

Spectacle à Die Cabricanto avec Franswaz Rochette et Pierre David
Je profite de la présentation à Die de mon nouveau spectacle pour prendre un premier contact.
Je suis donc conteuse, à Crest et vis et travaille dans un esprit proche de la simplicité volontaire, du moins à mon niveau.
Au plaisir de vous rencontrer,
Franswaz Rochette
CABRICANTO :
le 21 à la galerie Courre Commère, Crest, 20h30
le 24 au Tchaï Walla, Die, 20h (possibilité de restauration à partir de 19h)
le 28 à Montguers, (près de Nyons) dans le cadre du festival Contes et rencontres, 20h30
Franswaz Rochette
Tel : 04 7526 17 15
Cie Double un
doubleun@wanadoo.fr

Luc en Diois 26310 : Théatre avec la Cie Biodégradable

« La Cantatrice Chauve » d’Eugène Ionesco
à Luc en Diois, Salles des Voconces le 20 novembre 2009
« La Cantatrice Chauve » a été jouée par la compagnie biodégradable au théâtre « les Aires » à Die le 18 juillet et le 7 septembre 2009 avec le soutien de la mairie de Die. La prochaine date est le 20 novembre 2009 à Luc en Diois.
Les deux premières représentations ont été très appréciées, comblant un public de petits et de grands.
La compagnie Biodégradable, compagnie de théâtre amateur basée à Die, n’en n’est pas à son premier essai puisse qu’elle est née en 2002 pour la création de la pièce d’Yves Garic « une ferme en trop »,qui s’est joué dans le cadre de la semaine de l’écologie et des Fermades. Puis d’autres pièces ont été jouées. On peut ainsi citer des textes de Obaldia (poivre de Cayenne, le défunt), d’Éric Emmanuel Smith (le visiteur), une création sur la télé réalité (tronche de vie), des spectacles d’improvisations (Les Cures Têtes).
Aujourd’hui Laurent Ruppert s’attaque en tant que metteur en scène à une pièce la plus joué au monde « la Cantatrice Chauve » d’Eugène Ionesco, une pièce pour six comédiens. Celle-ci date de 1950, première pièce de Ionesco établissant une certaine rupture entre un théâtre traditionnel et une aventure ou l’imagination n’a plus de limite, un théâtre de l’absurde ou les personnages se comprennent à demi mot dans un l’univers quotidien…, ou ne se comprennent pas.
Que pourrait montrer cette pièce soixante ans après sa création ?
Tout d’abord elle révèle la grande difficulté que l’on a de se comprendre malgré l’étendu des moyens de communication actuelle et puis encore et toujours le caractère factice des habitudes sociales.
La mise en scène de Laurent Ruppert, sobre, met en lumière les relations particulières à l’intérieur des couples présent sur scène, sur les renversements de situations de domination donnant presque un caractère sensuel aux relations sociales.
La genèse de la pièce
L'idée de la pièce est venue à Ionesco lorsqu'il a essayé d'apprendre l'anglais par le biais de la méthode Assimil. Frappé par la teneur des dialogues, à la fois très sobres et étranges mais aussi par l'enchaînement de phrases sans rapport, il décide d'écrire une pièce absurde intitulée l'anglais sans peine. Ce n'est qu'après un lapsus, lors d'une répétition, que le titre de la pièce est fixé : l'acteur qui jouait le pompier, devait parler, dans une très longue tirade, d'une institutrice blonde… qui devint une “cantatrice chauve”.
Ionesco s'inspire de la méthode Assimil, mais dans Notes et contre-notes, il explique que l'absurde est venu se surajouter à la simple copie du manuel d'apprentissage. L'absurde devient le moteur de la pièce, car Ionesco a le projet de “grossir les ficelles de l'illusion théâtrale”.
L'histoire
Résumer la pièce est une chose presque impossible tellement l'absurde est omniprésent. Toutefois, on peut dégager un semblant d'histoire :
Les Smith, famille traditionnelle londonienne, reçoivent les Martin. Le capitaine des pompiers leur rend visite. Celui-ci reconnaît en Mary, leur bonne, une vieille amie.
Les caractéristiques de la pièce
Déréglant le langage en le plaçant dans des situations qui en rendent absurdes les significations, Ionesco parvient à dénoncer le caractère factice des habitudes sociales, et l’absurdité même du monde où l’homme est jeté sans connaître le sens de sa vie et sans recours à Dieu. La pendule montre que tout est déréglé et Mrs et Mr Smith, nom très commun en Angleterre, parlent pour ne rien dire, sans vraiment s’écouter. L’absurde de Ionesco, c’est l’étonnement devant le quotidien, la banalité anodine des êtres. L'auteur, dans cette pièce, délivre un message fort (et même gênant en un sens pour son lecteur), dénonçant l'incompréhensibilité des hommes. En fait, il veut montrer que les êtres ne peuvent pas se comprendre.
Contact : Luc Pelletier 06 89 74 54 00
Le Village
26310 Luc en Diois
La compagnie Biodégradable
luc.pelletier7@wanadoo.fr

jeudi 19 novembre 2009

On assassine bien les Journalistes

Hommage à Anastassia BABOUROVA .
Le 19 janvier 2009, Anastassia BABOUROVA était la septième collaboratrice du grand journal russe Novaïa Gazeta à être assassinée depuis 2000.
Sa disparition à l’âge de 25 ans a indigné la communauté internationale. C’est à ce titre que François ZIMERAY, ambassadeur pour les droits de l’Homme de la République française, s’est rendu en Russie pour assurer la rédaction de Novaïa Gazeta du soutien de la France aux défenseurs des droits de l’Homme en Russie. Un hommage était rendu le 28 octobre dernier par le Ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, à la mémoire de la jeune fille, en présence de sa famille. Au même moment, l’école de journalisme de l’Institut français de la presse décidait de baptiser sa promotion 2009-2010 du nom d’Anastassia BABOUROVA (ici son portrait porté par une étudiante en journalisme)….
Emmanuelle Dechelette

Substances radiactives dans les matériaux de construction

MOBILISATION CONTRE l’AJOUT de SUBSTANCES RADIOACTIVES dans les BIENS DE CONSOMMATION et les MATERIAUX DE CONSTRUCTION : la Criirad se mobilise
La Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (association Criirad) a récemment adressé une lettre ouverte aux ministres en charge de la santé, de la consommation et de la construction suite à la publication d'un arrêté autorisant des dérogations au code de la santé publique en matière de substances radioactives.Depuis 2002, le code de la santé publique interdit d'utiliser des matériaux et des déchets provenant d'une activité nucléaire dans les aliments, les biens de consommation et les produits de construction (articles R.1333-2 et R.1333-3). Des dérogations sont prévues en dehors des aliments, des produits cosmétiques, des parures, des jouets et des matériaux en contact avec les aliments et les eaux. La composition du dossier et les modalités d'information des consommateurs pour ces dérogations ont fait l'objet d'un arrêté publié en mai 2009. Mais pour la Criirad la procédure prévue serait ''particulièrement laxiste'' et ''permet aux exploitants du nucléaire de contourner aisément l'interdiction d'ajouter de la radioactivité à notre environnement quotidien''. L'association met en avant des ''violations de plusieurs prescriptions légales et réglementaires'' et rappelle que l'arrêté à été publié contre l'avis de l'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN). L'ASN avait en effet donné un avis défavorable au projet d'arrêté en rappelant que la position de la France en matière de gestion des déchets nucléaires est fondée sur un principe ''d'absence de seuils de libération des radionucléides'' qui doit éviter que la dilution des déchets serve de mécanisme d'élimination.La Criirad a donc engagé un recours auprès du Conseil d'Etat en demandant l'annulation de l'arrêté. En attendant d'être entendue par les ministres concernés, la Criirad lance une campagne et appelle les consommateurs et associations à solliciter les ministres. La Criirad
http://www.criirad.org/


Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité
M. Roland DESBORDES
471 Avenue Victor Hugo
26000 VALENCE - FRANCE
Tél. +33 (0)4 75 41 82 50
Fax. +33 (0)4 75 81 26 48

mercredi 18 novembre 2009

Un avion pour la Paix à Aix en Diois, 26150








TEMOIGNAGE PROJECTION DEBAT POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE ENTRE PALESTINIENS ET ISRAELIENS
Jeudi 26 Novembre à 20h
A la salle des fêtes de Pont-de-Quart (Aix en Diois)
Témoignage de Marie Thérèse Martinelli et projection du film
"Les yeux ouverts dans Jérusalem"
de Abdeihamid Yassine
MarieThérese Martinelli, ancienne ConeiIIère Municipale de Toulouse, militante associative, est partie avec une délégation de 108 élus (sénateurs, conseillers régionaux et généraux, maires...) de toute la France au MoyenOrient du 10 au 15avril 2009
Conférence organisée par :

l'Espace Social et Culturel du Diois
escdd.fr

Tél 04.75.22.20.45

covoiturage 19h45 Parking Meyrosse

Conférence sur les Abeilles


" l'ABEILLE INITIATIQUE " par Yvon ACHARD à Romans
Mercredi 18 novembre à 20 h Salle Charles Michels (rue du puy, près de la mairie de Romans)
Yvon ACHARD (natif et habitant de Saint Julien en Vercors) est Apiculteur, docteur en philosophie, professeur de Yoga... " Il n'y a pas de fleurs sans abeilles et il n'y a pas d'abeilles sans fleurs: l'une et l'autre arrivant donc ensemble sur notre planète il y a environ 150 millions d'années. C'est dire que l'abeille est vraiment grande prêtresse de la vie sur terre. Et depuis cette époque immémoriale, elle entretient cette vie, entre autres, grâce aux pollens des fleurs qu'elle transporte, permettant ainsi leurs fécondations, les pollens étant les semences mâles des fleurs. Si l'abeille disparaissait, la richesse en fleurs, baies, fruits s'effondrerait, les oiseaux, les animaux, les hommes ne disposeraient plus de ce dont ils ont vivement besoin. Or cette disposition est hélas envisageable à notre époque, de par la multiplication des pesticides, insecticides, fongicides et toute la chimie déversée dans la nature et que l'abeille auparavant n'avait jamais à subir. Nous sommes donc à une époque cruciale quant à la survie de cet insecte divin. Yvon Achard étudie ce problème depuis trente ans en relation avec la dimension symbolique de l'abeille dans les grandes civilisations planétaires de l'histoire humaine. Il est un spécialiste universitaire du symbolisme qu'il a particulièrement travaillé dans son autre spécialité qu'est l'hindouisme. Il fut l'élève et l'ami d'un des plus grands apiculteurs de l'histoire, le Frère Adam, qui créa la célèbre abeille Buckfast en intercroisant une quarantaine de races du pourtour méditerranéen. Pendant dix ans, Yvon Achard a enseigné l'apiculture en général et l'élevage des reines en particulier au cours de stages organisés par les syndicats apicoles ou les services vétérinaires dans de nombreuses régions de France et d'Europe. Cette conférence est à la fois un véritable plaidoyer écologique et une grande étude sur la place de l'abeille dans l'histoire de la vie en général et des humains en particulier. "
[ ... ] Depuis toujours, l'abeille a fasciné l'homme. Elle arrive sur notre planète en même temps que les fleurs, il y a environ 150 millions d'années. Dès la préhistoire, les hommes cherchent à établir des contacts avec elle. Tour à tour, elle symbolisera le feu, l'âme, l'esprit, la parole, la mort, la vie après la mort, l'ordre, le travail, le chef, le courage, la connaissance. Parallèlement à sa spécialisation en Etudes Indiennes, Yvon Achard a enseigné l'apiculture dans de nombreuses villes de France pendant dix ans. Depuis quinze ans, il présente cette conférence, qui ne cesse d'évoluer, dans les universités (dont la Sorbonne le 4 décembre 1994), les associations d'apiculteurs, les congrès, etc... Cette soirée à Romans permettra aux apiculteurs de réaliser que "leur abeille" est encore plus belle qu'ils ne le pensent et aux non-apiculteurs de découvrir que l'Apiculture est l'un des fondements majeurs de la Culture en Inde, Egypte, Grèce, Afrique, traditions Celtiques et Amérindiennes ... Cette soirée permettra enfin de préciser deux notions essentielles de la culture humaine : Qu'est-ce qu'un symbole et quel est son rôle dans notre relation au monde ?
Nathalie Aebi
AIIRE : Maison de la nature de Romans,
3 côte des chapeliers,
26 100 Romans sur Isère
tel 09.54.69.62.11
ecocit@free.fr

Revue : Multitudes


Multitudes
L’habitat non ordinaire : mobil-homes, foyers, squats... est à la ville postfordiste ce que le bidonville était à la société industrielle. Le dossier est consacré au travail domestique. (N° 37-38, automne, trimestriel, 18 euros. 59, rue Louis-Blanc, 75010 Paris.)

Elections Régionales avec Philippe Meirieu.

Les Verts et les écologistes ont élu Philippe Meirieu tête de liste pour les élections régionales Rhône-Alpes de mars 2010.
Les Verts Drôme et Diois se félicitent du déroulement de l'assemblée générale, puis des assises régionales de l'écologie politique ce samedi 7 novembre à Lyon.
Le principal résultat de l'AG est le soutien massif des adhérentEs rhonalpins (85%) à la présence de Philippe Meirieu à la tête de liste autonome des Verts et des écologistes pour les élections régionales de 2010.
Au vu du résultat des élections européennes et de la dynamique de rassemblement qui, depuis, n’a pas faibli, les Verts drômois considèrent que les écologistes ont aujourd'hui des responsabilités particulières devant tous les électeurs et sont en capacité de réaliser un très bon résultat lors des élections régionales. La volonté de préparer pour cette échéance un projet concret et ambitieux sur toutes les compétences régionales doit favoriser l'expression d'un grand nombre de citoyens rhônalpins, bien au-delà des Verts.
Ancrer durablement l’écologie dans le paysage politique des collectivités, c'est assurer la transformation radicale des politiques publiques, seule à même de faire face aux urgences sociales, économiques et environnementales.
La présence de Philippe Meirieu confirme l'élargissement du rassemblement à un spécialiste reconnu des questions d'éducation, longtemps compagnon de route du PS, mais désormais convaincu que l'avenir de la gauche passe par l'écologie politique.
"Si le message de l'écologie a parfois été celui de la peur, il faut le transformer en celui de l'espoir"a dit Philippe Meirieu en conclusion de son discours samedi. Appel au rassemblement des écologistes en Rhône-Alpes et en Savoie
Les solutions maintenant !
En mars prochain nous renouvelons nos Conseillers régionaux. Parce que l’enjeu est essentiel pour notre Région Rhône-Alpes, nous vous proposons de nous rassembler autour d’un nouvel appel "Les solutions maintenant !".
Cet appel, que vous trouverez ci-dessous et en ligne sur le site d’Europe Ecologie, nous vous invitons à le signer et le faire signer largement.Pour cela, il suffit d’envoyer un mail à "rhone-alpes@europeecologie.fr" en indiquant vos nom et prénom, votre commune et votre département, une adresse mail de contact et éventuellement un numéro de téléphone
Europe Écologie a soulevé un nouvel espoir. Ce mouvement a répondu à l’attente de solutions concrètes et ambitieuses pour l’Europe. Il a démontré la capacité des écologistes à faire de la politique autrement lorsqu’ils se rassemblent dans leur diversité. Cet élan appelle maintenant les écologistes à construire un nouvel espace politique autonome à l’échelle de chaque région. Un espace dont nous avons besoin pour enfin, en Rhône-Alpes, faire de l’écologie politique le centre de gravité de toute décision publique.
Car notre modèle de développement est pulvérisé par les faits ; tous les productivismes, qu’ils soient de droite ou de gauche, déposent le bilan. Nous en avons chaque jour une preuve supplémentaire. Ce modèle avance à l’aveugle, sans vision collective. Pour en changer, pour évoluer, il faut agir ! Chacun peut agir !
Notre consommation effrénée de ressources naturelles dépasse aujourd’hui de beaucoup la capacité de la planète. La diversité du vivant décline. Les réfugiés climatiques se multiplient. Le capitalisme financier a spéculé sur l’endettement des plus pauvres, contribuant à la récession économique et sociale. Ce modèle de croissance ne peut trouver un équilibre temporaire que sur une inégalité profonde : 20 % de la population bénéficiant de 80 % des ressources planétaires.
Les crises alimentaire, climatique, énergétique, économique, financière sont toutes celles de ce modèle de l’excès. Elles convergent désormais en une crise globale, chaque jour plus violente. Elle contamine la planète et accable les plus faibles. La recherche du toujours plus de profits pour quelques uns entraîne plus de prédations, de pollutions, de pénuries, de corruptions, de dérèglements climatiques, d’inégalités.
Dès 2010, engageons en Rhône-Alpes le changement de cap. Face aux défis du XXIème siècle, notre région a de nombreux atouts : diversité de ses territoires, des savoirs-faire de ses habitants, variété de ses milieux naturels, dynamisme de sa vie culturelle, associative et citoyenne... Nous ne partons pas de zéro. De nombreuses actions sont menées et ont - déjà - permis des avancées. Des élus Verts ont, au sein des collectivités et au Conseil régional, porté des projets et modifié des politiques publiques. Mais seule une mobilisation générale, seule une cohérence entre les propos et les actes, permettra d’engager réellement la transformation de nos sociétés appelée par la crise de sens que nous vivons.
Des solutions existent, dans une dynamique européenne, pour notre Région qui doit devenir un moteur de la transformation. Alors que les glaciers des Alpes fondent à vue d’œil, que notre territoire subit, plus que d’autres, le dérèglement climatique, alors que la brutale crise économique démontre la nécessité d’une transformation écologiste de l’économie et d’un réel investissement sur l’avenir, nous parions sur le fait régional pour engager les transformations. Nous n’avons plus le temps d’être pessimiste.
C’est désormais l’impératif écologique et social qui doit guider nos choix politiques.
Face à l’ultimatum que nous pose le climat, il est indispensable de changer nos comportements. Engageons une réorientation réelle des politiques, en développant massivement les transports collectifs et en réduisant les transports individuels motorisés, en favorisant la mixité dans les territoires et en luttant contre l’étalement urbain, en améliorant l’efficacité énergétique, en réhabilitant les bâtiments, en impulsant la croissance des énergies renouvelables et en favorisant une agriculture responsable.
Seule une transformation profonde de l’économie peut répondre à la brutalité de la crise économique et sociale. L’échelon régional est le plus pertinent pour asseoir le développement de circuits courts (en premier lieu pour l’alimentation), pour engager la relocalisation des modes de vie (proximité des services publics, création d’emplois verts et non-délocalisables), pour accompagner la conversion de secteurs économiques en initiant une véritable politique de formation tout au long de la vie qui protège les salariés, en conditionnant les aides régionales à l’utilité sociale et environnementale. La Région doit aussi s’engager dans la réduction des inégalités : tarification sociale des services publics, diminution des factures énergétiques, resserrement des écarts salariaux, commerce équitable et solidarité internationale.
Ces transformations s’engageront si nous parions sur l’avenir. Nous ne pouvons laisser les jeunes générations être sacrifiées sur l’autel de nos excès passés et présents. A travers les lycées, l’enseignement supérieur et la recherche, la diminution des pollutions sanitaires et environnementales, la culture et les échanges internationaux, c’est un investissement sur le futur auquel nous appelons.
En Rhône-Alpes, il nous faut mettre en avant la qualité et non plus la quantité, la responsabilité et non plus le gaspillage, la solidarité et non plus l’inégalité, la coopération et non plus la compétition.
L’écologie est un humanisme. Dans notre région Rhône-Alpes, nous portons la responsabilité de mettre en œuvre ce changement de modèle. Une régulation concertée au service de tous doit remplacer le laisser-faire au profit de quelques uns et repenser la redistribution.
Il nous faut penser la globalité de la planète et agir localement. Les réponses à la crise civilisationnelle appelle l’appropriation par les citoyens des enjeux du débat, la construction de nouvelles solidarités inter-régionales, dans le respect des pluralités culturelles en s’appuyant sur la construction d’une Europe des régions qui dépasse les conservatismes nationaux. Notre responsabilité individuelle et collective est engagée. Nous voulons peser sur ces changements dès maintenant. Nous voulons inverser les tendances, questionner les évidences, nous approprier la démocratie. Écologistes politiques ou associatifs, régionalistes, syndicalistes, altermondialistes, paysans, artisans de la transformation au quotidien, citoyens solidaires et responsables, nous souhaitons faire le choix de l’imagination et de la complémentarité pour mettre l’écologie au cœur de l’action publique régionale.
Ce défi, c’est avec vous que nous voulons et que nous pouvons le relever lors des élections régionales de mars prochain. C’est avec vous, en travaillant au plus proche de chacune et de chacun et en nous impliquant que nous tracerons le chemin d’un espace ouvert à toutes celles et tous ceux qui refusent la fatalité et l’immobilisme, à tous ceux et à toutes celles qui sont prêts à défendre les valeurs de régulation et de solidarité, de modération et de partage, de diversité culturelle, de droits fondamentaux et de libertés individuelles, et qui s’opposent sans relâche aux dérives libérales comme au triomphe des égoïsmes...
Ensemble, nous ferons de Rhône-Alpes une région exemplaire en matière d’écologie politique. De multiples initiatives citoyennes ont déjà engagé le mouvement. Il faut le poursuivre et l’amplifier. Rhône-Alpes Ecologie ouvre la voie d’un nouvel avenir.
Notre Région est le meilleur levier pour être le moteur de ces changements. Investissons-la. Investissons-nous ensemble, car la Région sera ce que nous en ferons !
Ni demain, ni peut-être... l’écologie c’est ici et maintenant !
Le bureau des Verts Drôme et Pour Die Naturellement
Les Ecologistes et les Verts du Diois
13, Bd Adolphe Ferrier
26150 Die
04 75 22 07 51
pourdienaturellement @yahoo.fr
http://pourdienaturellement.over-blog.com/articles-blog.html


lundi 16 novembre 2009

De la Société du spectacle à la société de la manipulation

Menace sur la démocratie
Les démocraties sont sorties victorieuses de leur affrontement avec le totalitarisme, et elles ne sont pas vraiment mises en danger par les théocraties qui s'installent ici ou là. En revanche, elles sont menacées par des dérives qui proviennent de l'intérieur d'elles-mêmes.
La démocratie libérale repose sur deux principes, deux formes d'autonomie. La souveraineté du peuple d'une part, qui assure l'égalité de tous les citoyens et la défense du bien commun. La liberté des individus d'autre part, à l'intérieur d'une sphère soustraite à tout contrôle collectif. Si ces principes ne s'opposent pas directement, des tensions naissent parfois entre eux. Et pour cause : le pouvoir du peuple est remis entre les mains de ses dirigeants, or ceux-ci sont des êtres humains comme les autres. Montesquieu, premier représentant de la pensée libérale en France, mettait déjà en garde : "C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser."
Pour pallier ce danger, les démocraties ont favorisé un double pluralisme. Celui des partis garantissant la diversité des opinions politiques ; et celui des autorités qui, en s'incarnant dans des institutions autonomes, se limitent mutuellement. L'abus de pouvoir consiste à le monopoliser. On en a vu une illustration avec la précédente administration américaine, qui, au nom de la raison d'Etat, en était venue à légaliser la torture. En France, les menaces sur la démocratie prennent une autre forme.
L'exemple classique de cet abus, c'est la tentation du pouvoir exécutif d'orienter la pratique de la justice. Ainsi, on a vu le président de la République engager des poursuites judiciaires dans un procès (celui de l'"affaire Clearstream"), devenant ainsi simultanément juge et partie. "Je fais confiance à la justice", a-t-il déclaré pour témoigner de son impartialité, mais il aurait pu ajouter : d'autant plus que la carrière des juges dépend directement de moi ! Pendant l'été, un autre procès (celui du "gang des barbares") a attiré l'attention. Au lendemain du jugement, les représentants officiels de la communauté juive ont demandé que les peines prononcées soient aggravées ; la garde des sceaux a immédiatement abondé dans leur sens, la justice se mettant ainsi au service des groupes de pression et des considérations partisanes. Le président de l'Union syndicale des magistrats ne pouvait que constater à regret : "La politique a repris ses droits sur la justice."
L'autonomie des grands médias par rapport au pouvoir exécutif n'est pas moins indispensable. La France n'a pas atteint le degré de confusion entre ces instances que connaît l'Italie, où le président du conseil contrôle plusieurs chaînes de la télévision publique, tout en possédant quelques chaînes privées... Toutefois, en vertu d'une récente modification des règles, c'est le gouvernement, et non une instance autonome, qui choisit les dirigeants des médias publics. La justification de ce changement est cocasse : c'est, dit-on, pour éviter l'hypocrisie, car de toute façon l'instance "autonome" obéissait déjà aux ordres ! L'on sait bien que l'hypocrisie est un hommage rendu par le vice à la vertu, mais on peut l'éliminer de deux manières opposées : soit en laissant le vice s'afficher, soit en essayant de l'écarter. Les nominations qui ont suivi cette décision ont été perçues comme liées à des intérêts personnels. Vont dans le même sens les intimidations subies par divers journalistes : un rédacteur de Libération est placé en garde à vue et subit des fouilles humiliantes pour une affaire de diffamation, un journaliste du Monde l'est à son tour parce qu'il couvre une manifestation considérée comme indésirable.
Pour rester fidèle aux principes de la démocratie, le pouvoir exécutif doit préserver l'autonomie non seulement des autres pouvoirs, mais aussi de certaines activités, telle la recherche de connaissance. Condorcet, autre représentant de la pensée libérale, formulait ainsi cette exigence à l'époque de la Révolution : "La puissance publique n'a pas droit de décider où réside la vérité, où se trouve l'erreur." Cet interdit s'est trouvé transgressé à l'occasion de l'"affaire Geisser", pendant l'été. Vincent Geisser, chercheur au CNRS, a entamé une enquête sur les enseignants issus des migrations maghrébines. En 2007, la direction administrative lui demande d'interrompre ses recherches ; on découvre à cette occasion qu'au CNRS un "fonctionnaire de sécurité et de défense" est chargé de surveiller toutes les recherches sociologiques et sociopolitiques jugées "sensibles", et notamment celles concernant l'islam. On apprend aussi que ce type d'intervention n'est pas exceptionnel et que le même fonctionnaire a écrit à d'autres chercheurs pour exprimer sa désapprobation de leurs opinions ou études. Sur le fond, la décision du CNRS ne peut que laisser perplexe : faut-il interdire une recherche de peur que ses résultats ne déplaisent au pouvoir ? Autant casser tous les thermomètres pour s'assurer que la fièvre ne monte pas.
Les principes de morale acceptés par tous représentent également une limite à l'exercice du pouvoir politique. Benjamin Constant, autre classique de la pensée libérale, affirmait au début du XIXe siècle : "Toute loi qui ordonne la délation n'est pas une loi ; toute loi portant atteinte à ce penchant qui commande à l'homme de donner un refuge à quiconque lui demande asile n'est pas une loi." Or l'article L. 622-1 du code des étrangers stipule que toute personne qui fournit une aide à un étranger dont les papiers ne sont pas en règle, serait-ce en lui offrant un repas, est passible de cinq ans de prison et de 30 000 euros d'amende. Et, nonobstant les dénégations du ministère de l'identité nationale, cette menace est bel et bien mise à exécution, pour décourager toute aide à ces indésirables. Dans le même but, les manifestations publiques en leur faveur sont réprimées avec violence (un sympathisant y a récemment perdu un oeil).
Le pluralisme peut-être le plus important pour le bon fonctionnement de la démocratie est celui qui repose sur l'indépendance mutuelle du politique et de l'économique. Cette exigence impose d'abord aux dirigeants politiques une hygiène morale. Leur pouvoir et leur visibilité ont comme contrepartie des obligations plus strictes que celles des citoyens ordinaires : leur conduite doit être exemplaire. Ils ne doivent pas s'exposer au soupçon de partialité ou de complicité avec les puissances économiques ou travailler simultanément ici et là ; il ne faut pas que les membres proches de leur famille profitent de leurs privilèges d'un côté pour s'assurer des avantages de l'autre. Le népotisme, le "pantouflage", la corruption ne sont pas d'invention récente ; ils n'en restent pas moins inacceptables. L'autonomie de l'action économique était mise en question par le pouvoir totalitaire, qui privilégiait les choix politiques (des magasins vides, la pénurie permanente). Aujourd'hui, c'est l'autonomie du politique qui se trouve ébranlée, sous des pressions venues de plusieurs côtés. La globalisation fait que les acteurs de la vie économique échappent au contrôle des gouvernements locaux : à la première entrave, l'entreprise multinationale déplace ses usines dans un pays plus accueillant. A l'intérieur de chaque pays, l'idéologie ultralibérale ne laisse pas davantage de place à l'action politique. Cette idéologie doit en effet être distinguée de la pensée libérale classique.
Alors que celle-ci respecte et défend la pluralité des forces et des principes à l'oeuvre dans un pays, l'ultralibéralisme est un monisme, il prône la soumission de la société à une force unique, celle du marché illimité. Partant d'un postulat anthropologique fantaisiste, selon lequel l'individu se suffit à lui-même, et réduisant ledit individu à un animal aux besoins exclusivement économiques, l'ultralibéralisme ne laisse aucune place pour le pouvoir politique, qui est pourtant responsable du bien commun.
La monarchie, même élective, n'est pas la démocratie. En théorie, nos institutions restent fidèles aux principes démocratiques ; en pratique, il leur arrive d'être transformées en simples façades d'un pouvoir absolu et personnalisé. Comment, ensuite, exiger des habitants des cités ce que n'incarnent pas les dirigeants du pays ? La démocratie repose sur un équilibre fragile entre les composantes de la société ; en ce moment, des signes nombreux indiquent que cet équilibre est mis en danger.
Tzvetan Todorov
Né en 1939 à Sofia, Tzvetan Todorov est Historien des idées et essayiste, et directeur de recherches honoraire au CNRS. Son oeuvre a été couronnée par le prix du Prince des Asturies en 2008.
Son dernier ouvrage en date, "La Signature humaine" (Seuil, 474 p., 23 €), représente son propre parcours d'intellectuel à travers un choix d'essais et d'articles qui dessinent un humanisme du temps présent.
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/14/menaces-sur-la-democratie-par-tzvetan-todorov_1267217_3232_1.html

Die 26150 : Festival Est Ouest, divergence...

Nous avons reçu ce texte sur le Festival Est-ouest et nous l’éditons selon notre éthique qui est de passer tous les textes avec, ou une réponse, ou un angle de vue différent. Nous avons donc demandé une réponse à Harold David directeur actuel du Festival. Qui nous l’a promis. C.V.
Un festival "à l'ouest"
Une curieuse mésaventure est arrivée aux annonceurs soutiens du festival Est Ouest. 24 commerçants et entreprises locaux ont payé des emplacements publicitaires dans le programme. Surprise : ils sont absents de l'édition distribuée pendant le festival ! Interrogée, la direction du festival avance une explication embrouillée : les publicités (et la présentation des écrivains et intervenants) augmentant la pagination et le poids, le programme coûtait trop cher en affranchissement. On a donc fait une édition avec 12 pages en moins, dont la publicité. Tout simplement. Une version peu convaincante et contredite par les faits : les annonceurs ont reçu par la poste un programme contenant les publicités ! La distribution du programme pendant le festival ne coûtant rien en frais postaux, il était possible de diffuser à tous les visiteurs la version avec la publicité et la présentation des invités. De là à imaginer qu'en leur envoyant un exemplaire avec leur publicité, les annonceurs ne se rendraient compte de rien… - Les annonceurs sont des soutiens financiers du festival à part entière
On peut se poser quelques questions. Pourquoi ce mic-mac ? À quoi sert la publicité, sinon à payer les frais de réalisation et d'envoi d'une publication ? À quoi sert de payer une publicité si le public à qui elle est destinée ne la voit pas ? Le comble étant que les seules annonces qui sont demeurées dans le programme distribué sont gratuites ! Mais il s'agit de médias nationaux qualifiés de partenaires (les soutiens locaux payants ne le seraient-ils pas ?). Les relais de promotion presse du festival n'ont pas de prix…
En réalité, le festival a encaissé des revenus pour une prestation qui, de fait, n'a pas été vraiment réalisée. En droit commercial, la cause est entendue. Comme on n'ose pas imaginer une malhonnêteté, ni une censure (quoique cela nous ait traversés l'esprit dans un premier temps, connaissant certaines pages supprimées), il faut peut-être se résigner à qualifier cela de maladresse et d'incompétence professionnelle, hélas. La direction a accepté cette interprétation.
Vivre fraternellement comme une forêt
Dans deux des pages passées à la trappe*, la publicité s'affranchissait des codes habituels d'auto valorisation de soi ou de produits quelconques pour se faire contribution au sujet du festival. Pour information, voici les textes des annonces :
Est : "Que les portes des maîtres se referment pour ne plus jamais s'ouvrir, supprimez l'esclavage de l'homme par l'homme, cette invite est la nôtre… Vivre seul et libre comme un arbre, et fraternellement comme une forêt, cette nostalgie est la nôtre". Nazim Hikmet, dans Paysages Humains, 1967.
Ouest : "Toujours l'État s'innocente au nom du Bien public de la violence qu'il exerce. Et naturellement, il représente cette violence comme la garantie même de ce Bien, alors qu'elle n'est rien d'autre que la garantie de son pouvoir". Bernard Noël dans Précis d'humiliation, 2009.
* Proposées par JBA, agence de conseil éditorial et graphique.
L'épicier Karabet
Pour être complet sur cet épisode, il faut savoir qu'un premier texte de Nazim Hikmet avait été refusé à la publication par la même direction du festival. Ce refus lié à ce qu'on peut interpréter comme une frilosité diplomatique avait cependant été accepté pleinement par le même annonceur après échange sur le contexte fragile du festival. Le texte ? Un poème. On peut bien le publier ici:
"Les lampes de l’épicier Karabet sont allumées,
Le citoyen arménien n’a jamais pardonné
Que l’on ait égorgé son père
Sur la montagne kurde
Mais il t’aime,
Parce que toi non plus tu n’as pas pardonné
À ceux qui ont marqué de cette tache noire
Le front du peuple turc."
Nazim Hikmet dans Promenade du soir
Philippe Bissières, directeur de JBA
Beaumont-en-Diois
ph.bissieres@jba.fr
Tel : 04 75 21 39 73

et 01 48 04 70 70
en photos, le projet refusé et les pages non publiées

Le Développement Local avec le CLD Valdac, Valence

Venez participer à la Journée d’information et d’échanges :
Acteur majeur du développement local
Le jeudi 3 décembre 2009 à 13 h 30
Cité Scolaire Briffaut 26600 VALENCE CEDEX

13 h 30 : Accueil des participants
14 h 00 : Allocution de Mr Michel VEYRIER, Proviseur du Lycée Laffemas, Intervention de Mr Michel CHAUDY, Membre du CLD Val- DAC, Présentation de la démarche du CLD par Melle Nadège DALLARD, Chargée de mission CLD.
14 h 15 : Restitution des principaux résultats du diagnostic sur l’Économie Sociale et Solidaire en ValDAC.
http://valdac.over-blog.com/
15 h 30 : Répartition des participants en ateliers d’échanges et de réflexion :
1/ « Connaître, faire connaître, coopérer » : L’Économie Sociale et Solidaire comme modèle du développement d’activité sur le territoire ?
2/ « Les appels d’offre publics, innovation et mutation » :
Quels enjeux pour le maintien et le développement de l’Économie Sociale et Solidaire ?
3/ « Dynamiques locales » : Notion de proximité et de développement local.
4/ « Valeurs à faire partager » : Valeur de l’Économie Sociale et Solidaire et développement du territoire.
17 h 00 : Compte-rendu des ateliers avec la participation d’Élus puis débat/échanges concernant la question suivante : Quelles pistes d’actions pour notre territoire ?
18 h 30 : Pause conviviale autour d’un buffet
20 h 00 : Conférence-débat grand public : Intervenants : Danielle DEMOUSTIER, Maître de conférence en Économie à IEP de Grenoble. Pierre-Antoine LANDEL, Élu à la ville de Valence. Manuel DOMERGUE, Journaliste à Alternatives Économiques
Nom : .................Prénom : .....................Nom de votre organisation : .............................................................................
sera présent(e) lors de la Journée d’Information à l'Économie Sociale et Solidaire du 3 décembre 2009 au Lycée Laffémas - Cité Briffaut
Je participerai à (cochez la case correspondant à votre choix) :
Atelier de réflexion n° 1 : « Connaître, faire connaître, coopérer »
Atelier de réflexion n° 2 : « Les appels d'offres publics, innovation et mutation »
Atelier de réflexion n° 3 : « Dynamiques locales »
Atelier de réflexion n° 4 : « Valeurs à faire partager »
Coupon réponse à retourner à l'adresse suivante :
CLD VALDAC
Nadège DALLARD
Tel : 04 75 60 77 84
Château du Bousquet-07800 St Laurent du Pape
Courriel :
cld.valdac@orange

dimanche 15 novembre 2009

L'hôpital de Die toujours menacé

Une nouvelle action a lieu en ce moment pour demander les moyens nécessaires pour permettre à l'hôpital de Die et à ses intervenants d'assurer leur mission dans les meilleures conditions de sécurité et de qualité de soins. Une nouvelle pétition circule pour que vous puissiez vous associer à cette action. Celle-ci vous sera proposée, notamment, sur les marchés. Sinon, et à défaut, vous pouvez utiliser le texte ci-dessous et le retourner signé. Vous pouvez faire circuler largement autour de vous
Texte de la pétition

Monsieur le Directeur,
Le 30 juin 2009, la commission exécutive que vous présidez a décidé de prolonger I' autorisation de fonctionnement de la maternité de Die jusqu'au 1 er août 2011. Nous nous en félicitons, d'autant plus que c'est ce qu'ont porté nos nombreuses luttes pendant plus d'un an.
Toutefois, aucun moyens nouveaux n'ont été attribués à l'Hôpital de Die, tant pour la maternité que pour les autres services.
La situation est ainsi devenue insoutenable et intolérable. Comment répondre aux besoins de la population si les effectifs médicaux et non médicaux ne le permettent pas ? Comment répondre aux besoins si les moyens financiers nécessaires ne sont pas donnés? Il est de votre responsabilité d'assumer jusqu'au bout votre décision. A cette fin je demande les moyens humains et financiers pour que la maternité fonctionne dans de bonnes conditions; pour que la chirurgie d'urgence puisse être opérationnelle 24/24h et 717j toute l'année ; pour que tous les services aient le nécessaire.
Je demande aussi le recrutement du second chirurgien et du radiologue.
Je demande enfin la restructuration et l'extension, dans les meilleurs délais, des urgences, de l'imagerie médicale et des consultations externes.
Nom, .................................................... Prénom .....................................................

Adresse ....................................................................................................................
Signature

A remettre sur le marché ou, au défaut, à retourner cette carte au Collectif de Défense de l'Hôpital de Die, 6 pl. de l'Hôtel de Ville, 26150 DIE qui transmettra.

L' espérance de vie va décroître...

L’espérance de vie va elle décroître ?
L'accroissement de l'espérance de vie va-t-elle décliner ? Dans les pays développés, celle-ci augmentait en moyenne de trois mois chaque année depuis cent soixante ans. Mais, si l'on en croit une analyse publiée dans le « Journal of population aging » et le Livre de Claude Aubert, l'avenir n'est pas écrit. Ces articles qui recensent les multiples facteurs influençant la longévité humaine, n'exclut pas que dans des pays comme les États-Unis où l'obésité est une véritable épidémie, l'espérance de vie puisse diminuer dans les prochaines décennies. En Russie l’espérance de vie a déjà amorcé une chute du principalement à l’alcool et la violence.
N’oublions pas que l’espérance de vie est de 48 ans en Namibie.
En 1840, les Suédoises arrivaient en tête avec une longévité moyenne de 45 ans. Cette place est tenue aujourd'hui par les Japonaises avec une espérance de vie proche de 85 ans. En deux siècles, selon le démographe James Riley, la longévité humaine globale a beaucoup plus que doublé pour les hommes (elle est passée en moyenne de 25 ans à 65 ans) et presque triplé pour les femmes (de 25 à 70 ans). Rien ne dit que cette tendance va se prolonger indéfiniment. En effet, le vieillissement des populations conditionne toutes les politiques publiques, aussi bien le calcul de l'âge de la retraite que l'organisation du système de santé, voire l'aménagement des réseaux de transports afin de prolonger l'autonomie des personnes âgées.
Dans les années 1920, Louis Dublin, l'un des meilleurs statisticiens de l'époque, estimait que l'espérance de vie maximum des Américains ne pourrait pas jamais dépasser 64 ans. Ce plafond physiologique a explosé. En mai 2009, le Gerontology Research Group recensait dans le monde pas moins de 200 000 supercentenaires, des personnes ayant dépassé 110 ans.
Avant les années 1950, l'accroissement de l'espérance de vie est généralement attribué à la réduction de la mortalité infantile. Après, il s'explique par l'augmentation du niveau de vie ainsi que toute une série de progrès en matière de salubrité, de nutrition, d'éducation, d'hygiène et de médecine. Le principal risque lié au mode de vie au cours du XXe siècle a d'abord été le tabac. « Les autres risques dans les pays riches sont une mauvaise alimentation avec des pesticides, des insecticides, des désherbants, des engrais, etc. , le manque d'exercice physique et la consommation excessive d'alcool », relèvent Sarah Harper et Kenneth Howse.
Les chercheurs anglais rappellent que l'espérance de vie varie selon le niveau socio-économique. Mais sur ce point aussi, il faut se méfier des idées reçues . Une étude publiée dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences américaine montre en effet que, durant la Grande Dépression qui a frappé les États-Unis en 1929, la longévité des Américains a fait un bond inattendu (Pnas, 29 septembre 2009).Le jeûne est il bénfique ?
Elle est passée de 57 ans en moyenne en 1929 à un peu plus de 63 ans en 1932. À l'inverse, elle a diminué au cours des périodes de forte expansion économique avant la Grande Dépression et en 1936-1937. Pour les deux auteurs de l'étude, José Tapia Granados et Ana Diez Roux, de l'Université du Michigan, cette embellie pourrait notamment s'expliquer par une baisse de la consommation d'alcool et de tabac due au chômage ainsi qu'une diminution de la pollution industrielle.
Une étude de l'université de Cambridge, publiée en 2008, a par ailleurs montré que les personnes adoptant quatre principes simples d'hygiène de vie (ne pas fumer, avoir une activité physique, manger cinq fruits ou légumes par jour, boire avec modération et éviter le stress) voient leur espérance de vie croître de 14 ans. On voit donc que la marge de progression de l'espérance de vie est très importante, du moins en ce qui concerne les facteurs qui dépendent de nos modes de vie. Les pollutions de l’ air et des eaux risquent de modifier encore ces tendance.
Un récent rapport de l'INED rappelle que plus de 20 000 centenaires vivent aujourd'hui en France, chiffre qui devrait tripler d'ici 2050.( Il y en avait 3 700 en 1990 et 200 en 1950).
Un ou deux enfants :
Si la tendance à l'enfant unique se généralisait, non seulement la population serait vouée à disparaître en quelques siècles, mais entre-temps sa structure par âge vieillirait de manière encore plus spectaculaire : avec 150 ans d'espérance de vie, les moins de 20 ans ne seraient plus dans ce cas que 2 %, les 20-59 ans 7 % et les 60 ans ou plus 91 %. Dans une telle hypothèse, tout à fait plausible, 74 % de l'humanité serait centenaire.
On voit donc que la mutation démographique que va connaître l'humanité au cours de ce siècle va entraîner des conséquences sociales, écologiques, économiques et culturelles incalculables et provoquer l'avènement d'une nouvelle civilisation radicalement différente de celle que l'homme a connue jusqu'à présent. La grande question n'est plus de savoir si une telle évolution est possible mais si elle est souhaitable et comment l'espèce humaine pourra, dans un délai de transition aussi cours à l'échelle historique, s'y adapter. Vieillir oui mais dans quelles conditions et qualité de vie.
Ecologie au Quotidien
DIE, Rhône-Alpes, France
le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56
Courriel :
ecologieauquotidien@gmail.com
Site : http://ecologieauquotidien.blogspot.com/

Die 26150 : Fleurissement de la Ville

Die : Thérèse Novelli vient d’obtenir le Premier prix du « Jardin Fleuri » organisé par la Ville de Die. Afin de rendre Die accueillante et fleurie, la Municipalité a décidé d’organiser un concours annuel des « plus beaux jardins et balcons et façades fleurs ». De Juin à septembre un jury composé d’élus : Nicole Bultel, Danielle Pestre, Martine Malaterrre, Michèle Dellfis, du jardinier municipal E.Poujol et des deux fleuristes locales de « Vert Tige » et « C’est le Bouquet » ont parcouru les jardins et la cité afin d’évaluer la qualité le fleurissement à plusieurs moment de l’année. Nicole Bultel chargée de la vie des quartiers et responsable de cette action à loué le plaisir qu’a eu le jury à parcourir ces lieux et cette mission et souhaite son renouvellement. Georges Berginiat, le Maire a souligné l’effort particulier en ces périodes de sécheresse. En 2010 l’opération démarrera en mai. 1er prix : Thérèse Novelli à Chastel, Nadine Reynier, rue Margot et Juliette Lagier-Taisch de la rue des Caserne pour son jardin au Perrier.
2ème prix : Mimi Cocquebert, porte Saint Marcel. Primées aussi Irma Pagani et Marie Garagnon de la rue des Caserne , Paulette Ronin de la Tour de l’ Aure, Liliane Traversino, Cécile Giraud, Jean Pierre Rey, Michèle Duc, Germaine Meslin-Begou, Anne Marie Labor et Agathe Woillez. Thérèse Novelli, passionnée de fleurs, arbustes et horticulture depuis toujours travaille quotidiennement son jardin depuis 35 ans, date de son arrivée à Die.
Notons qu’elle a fêté ses 89 ans au mois de juillet ; elle comme elle dit avec humour pour ce prix : « Il était temps ».
Claude Veyret pour Apis
Veyret.claude@wanadoo.fr
(Photo du haut Chastel à Die. Photo du bas Thérèse Novelle au Jardin zen de la Drôme )

samedi 14 novembre 2009

Contes à Recoubeau avec Irénée Karfaso Doumboué

Annulé
« Contes du pays des hommes intègres »
Ce jeudi 19 novembre à 20 h 30 « le coq qui dit certes » accueille le conteur Irénée Karfaso Domboué.
Irénée Karfaso Domboué est burkinabais. Il réside en France depuis plus de vingt ans. Enseignant mais aussi conteur, il offre depuis plusieurs années au public français des bouts de culture africaine, des contes de son terroir burkinabé niché aux confins du pays Bobo, là-bas au pays des hommes intègres.Son répertoire tisse les contes traditionnels du pays Bobo au Burkina Faso, contes traditionnels africains, mémoire universelle d'un peuple.Et merci de réserver, prudence, prudence... au 04 75 21 42 07 ou par le mail. Belle vie à tous !
Ghislain Papin
ghislain.papin@free.fr
Le Prieuré
26310 Recoubeau
tel : 06 78 48 33 38 OU / 04 75 21 42 07