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lundi 28 octobre 2013

Tricastin (Drôme) : situation s'aggrave...chaque jour.



Dernières Minutes :  Site Nucléaire du Tricastin
- 28 10 2013 Dernière Minute Préfecture Drôme :
15 000 c’est le chiffre de personnes mobilisées (Forces de l’ordre, pompiers, fonctionnaires territoriaux, employés d’AREVA, etc …) qui a été annoncé par le Préfet de la Drôme lors d’une réunion de présentation de l’exercice national de crise nucléaires à Tricastin suite à des rejets radioactifs et/ou chimiques dans l’environnement.
Au total plus de 46 établissements scolaires seront confinés soit plus de 10 000 élèves et 600 professeurs …
Next-up organisation trouve scandaleux que l’assise foncière de l’exercice national de crise nucléaires se situe à 90 %  au nord du site nucléaire, soit sur plusieurs kilomètres jusqu’à Pierrelatte qui est une zone à moindre risque, mais largement habitée par les employés du nucléaire, alors 90 % la zone mitoyenne située au sud du site nucléaire qui serait la première impactée n’est pas incluse dans l’enveloppe de  l’exercice national de crise nucléaire.
Bien évidemment les autorités savent pertinemment que sur cette zone mitoyenne sud du site nucléaire réside essentiellement une population d’agriculteurs et retraités qui sont maintenant non seulement conscients des risques, mais aussi pour la fermeture de la centrale nucléaire du Tricastin.
- 28 10 2013 Dernière Minute Sûreté Nucléaire :
Sur le site nucléaire du Tricastin rien ne semble correct au niveau de la sûreté, suite aux derniers événements en cours l’opacité est devenue totale malgré les obligations issues la loi TSN.
Suite à la signification de l’acte de Sommation à l’ASN du lundi 21 octobre 2013, Matthieu Mangion, directeur de l’Autorité de Sûreté Nucléaire de Lyon qui a déclaré être habilité à recevoir l’acte n’a pas répondu à ce jour à la question de la Sommation comme il s’y était engagé (pièce opposable).
En conséquence face une situation qui peut être considérée légitimement comme gravissime au CNPE de la SA EDF du Tricastin, ce lundi 28 octobre 2013 une réunion va avoir lieu avec les conseils de l’organisation afin de prendre les dispositions légales qui s’imposent dans les plus brefs délais (Une procédure de Référé minute au TGI de Valence ?)
Une autre question peut être légitimement posée : L’Exercice National de Crise Nucléaire d’une ampleur exceptionnelle (une première en France) qui va avoir lieu le 7 novembre à Tricastin est-il en relation avec une situation gravissime qui aurait été détectée depuis le 7 juillet 2013 ou est-il destiné à faire diversion sur la réalité de la situation actuelle à la centrale nucléaire du Tricastin ?
- 28 10 2013 Dernière Minute Sûreté Nucléaire Fuites Tritium :
- Recherche de radioéléments artificiels tritium : concernant les analyses d’eau de la nappe phréatique du Tricastin, les résultats viennent d’être communiqués, ils sont positifs au tritium artificiel. La remise des résultats va être faite aux riverains, ces résultats sont une des pièces du dossier de la procédure idoine qui va être engagée contre la SA - EDF propriétaire de la centrale nucléaire du Tricastin.
Next-up


Beaufort sur Gervanne : comptage et sortie "Chamois"...



Association LYSANDRA : sortie et comptage chamois dans la Vallée de la Sye
Bonjour,
A l'heure ou la végétation prend ses teintes chatoyantes, les chamois entrent dans une phase d'intense activité.
C'est donc la période idéale pour faire de belles observations et poursuivre l'étude de cette petite population.
Comme chaque année, nous proposons une sortie de découverte (17 novembre) et un comptage (1er décembre) sur la haute vallée de la Sye. Attention Il faut bien distinguer les deux démarches : la première consiste à se rendre sur un site très favorable où les animaux sont nombreux et en général faciles à observer. Ces sorties se déroulent sur des lieux faciles d'accès (ouvert aux familles avec enfants à partir de 7 ans). La  seconde consiste à suivre un protocole très précis de recherche et d'identification des animaux, (en poste fixe ou mobile) y compris dans des secteurs faiblement peuplés. Il faut pouvoir rester en place et attentif durant une matinée et il peut faire très froid... Plusieurs postes sont accessibles très facilement, avec peu ou pas de dénivelé. L'opération est ouverte à toute personne motivée connaissant ou non l'espèce (des participants habitués des comptages et équipés de longues-vues vous accompagneront systématiquement). Le bilan du comptage est effectué en fin de matinée et nous terminons ensuite autour d’un petit repas convivial (chacun apporte un plat ou une boisson à partager).
Il est bien entendu possible de participer aux deux événements (la sortie permet d'ailleurs de s'initier à la détermination des animaux et d'être plus efficace le jour du comptage).
Dans les deux cas l’inscription est indispensable par téléphone ou par mail. N'hésitez pas à diffuser cette information et à très bientôt  sans doute.
Cordialement
Gérard GRASSI Association LYSANDRA
L'esplanade
26400 BEAUFORT SUR GERVANNE
04 75 57 32 34
http://lysandra.asso.free.fr

Chroniques de notre Assemblée Régionale Rhône-Alpes

Photos 006 Chronique de l’assemblée régionale d’octobre 2013

C’est une assemblée plénière assez mouvementée qui s’est tenue ces jeudi et vendredi au conseil régional de Rhône-Alpes. Les écologistes ont réalisé que leurs propositions innovantes se heurtent souvent à des réflexes archaïques de la part des autres formations politiques, mais qu’à force de patience et de travail, ils peuvent arriver à faire bouger les lignes.
Un fonds d’investissement régional pour dynamiser les énergies renouvelables
Leclair-12
C’est une première en France. Benoît Leclair, vice-président écologiste délégué à l’Énergie et au Climat, lance une société d’investissement régionale qui va financer les projets d’énergies renouvelables impliquant les collectivités locales et les citoyens. En savoir plus
Le Front de Gauche( comme Corinne Morel Darleux) a voté contre au nom d’un «écosocialisme» centralisateur 100% public sous monopole d’EDF.
La droite a usé d’arguments éculés pour étaler son inculture concernant les énergies renouvelables. Ainsi, François-Eric Carbonnel, de l’UMP, a crânement indiqué qu’«un enfant de cinq ans sait que les panneaux solaires ne fonctionnent pas la nuit», alors que Sophie Robert (FN) s’inquiétait des modalités de «démantèlement des éoliennes». Pierre Mériaux (EELV) leur a suggéré de lire les ouvrages de Jeremy Rifkin (voir son intervention en vidéo)

dimanche 27 octobre 2013

Barnave : spectacle "Du pain plein les poches"



UN SPECTACLE AU TEMPLE DE BARNAVE!
Bonjour!
Samedi 2 novembre au temple de Barnave 20H30:
" DU PAIN PLEIN LES POCHES "
Un puits, un chien au fond du puits, deux hommes qui tergiversent sur la situation...
Mateï Visniec traque l'humain et tous ses travers en le plongeant dans une situation où joindre le geste à la parole semble improbable...
Il met en scène la lâcheté faussement assumée...
La puissance symbolique de cette pièce au texte ciselé, est accompagnée de l'humour caractéristique à l'auteur qui sait le distiller à bonnes doses, le tout servi par un binôme haut en couleurs...
Les partis pris de mise en scène naviguent entre "tragi-comédique" et comédie "dramati-décalée.
Spectacle inédit à ne pas manquer
ne manquez pas non plus de réserver
à très bientôt!!
Agnès
pour la Cie Etincelle
qui accueille ce spectacle

Association Etincelle
cie_etincelle@hotmail.com
Association loi 1901
Licence d’entrepreneur du spectacle
Contact Clémence (diffusion) --- 06 51 25 80 16
cie.etincelle@gmail.com
Contact Cyril (technique) ---06 85 71 36 02

Saillans : ouverture d' une accorderie...



Une antenne de l'Accorderie de Die a vu le jour début octobre à Saillans, une permanence est ouverte tous les mardis de 16h à 18h à l'Oignon, pour tout renseignements et inscription.
Qu’est ce qu’une Accorderie ?
Une Accorderie vise à lutter contre la pauvreté et l’exclusion en renforçant les solidarités entre des personnes d’âges, de classes sociales, de nationalités et de sexes différents.
Une Accorderie développe, par l’échange de services et la coopération, les conditions d’une amélioration réelle, et au quotidien, de la qualité de vie de tous ses membres, les Accordeurs.
Ces derniers ont accès aux services des membres de « leur » Accorderie locale, ainsi qu’aux activités collectives d’échange, soit à des services d’intérêt général qui s’adressent à l’ensemble des Accordeurs.
Une Accorderie œuvre dans le monde de l’économie sociale et solidaire, en proposant un système économique alternatif reposant sur la création d’une nouvelle forme de richesse. Une richesse collective et solidaire qui s’appuie essentiellement sur le potentiel des membres de toute la communauté. Une communauté, où trop souvent, les citoyens les plus pauvres sont jugés non productifs, car occupant un emploi mal rémunéré et étant exclus de la spirale de la surconsommation.
Une Accorderie fait plutôt le pari qu’il est possible de créer cette richesse collective et solidaire en se basant sur la contribution de tous les membres de la communauté. Une Accorderie, c’est une façon démocratique et organisée de construire une alternative au système économique dominant, avec ce qu’il comporte d’inégalités, et d’entrer dans la spirale sympathique d’un réseau qui concrétise sa croyance que le monde peut fonctionner autrement, en ne laissant personne de côté, et qu’il est possible de produire et de consommer autrement.
Comment ça fonctionne ?
Chaque Accordeur met à la disposition des autres ses compétences et savoir-faire sous la forme d’offres de services. Des conseils pour cuisiner, la restauration de meubles, l’apprentissage de sports, etc…
Chaque offre apparaît sur la page web de L’Accorderie locale où la personne est devenue membre et dans un annuaire papier pour les Accordeurs qui n’ont pas accès à Internet. Dans l’espace membre et l’annuaire, les Accordeurs ont accès aux coordonnées des personnes qui offrent les services. Ils peuvent donc entrer en contact directement avec celles-ci pour s’entendre sur le service désiré et le moment de l’échange.
Chaque échange de services est comptabilisé dans une banque de temps, selon le principe « une heure de service rendu vaut une heure de service reçu », quels que soient le service rendu et les compétences exigées.
Tous les services sont mis sur un même pied d’égalité.
Dans la banque de temps, chaque Accordeur dispose d’un compte temps où sont inscrites les heures données et reçues. La comptabilité se fait à partir de chèques temps. Lorsqu’une personne devient Accordeur, 15 heures sont déposées dans son compte, ce qui lui permet d’échanger des services immédiatement.

Infos pour l’instant : Catherine pour l'Accorderie (commission animation).
Accorderie du Diois
Local 12, rue Emile Laurens à Die
04 75 21 42 49

Sauvegarder la liberté....



Lancer des alertes pour la Liberté (retour 200 ans en arrière ?)
L’espionnage pratiqué à une échelle planétaire par les services secrets américains produit un peu d’agitation. Mais sans remuer la vase. Ce qui n’est qu’à moitié étonnant. Oh, pour la forme, il a été transmis à Barack Obama que ce n’est pas bien de mettre Angela Merkel (1) sur écoute. Vu la gravité de l’attaque, on aurait pu s’attendre à des réactions autrement plus musclées.  Cette léthargie est inquiétante. Elle indique que les Etats espionnés de la sorte sont prêts à s’en accommoder.
Y compris la France d’ailleurs, que l’on n’a guère entendu François Hollande dans cette affaire, alors qu’elle a des liens historiques avec ces grandes oreilles. Mais tout cela est-t-il classé secret défense suite aux révélations d’Edward Snowden ( photo), le lanceur d’alerte ayant permis de mettre un peu en lumière ces pratiques dignes d’un Etat totalitaire.
C’est sans doute que les nations européennes procèdent de manière similaire. Le respect de la vie privée n’est pas une priorité ni pour les Etats du Vieux Continent, ni pour l’Union européenne.
Il est ainsi pour le moins étonnant que Bruxelles n’en fasse pas une. D’autant plus que ces écoutes servent aussi à alimenter une guerre économique de plus en plus acharnée entre les grands acteurs du monde capitaliste.
Les moteurs de recherche, les ordinateurs, les logiciels d’exploitation, les réseaux sociaux sont sous contrôle étasunien. Ce dernier s’est ménagé de très commodes brèches pour pouvoir fouiner où bon lui semble, sans s’encombrer de longues et pénibles procédures d’autorisation.
Comment répliquer? Par exemple en mettant déjà à disposition du citoyen des logiciels d’exploitation open source permettant un contrôle démocratique quant à leur sécurité. Et des moteurs de recherche ou des réseaux sociaux non mûs par des considérations mercantiles. Ou encore, en ne bradant pas le service public des télécommunications, ce qui met les nouveaux opérateurs privatisés à la merci de pressions plus ou moins amicales de leurs partenaires liés au conglomérat militaro-industriel. Et surtout, en faisant preuve d’un peu de courage politique pour défendre des valeurs démocratiques fondamentales. Révélateur de cette perte de repères, le fait qu’Edward Snowden doive se cacher en Russie, une contrée pas particulièrement riante en matière de libertés.
«Débranchez Big Brother»: manifestation contre la NSA à Washington.
«Stoppez l’espionnage de masse» : quelques milliers de manifestants se sont rassemblés à Washington pour exiger une nouvelle loi réformant les programmes de surveillance de la NSA, jugés attentatoires à la vie privée.
Douze ans jour pour jour après l’adoption du Patriot Act, voté dans la foulée du 11-Septembre pour élargir les compétences des services de renseignement dans le domaine de la surveillance des communications, quelque 4.500 personnes selon les organisateurs ont manifesté sous les fenêtres du Capitole, siège du Congrès américain, pour demander la fin de «l’espionnage américain» et des «mensonges».
Arborant des calicots turquoise sur lesquels on pouvait lire «Arrêtez de nous surveiller», les manifestants ont remis au Congrès une pétition signée sur internet par plus de 575.000 personnes et exigeant que les parlementaires «révèlent toute l’étendue des programmes d’espionnage de la NSA», chargée des interceptions des communications.
L’agence de sécurité nationale est sous le feu des critiques depuis cet été à la suite des révélations de son ancien consultant Edward Snowden sur les programmes de surveillance d’internet et des métadonnées téléphoniques de millions d’Américains ainsi que des ressortissants et dirigeants de pays alliés, dont la France et l’Allemagne.
«Ce ne sont pas seulement des Américains qui sont pris dans ce filet. Nous devons résister au nom du reste du monde également», a lancé depuis la tribune Craig Aaron, président de Free Press, l’un des organisateurs. Selon lui, «il ne s’agit pas d’une question de droite ou de gauche, mais de bien et de mal».
«Maintenant nous voulons des actes»

«Pour la première fois (depuis le début de cette polémique, ndlr), nous voyons les gens se rassembler pour défendre leur vie privée», se réjouit Trevor Timm, 28 ans, membre de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), l’une des quelque 100 organisations rassemblée dans une coalition hétéroclite créée afin de faire pression sur le Congrès.
Face au scandale, le président Barack Obama a annoncé en août une série de mesures pour assurer plus de transparence dans les programmes de surveillance, notamment la collecte des métadonnées téléphoniques, celui qui choque le plus les Américains.
«Obama (2) a dit beaucoup de choses, maintenant nous voulons voir des actes», prévient le jeune militant vêtu d’un T-Shirt sur lequel on peut lire: «Stop watching us» --«Arrêtez de nous surveiller». A quelques mètres de lui, un autre brandissait une pancarte figurant un ordinateur sur lequel était inscrit «Débranchez Big Brother».
De nouvelles auditions au Congrès sur les programmes de surveillance doivent avoir lieu dans les semaines à venir et plusieurs projets de loi sont en cours d’élaboration pour amender le système.
«Aujourd’hui, aucun appel téléphonique en Amérique n’est passé sans laisser une trace à la NSA. Aujourd’hui, aucune transaction sur internet n’entre ou ne sort d’Amérique sans passer par les mains de la NSA. Nos représentants au Congrès nous disent que ce n’est pas de la surveillance. Ils ont tort», a de son côté déclaré Edward Snowden dans un message adressé aux manifestants --majoritairement âgés d’une vingtaine d’années-- et publié dès jeudi sur internet.
Nombre d’entre eux ont rendu hommage à l’ex-consultant de la NSA, aujourd’hui réfugié en Russie, en brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire «Thank you Edward Snowden».
Ligue des Droits de l'Homme
Section du Diois
Chastel, 26150 Die
chateauravel@gmail.com
1- Angela Merkel veut un accord de «non-espionnage»
La polémique ne finit pas d’enfler suite à l’écoute présumée du téléphone portable d’Angela Merkel, et de 35 autres dirigeants de la planète, par les services secrets américains. Les dirigeants européens n’ont pour l’instant pris aucune mesure de rétorsion mais ont demandé d’établir « un code de bonne conduite ».
2- Le scandale de l’espionnage accule, un peu, le président Barack Obama
Les Etats-Unis se rendent compte de l’ampleur prise par les différents scandales d’espionnage. Le président américain aurait été tenu à l’écart des pratiques de la NSA.

Ces villes du nucléaire esclaves de l'atome...

Ces villes arrosées par le nucléaire

A l’ombre de la centrale de Tricastin, qui emploie 2900 personnes, Saint-Paul-Trois-Châteaux et ses 9000 habitants dépendent largement du site nucléaire.
 

Difficile d’être écolo autour d’une centrale. A Saint-Paul-Trois-Châteaux, ville avoisinant le dangereux réacteur de Tricastin, l’argent de l’atome saute aux yeux.
Juillet 2008: une fuite de plus de 74 kg d’uranium contamine les cours d’eau. Février 2012: un dysfonctionnement sur une vanne pousse à l’arrêt d’un réacteur. Juillet 2013: 29 militants de Greenpeace parviennent à pénétrer sur le site... Août 2013: fuite de tritium dans une nappe souterraine. La centrale de Tricastin, construite sur une faille sismique dans le sud de la Drôme, à quelque 230 km de Genève, ne cesse d’inquiéter. Et pourtant, dans les rues d’une commune avoisinante, Saint-Paul-Trois-Châteaux, personne n’élève la voix contre la centrale dont les réacteurs surplombent la plaine.
Pas d’écolos dans les parages
«J’y ai travaillé, mon mari y travaille, mon père aussi, mes sœurs... Ici tout le monde a un membre de sa famille qui travaille au Tricastin», rappelle une jeune femme, Pauline, assise en terrasse d’un restaurant. Comme d’autres habitants de la ville, elle assure «ne pas avoir peur car [elle] sait comment cela fonctionne». Que le réacteur aurait dû être fermé en 2010, trente ans après sa mise service, ne change rien à l’affaire.
Ce discours mi-rassurant mi-désabusé, Alain Volle le connaît bien. Le responsable d’Europe Ecologie-Les Verts à Montélimar, à 20 km, reconnaît qu’il est quasi impossible de trouver un militant écolo dans les communes jouxtant la centrale. De ses incursions, il ne rapporte que de «rudes discussions avec les habitants».
C’est que la ville dépend largement de l’atome. Selon Areva, le site de Tricastin emploie plus de 2900 personnes. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) estime que 35% des 9097 habitants de la ville sont dépendants de l’activité nucléaire!
Et ce n’est pas un cas particulier. Autour du Tricastin et du site voisin de Marcoule, près de 50 000 habitants seraient directement ou indirectement liés à l’activité nucléaire sur des dizaines de communes.
Mais les centrales ne profitent pas à tous. Le rapport démontre que l’offre d’emploi ne correspond pas à la demande, ce qui handicape les jeunes de 18 à 24 ans. Entre le site de Tricastin et de Marcoule, plus au sud, près de 19% d’entre eux sont au chômage, selon l’étude.
A Saint-Paul-Trois Châteaux, cette précarité ne se voit pas. Toutes les rues du centre sont pavées, fleuries, les places mises en valeur par du mobilier urbain et, à l’inverse de certaines villes voisines, ce centre est animé par ses cinquante commerces et vingt cafés et restaurants, comme le proclament des panneaux touristiques. Une commerçante qui souhaite demeurer anonyme va jusqu’à qualifier sa ville de «petit Saint-Tropez».
Dans la démesure
Ici, ses 9000 habitants disposent de trois gymnases, un boulodrome couvert, un autre découvert, deux terrains de football, un stade de rugby, un complexe tennistique... Et surtout du centre «Saint-Paul 2003», longtemps déficitaire, terminé dans les années 1980, avec son sauna, son spa, son hammam, sa salle de remise en forme, sa salle de musculation, ses douze pistes de bowling, ses deux terrains de squash et sa piscine couverte de vingt-cinq mètres, alors que la ville possède aussi une piscine découverte...
Selon le rapport de 2012, le montant global des dépenses d’équipement de la commune pour 2007-2009 s’est élevé à 17 millions d’euros (65% pour le seul exercice 2007). La ville emploie environ 200 personnes, dont une vingtaine pour Saint-Paul 2003.
Le budget de la municipalité est à l’avenant: 21,76 millions d’euros en 2012. A titre de comparaison, le budget de Crest, dans la Drôme, de taille similaire (environ 8000 habitants), plafonne à 9,4 millions. La différence? Des revenus d’impôts des entreprises, notamment d’Areva et d’EDF, pesant près de 14 millions d’euros contre 809 000 à Crest...
Pour le maire socialiste, Jean-Michel Catelinois, élu en 2008, le temps des grandes dépenses est cependant révolu. «A l’époque il y avait de l’argent mais il n’était pas géré. Nous partons du principe que nous utilisons l’argent là où il est», assure-t-il en ajoutant que la ville ne fait plus d’emprunt et fera des efforts dans la gestion du personnel.
Saint-Paul-Trois-Châteaux n’arrête pas pour autant d’investir. La culture prend la priorité sur le sport. Le 27 novembre est achevée une nouvelle salle de spectacle avec ses 900 places et ses têtes d’affiche, «une par mois pour seulement 45 euros», selon le maire, comme Superbus, l’humoriste Laurent Gerra ou, à venir, le chanteur Serge Lama pour un coût total estimé à 3 millions et demi d’euros.
Prospérité à accoutumance
Difficile pour les habitants de Saint-Paul-Trois-Châteaux d’imaginer un scénario économique en dehors de la centrale. Pourtant, selon l’organisation Sortir du nucléaire, les travailleurs de l’uranium pourraient aussi profiter d’un démantèlement du réacteur. L’organisation se base sur les recherches de l’association NégaWatt, enrichies par Philippe Quirion, économiste de l’environnement et chargé de recherche au CNRS-CIRED (Centre international de recherche sur l’environnement et le développement). Cette étude montre que la fin du nucléaire coûterait 65 000 emplois en 2020 et jusqu’à 92 000 en 2025. Les créations induites par le démantèlement compenseraient marginalement ces suppressions. Mais la transition énergétique serait créatrice d’emplois grâce à l’essor des énergies renouvelables ou la rénovation des bâtiments. NégaWatt évalue ainsi la création à 235 000 emplois en 2020, 632 000 de plus que si la France demeure dans le nucléaire. 
Jean Baptiste Mouttet
 

Nouveaux incidents au Tricastin

Lundi 16 septembre, un communiqué de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) informe d’une «présence anormale» de tritium dans les eaux souterraines du Tricastin. Un incident sans gravité, assure le gendarme du nucléaire français, qui l’a toutefois conduit, quatre jours plus tôt, à enjoindre Electricité de France (EDF) à «surveiller» la nappe phréatique. En d’autres termes, la fuite se poursuit et on ne sait pas comment la colmater.
Au réseau Sortir du nucléaire, la situation est qualifiée de «grave». D’autant que le tritium, un isotope radioactif de l’hydrogène fortement cancérigène, s’écoulerait anormalement depuis juillet, avec des rejets multipliés par 40 sous le réacteur No 3. Mais ce n’est que le
2 août qu’EDF s’inquiète officiellement de la fuite et le 6 qu’elle avertit l’ASN. «Quarante-cinq jours pour aviser le public et la presse, de quoi faire rêver TEPCO au Japon», ironisent les antinucléaire.
Du côté d’EDF, a contrario, on se veut rassurant. L’entreprise assure que l’eau souillée demeure emprisonnée dans l’enceinte du site et que les riverains n’ont rien à craindre. Peu convaincues, les associations Next-Up et CRIIRAD ont pris l’initiative de prélèvements dans les environs du site pour s’en assurer.
Dans ce climat de suspicion, l’explosion le 7 octobre d’un système de pompe hydraulique entre les réacteurs 3 et 4 semble indiquer, selon les écologistes, des difficultés dans les opérations de pompage. Trois salariés de la centrale ont été aspergés de «liquides radioactifs», et l’un a dû être hospitalisé.
Les associations appellent en conséquence à l’arrêt immédiat de la centrale construite dans les années 1970 et à une enquête indépendante sur cet incident. Selon la Coalition antinucléaire du Sud-Est, «cette ou ces fuites détectées» constituent «l’indicateur d’une alerte majeure sur
l’état de délabrement de la centrale nucléaire». 
BENITO PEREZ

vendredi 25 octobre 2013

Déclaration du Forum Mondial des alternatives..

Projet de déclaration universelle du bien commun de l’humanité


Ce projet, encore provisoire, fruit d’une élaboration internationale de juristes et de dirigeants sociaux, est présenté par le Forum mondial des Alternatives aux Mouvements sociaux et aux Organisations présentes au « Sommet des Peuples » de Rio de Janeiro en juin 2012, afin de recevoir leurs observations et propositions avant de sa présentation formelle à l´occasion du Forum Social Mondial de 2013 en Tunisie. Toute contribution de groupe ou individuelle est la bienvenue : à envoyer à l’adresse suivante : declara2012@gmail.com PRÉAMBULE
Nous vivons un temps critique pour la survie de la nature et de l’humanité. Les agressions à la planète (la terre mère) se multiplient, mettant en danger les espèces vivantes, les écosystèmes, la biodiversité, les océans et même le climat. La vie des peuples est détruite par la dépossession de leurs territoires. La concentration monopolistique du capital, l’hégémonie du secteur financier, la déforestation, les monocultures, l´utilisation massive des agents toxiques, mais aussi les guerres, l´impérialisme culturel, les politiques d’austérité et la destruction des acquis sociaux, sont devenus le pain quotidien de l´humanité
Nous vivons un temps de crise multidimensionnelle : financière, économique, alimentaire, énergétique, climatique, une crise de système, de valeurs, de civilisation, entrainant des logiques de mort. Un tel moment historique ne permet pas de réponses partielles et exige la recherche d’alternatives.
Nous vivons un temps marqué par un besoin de cohésion. Les Résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948), les Pactes des Nations Unies des Droits Civils, Politiques, Economiques, Sociaux et Culturels (1966), la Charte des Droits et des Obligations Economiques des Etats (1974), la Charte Mondiale de la Nature (1982), la Déclaration sur le Droit au Développement (1986), la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (1992), la Charte de la Terre (2000), la Déclaration Universelle de l’UNESCO sur la Diversité Culturelle (2001), la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Indigènes (2007), parmi d´autres, exigent une vision d’ensemble et un système de décisions intégré, écologique, économique, politique et culturel, au service de la vie.

Suspensions des tirs de loups dans la Drôme...



Nouvelles suspensions des tirs de loups dans la Drôme
Grenoble - Le tribunal administratif de Grenoble a suspendu vendredi en référé l'exécution de deux arrêtés de la préfecture de la Drôme autorisant des tirs de loups, a-t-on appris auprès de l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS).
Dans son ordonnance dont MCD a eu copie, le tribunal reconnaît «un doute sérieux» sur la légalité de ces arrêtés autorisant chacun «le prélèvement de deux loups et non d'un seul», car «il n'est pas justifié que les éleveurs ayant fait l'objet d'attaques auraient mis en place des mesures de protection suffisantes pour éviter ou limiter ces attaques».
Le préfet de la Drôme avait ordonné le 27 septembre par deux arrêtés préfectoraux le prélèvement de deux loups, espèce protégée, soit quatre animaux au total, dans cinq communes de son département hors battues, ce qu'avait attaqué l'ASPAS.
La préfecture avait fait valoir, pendant la procédure, que la destruction de deux loups «ne fragiliserait pas cette population, en forte croissance», et avait souligné l«importance des dommages occasionnés» par les prédateurs.
«Pourquoi en prélever deux alors qu'un seul suffirait pour déstabiliser la meute ?», a argumenté l'avocat de l'association, Me Benoît Candon.
Jeudi, le tribunal administratif de Marseille avait annulé une autorisation préfectorale accordée aux chasseurs de cinq communes des Alpes-de-Haute-Provence, pour tuer des loups lors de battues de grand gibier, estimant qu'elles n'étaient pas conformes au protocole.
De même le 4 octobre, celui de Nice avait donné raison à trois associations de défense des animaux sauvages qui réclamaient l'annulation d'une autorisation dans les Alpes-maritimes.
«Nous sommes très satisfaits, nous avons fait le Grand Chelem», a réagi le président de l'ASPAS, Pierre Athanaze.
«Il y en a marre que l'on nous dise que l'on peut tuer un loup quand les mesures de protection des troupeaux mises en place par les éleveurs sont insuffisantes ou pas correctement mises en place», a-t-il ajouté.
MCD

Plénière Régionale : Un budget de responsabilité...



Queyranne défend "un budget de responsabilité"
"Ce n'est pas l'austérité, c'est un budget de responsabilité" a réagi ce jeudi Jean-Jack Queyranne aux critiques du Front de gauche. Le président de région intervenait après l'intervention des groupes et de Gilles Ravache (Front de gauche) qui expliquait que son groupe ne voterait pas l'activation de la part modulable de la TIPCE, dite Grenelle, pour financer le rail. 66 millions de taxes supplémentaires empochées l'année prochaine par la région (lire ici). 
Des économies rationnelles 
"Nous devons faire face à nos engagements et à la situation générale de notre pays. A la situation des entreprises dans notre région" a justifié le président. 
En contrepartie, Jean-Jack Queyranne a promis de réduire la voilure du budget régional grâce notamment à la suppression des crédits de la MIPRA, mission ingénierie et prospective Rhône-Alpes (- 600 000 euros). En tout, le budget dévolu au développement économique connaîtra une baisse de 5 à 6%. La création d'un pool commun avec l'installation de la chambre régionale de commerce et d'industrie à Confluence permettra de rationaliser les coûts. 
"Pas de coupes aveugles"
"Qu'on ne nous fasse pas le procès, et en particulier au vice-président Jean-François Debat qui est à la manœuvre de serrer la visse. Nous ne tranchons pas dans les budgets de manière arbitraire. Il ne s'agit pas de coupes aveugles, de réductions pour réduire. Simplement nous devons avoir conscience que nous ne pratiquons pas la fuite en avant, ce qui reviendrait à dire 'empruntons de manière aveugle et continuons à augmenter les budgets'. Cela dégraderait la situation financière de la région de manière certaine à trois ou quatre ans. Nous serions alors dans une situation impossible. Mais nous ne pratiquerons pas de coupes arbitraires".
Le budget sera voté les 19 et 20 décembre prochain à la région. D'ici là, les discussions se poursuivent.
Rhône-Alpes vote l'augmentation de la fiscalité écologique
Le conseil régional a adopté ce jeudi l'augmentation de la Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques (TICPE). Une taxe qui sert à financer les projets alternatifs à la route.
Celle-ci va entraîner une hausse du prix de l'essence à partir du 1er janvier de 1 centime par litre, pour chaque plein d'essence réalisés par les rhônalpins. Sous l'influence de cette part régionale, l'essence n'augmentera que d'un centime par litre en moyenne, soit moins de 1%. Elle rapportera 66 millions d'euros de recettes supplémentaires à la région en 2014. Une manne qui permettra de financer les projets TER en Rhône-Alpes. 
UDC, FN et Front de gauche votent contre 
Le groupe Union de la droite et du centre (UDC), ainsi que le groupe Front national et, plus surprenant le groupe Front de gauche ont voté contre. Thierry Kovacs (UDC) a demandé à la majorité de puiser "dans les dépenses non obligatoires, dans les frais de structure, dans les frais des antennes régionales, dans le coût des effectifs pléthoriques des CDDRA" plutôt que "dans la poche des familles et des entreprises rhônalpines".
Gilles Ravache (FdG) a reproché à cette taxe d'être "inefficace et injuste. Elle ne résoudra pas les problèmes budgétaires" et surtout, elle sera "entièrement supportée par les rhônalpins et mécaniquement plafonnée pour les entreprises". Le conseiller Front de gauche a suggéré aux députés proches de la majorité régionale d'appuyer à l'Assemblée pour faire modifier le mode de calcul de la TIPCE dans le projet de loi de finances 2014. 
Ajouter de la fiscalité écologique, c'est la rendre "inacceptable"

Didier Jouve (EE-LV, en photo), directeur adjoint à la Communauté de communes du Val de Drôme, à Crest s'est désolidarisé de son groupe. Il n'a pas participé au vote se refusant à faire "de la fiscalité écologique qui se rajoute". Il préférerait qu'elle se substitue. "C'est le meilleur moyen de la rendre inacceptable" a-t-il reproché. 
Rhône-Alpes va augmenter la taxe sur les carburants
A contre-courant de la pause fiscale voulue par le gouvernement, la région Rhône-alpes va annoncer ce jeudi qu'elle augmentera sa part de taxe sur les carburants en 2014, la TIPP. Une augmentation repoussée jusqu'à maintenant mais la région ne peut plus attendre (actualisée à 17h15).
La droite parle d'un budget de "fin de cycle", le front de gauche se plaint d'un "budget en trompe l'oeil" et les Verts menacent de ne pas le voter en décembre. Ambiance au conseil régional pour cette assemblée plénière qui débute ce jeudi matin à 11h et sera consacrée au débat d’orientation budgétaire (DOB), obligatoire avant le vote du budget en décembre. 
Jean-François Debat, le vice-président délégué aux finances, s'est fait la main lundi matin devant les journalistes en conférence de presse. Son discours, très technique, est rodé. Le maire PS de Bourg-en-Bresse parle de "budget stable depuis 2009" à la région, dans un contexte de baisse des dotations de l'Etat et de péréquation entre les régions, défavorable à Rhône-Alpes (+ 8 millions d'euros dus en 2014). 
Un budget "en trompe l'oeil"
"Mais en trompe l'oeil une autre lecture des orientations budgétaires régionales est possible", se plaint Elisa Martin du Front de gauche. "Il n'y aucun suspense, affirme la conseillère iséroise, nous ne voterons pas ce budget qui ne propose qu'une augmentation mécanique" de la politique budgétaire. De fait, seules les dépenses régionales dédiées à la formation des chômeurs, le chauffage des lycées dans un contexte de hausse du nombre des chômeurs et des prix de l'énergie (+10%), ainsi que les investissements ferroviaires par rapport aux contrats déjà signés augmenteront en 2014. Pour le reste, la Région prévoit 18 millions de coupes claires réparties sur tous les autres budgets. Le développement économique et les parcs nationaux par exemple devront faire des efforts.
Face à ce budget, Jean-François Debat se défend en parlant de "choix politiques" et non de soumission aux projets gouvernementaux. Mais pour boucler son budget 2014, à 2,4 milliards environ, l'adjoint aux finances sera obligé d'augmenter la part régionale de la taxe sur les carburants, à hauteur d’un centime par litre. Une taxe décidée par le gouvernement lors du Grenelle de l'environnement en 2010 pour financer les investissements ferroviaires, mais mise en sommeil depuis par la région Rhône-Alpes. Elle "rapportera entre 50 et 60 millions à la région en 2014" affirme l'Union de la droite et du centre (UDC) qui est contre. "66 millions qui serviront à financer des projets ferroviaires comme le Lyon-Trévoux ou la rive droite du Rhône" applaudissent les élus écologistes. Cette hausse entraînera une augmentation de moins de 1% du prix de l'essence l'année prochaine dans la région. En tout, l'ensemble des recettes de TIPP dévolue à la région (modulation Grenelle comprise) représente 5 à 6% du prix de l'essence.
Lucie Blanchard

jeudi 24 octobre 2013

Lyon : c' est l'Assemblée plénière Rhône-Alpes...



Les enjeux de l’assemblée plénière d’octobre 2013
La prochaine assemblée plénière du conseil régional de Rhône-Alpes a lieu les 24 et 25 octobre.
- Nous soutiendrons l’initiative de Benoît Leclair, vice-président EELV au climat et à l’énergie, de créer un fonds d’investissement régional pour dynamiser les énergies renouvelables. 
- Nous proposerons à la région de soutenir des projets de maison de naissance, qui donnent aux couples le droit de choisir leur mode d’accouchement.
- Nous exigerons que la subvention de 25M€ à l’industrie de la micro-électronique soit versée sous forme d’avances remboursables et non d’aide à fonds perdus et sans contrepartie.
- Nous entérinerons le passage à 90% de réduction des tarifs sociaux du TER au 1er janvier 2014 que nous avions demandé dès 2011.
- Nous applaudirons à la décision enfin prise par l’exécutif pour que la région prenne sa part de la taxe sur les carburants, à hauteur d’un centime par litre, pour financer des projets ferroviaires comme le Lyon-Trévoux ou la rive droite du Rhône.
- Nous nous réjouirons de ce que la région applique enfin le règlement sur les paradis fiscaux voté il y a trois ans sur proposition des écologistes. Mieux vaut tard que jamais !
Les conseillers régionaux écologistes de Rhône-Alpes

Die : mobilisation pour un Revenu Inconditionnel de Base...



En route vers l'Emancipation ...
Soutien aux créations pour le revenu de base ! Bonjour à toutes et à tous.
Nous sommes fièr-e-s de vous annoncer la réalisation parallèle de futurs chefs-d’œuvre consacrés à un sujet passionnant et d'actualité :
Le Revenu de Base Inconditionnel.
Un court-métrage d'animation, un long-métrage documentaire ainsi qu'une conférence gesticulée sont effectivement en train d'être créés. Nous souhaitions cette année apporter notre contribution à cette idée de déconnexion du revenu et du travail, idée si nécessaire aujourd'hui et pourtant encore si taboue parfois.
Nous vous invitons à découvrir  le  projet européen en cours sur ce site : http://basicincome2013.eu/
Et vous inscrire dès maintenant sur notre newsletter pour rester alerté sur les avancées de ces réalisations.
Un projet est également présenté, un clip de campagne de 3 min soutenant l'Initiative Citoyenne Européenne en cours pour proposer à l'Europe de financer des études de faisabilité.
Enfin c'est aussi, tout simplement, en faisant circuler ce message que vous pouvez soutenir.
Ecologie au Quotidien
Le Chastel 26150 DIE, Rhône-Alpes, France
Tel : 04 75 21 00 56       
« Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme »
« Les Incroyables Comestibles du Diois »
incroyablescomestiblesdiois.blogspot.com
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss



Saillans : Une année écoulée pour l'Université de l'Avenir...



L’Université de l’Avenir
Un bilan de l'année écoulée
La journée commence au Théâtre du Temple à Saillans, avec Jean-Noël Breuil qui nous présente une rétrospective des actions réalisées :
- La création de la Fondation de l’Université de l’Avenir (UA),  rédaction des statuts et démarches pour la mise en place de notre Fondation, dont les fonctions principales sont : gardien de la déontologie, de la charte, propriétaire du foncier et de l’immobilier et des biens collectifs, ainsi que la récolte de fonds.
- La création de la SAS a été ajournée, suite aux conseils de notre juriste. Elle sera activée lors de la construction et de la gestion de l’infra-structure.
- Le local de l’Université de l’Avenir à Saillans, mis gracieusement à disposition par la Mairie de Saillans, a demandé quelques travaux d’aménagement, de branchement (électricité, eau, tél-internet…), et nous sommes heureux de pouvoir vous y accueillir. Il y a une permanence le jeudi après-midi et l’accueil des Nouveaux adhérents ou personnes intéressées les 1er et 3ème jeudi du mois, de 17h à 18h30. 
- Un travail important a mobilisé la commission finance pour la recherche de fonds, avec constitutions de dossiers de présentation, de divers documents informatiques et de contacts avec les premières Fondations que nous avons ciblées pour leur intérêt potentiel pour l’UA et ses différents domaines d’activités.
Le Dossier Biovallée – Région Rhône-Alpes a été accepté à l’unanimité par le Comité de Pilotage de la Biovallée et nous sommes en négociation finale avec la Région.
- Un contrat aidé nous a permis d’engager à temps partiel pour quelques mois Jean-Louis Doniol-Valcroze, puis depuis le début de l’année, Tanya Dao. C’est une aide pour le travail interne.
- Le partenariat avec les Amanins qui est important a continué malgré le décès de Michel Valentin (son fondateur), ce vide nous a fait encore plus prendre conscience de l’importance du travail solidaire à entreprendre en commun. 
- Bien sûr toute une série d’actions, de participations et d’événements ont jalonné cette année, en  Biovallée et au-delà. Il y a eu notamment la création de notre 10e domaine d’activité avec l’arrivée de la bibliothèque de l’écologie.
- Enfin il y a eu le travail remarquable, que nous aimerions particulièrement saluer, dans les Groupes de travail par domaine, qui mobilise une centaine de personnes qui mettent leurs compétences et leur créativité au service de notre projet commun.
Cette troisième lettre d’information de l’Université de l’Avenir marque un passage important dans les étapes que nous nous sommes fixés à nous-mêmes, c’est-à-dire les quatre étapes de l’innovation : 
– recherche 
– expérimentation 
– réalisation (ou production) 
– et formation.
Les recherches ont duré plusieurs années et depuis presque un an plusieurs groupes de travail (actifs dans les 10 domaines d’activités de l’Université) sont passés à l’étape expérimentale.  Certains groupes sont même en train de démarrer une première phase de réalisation.
Notre université d’été s’est tenue le 8 juin à Saillans, elle nous a permis collectivement de prendre connaissance de ces diverses avancées et de partager une journée conviviale et créative.
Merci à tous et bonne lecture
Pour l’Université de l’Avenir
Rodolphe Balz
LABORATOIRE IRIS
Col de véraut
F-26400 EYGLUY-ESCOULIN
Tel : +33 (0)4.75.76.46.02  Fax : +33 (0)9.72.33.18.90
rodolphe.balz@labo-iris.com
www.labo-iris.com
Groupe Santé
Le groupe de travail est constitué de médecins et thérapeutes de spécialités très diverses, multidisciplinaires, qui peuvent donc avoir des approches très différentes. 16 Praticiens travaillent ensemble et le groupe compte une trentaine de membres.
Dans un premier temps, une réflexion théorique a été menée sur l’histoire de la médecine et les approches de soins, sur les définitions et concepts, sur les approches transversales et interdisciplinaires. 
Ceci nous a mené à tenter d’intégrer dans un modèle commun les 4 sources majeures des systèmes de santé globaux (holistiques) existants dans le monde :
Les médecines traditionnelles animistes et chamaniques : aborigène, africaine, sibérienne, amérindienne
Les médecines traditionnelles asiatiques : Chinoise (MTC), Indienne (Ayurveda), Tibétaine
La médecine traditionnelle européenne et ses composantes hippocratique, d’herboristerie, de reboutage, magnétisme, etc. L’Unesco tente de rassembler ces connaissances basées sur l’expérimentation qui représentent un savoir énorme et millénaire partout sur la planète.
La médecine conventionnelle (médecine moderne occidentale, le médicament, les technologies, la chirurgie etc…) dont les multiples spécialités, une fois réunies entre elles, représentent elles aussi un système global de l’approche de l’être humain.
L’objectif est de comprendre de façon théorique ce qui les rapproche, ce qu’elles ont en commun, comment les rassembler, sachant que l’être humain est composé de plusieurs choses : le corps physique, l’émotionnel, l’environnement etc., pour aboutir à la création d’un modèle théorique avec des références et des définitions communes dans le groupe Santé.
Groupe Santé de l’Université de l’Avenir
Association Université de l’AVENIR
Col de Veraut
26400 EYGLUY

Après la croissance...

Après la croissance, la revanche de la valeur d’usage


Après avoir défendu la thèse d’une fin de la croissance, Cédric Durand revient ici sur les apports et limites de la démarche décroissante, puis dessine ce que pourrait être une perspective écosocialiste se donnant "comme finalité la production et la préservation de la valeur d’usage et non l’accumulation illimitée de valeurs d’échange". Ce texte constitue la transcription d’une introduction à un débat sur l’écosocialisme.

La fin de la croissance
L’objectif de croissance économique a cimenté les sociétés capitalistes autour d’un consensus productiviste depuis l’après-guerre : jusque dans les années 1970, la croissance ce n’était pas seulement des profits accrus pour les capitalistes, c’était aussi des salaires plus élevés pour les salariés, une protection sociale étendue et davantage de services publics. D’ailleurs le mouvement communiste n’y voyait rien à redire : il promettait même de faire plus et plus vite ! « Dogodnat’ i peregnat’ ! » (« Rattraper et dépasser ! »), tel était le motto de l’industrialisation soviétique.
L’entrelacement et l’approfondissement des crises socioéconomiques et écologiques depuis une quarantaine d’année a profondément changé la donne. Du côté du capital, l’obsession de la croissance est toujours omniprésente dans les discours mais il est de plus en plus palpable que quelque chose cloche dans ce projet. L’objectif d’une croissance illimitée du PIB semble de moins en moins tenable1. Depuis les années 1960, dans les pays riches, on observe une tendance très nette à son ralentissement. On est passé de 5,5 % de taux de croissance annuel moyen dans les années 1960, à 3,7 % dans les années 1970, 3 % dans les années 1980, 2,5 % dans les années 1990 et 1,7 % dans les années 2000 (Illustration 1). L’entrée depuis 5 ans dans la « grande récession » suite à la crise financière de 2007-08 ne fait qu’ajouter de l’ombre au tableau....
Illustration 1 : croissance du PIB dans les pays à hauts revenus (Banque mondiale – WDI)
« L’ère de la croissance s’achève » écrit Martin Wolf, l’économiste en chef du Financial Times, dans son éditorial du 2 octobre 2012. Il appuie cette affirmation sur une étude publiée aux États-Unis par le NBER (National Bureau of Economic Research). Selon son auteur, Robert Gordon, la croissance est portée par la découverte puis l’exploitation de « technologies à usage général » qui transforment profondément l’existence humaine. Ces inventions comme le moteur à vapeur, l’électricité ou Internet, ont des conséquences qui dépassent de très loin les intentions de leurs inventeurs... Les militaires américains qui créèrent un des ancêtres de l’internet en cherchant une parade contre l’éventualité d’une attaque nucléaire soviétique n’avaient pas vu venir Wikileaks !
Cependant ces technologies d’usage général, qui finissent par irriguer toute la société, n’ont pas toutes la même portée économique. Le complexe électricité/moteur à explosion/énergies fossiles/industries mécaniques qui a dominé le XXè siècle a rendu possible une amélioration très rapide de l’efficacité productive. Il a ainsi permis une croissance d’une rapidité telle que l’humanité n’en avait jamais connu. En revanche, les sophistications informationnelles de la nouvelle économie ne permettent pas un tel miracle. Conclusion de Gordon : l’amélioration de la productivité pourrait continuer à décélérer au cours du siècle prochain, jusqu’à atteindre des niveaux négligeables, plombant irrémédiablement la croissance...
Un autre exemple permet de saisir le doute actuel autour de la croissance. La règle d’or budgétaire associée au TSCG. Cette règle qui vise à une quasi-interdiction des déficits budgétaires renvoie de manière non-dite à un horizon stagnationniste. Il est parfaitement logique que des États s’endettent aujourd’hui pour financer des infrastructures ou le développement de services publics, s’ils anticipent que ces dépenses permettront de produire davantage demain. En effet, les dépenses collectives dans l’éducation ou les transports sont susceptibles de favoriser le développement économique et donc de générer des recettes fiscales supplémentaires. En revanche, si l’on pense que l’époque est durablement à la croissance zéro, s’endetter est tout à fait déraisonnable car les remboursements vont amputer les budgets publics sans qu’aucun dividende de la croissance ne le gonflent. La justification logique mais inavouée de la règle d’or est celle de la stagnation.

mercredi 23 octobre 2013

Saint Julien en Quint : Jeux coopératifs...

Jeux Coopératifs
Bonjour à tous,
Voici 2 dates au choix pour vous permettre de venir vivre la coopération par le jeu et découvrir ainsi de nombreux jeux coopératifs corporels, de plein air et de société (journées ouvertes aux adultes et aux adolescents).
Bienvenue le mercredi 6 novembre OU le samedi 9 novembre à Saint-Julien-en-Quint (15km de Die) de 9H00 à 17H00.
Conditions : être adhérent à la Coop'aire de jeux (7€/personne ou 30€/structure) et participation libre et consciente à la journée animée par Maryline Wolf-Roy
Prévoir également un pic-nic à partager.
Merci de faire circuler cette information dans vos réseaux, en particulier dans les écoles !
Maryline Wolf-Roy pour l'association,
COOP'AIRE DE JEUX
Hameau de Saint-Etienne-en-Quint
26150 Saint-Andéol
09 60 16 63 69
contact@coopairedejeux.fr