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samedi 3 mars 2012

Eurre 26400 : Forum de l' Economie Sociale et Solidaire du 08 au 10 mars.

Journées citoyennes et solidaires 08, 09, 10 mars 2012

VIVONS LA SOLIDARITE !!
Voici venue la 5ème édition du forum de l’économie sociale et solidaire, rendez-vous de toutes celles et ceux qui oeuvrent chaque jour pour un développement social durable. Cette année, le forum sera suivi d’une fête de l’engagement.
Parce que les bénévoles sont des artisans de la cohésion sociale dans nos communes, nous avons voulu partager avec eux une journée festive pour les remercier de leur engagement.
Nous vous espérons nombreux à ces journées citoyennes et solidaires !!
Venez vous incrire en remplissant le formulaire
 

 
JOURNÉES CITOYENNES ET SOLIDAIRES du 08 au 10 MARS 2012
BIOVALLÉE - LE CAMPUS, Gare à Coulisses,ECOSITE DU VAL DE DRÔME,  EURRE,
RSF, HORS LES MURS un studio éphémère in situ pour recueillir vos témoignages et réflexions en direct.
BAR- LIEU DE DÉTENTE- ESPACE LIBRAIRIE- EXPOSITION sur les missions des collectivités territoriales par les classes de 1ères du Lycée Armorin.
DURANT LE FORUM... EXPOSITION SUR L’ENGAGEMENT oeuvre créée par le groupe familles de la MJC Coluche.
08/09 et 10 mars
Osez l’engagement !
JEUDI 08 MARS
17h45/20h, TABLE-RONDE
L’engagement local des acteurs économiques.
Comment les entreprises et associations d’un territoire participent-elles à un développement local harmonieux ? Comment un projet tel que Biovallée® les encourage et soutient leur engagement ? En partenariat avec le Club du Développement Durable du MFQ Drôme Ardèche (MFQ : Mouvement Français pour la Qualité) et le GEVD (Groupement d’Entreprises du Val de Drôme).
Témoignages : Association mobilité 07-26, Charles et Alice, GEVD, Quint’essence et Philippe Méjean (chef de projet Biovallée).
20h30/22h30, CONFÉRENCE
L’engagement dans tous ses états ! Avec Céline Poret, Patrick Viveret, « passeurs cueilleurs ».
VENDREDI 09 MARS
13h/13h30, ACCUEIL CAFÉ
13h30/14h00 , OUVERTURE PAR LES ÉLUS Jean Serret, Président de la Communauté de communes, Véronique Schlotter, Vice-Présidente déléguée à l’économie Sociale et Solidaire, Didier Jouve, Conseiller Régional.
14h/15h30, ATELIERS
Tous les jours, les structures de l’économie sociale et solidaire s’engagent pour un autre modèle de développement.
Comment « ensemble » mieux se faire connaître et reconnaître ?
ANIMATION PAR LA COOPÉRATIVE 26-07. TÉMOIN : REPRÉSENTANT DE L’IEP (INSTITUT D’éTUDES POLITIQUES) DE GRENOBLE.
Le service civique : engagement partagé ou salariat déguisé ?
ANIMATION PAR LA MJC DE LIVRON ET UNIS-CITÉ.
Atelier Biovallée. La vision des jeunes de leur territoire en 2040.
Animation par un membre du groupe projet de Biovallée.
Quel regard des jeunes sur la démocratie locale ? Quelles attentes des élus envers la prochaine génération ? Débat sur l’engagement politique.
ANIMATION PAR RSF, EN PRÉSENCE DES LYCÉENS D’ARMORIN ET D’éLUS LOCAUX.
16h/17h30, ATELIERS
Mutualisation immobilière, financière ou encore de l’emploi…
Pourquoi et comment mutualiser ?
ANIMATION PAR L’IEP DE GRENOBLE.
Création d’activités et ESS : débat sur l’auto-entreprise, pour qui ? Jusqu’où ? Quelles alternatives ? Animation par Solstice
Intervenants de la CCVD, de la DIRRECTE Rhône-Alpes, VDDI, CMA de la Drôme, CCI DE LA DROME.
L’engagement au féminin : à partir d’un document vidéo réalisé sur les femmes élues du Val de Drôme, engageons le débat sur l’égalité femmes-hommes.
ANIMATION PAR AIDER TÉMOIN : CONSEILLÈRE MUNICIPALE DE VALENCE DÉLÉGUÉE
AUX DROITS DES FEMMES ET À L’éGALITÉ.
15H15, La fascination de l’iceberg, polar anthropologique. 3ème volet des Contes de la Richesse par la Cie La Tribouille. REPRÉSENTATION RÉSERVÉE AU LYCÉE.
17h30/18h30, GOÛTER
20h30/22h30, THÉÂTRE,à la Gare à Coulisses;La Tribouille : la fascination de l’iceberg. Polar anthropologique.
Panique au musée ! L’oeuvre magistrale de l’exposition sur la démesure s’est écroulée ! Nous voilà tout à coup plongés en plein polar anthropologique. Enquêteurs dépassés, politiciens en campagne, journalistes bouleversés, citoyens en colère... Tous sont tour à tour témoins, victimes, accusés, avocats, procureurs et jurés dans un procès inédit, qui nous entraîne inexorablement dans la «boîte noire des passions humaines». Mais comment faire quand les gens ne s’aiment pas ? Et surtout... comment faire quand ils s’aiment ?
LA FÊTE DE L’ENGAGEMENT SAMEDI 10 MARS
14h, ACCUEIL CAFÉ
14h30/19h30, QUARTIER libre !
la CCVD a souhaité ouvrir un espace libre aux associations locales afin qu’elles puissent traiter d’un thème de société à partir d’un documentaire de leur choix :
14h30/15H45, « le Village des Possibles » suivi d’un échange avec Alter’Actions et le Village des Possibles sur leur expérience à Eurre en 2010.
15H45/17h15, « En toute dépendance » suivi d’un échange sur le bien vieillir avec le CLIC et Vieillir au Village de Grâne.
17H15/19h30, « Inside Jobs» suivi d’un échange sur la crise économique avec les Amis de la Terre et les Brasseurs de Cage.
15h/17h, ATELIERS
Accueillir et mobiliser de nouveaux bénévoles.
ANIMATION PAR LE CRIB (CENTRE RÉGIONAL D’INFORMATION POUR LES BÉNÉVOLES).
Construire et faire vivre un projet associatif dans le temps.
ANIMATION PAR LE CRIB (CENTRE RÉGIONAL D’INFORMATION POUR LES BÉNÉVOLES).
La démocratie participative.
ANIMATION PAR LE CLD (CONSEIL LOCAL DE DÉVELOPPEMENT) DE LA VALLÉE DE LA DRÔME.
15h/18h, CLUEDO GÉANT sur le thème de l’engagement, organisé par Archi-jeux.
17h/19h, ATELIERS Quels espaces d’expression dans une association ?
ANIMATION PAR LE CRIB (CENTRE RÉGIONAL D’INFORMATION POUR LES BÉNÉVOLES).
La relation salariés-bénévoles dans une association. Animation par le CRIB (Centre Régional d’Information pour les Bénévoles).
16h30/19h30, ANIMATION
Autour de l’oeuvre d’art sur l’engagement créée par le groupe famille.
Par la MJC Coluche de LIvron.
19h/21h, Lasagnes party
organiséE par la MJC Coluche avec service assuré par le groupe des pré- ados. Lasagnes + dessert : 8 euros/pers. 5 euros pour les enfants de
MOINS de 10 ans. Grâce à l’argent collecté, les jeunes pourront financer leur projet estival d’animation de soirées jeux en ludobus dans le Sud de la France.
ESPACE GARDERIE 0-6 ans de 15h à 19h.
21h/00h, BAL / à la Gare à Coulisses Avec Mazette La Belle Chahute.
VIVONS LA SOLIDARITÉ ! VOICI VENUE LA 5ÈME ÉDITION DU FORUM DE L’ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE, RENDEZ-VOUS DE TOUTES CELLES ET CEUX QUI OEUVRENT CHAQUE JOUR POUR UN DÉVELOPPEMENT SOCIAL DURABLE. CETTE ANNÉE, LE FORUM SERA SUIVI D’UNE FÊTE DE L’ENGAGEMENT. PARCE QUE LES BÉNÉVOLES SONT DES ARTISANS DE LA COHÉSION SOCIALE DANS NOS COMMUNES, NOUS AVONS VOULU PARTAGER AVEC EUX UNE JOURNÉE FESTIVE POUR LES REMERCIER DE LEUR ENGAGEMENT. JE TIENS AUSSI, AU NOM DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES, A REMERCIER CHALEUREUSEMENT TOUTES CELLES ET CEUX QUI SE SONT INVESTIS DANS L’ORGANISATION ET L’ANIMATION DE CET ÉVÉNEMENT ! NOUS VOUS ESPÉRONS NOMBREUX A CES JOURNÉES CITOYENNES ET SOLIDAIRES.
Véronique Schlotter,
Vice-Présidente de la Communauté de Communes, déleguée à l’ESS.
MODALITÉS D’INSCRIPTION
L’accès à ces deux jours est gratuit (sauf repas du samedi soir).
La réservation est fortement conseillée pour l’ensemble du programme (tableronde, conférence, ateliers, théâtre, cluedo, repas et bal).
Date limite de réservation, jeudi 1er mars.
Rendez-vous sur  www.valdedrome.com
 Inscription sur  
 ou par téléphone au  04 75 25 43 82
Contact : Emilie Billard et Magali Desfonds

Ski : les gaspillages de l' argent public pour un loisir sans avenir...

Le Ski, le sport le plus stupide des sports ? Deux millions de Français sur 65 millions partent encore aux Ski. Fin de règne d’une activité obsolète.
Montagne : "On assiste à une artificialisation des stations"
Pascal Gillon, maître de conférences en Géographie à l’Université de Franche-Comté, analyse l'évolution des stations et l'avenir du ski.
Pascal Gillon est maître de conférences en Géographie à l’Université de Franche-Comté. Depuis une dizaine d’années, il étudie le sport international. Les sports d’hiver sont apparus dans les Alpes, à la fin du XIXe, sous l’impulsion de touristes britanniques. Auparavant la montagne n’était visitée que l’été. Analyse des dernières évolutions des stations de sports d’hiver.
Comment sont artificialisées les stations de ski dans le monde?
La pratique du ski alpin s’effectue presque exclusivement dans les massifs montagneux des pays tempérés du nord. Les stations de sports d’hiver nécessitent des investissements considérables voire dispendieux. Pour le logement, les infrastructures. Avec le réchauffement climatique, ces investissements sont de plus en plus lourds et inutiles. Les stations ont alors recours à la «neige de culture» et aux canons à neige, une ineptie écologique et économique. Les stations de moyenne montagne sont particulièrement touchées. Elles ne parviennent pas toujours à rentabiliser les infrastructures sur des périodes d’enneigement naturel de plus en plus courtes. On assiste donc à une artificialisation des stations. Les stations de haute montagne ont elles aussi recours à la neige artificielle. Pour d’autres raisons, il s’agit d’assurer une bonne couverture neigeuse aux versants sud et sur les interconnexions entre les différents domaines skiables. Immense gaspillage mais choix stupides des Conseils généraux Alpins.
Comment fabrique-t-on la neige artificielle ? Et quelles sont les incidences écologiques?
On recueille les précipitations tout au long de l’année et les sources d’ eau potables, grâce à des retenues collinaires, des zones de dépression sont ainsi terrassées et imperméabilisées. Ces zones plates sont rares en montagne elles étaient donc très utilisées (élevage, culture…). L’été, le paysage est enlaidi à cause des retenues et des multiples canalisations. Cette eau est détournée provisoirement pour les besoins du tourisme, elle aurait dû arroser des cultures en aval. De plus afin que l’eau gèle à des températures moindres on y ajoute des produits chimiques extrêmement toxiques, dont on ne connaît pas les effets à long terme. La neige de culture n’est pas la seule intervention humaine. De plus en plus de stations, pour le confort des skieurs, modifient les pentes. Il faut aujourd’hui que ces pentes soient le moins dangereuses possible. On a vu récemment une petite station comme Font-Romeu être condamnée à payer un million d’euros à une skieuse handicapée après un accident de ski. La modification des pentes entraîne des travaux lourds et coûteux, terrassement, coupe rase de forêts… Les petites stations ne font plus face. Certains Conseils régionaux sont obligés de racheter une partie des domaines skiables pour assurer les investissements nécessaires.
Les stations de moyenne montagne vont disparaître?
Selon les différentes prévisions, il y aurait dans les années à venir entre 2 et 5 degrés de plus, ce qui signifie par exemple qu’on ne fera plus de ski dans le Jura, ce massif connaît aujourd’hui entre 60 et 100 jours de gel en continu par an, en 2080, on n’en prévoit plus que 45. Il faudra donc aller skier au-dessus de 1800 mètres d’altitude. Certaines stations suisses envisagent de remonter leur domaine skiable. La Drôme devra fermer toutes ses stations.
D’où l’essor du ski en intérieur?
Le ski indoor a d’abord été pratiqué l’été dans les pays nordiques en tant que sport, les skieurs pouvaient entretenir leur niveau toute l’année dans des tunnels réfrigérés, c’est avant tout un équipement sportif. Les pays qui avaient de la neige mais pas de massifs montagneux (comme la Grande-Bretagne ou les pays du Benelux) ont construit des ski dômes. En général à moins d’une heure d’une grande ville. Ainsi on peut pratiquer ce sport comme un loisir sans partir en vacances. Les ski dômes se développent en Chine, souvent avec la participation de Français, surtout pour répondre à un désir d’occidentalisation-colonisation. Ces pistes sont donc à proximité des mégapoles. A Dubaï ou aux Emirats Arabes Unis, c’est surtout un signe extérieur de richesse. Et un milliard de personnes ont faim dans le monde…
MCD-APL

Le droit au logement encore attaqué....


La loi Léonard donne le pouvoir d’expulser sans relogement 70 000 personnes vivant à l’année en camping : Cette loi est une fabrique de bidonvilles.
Elle permettrait d’interdire aux habitants stables de rester plus de trois mois dans un camping s’ils ne sont pas en mesure de justifier d’un domicile fixe. Seule la mairie pourra décider de déroger à la loi.(1)
La loi Léonard propose de développer le tourisme en expulsant ou en interdisant sans alternatives celles et ceux qui ne peuvent même plus se permettre d’avoir un logement et qui se sont réfugiés dans un terrain de camping.
Elle vise les sans logis, réfugié dans des camping, et constitue une nouvelle loi anti-pauvre.
Pour diverses raisons, aujourd’hui, environ 70 000 personnes vivent à l’année sur des terrains de camping. Des travailleurs mobiles, des précaires, des personnes en contrat CDD, CDI intermittents, temporaires et saisonniers, des étudiants, des actifs en formation, des bénéficiaires de minimas sociaux... Également, plusieurs milliers de gens dits « du voyage »y trouvent une solution à la politique. d’exclusion à leur encontre.
La très grosse majorité de ces occupants sont des personnes qui subissent le manque de réponse concrète en matière de logement par nos responsables politiques. Ces habitants sont victimes de l’égoïsme des personnes qui ne croient pas aux besoins prioritaires de solidarité, victimes du taux d’effort demandé aux familles pour avoir un toit sur la tête et/ou victimes de la précarité du marché de l’emploi.
Elle donne le pouvoir discrétionnaire aux maires de chasser les pauvres de leur commune. Ils pourraient, grâce à cette loi, accepter ou non une population sur leur territoire au détriment de leurs devoirs de traiter sans discrimination la population de leur commune (2). Cette loi leur donne le moyen de se déresponsabiliser. En effet, nous sommes obligé de constater que la principale ressource des collectivités est le « droit de mutation » c’est à dire qu’elles sont quasiment dans l’obligation financière de favoriser la plus value des biens immobiliers pour arriver à payer entre autre les aides sociales aux plus démunis. Tous les ingrédients sont là pour avoir envie de chasser les pauvres, réputés pour êtres les fautifs de la dévaluation immobilière.
Comment régler les problèmes liés à l’accès aux fluides, la sécurité, la salubrité pour les personnes qui vont être obliger de se cacher ? Comment ces mêmes personnes vont elles subvenir à leurs besoins, avoir une activité, créer des liens sociaux s’ils sont obligés de déménager tous les trois mois ?
Un peu d’histoire :
Dès les années 50, le camping est considéré par décret comme « une activité d’intérêt général librement pratiquée ». Il se développe et permet ainsi à de nombreuses personnes de partir en vacances avec des revenus modestes. Peu à peu des terrains sont aménagés et nous voyons apparaître de plus en plus d’interdiction de camper en dehors de ceux-ci.
Il serait, par contre, réducteur de systématiquement stigmatiser un habitat léger comme étant un habitat précaire. Il est important de tenir compte du fait que le choix de l’habitat d’une personne peut être, sinon le résultat d’un choix relatif à sa condition économique et à ses liens sociaux, lié à des choix politiques et/ou culturels ou tout simplement lié à l’idée que chacun se fait du confort. Certaines personnes refusent un logement conventionnel mais il leur est interdit de vivre leur choix et le droit impose une uniformisation. Depuis de nombreuses années nous demandons au législateur de trouver des solutions.
Cette proposition de loi va à l’encontre du droit au logement et ne fera qu’empirer la situation.
Nous demandons au Sénat de :
- rejeter cette proposition de loi, qui a été adoptée par la majorité et une grande partie de l’opposition :
-  développer les terrains familiaux, pour une installation douce et durable dans les zones rurales et semi rurales,
-  créer en attendant un statut protecteur pour les habitants de camping à l’année, pour les préserver d’agression et de précarité comme celles que l’on a connu dans différents camping en lutte (Alaincourt, Iteville …)
La responsabilité est dans les mains de la gauche aujourd’hui majoritaire au Sénat
MCD-APL
[1] Chapitre V de la loi Léonard Justification de la domiciliation du locataire d’emplacement « Art. L. 335-1 (nouveau). – En cas de location dans un terrain de camping et caravanage ou un autre terrain aménagé à cet effet d’un emplacement, équipé ou non d’un hébergement, pour une durée supérieure à trois mois, le locataire fournit au loueur un justificatif de domicile de sa résidence principale datant de moins de trois mois.
 Le premier alinéa n’est pas applicable en cas de relogement provisoire effectué à la demande ou avec l’accord du maire de la commune d’implantation du terrain.
[2] Article L1111-5 du code des collectivités territoriales
un décret du 29 septembre 2011 avait bien préparé la loi ainsi que
le rapport du 29 septembre 2010 sur l’habitat mobile très instructif.
Un commentaire d’un membre D’HALEM :
Bon, ce député de Charente-Maritime en bon UMP élargi dans sa proposition de loi la problématique spécifique qu’il connaît de l’hébergement de loisir en situation littorale ( à l’appui le contentieux des caravanes de l’île de Rê) à l’ensemble du territoire :
-  Lutte contre la « parcellisation »
-  Maîtrise et encadrement de la sédentarisation
-  Lutte contre ce qu’il qualifie de « dérive » dans son rapport d’information parlementaire 2010 concernant le lieu de résidence principale.
Promoteur parmis d’autres d’un tourisme « américan express » le but est bien de nettoyer l’espace refuge que constitue pour nombre d’entre nous campings et PRL, d’usages et de pratiques liés à la nécessité. Il y a le code du tourisme et le code de l’urbanisme, ces codes ne dialoguent pas facilement ensemble. Le code de l’urbanisme avec l’apport de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain, impose pour chaque collectivité 20% de logements sociaux. Est-t-il idiot, en ivocant l’état de nécessité :
- De reconnaître que ces « dérives » sont une réalité mesurable et sociologiquement restant à définir.
- Que, en faisant un parallèle avec la loi SRU, pour les structures d’accueil supérieures ou égales à 110 emplacements (seuil moyen de rentabilité en situation rétrolittorale) il soit imposé 20% d’emplacements sociaux à l’année
- Qu’un système de dégrèvement par exemple, dans le cadre de structure d’accueil sous DSP soit appliqué pour l’accueil d’urgence....
Ceci dit on voit très bien la néfaste collusion entre « habitat léger » et « de loisir », l’habitat léger étant forcément de loisir, « la dérive » s’il en est une, est plutôt sémantique et pas du côté ou l’auteur de ce projet de loi la situe.


vendredi 2 mars 2012

Vivre la Transition énergétique dans la vallée de la Drôme...


Transition Val de Drôme
transitionvaldedrome@gmail.com
Que pouvons-nous faire au niveau individuel et collectif pour amorcer une descente énergétique et diminuer notre dépendance aux énergies?
Le collectif TRANSITION Val de Drôme vous convie au second volet d’une série de rencontres dédiées à la prise de conscience et à l’échange.
Chapitre II:
Energie; Conférence-débat autour du scénario négaWatt 2011
à la salle des Acacias à Crest, jeudi 8 mars à 20H.
Avec Christophe Plantier, membre de l'association Négawatt et ingénieur thermicien chez Enertech. Entrée libre.
NégaWatt oeuvre pour l’économie et la restructuration de l’énergie dans notre société. Composée d’experts, cette association travaille depuis 2003 à l’élaboration d’un scénario réaliste descente énergétique.
Le collectif Transition Val de Drôme s’inscrit dans la mouvance des Villes en Transition (villesentransition.net). La Transition en question est le passage « de la dépendance au pétrole à la résilience locale ». Vous serez invités à imaginer et créer un avenir meilleur et moins vulnérable devant les crises écologiques, énergétiques et économiques. A l’instar de centaines de villes qui ont débuté leur processus de Transition, nous agirons ensemble pour:
-réduire la consommation d'énergie fossile
-reconstruire une économie locale vigoureuse et retrouver un bon degré de résilience (capacité d’adaptation suite à un choc)
-acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires.
Pour recevoir plus d'articles et d'infos locales sur la transition, répondez à ce mail avec pour objet : invitez-moi!
Pour ne plus recevoir de mails de cet expéditeur, répondez à ce mail avec pour objet : désinscrivez-moi!
A très bientôt!
Collectif Transition Val de Drôme
transitionvaldedrome@gmail.com
Réseau Diois Transition

Le logement est un droit fondamental de l' homme...


Le "tous bien logés" doit être la priorité du prochain président
Plus de 80% des Français vivent aujourd'hui dans le parc immobilier privé (propriétaires ou locataires). Pourtant, au regard des médias ou des politiques de tous bords, le parc social semble, seul, mériter une attention particulière. Comment expliquer cette absence d'intérêt pour un sujet qui touche le quotidien du plus grand nombre des Français, et dont les enjeux ont des conséquences sociales capitales ?
Si le niveau de confort des logements n'a cessé de progresser depuis plusieurs décennies, il subsiste encore des logements insalubres, ou très dégradés, dans une proportion de 2 à 3% du parc de logement. Par ailleurs, près de 4 millions de Français ont du mal à se chauffer dans leurs logements et plus de 2 millions de ménages, composés de personnes âgées, vont avoir un besoin urgent d'adapter leur logement s'ils souhaitent pouvoir rester chez eux dans les années à venir. Enfin, plus des 2/3 du parc de copropriétés entre dans un cycle de vie qui va imposer des travaux d'une grande envergure, que les 6 millions de français qui y vivent ne pourront pas toujours prendre en charge.
Tous ces sujets, et bien d'autres encore, appellent des réponses de la part des élus locaux mais surtout nationaux. Une grande politique nationale du logement s'impose. Depuis 30 ans, les gouvernements n'ont pas pris toute la mesure des conséquences sociales de leurs politiques. Pas plus que les différents partis qui consacrent une énergie trop faible au logement et ne préconisent pas de solutions assez fortes et innovantes.
Les conséquences sociales de mauvaises conditions de logement sont dramatiques et ont un coût très important pour la société : elles touchent à la santé des occupants de logements insalubres ou mal chauffés, à l'éducation des enfants mal logés, à l'emploi de jeunes ou moins jeunes trop éloignés des centres économiques, à la santé physique et mentale des personnes âgées qui vivent dans des logements non adaptés à leur perte d'autonomie…
Les solutions nécessitent de l'argent… Mais c'est de l'argent bien dépensé car il permettra des économies biens supérieures dans d'autres domaines. Une personne âgée restant à domicile coûte en moyenne quatre fois moins cher à la société qu'une personne placée dans un établissement spécialisé, sans compter que c'est le souhait de 67 % des personnes interrogées. En vivant décemment, les français vivent tout simplement mieux : ils sont moins malades, moins seuls, moins dépendants. En aidant les plus démunis, les élus ne remplissent pas seulement le rôle social qui leur incombe mais aussi un rôle économique car ils permettent à l'Etat d'éviter des dépenses importantes liées aux mauvaises conditions de logement des français. La politique du logement est ainsi avec l'éducation et l'emploi l'un des piliers d'une politique de cohésion sociale, et l'un des volets d'une approche préventive des problèmes de santé et de dépendance.
C'est cet objectif de solidarité mais aussi d'économie sociale qui justifie l'intervention publique dans un domaine largement régi par les lois du marché.
Mais il faut considérer l'habitat au sens large et ne pas se focaliser uniquement sur le logement mais aussi sur son environnement. Un logement confortable n'offre un réel équilibre à ses occupants que s'il est situé dans un environnement épanouissant : proche ou facilement accessible à l'école et aux commerces, aux services indispensables mais aussi au lieu de travail. L'intervention sur le logement est ainsi indissociable des politiques de développement territorial et d'aménagement. Certaines régions manquent de logements, notamment locatifs, de façon structurelle.
Pourtant, les enjeux ne se situent pas uniquement sur ces territoires mais bel et bien sur l'ensemble de la France. Ils sont cependant différents d'une région à l'autre et passent, sur un certain nombre de territoires peu "tendus" par le réinvestissement du parc existant, plutôt que par la construction neuve. L'offre de logements doit en effet s'adapter quantitativement, mais aussi qualitativement, aux besoins de nos compatriotes, besoins qui, nous le savons, évoluent sans cesse. Cette dimension est aujourd'hui insuffisamment prise en compte et je me dois d’alerter pour lutter contre cette désertification des territoires où il n'existe plus de politiques de l'habitat.
J'appelle donc l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle à prendre réellement en considération ces problématiques de l'habitat. Une meilleure information des droits et des devoirs de chacun (propriétaires comme locataires) et des aides auxquelles ils peuvent prétendre ; une meilleure prévision des besoins à venir des Français en matière d'habitat (quels types de logements ? Où ? A quels prix ?), une meilleure anticipation des évolutions des marchés locaux du logement.
Une politique réellement efficace en ce domaine ne peut voir le jour que grâce à un accompagnement de l'Etat et des collectivités mais nécessite aussi une remise à plat des interventions existantes pour mettre au premier rang l'objectif de "tous bien logés".
Dominique Braye, président de l'Agence nationale de l'habitat

Sèmera - t - on des OGM au printemps ?


Agriculture : Monsanto sèmera-t-il son maïs OGM au printemps ?
Le sujet revient sur la table et risque d’animer le Salon de l’agriculture qui s’ouvre ce 25 février. Si l’ex-ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a notifié à Bruxelles une demande d’interdiction du maïs Mon 810 de Monsanto, les agriculteurs français demeurent pour le moment libres de le semer. Des stocks d’OGM seraient même constitués, alors que la réponse de la Commission européenne se fait attendre. La Confédération paysanne demande au gouvernement une interdiction temporaire.
C’est d’abord par le compte twitter de Nathalie Kosciusko-Morizet que la nouvelle est tombée. « Notification à Bruxelles de notre demande d’interdiction du maïs OGM Monsanto 810 aujourd’hui même (le 20 février, ndlr). Je tenais beaucoup à le faire avant de présenter ma démission. » Dès le lendemain, NKM a laissé son poste de ministre de l’Écologie vacant pour devenir la porte-parole de Nicolas Sarkozy. La demande d’interdiction, elle, suit son cours. C’est la deuxième fois que les autorités françaises s’attaquent à ce maïs génétiquement modifié. La France avait adopté une clause de sauvegarde pour interdire la culture de ce maïs sur son territoire en février 2008. Mais cette mesure avait été invalidée à l’automne 2011 par la Cour européenne de justice de Luxembourg, puis par le Conseil d’État.
Le même sort est-il réservé à cette nouvelle demande d’interdiction ? Selon les deux juridictions, le gouvernement n’avait pas, à l’époque, apporté la preuve que la culture du Mon 810 présentait « un risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l’environnement », ni établi « l’urgence » d’une mesure d’interdiction, comme le prévoit la réglementation européenne. Cette fois ci, la demande [1] se nourrit d’un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) de décembre 2011 qui porte sur le maïs génétiquement modifié Bt 11 conçu par Syngenta. Selon le ministère de l’Écologie, nombre de problèmes soulevés par le Bt 11 seraient transposables au Mon 810. Ce type de maïs ferait porter des risques à l’environnement, et notamment à la faune « avec l’apparition de résistances à la toxine » [2]. En outre, l’Efsa recommande la mise en place de zones refuges pour les insectes, des mesures qui n’existent pas pour le Mon 810. Autant d’éléments qui conduisent le gouvernement à demander une « réévaluation complète et distincte du maïs Mon 810 ».
Du maïs OGM stocké pour être semé en France
Ces dernières semaines, les faucheurs volontaires, des apiculteurs membres de l’UNAF ainsi que la Confédération paysanne ont multiplié les actions pour obtenir cette demande d’interdiction. Après avoir occupé le 6 janvier dernier un centre de recherche de la firme Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) et fini par obtenir un rendez-vous avec le ministère de l’Écologie (lire ici), ces militants se rendent les 20 et 21 février dans les antennes régionales du ministère de l’Agriculture (Draaf) à Lyon puis à Toulouse. Entre-temps, le 23 janvier, ils sont une centaine de militants anti-OGM à effectuer une « inspection citoyenne » sur le site Monsanto de Trèbes (Aude). Ils révèlent que la firme stocke des sacs d’échantillons de semences de Mon 810 traitées au Poncho, un insecticide interdit en France. Le groupe Monsanto se fend immédiatement d’un communiqué, réaffirmant qu’il n’a pas l’intention de vendre de maïs transgénique « à court terme » en France. La firme considère que « les conditions favorables à la commercialisation de Mon 810 ne sont pas réunies ».
Pas question pour les militants anti-OGM de se contenter de cette déclaration de Monsanto. Car, dans l’attente de la réponse de la Commission européenne, un agriculteur français souhaitant semer du maïs transgénique est absolument libre de le faire. Une quarantaine d’associations, signataires d’une lettre ouverte [3] aux entreprises faisant du négoce de maïs Mon 810, annoncent avoir « connaissance qu’un certain nombre d’exploitants agricoles du Sud-Ouest ont [déjà] commandé, et peut-être reçu, des sacs de ces semences ». Ce que confirme Claude Ménara, de l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM), dans le journal Sud-Ouest le 25 janvier : « Des semences, bien sûr qu’il y en a ! En France, en Espagne ! Si j’en veux une remorque, je peux l’avoir dans les trois ou quatre jours, ce n’est pas un problème. »
Fortes tensions dans les campagnes
« Distribuer des semences de maïs Mon 810, c’est aujourd’hui volontairement, et en toute connaissance de cause, participer à la renaissance de fortes tensions dans les campagnes dès le printemps, et conduire de nombreux apiculteurs à la faillite », souligne la Confédération paysanne. Le 6 septembre dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé que le miel contenant du pollen de maïs Mon 810 ne pouvait être commercialisé, faute d’autorisation de ce pollen comme aliment (lire notre article). « L’inéluctable contamination condamne à terme non seulement la filière apicole, mais aussi les autres filières agricoles non OGM, conventionnelles et de qualité », relève la fédération France nature environnement (FNE).
L’AGPM, adhérente de la FNSEA, ne l’entend pas de cette façon. Son directeur, Luc Esprit, souhaite contester la demande de suspension du ministère de l’Écologie. « À 99 %, je peux vous dire que nous l’attaquerons aussitôt en référé suspension », a-t-il déclaré au Figaro. Tout en se défendant d’inciter ses adhérents à se mettre dans l’illégalité, l’AGPM se dit prête « à les accompagner pour leur rappeler les règles de coexistence et de bonnes pratiques » avec les cultures non-transgéniques.
Le gouvernement peut encore suspendre le Mon 810
Alors que la période de semis pourrait débuter mi-mars, la réponse de la Commission européenne risque de prendre plusieurs semaines. Pour combler le vide juridique, la Confédération paysanne appelle le gouvernement à « prendre immédiatement une mesure conservatoire nationale d’interdiction de culture du Mon 810 ». Maintenant que la demande de la France a été transmise à la Commission européenne, cette « mesure conservatoire » viserait à interdire temporairement la culture du maïs Mon 810 sur le territoire national.
Afin d’appuyer sa demande à la Commission européenne, le gouvernement a, en parallèle, mis en place une consultation publique. Comme l’indique le communiqué du ministère de l’Agriculture, « les observations sur ce projet peuvent être adressées avant le 6 mars 2012 au soir, date de fin de consultation, à l’adresse électronique suivante : consultation.ogm.dgal@agriculture.gouv.fr » [4]. Selon un sondage de février 2012, commandé par la FNE à l’institut CSA, 91 % des interviewés soutiennent la mise en place d’une appellation « sans OGM ». Alors que s’ouvre le Salon de l’agriculture le 25 février, un rassemblement anti-OGM est d’ores et déjà prévu.
Sophie Chapelle
Notes
[1] Consulter la note du 20 février 2012 adressée par les autorités françaises à la Commission européenne
[2] Voir la fiche d’Inf’OGM sur le sujet.
[3] Cette lettre ouverte, téléchargeable en cliquant ici, est adressée à Euralis semences, Caussade Semences, Maïsadour semences, RAGT, Limagrain, Pioneer semences SAS, KWS maïs France, Syngenta, Terrena, Triskalia, Arterris, Terre du Sud, Lur Berri, et toute société faisant négoce de maïs génétiquement modifié Mon 810.
[4] Pour participer à la consultation, plus d’informations ici

jeudi 1 mars 2012

Eurre 26400 :Biovallée Jardin des abeilles...demain 02 mars 2012


Intérêt écologique de l’abeille (Texte-référent de Ecologie au Quotidien pour le 2 mars à l’ Ecosite de Eurre pour  « Biovallée, Jardin des abeille ».
Riches de plus de 60 millions d’années de co-évolution, abeilles et plantes à fleurs ont développé une relation privilégiée. L’association plantes à fleurs/abeilles évoque à coup sûr dans notre esprit la production de miel mais attention à ne pas occulter une partie de ce « partenariat » si particulier.
Si les abeilles ont besoin des plantes pour combler leurs besoins énergétiques, les plantes à fleurs ont besoin des abeilles pour assurer leur reproduction.
Lorsque l’on est une plante et que notre atout principal n’est pas forcément la mobilité, difficile d’aller déposer notre pollen sur le pistil d’une autre plante de la même espèce et donc de s’assurer une descendance. Plusieurs possibilités s’offrent à la plante : laisser le vent se charger de la pollinisation (on parle de pollinisation anémophile) ou encore utiliser des animaux, la plupart du temps des insectes, allant de fleurs en fleurs (on parle de pollinisation entomophile). Tous les stratagèmes sont alors bons pour attirer l’insecte : couleurs, odeurs, formes. L’abeille est le principal insecte pollinisateur. En favorisant la fécondation croisée entre plantes de la même espèce, elle a permis l’émergence d’une grande biodiversité végétale. L’abeille a donc une grande importance écologique : elle assure la pollinisation de plantes sauvages et de plantes cultivées. Notons qu’une bonne pollinisation permet notamment une amélioration des rendements agricoles et une meilleure qualité des récoltes. L’impact économique de la pollinisation par les abeilles en France est estimé à 610 millions d’Euros minimum.
L’abeille : sentinelle de l’environnement ?
L’abeille fait partie des rares espèces animales qui à elles seules sont indicatrices de l’état de santé de tout un écosystème. Un épisode de mortalité massif dans une colonie n’est donc pas anodin et peut être la manifestation du déséquilibre d’un écosystème.  Pourquoi l’abeille, plus qu’une autre espèce animale ou végétale est-elle indicatrice de la qualité de tout un écosystème ? Pourquoi ce petit insecte si léger et si fragile en apparence est-il indicateur de la qualité d’un milieu ?  L’abeille domestique consomme du nectar et du pollen. Elle est capable de relever d’infimes traces de pollution dans un rayon de quelques kilomètres autour de son nid. Si les « matières premières » qu’elle récolte sont polluées, des traces de pollution pourront se retrouver dans le miel produit, elle peut même être intoxiquée. L’abeille peut être intoxiquée par une exposition unique (toxicité aiguë) ou répétée (toxicité chronique).
Le programme de la « Biovallée, Jardin des abeille »  vise à sensibiliser et informer le grand public sur différentes problématiques sociétales majeures :
- la sauvegarde de la biodiversité et de l’environnement ;
- l’évolution vers une agriculture durable ;
- le rapport ville / campagne et la relation de l’homme à la nature ;
- le bien-être et la santé via les produits de la ruche.
 « Biovallée, Jardin des abeille »  ambitionne donc de rapprocher l’abeille des citoyens. Pour cela, elle met en place des colonies d’abeilles sur des bâtiments publics ou privés partenaires. Véritable vecteur de communication, l’installation de ruches à des emplacements inattendus est l’occasion d’apporter des réponses concrètes aux interrogations actuelles.  Ecologie au Quotidien s’associe à la « Biovallée, Jardin des abeille »   pour sensibiliser le public aux menaces qui pèsent sur l’abeille, et de façon générale sur l’environnement et la biodiversité, au travers de ses visites, de ses ateliers pédagogiques mais également à l’occasion des journées Apidays qui ont lieu chaque année.
Ecologie au Quotidien ; DIE, Rhône-Alpes, France
Le Chastel 26150 DIE ; Tel : 04 75 21 00 56       

Première rencontre « Biovallée, Jardin des abeilles »  
La première rencontre « Biovallée, Jardin des Abeilles  » se tiendra ce 2 mars 2012 dans la nouvelle salle de conférence du Campus de l'Ecosite à Eurre (Drôme, 26400) et aura pour thème « Biovallée, Jardin des Abeilles, rencontre 1: pollinisateurs et biodiversité, ressources du territoire. »
2 mars 2012, au campus de l'ecosite d'Eurre
Programme
9h00 – 13 h 00  Accueil, inscriptions, inaugurations
Dr B. Vaissière, INRA laboratoire pollinisation et écologie des Abeilles, UMR 406. : Les Abeilles domestiques et sauvages sont des insectes pollinisateurs, colonne vertébrale des écosystèmes. La pollinisation : l'importance du rôle des insectes et son lien avec la biodiversité, l'agriculture.  Quelle fonction, quelle situation aujourd'hui, quelles pistes pour l'avenir.
Dr L-P. Belzunces, INRA Responsable du Laboratoire de Toxicologie Environnementale UMR 406 :  Différentes hypothèses expliquant le déclin des abeilles, avec développement d'un discours contradictoire, les effets des pesticides. Interactions pesticides-pesticides, pesticides-médicaments vétérinaires, pesticides-pathogènes.
A. Decourtye, ACTA – Filières végétales et animales :  Les relations entre systèmes de culture et ressources disponibles pour les Abeilles, méthodes pratiques de gestion.
Bee Happy : présentation d’exemples concrets de bonnes pratiques pour les pollinisateurs et la biodiversité en France et en Europe.
14h30 – 16h30 Préparer le Jardin des Abeilles - Groupes de travail avec présence des experts 
Groupe de travail 1 – Mes relations à l’Abeille
Groupe de travail 2 – Ce que je peux faire pour l’Abeille
Groupe de travail 3 – Les questions que posent l’Abeille
17h00 - 18h30 Synthèses des groupes de travail (en plénière),  suivies de questions réponses
Conclusion par Jean Marie Pelt, professeur à l’Institut Européen d' Ecologie et Didier Jouve, conseiller régional
20h projection d'extraits du  film  MINUSCULE documentaire poétique
20h30 – 22h00  CONFERENCE J-M PELT, (INSTITUT D'ECOLOGIE EUROPEENNE) et DEBAT.
Contact Bee Happy
Place de l'Hôtel de Ville
26420 La Chapelle en Vercors

Crest 26400: Assemblée Générale du Village des Possibles...


L'Assemblée Générale de l'association "Les Toits filants" a été fixée au jeudi 8 mars à L'arrêt public, café citoyen, 1 rue de la république à Crest.
Venez à midi pour un repas partagé !
Nous commencerons l'AG à 15h suivant l'ordre du jour suivant :
- rapports moral, financier et d'activité
- modification des statuts et orientation de l'association
- modification du bureau
- questions diverses : boîte mail/blog, évènements à venir, ...
A très bientôt !
Noémie pour Les Toits Filants
Infos et contact : villagedespossiblesdrome.blogspot.com

La journée de la Femme c'est tous les jours....

Les femmes ont toutes les raisons de s’indigner. Le féminisme ? … Plus actuel que jamais ! est le thème de la Journée internationale des femmes 2012.
Alors que beaucoup de chemin reste à faire pour améliorer les conditions de vie des femmes, nous faisons face à un discours qui prétend que l’égalité est atteinte. Encore en 2012, plusieurs indices d’égalité témoignent soit de la stagnation, soit du recul de l’égalité dans la société. Certes, la condition des femmes continue à connaître des améliorations dans certains milieux mais de façon globale, les femmes ont toutes les raisons de s’indigner parce que, encore aujourd’hui :
- Le travail des femmes, rémunéré ou non, est constamment dévalué et sous-estimé.  La violence envers les femmes est trop souvent banalisée et passée sous silence. * Elles occupent en majorité les emplois les plus précaires.
- Les régimes de retraite s’affaiblissent de plus en plus.
- Elles sont les plus pauvres parmi les plus pauvres.
- Le discours à l’effet que l’égalité serait atteinte invisibilise les inégalités qui perdurent entre les femmes et les hommes.
- Les conservatismes religieux cherchent à remodeler la société en tentant d’éliminer toutes visées égalitaristes et équitables, au détriment de la liberté et du respect des droits des femmes.
- Elles doivent assumer de plus en plus de responsabilités dans la sphère domestique en raison du désengagement de l’État dans les services publics.
- L’accès des femmes aux positions de pouvoir stagne.
Ce contexte met en évidence la fragilité des droits acquis. Les femmes et les féministes doivent redoubler d’effort pour lutter tout en contrant les reculs potentiels qui ont des conséquences graves sur les conditions de vie des femmes mais aussi sur toute la société. Les défis sont grands, mais la solidarité des forces progressistes et féministes nous permettront de continuer ensemble d’avancer.
Face à ces défis de taille, le mouvement des femmes et les féministes sont invités à se rassembler et à participer activement aux États généraux de l’action et de l’analyse féministes – le féminisme dans tous états (www.ffq.qc.ca/luttes/etats-g...), qui permettront de faire le point sur les principaux enjeux féministes actuels, dans le but de repenser et renouveler nos priorités et moyens d’action pour faire face aux défis d’aujourd’hui. En nous rassemblant, nous ferons échec à ces idées que l’égalité est déjà atteinte et que le féminisme est dépassé ! Au contraire !
Le féminisme ?… Plus actuel que jamais !
« L’écoféminisme est un mouvement de femmes conscient que les luttes pour l’écologie et le féminisme contiennent les clés de la dignité humaine et de la soutenabilité dans l’égalité. »
Dans les pays francophones il y a peu de littérature sur l’écoféminisme et le peu qui existe est l’écoféminisme spiritualiste. D’autre part, l’écofémisme est vu avec beaucoup de méfiance, y compris dans les milieux écologistes radicaux. D’un côté, ils voient ce mouvement naissant comme un retour mystique à la terre et de l’autre ils ne partagent pas l’idée que par le simple fait d’être femme il y a une relation plus directe et différente à la nature. Pour nous éclairer un peu, nous [solidaritéS, Suisse] avons interviewé Yayo Herrero, professeur à l’Université Nationale d’Education à distance de Madrid et co-coordinatrice des Écologistes en Action (Espagne).
Juan Tortosa – Qu’est-ce que l’écoféminisme et quelle est son histoire ?
Yayo Herrero – L’écoféminisme est un vaste mouvement de femmes né de la conscience de cette double problématique et de la conviction que les luttes, pour à la fois l’écologie et le féminisme, contiennent les clés de la dignité humaine et de la soutenabilité dans l’égalité.
Dans les mouvements de défense de la terre il y a eu et il y a beaucoup de femmes. On connaît le rôle des femmes dans le mouvement Chipko de défense des forêts, dans le mouvement contre les barrages du fleuve Narmada en Inde, dans la lutte contre les résidus toxiques du Love Canal, à l’origine du mouvement pour la justice de l’environnement aux Etats-Unis, comme celui de leur présence dans les mouvements locaux de défense des terres communales, dans la lutte pour l’espace public urbain ou pour des aliments sains. L’écologisme de beaucoup de femmes pauvres est un écologisme de qui dépend directement d’un environnement protégé pour pouvoir vivre.
Au milieu du siècle passé le premier écoféminisme a débattu des hiérarchies établies par la pensée occidentale et a revalorisé les termes de la dichotomie auparavant dépréciés : femme et nature. La culture masculine a déclenché des guerres génocidaires, la dévastation et l’empoisonnement de territoires, l’installation de gouvernements despotiques. Les premières écoféministes dénoncèrent les effets de la technoscience sur la santé des femmes et s’affrontèrent au militarisme et à la dégradation environnementale. Elles comprenaient ceux-ci comme des manifestations de la culture sexiste. Petra Kelly est une de leurs représentantes.
Après ce premier écoféminisme, critique de la masculinité, ont suivi d’autres propositions principalement venues du Sud. Celles-ci considèrent les femmes comme porteuses du respect de la vie. Elles accusent le « mal-développement » occidental de provoquer la pauvreté des femmes et des populations indigènes, premières victimes de la destruction de la nature. C’est peut-être l’écoféminisme le plus connu. Dans ce vaste mouvement nous trouvons : Vandana Shiva, Maria Mies et Ivone Guevara.
Dépassant l’essentialisme de ces positions, d’autres écoféministes constructivistes (Bina Agarwal, Val Plumwood) voient dans l’interaction avec l’environnement l’origine de cette conscience écologiste particulière des femmes. C’est la division sexuelle du travail, la distribution du pouvoir et la propriété qui ont soumis les femmes et la nature à laquelle nous appartenons toutes et tous. Les dichotomies réductionnistes de notre culture occidentale doivent être rompues pour construire une convivialité plus respectueuse et plus libre.
Le mouvement féministe a vu dans l’écoféminisme un danger possible, étant donné le mauvais usage historique que le patriarcat a fait des liens entre femmes et nature. Puisque le danger existe, il convient de le délimiter. Il ne s’agit pas de glorifier la vie intérieure comme féminine, d’enfermer à nouveau les femmes dans un espace reproductif, en leur refusant l’accès à la culture, ni de les rendre responsables, s’il leur manque des occupations, de l’énorme tâche de sauver la planète et la vie. Il s’agit de dévoiler la soumission, de signaler les responsabilités et de co-responsabiliser les hommes et les femmes dans le travail de la survie.
Existe-t-il un écoféminisme anticapitaliste et cherche-t-il la convergence avec d’autres secteurs sociaux antisystème ? Tout projet émancipateur doit-il intégrer ce concept ? Quels sont les éléments principaux de cet écoféminisme ?
La notion de travail qui avait cours dans les sociétés pré-industrielles correspondait à l’idée d’une activité qui se déroulait de manière continue et qui était partie intégrante de la nature humaine. Cependant, il y a approximativement deux siècles, surgit une nouvelle conception forgée à partir du mythe de la production et de la croissance, qui réduit l’ample vision antérieure au domaine de la production industrielle salariée.
Cette réduction du large concept du travail à la seule sphère de l’emploi rémunéré occulte le fait que pour que la société et le système socio-économique se maintiennent, la réalisation d’une longue liste de tâches associées à la reproduction humaine est indispensable : la prise en charge des enfants, l’attention aux personnes âgées, la satisfaction des besoins de base, la promotion de la santé, le soutien émotionnel, l’encouragement à la participation sociale...Il s’agit en définitive d’ une quantité énorme de temps de travail dont la finalité est d’assurer la satisfaction des besoins humains et le bien-être des personnes et qui du fait de la division sexuelle du travail imposée par l’idéologie patriarcale retombe majoritairement sur les femmes au sein du foyer.
Les économistes classiques, même s’ils ne concèdent aucune valeur économique à cet effort, ont au moins reconnu l’importance du travail domestique familial, et ont défini le salaire comme coût de reproduction historique de la classe travailleuse. Ils tendaient à reconnaître la valeur du travail domestique sans pour autant l’incorporer dans les cadres analytiques de la science économique.
Cette contradiction disparaît presque complètement avec l’économie néo-classique qui institutionnalise définitivement la séparation entre l’espace public et privé, entre la production marchande et la production domestique, marginalisant et occultant cette dernière. C’est cette ségrégation des rôles qui permit aux hommes de s’occuper à temps plein du travail marchand sans les contraintes que constituent les tâches liées aux soins des personnes et de la famille ou à l’entretien des conditions d’hygiène du foyer. Ainsi s’est imposé une définition de l’économique qui ne s’occupe pas de la division sexuelle du travail et ne reconnaît pas le rôle crucial du travail domestique dans la reproduction du système capitaliste.
Cependant, bien que les travaux de soins soient fréquemment considérés comme des travaux séparés de l’environnement productif, ils assurent la production d’une « matière première » essentielle pour le processus économique conventionnel : la force de travail.
Le système capitaliste est dans l’impossibilité, dans le cadre de ses propres rapports de production, de reproduire la force de travail dont il a besoin. La reproduction quotidienne, mais surtout générationnelle, demande une quantité énorme de temps et d’énergie que le système serait dans l’impossibilité de rémunérer. Les processus d’éducation, de socialisation et d’attention aux personnes âgées sont complexes et impliquent des affects et des émotions qui permettent à chacune et chacun de se développer dans une certaine sécurité.
La pensée écoféministe anticapitaliste défend l’idée que le système socio-économique a la forme d’un iceberg. Le marché en est la partie flottante et visible. Sous la surface, avec une masse bien plus importante, se trouve le travail de maintien de la vie. Ces deux parties de l’iceberg sont bien différenciées. La principale est dissimulée à la vue mais les deux forment une unité indivisible. Sur la glace immergée du travail domestique et de la régénération des systèmes naturels, s’appuie et repose le bloc de l’emploi salarié de l’économie conventionnelle. L’invisibilité de la sphère centrée sur la satisfaction des besoins de base et du bien-être et qui absorbe les tensions, est indispensable au maintien à flot du système.
On peut dire qu’il existe une contradiction profonde entre le processus de reproduction naturelle et sociale et le processus d’accumulation du capital.
Si dans l’économie la reproduction sociale et de maintien de la vie primaient, l’activité serait dirigée vers la production directe de biens d’usage et non d’échange, et le bien-être serait une fin en soi.
Prioriser les deux logiques en même temps est impossible. Il faut donc en choisir une des deux. Étant donné que les marchés n’ont pas pour objectif principal de satisfaire les besoins humains, il n’y a aucun sens à ce que ceux-ci se convertissent en centre privilégié de l’organisation sociale.
L’obtention de bénéfices et la croissance économique ne doivent plus conditionner la distribution du temps, l’organisation de l’espace et les différentes activités humaines. Pour construire des sociétés basées sur le bien-être, il est nécessaire de les articuler autour de la reproduction sociale et de la satisfaction des besoins sans amoindrir l’importance de la base biophysique qui permet à notre espèce d’être en vie.
Les visions hétérodoxes de l’économie ont beaucoup à apporter au moment de reconfigurer la science économique. L’économie écologique nous démontre qu’une bonne partie de l’activité économique est nocive pour la vie, qu’elle consomme des quantités importantes de ressources sans générer de bien-être, et qu’elle crée même du mal-être. L’économie féministe renverse la catégorie du travail et remet au centre l’activité historiquement méprisée et sous-évaluée des femmes, activité qui est pourtant le socle de la vie quotidienne. Avec d’autres secteurs de l’économie critique, ces différentes visions et approches sont indispensables pour construire un nouveau modèle.
Nous reconnaître comme des êtres vulnérables ayant besoin de l’attention d’autres personnes au cours de notre cycle de vie permet de redéfinir et de compléter la notion de conflit capital-travail et d’affirmer que ce conflit va au-delà de la seule tension capital-travail salarié et reflète une tension entre le capital et l’ensemble des travaux, ceux qui sont payés et ceux qui sont effectués gratuitement.
Rappelons-nous également que, dans une perspective écologique, la contradiction fondamentale qui existe entre le métabolisme économique actuel et la durabilité de la biosphère fait ressortir une importante synergie entre les visions écologistes et féministes. La perspective écologique démontre l’impossibilité physique de la société de croissance. Le féminisme rend palpable ce conflit dans le quotidien de nos vies et dénonce la logique de l’accumulation et de la croissance comme étant une logique patriarcale et androcentrique. La tension insoluble et radicale (à la racine) qui existe entre le système économique capitaliste et la soutenabilité de la vie humaine démontre, en réalité, une opposition essentielle entre le capital et la vie.
Placer la satisfaction des besoins de base et le bien-être dans des conditions d’égalité, comme objectif de la société et du processus économique, représente un important changement de perspectives. Cela situe la satisfaction des besoins qui permettent aux individus de grandir, de se développer et de vivre dignement, tout comme le travail et les productions socialement nécessaires à cela, comme un axe structurant de la société et par conséquent des analyses. Dans cette nouvelle perspective, les femmes ne sont pas des personnes secondaires, ni dépendantes, mais des personnes actives, actrices de leur propre histoire, créatrices de cultures et de valeurs du travail différentes de celles du modèle capitaliste et patriarcal.
Propos recueille par Juan Tortosa
Interview à paraître en Suisse dans le prochain numéro de « solidaritéS ».
Traduction de l’interview de Yayo Herrero

Marseille : Forum Mondial Alternatif sur l' eau...


Forum alternatif : L’eau, source de vie, pas de profit !
Le forum alternatif mondial de l’eau se tiendra à Marseille du 9 au 18 mars 2012. Objectif : construire une alternative concrète au 6e forum mondial de l’eau, organisé du 12 au 17 mars par des sociétés transnationales et la Banque mondiale, qui prétendent s’arroger la gouvernance mondiale de cette précieuse denrée.
Tandis que le forum du Conseil mondial de l’eau s’affiche médiatiquement, financé à grands frais d’argent public (budget global : environ 30 millions d’euros), des associations, des citoyens, des militants, des ONG, se mobilisent dans l’ombre depuis des mois, partout dans le monde pour organiser le forum alternatif mondial de l’eau (FAME), à Marseille du 9 au 18 Mars 2012.
Ce forum alternatif a vu le jour dans un contexte financier extrêmement contraint, puisque seules quelques collectivités locales françaises lui ont apporté leur concours, notamment le Conseil régional PACA et le Conseil général des Bouches-du-Rhône. Avec un budget très restreint, il s’appuie sur un extraordinaire réseau de bénévoles qui se sont mobilisés pour bâtir un programme ambitieux et varié – forums, conférences, débats, ateliers – mais aussi un ensemble de manifestations culturelles, artistiques et citoyennes. Le FAME sera largement ouvert à tous, en particulier aux marseillais. L’entrée y sera gratuite avec une participation libre aux frais.
Avec un programme de près de 50 ateliers animé par des personnes en provenance d’une cinquantaine de pays, le FAME est le rendez-vous de toutes celles et ceux qui se battent pour l’accès de tous à l’eau potable et à l’assainissement. Forum des luttes et des solidarités contre l’accaparement des biens communs et face à la pensée unique des marchands d’eau, le FAME sera aussi le forum des expériences, des alternatives, des idées et des cultures.
En privilégiant les échanges d’expériences, l’écoute réciproque, la confrontation d’idées et la pluralité des voix, le FAME entend peser de tout son poids dans le débat public pour :
- Proposer des solutions alternatives afin de donner de l’eau à ceux qui en ont besoin et non en vendre plus à ceux qui peuvent la payer cher,
- Promouvoir la reconnaissance de l’eau comme bien commun du vivant,
- Rendre effectif l’accès à l’eau potable comme un droit humain fondamental,
- Défendre le service public et citoyen de l’eau,
- Contester la légitimité du Forum des marchands d’eau
Ces informations sont extraites du dossier de presse du FAME.
Plus d’informations sur le site Fame 2012
L’accès à l’eau, droit humain fondamental
Le 28 juillet 2010, l’Assemblée générale des Nations Unies a reconnu "le droit à une eau potable salubre et propre comme un droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme". Cette décision historique est capitale pour transformer une situation mondiale catastrophique.
En effet, selon le rapport UNESCO/OMS 2010 :
884 millions de personnes, soit 13% de la population mondiale, n’ont pas accès à "une source d’approvisionnement en eau potable améliorée"
2,6 milliards de personnes, soit 39% de la population mondiale, n’ont pas accès à "des installations d’assainissement améliorées"
Déjà, les "Objectifs du Millénaire pour le développement" (OMD), adoptés en 2000 par les Nations Unies, visaient à la réduction de moitié du pourcentage de la population n’ayant pas accès à l’eau potable salubre et propre et à l’assainissement à l’horizon 2015 (base 1990). Ils ne seront pas atteints, en particulier en Afrique subsaharienne. Les facteurs de cet échec sont multiples. L’eau ne sert que marginalement (10%) à l’alimentation directe des populations, qui sont en concurrence avec les besoins croissants de l’agriculture (70%) et de l’industrie (20%).
Le facteur financier est fondamental dans la résolution de cette "crise de l’eau"
Contacts
- PACA: Laurent Flety  
presse@fame2012.org , 06 12 56 59 93
- France: Estelle Laurentin  
estellelaurentin@orange.fr , 06 72 90 62 95
- Allemagne: Christiane Hansen ,
christiane.hansen@attac-m.org , 0049 89 82 123 82
- Italie: Michel Drouin  
midi56@autistici.org , +39 338 1912990
- Belgique: Kim le Quang , kimlequang@yahoo.fr  0032499.43.93.50
- International: Gabriella Zanzainani  
gzanzanaini@fweurope.org , +32 (0) 2893 1045
Organisations françaises
ACME France, Association EAU, ATTAC France, Babel’s, CCFD–Terre solidaire, CGT, Confédération Paysanne et Amis de la Confédération Paysanne, Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Coordination Eau Bien Commun PACA (52 associations locales), Coordination Eau Île-de-France, Coordination Eau Rhône Méditerranée, Fondation Copernic, Fondation France Libertés, FSU, Ligue de l’Enseignement, MNLE, Mouvement Utopia, Solidaires.
La coordination Eau Bien Commun est soutenue par : A la Source Allauch, Alliance pour la santé, Amis de la terre , Appel des appels, Artisans du Monde, Association Avie, Environnement, Association Citoyenne Salernes à Venir, ADEBVH, Association Santé Environnement
France, Association Sciences, Technologie, Société, Attac Marseille, Beausoleil Démocratie (06), CCFD PACA, CDATM 13,CFDT 13, CGT 13, Collectif « Eau bien commun » La Ciotat, Collectif droits des femmes 13, Collectif Eau pays d'Aubagne Etoile, CODES, CLCV Marseille,Confédération  Syndicale des Familles 13, Eau Secours Marseille Métropole,Ecologie au Quotidien 26,  Elus-Associations-Usagers (E.A.U), Emmaüs Cabriès, Pointe Rouge, Saint Marcel, Arles et Nice, Enfin la Gauche à Allauch, FASE 13, Fondation France Libertés, France Amérique Latine, FSU, GRAIF, IDEES Jonquières, Indecosa 13, La Ciotat Ecologique, La Ciotat pour tous, Les ailes de Siligi, MNLE13, MNLE PACA, Pôle Eau de Salon de Provence et
de l'Etang de Berre, Réseau Environnement Santé, Simiane avec vous, Solidaires 13, SOS Nature Sud Marseille, Survie 13, UNSA 13, Vaucluse Environnement Equitable, VSP 13.
MCD-APL